28 juin, 2026

les sportifs en plastique

 

Ce matin il faisait encore 26 celcius à sept heures. Malgré l’orage aussi beau qu’un feu d’artifice d’hier soir. Tout le monde était assis devant la porte d'entrée ouverte, même chien et chat, à profiter de la soudaine fraicheur.
Comme c'est dimanche j’ai traîné un peu pour sortir Molly la belle zis morning.
On a coupé par la rue perpendiculaire en direction du canal ou je peux trouver un peu d’espace vert.
Chemin faisant je me dis que ces pavillons de banlieues, au fur à mesure du temps et de changements de propriétaires, changent de look. Enlevées les persiennes aciers, le volet électrique le remplace désormais. Déjà fermé en  prévision de la chaleur. Et n'espérez plus voir les jardinets de facade, ils ont été abandonnés au profit de dalle carrelée, sûrement moins d’entretien.
De plus j’ai été frappé de cette mode du brise vue noir en toile plastique, qui recouvre désormais un grillage sur deux . C'est assez laid, mais fonctionnel si vous voulez pas qu'on bignole chez vous. 

Ça un côté funéraire un peu, comme ses grandes tentures que l’on mettait à la porte des immeubles d'antan lors des enterrements de pontes, avec leur initiales en blanc sur noir au dessus de la porte. Faudrait que je vous déniche une photo.
Ça dure pas ces toiles chinoises, avec le vent cela se déchire. En un mot comme en cent. 
C’est moche !
Bon voilà les abords du canal. On sent qu’il a été fort fréquenté avec ces chaleurs.

MAC D'O le fournisseur d'embonpoint et de gras pour la jeunesse devrait écrire plus gros sur ses sacs :

SOYEZ SPORT ! NE ME JETEZ PAS SUR LA VOIE PUBLIQUE” 

Et seulement en plus petite police leur ‘ menu coupe du monde FIFA ‘
Je suis vraiment un vieux con,  non ?


En tous cas, il n'y a pas que le spectateur sportif avachi sur son téléphone qui perd le sens du civisme. 
Il y a aussi ceux qui prennent soin de leur corps, s'entretenant par le sport, comme le running et le vélo. Avec une pratique régulière on est censé vivre plus longtemps. Sauf que,ce n'est pas la majorité mais là aussi le civisme est en berne. 

Le nombre de quart d’eaux minérales ou boissons sportives jetées au sol est impressionnant. 
Ils n’ont pas de gourde ?
Il retrouveront un jour ou l'autre ce plastoc dans leurs prises de sang, l'écologie c'est de l'auto-reverse. 
Je me demande d’ailleurs qui achète encore des bouteilles de wasser après les scandales sur les minérales.


Ces foutues bouteilles s’envolent avec le vent et finissent en lots sur le bord du canal.

Les pêcheurs n’ont pas l’air dégoûté par le phénomène, ils papotent à la fraîche. Voilà un vrai sport !


Bon il faut dire qu’il a fait chaud et que les équipes de nettoyage ont de la surface à nettoyer. 

Un blogueur du périmètre a même fait un article la dessus.

Mais si certains abandonnent leur sac, moindre mal, les salopiots qui galopent et jettent leur boutanche mérite un petit TIG de ramassage pour assister les équipes du département. 

C'est mieux qu’un PV et ils prendront, cette fois, le temps de bien parcourir la ligne verte.Bon je suis d’un autre temps, ou il y avait des règles. 

Les règles ça ne fait pas de buzz ça n'intéresse pas les RS et l'IA. Et puis le respect semble réservé aux religions. La république se dissout aussi bien vite avec la canicule.

Je suis définitivement un blogueur râleur, allez je file,  

Emportez vos déchets BAURDAYL !!!





22 juin, 2026

la nostalgie aime les canicules

 


