Je sais. Je vous avais vendu la vie de l’arrière grand-père, Louis pierre.
Mais voilà, comme il y a longtemps que vous suivez le pirate, vous êtes au jus.
Si j’ai du verbe en stock, je n’ai pas de parole, pour le moins.
Donc l’aïeul, j’en suis à six pages recto-verso de pattes de mouches à l'encre bleu pacifique, et j’ai pas abordé sa formation de marin. Cela me semble donc un peu compliqué pour le format blog vu que si vous êtes comme bibi, à deux pages de lecture, je décroche généralement.
Il faudra que j’emploie un autre format. Enfin si je continue sur ma lancée.
Peut être une auto édition comme M. 🍓 Je vous conseille d’ailleurs cette excellente lecture de printemps.
Voilà pour les nouvelles du front.
Ce qui m’amène justement, c’est que je ralentis tellement dans mes journées, que je n'en ai presque plus le temps de bloguer.
Déjà il y a la sortie du kien, qui se transforme en mini randonnée. Dix bornes par jour, six le matin, quatre l’aprèm et qui s’allongent de jour en jour.
Ça nous fait dans les trois heures, voire quatre si on se pose dans la nature 🍄🟫.
On a plus de frein sur les kilomètres.
Je me demande si d’arpenter la lande comme ça, en regardant bagheera courir après des lapinous,
🐰bien plus malins qu’elle, n’est pas bon pour mon pso, qui a considérablement baissé ses attaques.
Je me retrouve avec des mains que je ne cache plus systématiquement.
Et puis il y a le retour du soleil ☀️. C'est encore bien timide et intermittent, mais dès le premier jour, comme tout un chacun, j'ai sorti la table de jardin.
Puis respirant l’air du large je suis monté dans les haubans du merisier tailler les rejetons de l’année.Je me demande ce que je ferai le jour où je ne pourrais plus grimper au arbres, regarder TF1 ?
J’ai nettoyé les maisons des oiseaux, sauf une qui semble déjà occupée par une famille mésange.
J’ai remis le piège à frelons asiatiques. Mais eux sont plus douillets, ils ne sont pas encore sortis.
Il m’arrive des journées sans ouvrir un ordi. C’est vous dire si ma vie a ralenti.
Vivre lentement est un tel luxe de nos jours que je pousse le bouchon en allant chercher le pain à pied , toujours accompagné de ma Cerbère, qui a le droit de rentrer dans la boulangerie.
Comme dans le monde d’avant.
J'achète aussi un canard 🦆 papier local, mais je ne lis pas. Les échos du monde me parviennent autrement et bien trop vite.
Quand le bosco a épluché la gazette dans sa coupure nocturne de visite du frigo, je le découpe en trois bandes pour allumer mon poêle.
Voilà assis sur une grosse pierre avec Miss Molly,
j’attends sous ce timide Râ de printemps que la pétrolette trentenaire de madame Pirate finisse ses réparations.
Une voiture essence, boîte manuelle, avec le velours du plafond qui descend, un allume cigare et un joli moteur deux litres qui tousse Si ce n’est pas le vrai luxe ça !
Allez je vais finir ma visite de cette zone d'activités sans banc, car le kien tire sur sa laisse.
Lentement d’accord, mais inactif , ça non !


Un luxe bénéfique à votre santé, qui convient à la belle Molly, que demander de plus si on peut se l'offrir. Quant à la pétrolette de madame Pirate, j'espère qu'elle reviendra en super forme.
RépondreSupprimer