31 mai, 2018

Ma rencontre avec Noé


En fait j'aime pas laisser les coups de sang en tête de gondole. je l'ai déjà dit je radote, j'menballe , j'ai l'âge malnor. 
Donc une griffonnée vite fait, pour vous raconter ma rencontre avec Noé. 
j'avais décidé de participer a un petit concours photo au nom évocateur,#93monamour auquel je vous invite a participer d'ailleurs c'est jusqu'au 17 juin sur instagram ,(toutes les infos ici
Mais bon en cette période agitée ou il faut en faire plus avec moins comme chez tout le monde. j'ai peu de loisirs de sortir en marathon pictures. 
Heureusement, la défense des acquis des salariés de la SNCF, m'a poussé à emprunté la ligne verte ces derniers temps pour rejoindre le métro à Bobigny. Le beau temps aidant c'est très agréable de pousser jusqu'en spad la bas. En dix minutes c'est plié. Pendant celle de quatre vingt dix sept de grève, je poussais jusqu’à Paname. Mais une année ou deux ont passées et mes jambes se sont alourdies d'autant. 
C'est en repartant de ce parc de la bergère le soir que je suis tombé sur Noé, sa maîtresse et une photo pour participer au concours. 
Il y avait un banc, à l'ombre d'un tilleul, ou plutôt d'un genre d'épicéa année 80.
Et la, trois Chiens et leurs maîtres en grande conversation. je sais pas pourquoi je fais une fixette sur les tilleuls #93600JOKE
Mais reprenons. je jette mon spad dans l'herbe et m'approche d'un pas décidé, en leur demandant la permission de les prendre en photos pour mon concours d'images pour le fun. 
La maîtresse de Jana berger Suisse de 4 ans accepte illico suivi du papa de Zeus sept ans berger Belge. les deux chiens sont placés sur la pelouse. je prend mon image. hop dans la boite

Mais la dame au petit Pincher de 10 mois ne veut pas participer : 
- elle aime pas particulièrement le quatre vingt treize 
- juste un photo du chien alors ? 
- oui, mais juste le chien hein, je veux pas finir sur l'internet, y a des histoires. 

Je lui montre la photo. Elle acquiesce. Je rentre et poste ma photo de concours sur Insta. 

l'histoire aurait pu s’arrêter la. 

Mais comme la grève reprend au bout de quelques jours ne voila pas que huit heures dix, je croise Noé sous la passerelle Pierre-Simon Girard. 


Bien que ce soit l'aube, et non pas la fin d'après midi comme sur la photo, je reconnais la propriétaire et freine dans un vilain couinement de patin. 
Faut que je remette de l'huile.On peut pas être partout, en métro, sur internet, bloguer et réparer son spad.
Bref on papote cinq secondes, puis je veux lui montrer sa Noé sur Instagram. Mais je galère un peu à retrouver mes photos. 
Finalement voila le toutou et... il a SEPT like
La, j'ai fait mouche un sourire illumine son visage. 
Je lui dit que ça va surement encore monter et que je lui donnerai le score à mon prochain passage.
Voila donc le but de cette note. la chute quoi.

s'il vous plait ! un petit like pour Noé ici  

@+ tiens une dernière de l'envoutante Jana

 

26 mars, 2018

Aulnay en spad ? loin derrière dans le peloton.


Bon vu qu'un blog du coin à fait de la pub pour mon petit carnet, je vais pas laisser une note tristounette en tête de gondole trop longtemps. Pis causer bocal, pour une fois.
Vous savez mon entrain pour la petite reine.
Il y a quelques mois je vous poussais même à donner votre avis sur le vélo dans votre ville.


ben a yé. les résultats sont tout chauds.


Climat vélo à Aulnay sous : F Défavorable .
On est Loin derrière Chambery, Lorient, Versailles, ou pour les villes plus petites Malakoff ou Illkirch-graffenstaden.
Et je vous parle pas des grandes reines, Nantes, Strasbourg ou Grenoble ou Dijon.
Aulnay en spad ? loin derrière   dans le peloton. (comme dhab pour le reste non ? ou je suis de parti pris ? #mouarf )

Bon consolons nous. Dans le neuf cube on est pas lanterne rouge


je vous met le lien ici , pour les curieux. c'est très bien fait.