Je ne sais pas vous, mais aux alentours de la Saint Jean je suis enveloppé d’un halo de souvenirs de mes années de chien fou.
C’est annuel et inutile de tenter d’y échapper, c'est un blues que la sagesse de l'âge me permet désormais d’adoucir au lieu de me consumer comme il fut un temps.
Ce weekend je faisais le garde barrière pour un évènement sportif rempli d’une foule de  jeunes gens qui passaient à toutes vitesses dans les rues du hameau.
D'où l’utilisation de gardes barrière, armés de gilets jaunes qui régulaient le flot des spectateurs et surtout automobilistes, toujours pressés d’arriver à destination de leur périples, et qui n'ont pas pris l’option patience avec leur véhicule. 
Leurs excuses pour passer le barrage date sûrement dû temps où il faisait des faux pour les absences du collège.
Ça a parfois failli tourner vinaigre, mais j’ai encore du coffre , on m’entendrait toujours bien du bout du manège. 
Dans toute cette bouillonnante vie de jeunes gens, un ou deux profils ou regards m'ont immédiatement basculé cinquante piges en arrière dans cet été caniculaire de soixante-seize. 
Ou peut-être est-ce l’odeur des pins portées par la chaleur..
C'est marrant comment je ne retrouve pas mes lunettes que j’ai posé y a pas cinq minutes.
Jusqu'à retourner la poubelle, smiley ,mais je me souviens de chaque instant de cet été meurtrier.  
J’en ai souvent causé ici, je ne radote que de ça l’été. Maintenant je suis ravi d'avoir vécu cette liberté de fin des seventies.  
Mes parents ont dû trinquer,  mais il faut bien que l’oiseau, rare dans mon cas, s’envole. 
J’ai pourtant vécu en suivant, cinquante étés merveilleux, flamboyants et même incredibeul comme disent les rosbeefs. 
Il fallait sûrement un élément déclencheur.
Mais voilà sans raison valable, ni événement exceptionnel , à part peut être mon ensemble levis pat d'eph, la nostalgie choisie toujours cette date.
Peut-être vous rappelez-vous dans cinquante piges de cette canicule de 2026 comme moi de cet été 76.


18 juin, 2026

Marcher à l'ombre.

 

Vous savez j’aime pas trop laisser mes notes chagrin en tête de gondole. 
Je me sers de ma blogroll pour aller vous lire et forcément je passe par la page d’accueil.
Une note chasse l’autre , disait justement Nico, le principal c'est de bloguer et surtout l’essentiel c’est ne jamais se croire influent.
Tout l'inverse des RS.
Je suis de retour dans mes chemins creux. 
Je ne vous dis pas comment j’ai ralenti le rythme de mon palpitant.
Je ne suis plus fait pour la vie parisienne, si je l’est jamais été. 
Un collègue de prison, non j’déconne, d’ assoces, 
qui vient d’acquérir une charmante chaumière en Normandie, vi, une vrai avec de la paille et des mérules,  me disait au bigo il y a pas une semaine, qu’il ne pourrait quitter à temps plein notre banlieue,  
rien que le dernier weekend il a fait le petit et grand palais et une autre exposition dans le Marais. Sacrée course.
Comme j’ai plus beaucoup de souvenirs, je me rappelle plus le dernier vernissage  que j’ai vu sur paname, peut être le musée Guimet quand je taffais encore, ou une expo d’une copine dont le queum travaille dans un collectif de barbouilleurs et ou la bière coulait à flot.
Ça c’était réussi !
Quand même rien de si indispensable qui me retienne dans ce microcosme parisien.
Si par le plus grand des Zazards, quel dieu ceui-la, un évènement me tente là-bas, il y a SncfConnect et ses Ouigo. 
Bon ils ont fait un peu de franglais avec le go de oui, mais les rosbeef nous mangent la langue, y a pas de quoi en faire un drame.
C’est bien connu la SNCF c'est bleu-sible-po. 
Et puis même l'état colle de l’english dans ces projets,
Les Fonbs ...
Non, je suis bien mieux dans mes chemins creux, ou fip se coupe en traversant des zones blanches, 
comme quoi tiens,  j’ai gardé quelque chose de parigot.

Molly est devant, on a eu un petit orage qui a bien rafraîchi le fond de l’air.
C’est assez pour une note de rien.
Avec la bise, la haie va sécher et je vais pouvoir me mettre au turbin st’aprèm.
Les nids sont vides , les oiseaux ont niché plus tôt cette année. 
La rafraîchir va redonner du peps aux pieds qui fatiguent un peu avec le manque d’eau.
Voilà, avec tout ça j’ai fait mes sept bornes jusqu’au marché, je range mes pouces, iI me faut garder un minimum de niaque pour le retour, C'est comme ça...
@+




15 juin, 2026

Le taulier a mis les bouts

 


