15 février, 2026

le crépuscule des macareux

  Ça m’a fait un pincement au cœur, pourtant les vieux grigous dans mon style ont cet organe salement atrophié par une vie bien secouée . Je l'avais lu, et j'en avais déjà croisé un sur la grande plage des surfeurs. Profitant d’une base de dix minutes sans tombereaux de flotte, j'ai décidé de sortir miss Molly à la pointe. Aérer l'ours et le canis lupus.

Là, trois corps de macareux moine sur dix mètres.
Le premier, un magnifique oiseau était  emmailloté de bandelettes de sable plus ou moins mouillées. Ne dépassait que ce si spécifique et proéminent  bec rouge, copie de son lointain cousin Ara. 
Il reposait là, comme une momie égyptienne de chat, c'est assez gros comme oiseau, déposé par le ressac de la marée et entouré de boules d’écumes se déplaçant au rythme du zeph.
J’aurai pu vous le prendre en photo, mais je n’ai pas pu m’y résoudre. 
Respect.
J’ai éloigné la chienne en lui jetant un pied d’algue et signalé l’emplacement sur Naturalist, l’appli de comptage des oiseaux. On a des applications pour recenser ceux qui restent, mais on ne sait rien du crépuscule des macareux . 
Ce n'est pas la grippe aviaire, ce serait l'importance de ces tempêtes depuis trente jours qui les empêchent de se nourrir. 

L'année dernière c'était la saint barthélemy des congres. Pas de justification scientifique  prouvée non plus.
Ce monde barre en sucettes, plus vite que prévu.

Du coup je vous mets en le héron cendré que j’ai croisé début de semaine dans nos chemins transformés en petit canaux de Venise .


Le pompon des mauvaises nouvelles , c’est qu’on veut nous placer au large des éoliennes flottantes de trois cent mètres, comme la tour Effeil, histoire de bien niquer les courants et ce qui reste de faune, sans parler des pêcheurs.

pour une électricité intermittente, dont on a vu les résultats catastrophiques en Espagne et dont a pas besoin, puisque pour cette énergie, on est déjà un pays décarboné. Elle qui nous coûte de plus en plus cher à nous particuliers, alors que, court jus sur le gâteau du profit, on la revend à vil prix à l’europe. 
Voilà.
Chassez le pirate, il revient au galop.
Trois cent mètres , trente tours Eiffel. Une région, au paysage identique depuis des millenaires, défigurée.
Le profit à tué le bon sens, et pour notre biodiversité, c'est pour dans pas longtemps.

J'avais dit pas de note sur ce vilain mois. J'aurai peut être mieux fait.
Février mois de 💩







31 janvier, 2026

[ON] / [OFF]


 [ON]
Voilà. 


Ce blog écume de mes jours, commence à en stocker un peu trop, d'écume. Comme sur la photo d'hier en tête de gondole.


Et puis le vilain mois arrive, il est pas déjà là, que tout barre en sucettes. Mon souffle, le temps qu'il fait,  j’en passe et des plus importants.


Alors je me dépêche avant la fatidique date du premier du vilain mois dont je ne prononce plus le nom. Une petite photo, trois lignes avant de passer en planqué sur la fin de cet hiver humide. Boueux même. Je vais me terrer en attendant le retour de Mars, lire des livres, sécher Molly, trier des photos, sécher Molly et peut-être me faire un gâteaux ou deux. Vive le sucre.

Mindieux que les pirates sont superstitieux. Et la superstition est un aimant à guignes. For sure. Je pensais couler les coms pendant vingt neuf huit jours, pas certains que je sois réactif en réponse, enfouis dans mes certitudes que les réseaux sont conducteurs. Prendre d'assaut la médiatheque sera sûrement un patch suffisant à ma désintox du ternet.