23 mars, 2018

Le chemin


Ce jeudi j'ai enterré un proche. C'est juste comme ça vieillir tu cotises plus pour les croque-morts que pour les mariages. Un jour de grève saluer un boulon de soixante huit ça fait drôle.
Mais je n'ai rien dit.
Bien que  je sois d'une famille de gueux militants,la politique n'est pas un sujet abordé en interne.
Ça se vit. Ça se raconte pas.
Justement on s'est fait la réflexion en sortant du funérarium rempli de crinières argentées. Avec un gamin de mon âge grandi aux Étangs  recroisé la pour l'occasion. Le monde est tout petit desormais.
bref. Notre génération  n'aura pas le même hommage que ne l'a récolté l'ancien. une cinquantaine de ses copains de boulot et de parties de pêches encore la sont passés poser une main sur le cercueil. Dès balèzes de quatre vingt. Pas du merlu de publicité insoumise.
Un à fait un petit éloge, evoquant le blocage de l'usine Alstom en 68 ou les actions musclées ratées dont celle contre une délégation de l'ambassade américaine lors de la guerre du Vietnam.
Lui qui n'oubliait jamais mon anniversaire, en me radotant :
'Putain, c'est le jour où je suis parti para, pour cette saloperie de guerre'
Lui qui,radio perdu dans le djebel avait reçu ce tube le concernant qu'il avait été porter direct au lieutenant de sa section, luttant contre le soleil, allongé avec son PM sous un figuier de barbarie .
-- Michel.S -- entourage contaminé -- à éliminer --
C'est moi qui n'oubliera pas maintenant.
Il y avait du Ferrat en bande son et j'ai trouvé ce moment vraiment beau. Comme un paysage d'une carte postale qui n'existe plus. Mais qui te montre que oui. C'était bien le bon chemin. En sortant il faisait moins froid dans la campagne toulousaine.
le vent c'était posé.
Tout les avions pour Orly étaient annulés. Mais le mien vers cdg est passé. Le Papé à désormais ses entrées ;.)
J'ai regardé le soleil tomber sur le tarmac.
Et je me suis remémorer cette strophe chantée par Montand :
 " Ami si tu tombes, un ami sort de l'ombre à ta place"
Je suis sur que ce jeudi 22 mars, deux jours après le courlu, à été une superbe journée de luttes.
Ailleurs.
Parti à 4 heures j'ai rien vu et vu qu'il  est  pres de minuit, je publierai demain, il est trop tard pour corriger les fautes.
Allez un pt'i Ferrat et hop perception du sac


11 mars, 2018

Ulawattou


Cela fait un moment que je vous ai pas fait la promo d'un livre ici.
Il y a suffisamment  de critiques littéraires, ou d'écrivains.
Je ne suis qu'un lecteur lambda, je devrais plutôt m'occuper de sauver les derniers chênes tri-centenaires de mon coin. Les pauvres, pris dans la folie spéculative qui règne en sous bois.
Mais ce livre me correspond tellement que je le savoure comme, il fut un temps, mes tubes de lait Nestlé en colonie de vacances.
Quatre ou Huit pages par jour, que je déguste dans mon quarante trois ou sur ma ligne K, bien calé sur le soufflet entre deux wagons.
Un livre sur le Surf, me direz vous.
Oui, mais pas que. Une photographie des années soixante dix comme je les ai connues. Pensez donc, les surfeurs, ces clochards des plages, dont je fis partie.
Je suis envoûté, c'est comme si je lisais ma propre histoire, les vagues, la plage, la route, les maladies, les boulots pour survivre près de la mer.
Puis de nouveau les gens, surtout les rencontres et le retour des vagues et de la musique.
Ce livre est MA vision des seventies.
Certes je fut un surfeur très moyen, mais j'ai connu le flip des gros rouleaux ou tu ressort à quatre pattes sur la plage ,des basques dans mon cas,le leash laissant la planche loin derriere toi, taper les derniers ressacs.
En te demandant, putain, comment j'ai fait pour m'en sortir !
je me disais t'est trop léger man, t'a pas les bras. Mais c'est écrit. Tout les surfers ont eu peur. elle est partie intégrante de la vague.
Certes ma route fut moins longue, et le nombre de mes spots plus restreint.
Mais quel esprit, quel fil déroule ce livre.
Une pépite.
En bonus, je fais un tour du monde des vagues dans mon train-train quotidien. Cela me permet de briller en société, quand comme samedi, le fils d'un copain lors d'un diner me parle de la vague Ulawatu à Bali.
Je lui répond du tac au tac.
- Celle que tu atteint par la petite grotte de corail ?
je l'ai scotché et converti au livre.
Bref ce livre est une friandise surannée. Jours Barbares. rien que le titre; Tiens.