Je viens d’apprendre par le faucon que le taulier est parti . 
Je m’étonnais ce matin de ne pas avoir vu une de ses notes dans ma blogroll depuis une semaine .
Quand on prend un paquet d'heures de vol, les départs sont de plus en plus difficiles a encaisser.
J’ai rencontré Nicolas a un KDB , Kremlin des blogs, je detaille, pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’y participer. 
C'était pendant la campagne de François, l’homme au bâton de pluie. 
Les blogs avaient encore une certaine influence, les RS n’étaient encore qu'à leurs balbutiements. 
Il m’a fait penser de suite au héros de Roger Vercel : le Capitaine Conan.
non pas parce qu'il était breton, non .
Il arrivait à lier tout les gens entre eux. 
Et je vous le dit, des gens pas vraiment du même bord, ni forcément d’accord. 
Mais il était fort et dans l’ambiance Comète, nous, petits blogueurs, étions souriants. 
Il y avait la Monsieur 🍓, Monsieur poireaux, aussi puisque je fais le marché.Et bien sur El Camino et ses pinup  , aussi Jeff et aussi Seb, j’en oublie plein…
Il y eut même Didier Goux, l’affreux réactionnaire avec du poil dans les oreilles comme le dénommait Nicolas.
Lui il est parti il y a pile un an.
Ils s'estimaient tous les deux. 
D'ailleurs je soupçonne une embrouille de réac la dessous.
Le Didier s'emmerde grave dans son paradis, il a donc demander le transfert de Nico. 
Si, pendant la coupe du monde cela passe inaperçu…
Je suis triste, c'était un vrai mec . profondément humain.
Un bonhomme comme on dit encore , mais rarement, je veux pas froisser Elodie
Smiley.
Il va nous laisser ses notes et va nous manquer, il aurait pu nous régaler sur  le match Bardella-Le Pen vs Mélenchon. 
Sans lui je suis pas sûr que je vais regarder.
Adieu Nicolas, tu ne verra pas la fin des travaux de ta maison
Dit à Didier que je passe encore sur son blog quand je pioche la littérature russe .
So long. 
Allez tiens ça mérite bien une autre 🍺, à la poussière !












14 juin, 2026

Ode au Sausset


C’est ainsi. 
Je radote. 
Je place souvent cette strophe du stéphanois : 

Voilà.

09 juin, 2026

NDH ou MPH , DIY ...MDR

 

J'ai oublié de vous causer de ça . 

Je me dépêche donc de réparer ce manquement. 

Comme je l’ai raconté y a pas si longtemps, j’ai installé une bat’house avec l’aide du bosco 

pour le montage et la décoration.

 

Je n’ose pas déranger ces charmantes bestioles pour savoir si elles nichent dedans. 

En tous cas, elles tournent en boucle devant le soir. C'est plutôt bon signe. 

Puis j’ai perché le truc au plus haut des échelons de l’échelle, ce qui doit bien faire dans les trois, quatre mètres. 

Zyva, c'est tout un binz aussi de sortir l'échelle de mon fourbi.

 

Parti sur cette lancée et pour vous prouver  que je ne passe pas, encore, mes aprem dans le hamac, 

comme l’illustre la tof en tête de gondole, je me suis dit en revenant d’un échange de plantes 

ou j’ai croisé un stand de la LPO.

  • Allons-y pour une MPH

Un petit malin du coin, dans son échoppe, vendait des exemplaires tout fait, 

a dix sept balles tout de même, j’ai donc opté pour le DIY

 

Mais quesaco MPH ?

 

J’adore les abréviations. Il s’agit de Maison Pour Hirondelles.

Ou NDH, Nid DHirondelles si vous êtes puriste. 

J’ai donc pécho le guide sur le ternet.

 

Mais si vous arrivez à trouver un sac de chaux de moins de vingt-cinq kilos, vous êtes pointu.

La dernière fois que j'en ai acheté un, y a une vingtaine d'année, 

le bosco voulant réaliser un mur à la taloche du côté de la cheminée, 

le type de casto était vraiment suspicieux sur l'utilisation que j'allais en faire.

MDR... 

J’ai opté pour les petits sachets de terre de chez action à un € et quelques 

Mélangés avec le paillis c'est du plus bel effet. 

Le bosco, une as du modelage, a évidemment raccourci le plan de montage en bricolant l’arrondi sur un petit saladier.

Le rendu est pas mal. 

 


Reste à voir si dame hirondelle va accepter ce NDH moderne.

Pour le fixer au dessous de toit, j’ai démonter une planche contreplaqué de classeur IKEA.

C’est obsolète, en papelard et factures divers,  je numérise tout.

Voilà je vous laisse apprécier le rendu du nichoir.

 

Je ne manquerai pas de revenir vers vous si le bel oiseau investit la guérite.

@+




06 juin, 2026

Bip... Bip ...

 


Je suis envahi d’une paresse bloguesque phénoménale. 
En quinze jours pas un sujet pour me pousser à l'azerty. 
Je pense que l'étrange vœu de silence ou je me suis enfermé me coupe même l'envie d'écrire. 
Souvent le bosco me reprend 
- Quel silence !
Mais cela ne me rend guère plus volubile. 
Je regarde la pluie par la baie vitrée, voire le soleil sur les feuilles du merisier ou un joli monsieur merle se tape la cloche, fruit rouge et robe noire. 
C’est très classieux, cela ferait une belle photo 
Je reste là, flottant dans le vide. 
On peut même pas dire perdu dans mes pensées. 
J’ai lu ailleurs ce ‘RIEN' qui m’a rassuré, je ne suis donc pas le seul dans cet état ces derniers temps.
Bon j'ai une nouvelle quand même, je me suis séparé d’Instagram. 
Sa chronophagie maladive m’a rappelé ma vie dilapidée dans twitter il y a déjà quelques années. 
La, c'etait le rachat de X par le martien Brun qui m’avait fait fuir. 
Pour Insta c’est l’algorithme un peu neuneu. je m'en tape d'apprendre à bricoler à mon âge, encore plus de faire des noeud à la con avec des bouts de corde et tout ce DIY pour afficionados de quincaillerie LIDL.
C'est comme le côté cancan carrément bignole de Facebook que j’ai lâché il y a dix ans,  avant l'arrivée des complotistes.
Me reste whatsapp pour quelques messages avec mes enfants ou mes potos de primaire, devenus des dos argentés râleurs et radoteurs. 

Comme bibi.
Thread, tik tok et mastodon sont passés aussi assez rapidement en leurs temps à la trappe. 
Comme mes pc sous windows et leurs lenteurs énervante. Je rend grâce à Torvalds chaque fois que j'allume ma tour. Je trouve bien aussi qu'il fasse bosser l'IA pour cerner son code. Les développeurs comme les secrétaires d'hier ont du mourron à se faire coté taf.
Bref, j’ai vraiment l’impression de vivre en dehors du monde. 

C’est reposant. quelque part


Me reste la photo du jour sous bluesky, comme le bip d’un satellite. 



Ce que je suis apparemment un peu devenu à courir en boucle la lande en apesanteur avec mes Asics. 



 
Le bosco s'absentent quelques jours, je vais profiter de mon temps libre pour avancer sur l'écriture de la vie du Louis, ou là aussi, tout reste stand by. Je vire the dude, sans pull année quatre vingt, mais avec un sweat à capuche de la même époque si reprisé qu'il. A un charme fou.


Voilà une note de juin au forceps. 
Un petit bip dans le ternet.

 Bip... Bip ...









18 mai, 2026

gris et jaune de Mai

 

En mai fait ce qu’il te plaît .
Ici la mesure est appliquée à la lettre . 
Une seule note depuis le premier du mois si c'est pas de la glandouille, ça y ressemble. 
Comme j’ai pas d’histoires fraîches dans ma besace, je vais vous faire une note de rien, avec les quatre photo de la quinzaine. 
D’abord celle de ce matin, le champs de chardons, ou d'assimilés. 
Allez savoir pourquoi, perdu dans la pampa à la fraîche, ils m’ont tapé dans les mirettes. 
Mais l’endroit était si calme, si loin du monde. Un coin super. Une pépite.


Puis il y a le chat vu hier, qui bignole derrière le rideau. J’aime bien celle-là. 
Il a vu Molly et semble pas plus dérangé que cela. 
Ensuite, il y a le retour de l’épouvantail qui a changé de chapeau depuis sa dernière capture, il y a deux ans. 


J’ai toujours pas vérifié s' il y a un canné dedans. 
Si c’est le cas, il ne doit pas en rester des masses.


Allez ! des coquelicots croisés un autre jour, vu que vous semblez pas kiffer mes tâches de mauve de chardons.
Ou vous préférez le jaune ? 

Comme celui du genet ?


Voire, dans les jaune et gris de ce mois de mai, les iris de la mare ou les grenouilles ont été ratissées par maître Héron ?


Voilà j’ai placé mes tofs du mois


Bon j’ai pas oublié le huit de ce mois de Mai et comme je vous ai causé du kien, la princesse dans son carrosse pour terminer.


Voilà une note de rien. C'est mieux que de vous raconter ma crève, sûrement dû à ce temps de chiottes, qui m’a terrassé toute la semaine passée. 
Les vioques et leurs bobos !
Bonne semaine les gens, le soleil arrive…
@+











01 mai, 2026

FLAP ! FLAP !