Si vous avez un peu d'heures de vol, tapé le bitume et/ou les vagues ce nouveau Kerouac est pour vous.
D'ailleurs je vous laisse. j'ai pas fini.
Faut que je traverse l'Australie par l’intérieur avec un poubelle dont le radiateur ne supporte pas la chaleur.
Bonne semaine, Tiens pour finir j'ai hésité sur une musique de surfer évoquée dans le livre. que j'ai grave kiffé aussi, en son temps . la grande Patti, ça vous aurait changer  des beach boys.
Mais voila, je sais pas le nombre de notes qui me reste en stock.
Alors je vous balance celle qui revient en ce moment. voila.

à plus.

02 mars, 2018

Les chênes qu'on abat

Avec ce froid , je me suis acheté des cartouches de stylo plume bleu mer du sud. Très yollli et ça me réchauffe un peu.
les chênes qu'on abat.
Comme disait le général, il n'y a que deux façons de mourir, assassiné ou foudroyé.


C'était gros comme une maison, que dis je, une résidence en pierre de taille, qu'un matin, un ou plusieurs de nos chênes centenaires, abandonnés par le PLU de 2015 ne soient pas victime d'un traquenard.


Assassiné ou Foudroyé.
no over choice.
Mais on invoque en haut lieu  le champignon, le pourridié racinaire, et c'est aussi certifié 'externe'.
Le chêne vert est pourtant dans la liste des espèces résistantes. Ceux ci avaient du souffrir d'autre choses pour faciliter la progression de ce tueur.
'Externe' n'a pas beaucoup communiqué avant la tronçonneuse, tout de même. Et son rapport tarde à être transparent, je veux dire en ligne.
Scalper trois géants de ce lieu symbolique aurait mérité une communication plus pro-active et générale. On est plus au vingtième siècle.
Arbres hier protégés , puis déclassés par le PLU-nawak, celui qui vous pisse sur la tête les jours de pluie quand vous longez ces nouvelles résidences en raz de trottoir.
Et puis il y a des villes où on donne du sursis aux arbres remarquables malades.
Quand je vois que même la présidente  de la région ,que je ne porte pourtant pas beaucoup en estime,lance un plan de sauvetage des arbres remarquables, hein les loulous !


Mais à Aulnay, nos arbres, On devrait être bientôt en être débarrassé. Tout notre patrimoine arboré pluricentenaire.
Hop tronçonné.
Un des derniers géant en sursis, celui du centre Medical Camus, je me dis bigre celui la aura du mal à taper son quatrième siècle.

On va lui en trouver des mycoses meurtrières.
Mais c'est pÔ grave, on mettra des jolis prunus fleuris ou je ne sais qu'elle autre Mickeyterie au pied des raz de trottoir en pierre de taille. Des trucs qui poussent vite et sans soleil vu que celui ci ne tapera plus guère l'asphalte avec l'ombre de ces R+5
voila
les chênes qu'on abat.
Mais c'est vrai.
Il n'y a que deux façons de mourir, assassiné ou foudroyé.





















16 février, 2018

Février, les oiseaux nagent dans le gris.


Février.
Les oiseaux nagent dans le gris.
Tiens il y a plus de quarante cinq piges peut être un peu plus. J'étais morgane d'une belette à moitié sorcière. Qu'est que j'étais d'un boutonneux romantisme naïf à quinze ans. Cucul la praline  pour sortir une expression surannée.
Une sirène de Coursailles, gaulée comme une pochette de SAS et qui faisait sécher ses long cheveux sur les gradins du haut de notre regrettée piscine, vers les bouches d'aération du chauffage à la hauteur des grandes baies vitrées. yep elle était la tout les vendredi, si je zappe pas.Ou peut être mercredi. C'est loin.
La miss, ses tifs, poussés par la soufflerie,  semblaient posséder leur propre vie. Sorcière je vous dit. Ils se dressaient brusquement et dansaient comme un champ de seigle avant la tempête.
Elle en abusait en secouait négligemment la tête régulièrement. 
Dehors le froid de ce mois faisait de grosses bandes de buée sur les doubles vitrages, entourant la pin-up d'un halo de givre du plus bel effet.