Premier mai.  j’ai un peu de temps pour m’occuper de ma note de blog. 

15 avril, 2026

Flashback Renoncules


Souvent mes notes partent d’une photo. C’est assez effrayant le nombre de photos que je prends. 
J’ai abandonné l’appareil numérique, pourtant compact, au profit du téléphone cela fait déjà un moment.
J’ai un nouveau toc. 
Je prends mon image, puis je plonge dans Lens et en suivant dans wikipédia.
Mais ce qui m’amène là est différent.
Ce matin j'ai pris ces boutons d’or, car je me suis rappelé du fameux jeu de printemps dans mon enfance :

  • T’aime le beurre ?

On coupait une de ces renoncules et on plaçait la fleur sous le cou d’un copain, mais plus souvent d'une copine,  accompagné de la sentence citée plus haut.
Immanquablement le reflet de la fleur sous le menton indiquait que le patient, enfin la patiente aimait le beurre, ce qui permettait en suivant cette introduction fleurie, d’engager une conversation sur des sujets plus variés, et plus terre à terre, comme s’allonger dans l’herbe pour, for example, jouer au Docteur.
Je viens d’apprendre qu’il y a une explication scientifique à tout cela. Par sur le thème du beurre, mais bien sur la réflexion de la lumière sur cette feuille.
Ça m'a amusé. Je me suis demandé si ce jeu existait toujours avec le ternet qui grignote les mômes et ces jeux numériques si répandus désormais.


Sinon dans mes digressions sur wikipédia, 


j'ai découvert que ce fenouil était bon pour mon cas, ce qui fait que dès que je traîne la lande je mâchonne du pastis dès l’aube.
Bon. Y a des côtés positif aussi, regardez cette plante dont les fleurs ressemblent à la férule commune.

 Il s'agit de la plante qui a terminé Socrate . La fameuse Ciguë. Je vous déconseille de mâchouiller une branche.

C’est tout pour ma ballade de ce matin. Allez ! Je suis Mô dans ce chemin creux qui respire le printemps.

@+


 

09 avril, 2026

Intriguante dinette

 

Allez aujourd'hui pas de nostalgie. Juste une ou deux photos du jour, dont cette intriguante dinette dénichée dès potron minet dans une cale ou je ramasse du bois flotté.

Juste avant j'avais abordé une jeune femme qui comme trois ou quatre autres quidams arpentaient ou plutôt  quadrillaient des l'aube le no man's land ou j'erre souvent le matin seul. D'où le terme 'pas d'homme dans la lande' smiley.

J'étais très étonné qu'ils se promènent à distance un téléphone à la main. J'ai pensé a un jeu de Geocaching ou un truc moderne du genre. Ou peut-être un scan, ce terrain étant une ancienne zone militaire. J'ai ramassé une douille de 5.56 la munition du sniper Mauser y a pas une semaine.

 


Que nenni , il s'agissait de gardes du littoral qui recensaient les fleurs. J'avais bien fait d'attacher Molly. Mais assez de bla bla.

 Tiens moins quatre mille cinq doit deux mille ans avant les pyramides. Ça calme les RS et autres fadaises du moment.


 Je vous la met, parceque je trouve que ça roule bien avec celle en tête de gondole. 

Voilà je vais finir en musique, commedhab, parceque  ma playlist est toujours très iconoclaste et je trouve que la photo suivante prise hier ou dimanche, des tournes pierres  à collier squattant une barque colle bien elle avec ce fabuleux David star de mes dix huit printemps, avec la photo précédente aussi, et même celle en tête de gondole.

Et donc : 



 

08 avril, 2026

perception du Teu-Shor


Vingt degrés à la fraîche, ce matin. j’ai sorti le fauve après perception du teu-shor ! 
D'où la Tof de mes cannes de serin en tête de gondole.
Vous pouvez constater que la belle Molly, qui n’a pas pu changer de robe, elle, est déjà crounie par la chaleur à, a peine neuf heures, après ses escapades après la fratrie lapinou. 
Quoique ce matin, c'était plus une perdrix qui lui a usé les guibolles. 
Elle est partie sur quatre cent mètres à donf. 
Jolie foulée, mais la poule a allongé son vol et elle est revenue bredouille.
Je sais, je radote. 
Mais je m’en tamponne le coquillard comme disait Éloi, car j’ai l'âge.
Donc. 
Quand j'étais en primaire, les culottes courtes, comme on disait, c'était d’avril à fin octobre. 
Novembre glissait des moins dix il était temps de se couvrir. 
Ma regrettée Daronne, me collait donc en short des vacances de Pâques, en colo à saint Hilaire de riez, à mon anniversaire. 
J’aimais pas trop, certains nantis avaient souvent des pantalons. Pendant longtemps j'ai cru sa version de l’histoire :
     Les jambes doivent respirer !
J’ai pensé que la théorie hygiéniste Hebertiste , où elle m'emmenait tous les dimanches matins, lui avait laminé le veau-cer. 
Mais avec le recul les choses sont plus prosaïques. 
On roulait pas sur l’or, c'est un euphémisme, je m'écorchais les genoux deux fois la semaine, j'aurais usé le budget en pantalon. 
Pas de fast fashion à l'époque. Le pantalon faisait l’année, jusqu’au changement de taille.
Vous pouvez vous gameller, avant de torpiller un short faut vraiment faire un backflip. 
Sur le tard je me remet donc au port du short. 
Mes guibolles sont inmontrables, criblées de tâches de pso, mais désormais l’esthétique n’est plus dans ma besace. 
Je tourne d'ailleurs toujours sur les mêmes sapes. 
Suivant les conseils de l'influenceuse du rangement, pour gagner de la place dans mes deux tiroirs  de commode, j'ai donc donné en lot toutes mes affaires non essentielles. 
C'est-à-dire les plus présentables, chemises zé pantalons à pince, complets, ne gardant qu’un ben noir pour les enterrements, ça peut toujours servir ou me servir. 
Je n’ai gardé que le fonctionnel, des poches, des poches toujours des poches...
La journée se termine, il fait vingt trois. 
Je n’ai pas abîmé mes genoux, pas de gadin ce jour. Je n’ai pas fait le gueu-din non plus. 
Mais ma rotule droite est noire de terre après la plantation des pieds de 🍅.  Je n'ai pas vu, j'ai fais la sortie de la miss ce soir attifé comme ça. 
Voyons les choses positivement , cela fera donc un ben en moins à laver. 
Je ne sais pas si ce petit geste va contribuer à diminuer le réchauffement, mais pour que je sorte le short le huit avril ! 
Il est bien la ! 

Bon comme j'ai entendu causer de Nino aujourd'hui :



07 avril, 2026

Le cap de la chaise


 Quand j’ai fait ça , je me suis dit là, man tu as encore passé un nouveau cap.

31 mars, 2026

les contrails du changement d'heure

 

 La nouvelle heure a piqué un peu. Dès potron minet j'étais sur la lande pour mes sept bornes du matin à la fraîche, loin des humains et balayé par un petit vent fripon, smiley, et un rien frisquet . La douceur va revenir, mais là, bien qu’on soit pas en Avril, impossible de se découvrir d’un fil.

Molly profite d'une heure de gagnée pour courser les lapins. Ces crétins,  ce qui rime bien avec lapin, n’ont pas été mis au jus du changement d’heure.
Au moindre pompon blanc à l’horizon c'était un run de trois cent mètres qui se termine brutalement et inexorablement devant un tas de ronces inextinguible.Pendant son jeu vidéo, en attendant le retour de Diane chasseresse, je lève le nez pour profiter des premiers rayons du soleil.


Et la , je vois une foule de contrails. Je ne voudrais pas raviver la fièvre complotiste des diminués du bulbe scientifique, mais les avions sont en force au dessus de mon trou perdu. Peut être des bombardiers partant de la perfide Albion passent par chez bibi pour aller en Iran. En tous cas c'est plus un ciel, c'est une toile d’araignée. Normalement dans ces heures c’est le CDG FDF. Mais la, ça se bouscule un peu.
Si vous trouvez que mon texte n’a ni queue, ni tête , c'est que les chemtrails doivent être remplis de produits zalucinogènes, ce qui tendrait à donner raison aux neuneus du grand complot.
Mais le ciel est cristallin. Quand on voit la couleur de la bouée au large, c'est que la vision porte loin. 
Seize kilomètres me dit google. Donc sans nuage normal que l’on voit tous les passages.
Remarquez, il y a une appli pour tracer les vols. Mais si je marche c'est un peu pour oublier le téléphone. Sauf pour la playlist aléatoire. Ce matin c'est jean Sébastien B, lui même, et de la pop alternative, ça va très bien avec ce ciel sans un seul nuage , hormis ces traits de craies des avions. Je pense y lire comme un signe, l'enorme pourcentage de la malédiction du prix de l'or noir, dont les chemtrails vont nous faire, eux, beaucoup de mal.