C'est bizarre les souvenirs ça ce pointe comme ça en évoquant juste le nom d'un mois.
Même si la belle n'a jamais baissé son regard vers ce gringalet, oui la,avec ce début d'estomac et ce moule bite premier prix, et bien la piscine en Février,c'était cool.
Sûrement la, pour sûr, que j'ai chopé mon goût des tropiques.
Dehors il y avait ce vent, la neige un peu comme ces derniers jours. Et la,les Kékés tapaient des run en crawl like Weissmuller, puis sortaient de l'eau en arc boutant bien leur bras,sur les barres rondes en aluminium de l’échelle. avec en tournant vers le plongeoir, un regard en coin vers la Danaïde du troisième gradin.
Je crois que j'ai jamais autant noirci de cahiers petites carreaux qu'à l'époque.
Février 
Dehors Sacha est venu manger avec sa nouvelle copine. de quoi faire la photo de tête de gondole.
Une demie mondaine d'un joli vert émeraude.
Le monde à changé.
Même les piafs et en plus il neige plus beaucoup.
Mais en février, toujours, les oiseaux nagent dans le gris. C'est pas Sacha qui va me contredire.
J'ai pas écrit depuis un moment, je m'étais mis en tête de revenir à l'ancienne, d'écrire d'abord sur un carnet. Au crayon HB. Mais voilà j'ai pas le loisir de me poser sur un coin de table en regardant la neige fondre. Alors j'ai ouvert mon Turtl dans ma ligne K et lâché ma prose.
Je suis sur la lecture d'un livre remarquable. Je vous en parle dès que je l'ai fini. je peux avec peine faire cinq pages de ce pavé par jours tellement ce train file.

Car la ligne K est trop rapide, c'est pour ça que l'on va vous écraser avec ce train de riche qui va vous prendre vos voies deux et trois et votre temps, cette saloperie de Cdg-Express.
Voilà un pt'i teasing lecture pour ma prochaine note. Si je sort de février
Bon vikende, couvrez vous,
les oiseaux nagent dans le gris...

16 janvier, 2018

Heureux qui comme un livre à...


Bon vous l'avez peut être lu ailleurs, mais ne voilà pas qu'une boîte à livres c'est téléportée à la gare RERB d'Aulnay-Sous.
Wesh.
Un ovni jaune et noir. Un peu de concurrence à la longue liste des boxkinbou(*)  du coin.  

Ne gâchons pas notre plaisir, c'est une chouette idée.
Vous voyez que je suis pas toujours négatif comme vieux con. 
Avec en plus de la réclame pour la 'Fabrique Numérique' 93600. Top swag ce vaisseau culturel.  
Pile sur mon périple journalier.
Je vais y poser régulièrement mes derniers bookcrossing.
Bouc quoi ?  
Quézaco bookcrossing  ?  
Et bien un service d'échange de livres, voir de don, que j'ai découvert sur Mastodon (un Twitter libre que j'affectionne particulièrement) 
Donc j'ai libéré quelques livres à gauche et à droite en suivant. Dans les endroits ou j'erre.



Parmis eux un seul donne de ses nouvelles. Il s'agit d'un Romain Gary. Je l'avais posé dans un Vélib à la gare Saint-Lazare vers juillet. Heureux qui comme un livre, à fait un grand voyage...

D'ailleurs, comme Ulysse, il est parti en Grèce,  prêt à faire un tour du monde. 
Mais finalement il a été capturé la bas dans un AirBNB et le voilà revenu pays. 
Attendez !  il s'est fait  repêché par Fabienne qui à précisée qu'elle le reposerai ( après l'avoir lu) à l'étranger pour qu'il continue son voyage autour du monde.
ça m'botte.
Je trouve ça très sympa d'avoir des news.
Bref j'ai libéré un Harrison dans la foulée ce matin dans la boite jaune et noire.

En ce début 2018 je souhaite donc une longue vie à cette jolie innovation. 
Et si un de mes livres est capturé à Aulnay, je vous ferai une Note ici sur son parcours, sans faute .