 





23 mars, 2026

Divagations printanières


 J’ai laissé filer le premier jour du printemps , le vingt mars , je suis déboussolé par cette modernitude. De mon temps le Courlu était le vingt un. Mais, de mon temps est si loin que je me demande si quelqu'un s'en souvient encore. Bref ce renouveau démarre en fanfare après cet hiver au summum de l’humidité.
Profitant des premiers rayons j’ai lavé mes casquettes qui méritaient bien un lavage saisonnier. 
Donc un printemps de plus. Je n’en reviens pas. Chaque petit jour est une opportunité  de plénitude , comme ce matin, et de découvertes. j’optimise ma todo pour profiter au plus au point de cette  nouvelle journée lumineuse.

Les travaux physiques sont dédiés aux aurores. Scalper ceci, replanter cela. L'aprèm le rythme ne tient pas et, bon gré mal gré, je cède parfois à quinze minutes d’une réparatrice sieste. A ma décharge, je déhotte pour le kawa vers cinq heures trente. Et puis,  je me concocte des petits plats pantagruélique le midi, en lorgnant d’un œil distrait la profondeur des réponses des singes savants dans les jeux du poste.
J’ai déjà planté des graines, 🍅 tomate, laitue, poivron et concombre. Nous verrons bien ce qui pousse.  Les radis sortent déjà et les fraisiers de l'an passé ont déjà quelques fleurs. Je n’en suis pas à l’autarcie, mais je m'entraîne. 
Je disais sur un de mes derniers commentaires que je vire ermite. SpaFo. Mes journées sont dévouées au dieu silence ou à la déesse Meretseger. Mon coeur balance.  même les earpods restent dans leur boitier, une nouveauté. 
Je regarde mes oiseaux, madame mésange est en pétard contre monsieur moineau qui tente de squatter sa maison sur le mur. Ces moineaux sont d‘un vulgaire sans gêne , c’est effrayant. Je profite aussi de la lumière incrédible avec ses brumes du matin, lors du run de Molly.


Bon,  il m’arrive quand même de prendre une heure sur le net. Commentaires de blogs ou un nouveau post comme maintenant.
Voilà, ce springtime est un vrai plaisir, je m’émerveille, comme si c'était le premier que je distillais. Je vous laisse task vient de me sonner.

11 mars, 2026

Luxus temporis

Je sais. Je vous avais vendu la vie de l’arrière grand-père, Louis pierre. 
Mais voilà, comme il y a longtemps que vous suivez le pirate, vous êtes au jus. 
Si j’ai du verbe en stock, je n’ai pas de parole, pour le moins. 
Donc l’aïeul, j’en suis à six pages recto-verso de pattes de mouches à l'encre bleu pacifique, et j’ai pas abordé sa formation de marin. Cela me semble donc un peu compliqué pour le format blog vu que si vous êtes comme bibi, à deux pages de lecture, je décroche généralement. 
Il faudra que j’emploie un autre format. Enfin si je continue sur ma lancée. 
Peut être une auto édition comme M. 🍓 Je vous conseille d’ailleurs cette excellente lecture de printemps. 
Voilà pour les nouvelles du front.
Ce qui m’amène justement, c’est que je ralentis tellement dans mes journées, que je n'en ai presque plus le temps de bloguer. 
Déjà il y a la sortie du kien, qui se transforme en mini randonnée. Dix bornes par jour, six le matin, quatre l’aprèm et qui s’allongent de jour en jour. 
Ça nous fait dans les trois heures, voire quatre si on se pose dans la nature 🍄‍🟫.
On a plus de frein sur les kilomètres.  
Je me demande si d’arpenter la lande comme ça, en regardant bagheera courir après des lapinous, 
🐰bien plus malins qu’elle, n’est pas bon pour mon pso, qui a considérablement baissé ses attaques. 
Je me retrouve avec des mains que je ne cache plus systématiquement.
Et puis il y a le retour du soleil ☀️. C'est encore bien timide et intermittent, mais dès le premier jour, comme tout un chacun, j'ai sorti la table de jardin. 
Puis respirant l’air du large je suis monté dans les haubans du merisier tailler les rejetons de l’année.Je me demande ce que je ferai le jour où je ne pourrais plus grimper au arbres, regarder TF1 ?
J’ai nettoyé les maisons des oiseaux, sauf une qui semble déjà occupée par une famille mésange.
J’ai remis le piège à frelons asiatiques. Mais eux sont plus douillets, ils ne sont pas encore sortis.
Il m’arrive des journées sans ouvrir un ordi. C’est vous dire si ma vie a ralenti.
Vivre lentement est un tel luxe de nos jours que je pousse le bouchon en allant chercher le pain à pied , toujours accompagné de ma Cerbère, qui a le droit de rentrer dans la boulangerie. 
Comme dans le monde d’avant. 
J'achète aussi un canard 🦆 papier local, mais je ne lis pas. Les échos du monde me parviennent autrement et bien trop vite. 
Quand le bosco a épluché la gazette dans sa coupure nocturne de visite du frigo, je le découpe en trois bandes pour allumer mon poêle. 
Voilà assis sur une grosse pierre avec Miss Molly, 

j’attends sous ce timide Râ de printemps que la pétrolette trentenaire de madame Pirate finisse ses réparations. 
Une voiture essence, boîte manuelle, avec le velours du plafond qui descend, un allume cigare et un joli moteur deux litres qui tousse Si ce n’est pas le vrai luxe ça !
Allez je vais finir ma visite de cette zone d'activités sans banc, car le kien tire sur sa laisse. 
Lentement d’accord, mais inactif , ça non !
 


01 mars, 2026

Bye Février !

 

Allez tiens ! Une petite photo pour fêter le départ de Février et des mouises associées.
Un joli coucher de soleil qui ne me fera pas le regretter ce foutu mois.
Mars est là, on va sortir la tête de l’eau. C'est le cas de le dire.
Je bosse sur un biopic du Louis, l'arrière grand-père cap hornier. 
Suivant la taille du péplum, je le publie ici ou pas. 
En fait sa vie n’intéresse que moi. Mais comme j’ai retrouvé des vieux papiers 
je vais tenter de remettre dans l'ordre le peu que m’en a raconté ma daronne. 
En fait si elle m’en a parlé si peu c’est que c'était plus que sûrement un taiseux de première ce Marin.
Donc après cette jolie photo et ce petit teasing, hop 
@ plus les loulou(te)s

15 février, 2026

le crépuscule des macareux

  Ça m’a fait un pincement au cœur, pourtant les vieux grigous dans mon style ont cet organe salement atrophié par une vie bien secouée . Je l'avais lu, et j'en avais déjà croisé un sur la grande plage des surfeurs. Profitant d’une base de dix minutes sans tombereaux de flotte, j'ai décidé de sortir miss Molly à la pointe. Aérer l'ours et le canis lupus.

Là, trois corps de macareux moine sur dix mètres.
Le premier, un magnifique oiseau était  emmailloté de bandelettes de sable plus ou moins mouillées. Ne dépassait que ce si spécifique et proéminent  bec rouge, copie de son lointain cousin Ara. 
Il reposait là, comme une momie égyptienne de chat, c'est assez gros comme oiseau, déposé par le ressac de la marée et entouré de boules d’écumes se déplaçant au rythme du zeph.
J’aurai pu vous le prendre en photo, mais je n’ai pas pu m’y résoudre. 
Respect.
J’ai éloigné la chienne en lui jetant un pied d’algue et signalé l’emplacement sur Naturalist, l’appli de comptage des oiseaux. On a des applications pour recenser ceux qui restent, mais on ne sait rien du crépuscule des macareux . 
Ce n'est pas la grippe aviaire, ce serait l'importance de ces tempêtes depuis trente jours qui les empêchent de se nourrir. 

L'année dernière c'était la saint barthélemy des congres. Pas de justification scientifique  prouvée non plus.
Ce monde barre en sucettes, plus vite que prévu.

Du coup je vous mets en le héron cendré que j’ai croisé début de semaine dans nos chemins transformés en petit canaux de Venise .


Le pompon des mauvaises nouvelles , c’est qu’on veut nous placer au large des éoliennes flottantes de trois cent mètres, comme la tour Effeil, histoire de bien niquer les courants et ce qui reste de faune, sans parler des pêcheurs.

pour une électricité intermittente, dont on a vu les résultats catastrophiques en Espagne et dont a pas besoin, puisque pour cette énergie, on est déjà un pays décarboné. Elle qui nous coûte de plus en plus cher à nous particuliers, alors que, court jus sur le gâteau du profit, on la revend à vil prix à l’europe. 
Voilà.
Chassez le pirate, il revient au galop.
Trois cent mètres , trente tours Eiffel. Une région, au paysage identique depuis des millenaires, défigurée.
Le profit à tué le bon sens, et pour notre biodiversité, c'est pour dans pas longtemps.

J'avais dit pas de note sur ce vilain mois. J'aurai peut être mieux fait.
Février mois de 💩