(*)si vous ne prenez pas le REURBEUH et que vous cherchez à échanger des livres près de chez vous chers Aulnaysiens,  voici la liste non exhaustives des boites à livres sur Aulnay-sous-bois :
  • Boulevard Emile Zola ,
  • Allée Lamorcière,
  • Rue Auguste Blanqui 
  • Rue Charles Dordain  
  • Boulevard Charles Floquet, 
  • Rue Paul Bert 
Et l'avant dernière installée,à ma connaissance :
  • Rue Aristide Briand



10 janvier, 2018

Dédommagement

J'aime bien les trucs utiles.
Cette campagne d'affichage l'année 2016 par exemple était utile. Tout ce qui peut endiguer ce fléau de sida est utile.
Je n'ai pas de photos plus récentes de la Gare d'Aulnay sous la main pour mon sujet du jour. Et puis il est interdit d'interdire. Surtout concernant le Sida.
bref. j'aime bien ce qui est utile.
Donc aujourd’hui je vous fait une petite note chers utilisateurs patients du RER B .
Pour comment obtenir votre remboursement de 20 €.
Avant de commencer la recette  il vous faut :
1) votre numéro de Navigo, une adresse mail et un IBAN de vos précieuses références bancaire.
2) si un des trucs vous manque passez votre chemin, sinon connectez vous ici :  

https://mondedommagement.transilien.com


On vérifié l'URL qui doit correspondre à un truc ça com :

Dès qu'il est question de références bancaire, c'est quand même conseillé. y a de ces futés rapides de nos jours ;.)))

La vous cliquez hop hop

vous arrivez sur une jolie jeune femme, doucement donc,et on déroule jusqu'en bas

Elle est intéressée, tiens donc,  par votre numéro de Navigo ,votre date de naissance et vous demande deux fois votre adresse mail. elle radote donc pour deux fois l'adresse mail, mais du coup je n'ai pas hésité à lui donner ma date de naissance, vu quelle rabâche un peu, elle aussi.


Pour têtes en l'air, genre ma pomme, le N° de votre navigo est ici

Non c'est pas le mien. Inutile donc de me le pirater, c'est celui de Myriam. Qui est aussi charmante que la jeune femme du dédommagement, mais nous nous éloignons du sujet.
Donc vous remplissez ça comme il faut et cliquez sur JE CONTINUE


Ça se corse un peu. Pardon les Corses. vous choisissez votre gare d'origine {Aulnay-Sous-Bois la reine des Gare } puis votre gare d'arrivée. Ne cherchez pas 'Gare du Nord' si c'est la que vous déhottez , elle est MIA mettez donc Magenta

Après il faut remplir le IBAN, mais sans espace, hein. Moi il ne voulait pas de mes espaces comme dans l'exemple {qui est donc un exemple à la con}
Voila Voila
En résumé pas de Gare du Nord et pas d'espace sur le IBAN
on clique sur JE CONTINUE  ( La, on est grave fou non ?)


Vous voila avec vos futurs 20 € d'ici Quarante jours


05 janvier, 2018

666

Bon aujourd'hui on va causer bocal, enfin je veux dire local.
Aulnay Sous quoi.
Estranger, provincial, parisien passe ton chemin.
Puisque la tendance est au romanesque pour les villes de banlieue et que l’héroïc fantasy me semble grave chébran chez les jeunes avec leur Zelda par ci,  Zelda par la, je vais vous en tartiner moi du coté obscur.
Il était sage depuis un moment. 
Son dernier méfait connu 93600 était le massacre des WC de la gare.
Du coup les tinettes ont été repoussées face au parc Dumont. Oui pas loin de la permanence LR. Pour vous situer, hein, n'y voyez pas de mauvais esprit.
Ce qui fait un bout quand vous sortez du tortillard de RER B avec un ou deux sorts de la Comète
ça sent le vécu.
C'est mon blog je pisse de la ligne comme je veux, ok ? #smiley
Vous voyez toujours pas ? Il avait eu un redoutable sursaut en 2015 à la rentrée. juste pour rappeler à notre bon souvenir ses mauvais signes
Mais depuis il se tenait tranquille.
Hélas, trois fois Hélas.
2018 elle est de retour : la malédiction de l'escalator et son fantôme néfaste associé.
l'escalier mécanique recommence a avoir des dates de réparations fuyantes, le quatre janvier, 

puis ce matin le huit. bon le mois est pas changé, hein il s'échauffe le Djinn.


c'est le signe.
le monstre est donc dehors, il m'a même fait un clin d’œil du haut de la route de Bondy ce matin. Ce halo de l’œil démoniaque sur l'asphalte dans cette rue désormais si nue et triste sans la protection de ses platanes. Juste le temps de vous capturer la preuve en photo de couverture. 
Nul doute que c'est lui, à me bisquer et fanfaronner pour signer son méfait sur la saint Barthélémy des arbres de l'avenue.
Après le cèdre bleu de la gare, et tout ses autres mauvais coups.


serrez bien fort votre Navigo pour ne pas qu'elle augmente.
c'est officiel !
Notre Ganon de l'escalator est back downton
Enfin moi je vois pas d'autre explications à toutes ces catastrophes.

04 janvier, 2018

Dix de dix sept

C'est un peu le rituel de la nouvelle année par ici. Mes dix photos préférées de l'année précédente
Certes cette année j'ai été un peu cossard niveau images.
Bon si vous en avez pas assez vous pouvez toujours faire un tour en 20112014 voire 2016
l'ordre n'est pas préférentiel c'est dans l'ordre des upload

1) Janvier,  En rentrant de mon run dominical. La lumière du cœur de l'hiver


2) Février , Bleu comme la montagne le matin.mon fond d'écran préféré


3) Mars, la Place Jean-Claude Abrioux - Camélinat - Des Ecoles pour archives non ?


4) Avril le singe voleur d'eau. lui. un vrai pirate. il m'a fait trop rire.
 


5)  Mai, puisqu'on est dans les animaux. ce cher Sacha dans mes regrettées cerises



6) Mai et animaux toujours,  le gardien de la brocante




7) Juin , l'aventurier du Palais Royal


8) Aout, Buck le chien à la playa


9) Septembre , le clin d’œil de la dame de l'Ourcq


10) Octobre le soldeur


bon vu qu'il n'ya que 10 photos, vous n'aurez pas novembre et décembre. mais j'ai pratiquement rien fait.
Que des arbres tronçonnés...

03 janvier, 2018

Grain du matin

Et hop.
Eleanor ...Cette tempête à un nom d'épée. Elle m'a réveillée vers quatre heures. Le vent sifflait par le velux resté ouvert. La pluie a pas tardé. Un truc bien dru. Un vrai grain d'hiver. Dehors deux trois bidules se sont envolés frappant les tuiles. Sûrement mes nains de jardin qui se sont mis au wingsuit.
En quelques minutes le concert des alarmes à commencé. Ils y en a qui ont le sommeil lourd. Où qui on perdu leur bip. Ça a sonné un moment. On est habitué, généralement le matin, c'est à peine deux heures plus tard le concert des sirènes, ambulances, polices. C'est à qui sonnera le réveil dans le coin.
Vers cinq heures il y a eu un répit.
J'en ai profité pour sortir Buck le chien. J'adore quand ça souffle un peu comme ça. Les poubelles bleus sont les premières victimes. Celles non calées le long des murs sont prises d'une sorte de vie par soubresauts. Elle se déplacent par à-coups avant de se vomir brusquement sur la chaussée. S'en suit une échappée de sacs plastiques, atteints de folies, comme si cette soudaine liberté leurs imposaient une ridicule course effrénée. Et ça se colle sur les clôtures, ça saute dans les jardins. Un dawa de premier choix.
En tout cas, je regrette pas mon nébo.
Du coup, avec tout ça, je me suis retrouvé un peu en avance pour prendre mon train. ça tombe bien c'est un peu le Binz aussi, pour changer. On est coutumier du fait. Tempête ou pas.
On ne pourra pas, pour une fois, accuser la vétusté des installations ou leur sous dimensionnement.
Un arbre a coupé la ligne K. Inutile de zoner sur le quai deux. Une tof  pour vous montrer l'emplacement de la patinoire des jours de gel et  je me rabat sur ce bondé de RERB. Je souris en croisant la pub de la Sneuf du quai 3. Vous êtes dans un espace vidéo protégé.
La belle jambe.
Voilà une journée qui s'annonce pleine d'aventures.
Je vous laisse, je suis un peu trop serré pour écrire sur mon phone et, on arrive enfin gare du Nord. Tiens j'ai oublié les vœux.
Une année qui démarre en tempêtes. Je ne peux que vous la souhaitez bonne.
Non ?