Voilà , prenez soin de vous, @+




[OFF]


24 janvier, 2026

le souffle scandinave

 


Elle s’est pointée depuis deux jours et déménage comme une locomotive à vapeur. Vous n’avez peut-être pas connu les locos à vapeur. Ça faisait une vapeur fantastique et un panache de fumée qui arrivait à envelopper le pont Maillard ou on faisait, déjà, la queue dans les embouteillages dans notre petite quatre chevaux. 
Mon daron sifflotait son unique chanson parce qu'il était déjà en retard et moi trop fier comme un bar tabac d'être assis à l'avant, je regardais cette fumée nous submerger en un instant  comme une attaque de fumigène . Je serrais fort mon cartable, marron deux poches en cuir, dont l’odeur me rassurait un peu et j'attendais les premiers coups de feu de l’embuscade.
L’espace d’un instant
C'est un peu pareil avec cette tempête, j’ai sorti la belle Molly, mais le grain nous a cueilli au bord de côte et le vent, enfin les bourrasques se sont déchaînées. Difficile d’avancer de face. On a donc rebroussé chemin par la lande. En arrivant j’ai reçu un push comme quoi les accès aux sentiers étaient fermés, j’ai souris et me suis retrouvé en caleçon à remplir le sèche linge.


C’est la première fois que je croise une Ingrid, enfin que je me souvienne. Smiley. Celle-ci est une vraie nordique. Pur jus scandinave. Une bombe sous la glace. Il est tombé des grêlons comme je n'en avais encore jamais vu ici. Finalement tout étant bien arrimé, pas de casse visible. Le mimosa a valsé à qui mieux mieux, mais, même cent trente à l’heure, il a résisté au charme slave. On ne peut pas en dire autant des poubelles plastiques de la rue. 
La belle Céline, la dernière en date avec un beau caractère n'avait quand même pas une telle intensité. 
Puisque je suis dans le souffle nordique, je vais vous conseiller une lecture qui m’a beaucoup botté. En fait mon pote Miko, à moitié finlandais, avec qui j’ai usé mes culottes courtes, me vantait souvent ses vacances d'été en Finlande ou le tir était l’activité principale. Je me gaussait un peu. Mais après la lecture de  ‘les guerriers d’hiver’ je le crois davantage. 


Très joli récit historique, qui comme le dit mon libraire en dos de couverture, [c'est une star, s’il vous plaît]. ‘ si vous voulez comprendre la 

 politique actuelle de la Finlande à l'égard de de Poutine, c'est le moment ‘. Rien n’a effectivement beaucoup changé en effet.
Voilà c'est tout pour Ingrid. Le soleil fait une timide apparition comme j'écris ses lignes.
Bon vikende #lesgens


 






19 janvier, 2026

les lundis bleus


C’est le Blue monday, j’ai appris ça en écoutant les informations radiophoniques ce matin, d’une oreille encore passablement ensablée par le marchand de gravier beige hier soir, ce cochon ayant toujours la main lourde le dimanche.
Je sais bien que ce mois de janvier n'est pas folichon, folichon, mais ce concept de lundi bleu , jour le plus déprimant de l'année, est une grosse farce .
Tous les lundis sont bleus, même si comme bibi le chagrin ne vous appelle plus.Tellement formaté pendants des décennies par le blues du dimanche soir, que ça continue les lundi sont des jours indigo.
On avance. 
Après les jours il y a les mois. concernant le pire des  mois, j’ai un différend avec une collègue blogueuse, qui considère que Février n’est pas le pire des mois, mais que c’est plutôt ce fourbe d’Octobre qui semble beau, mais perd déjà la lumière.
Je lance  donc un grand sondage internétique, quel joli nouveau mot, quelle est le pire mois de l’année selon vous ?
Lâchez vous en commentaire. il s’agit quand même d’une question assez cruciale, je passe presque vingt huit jours, certaines années vingt neuf, à me terrer en croisant les doigts, a jeter du sel toupar, et tourner comme un derviche à chaque choucas rencontré. Heureusement que je ne crois pas au chats noirs, vu que j’en ai eu un ou deux dans ma déjà longue vie, et qu’ils m’ont plutôt porté chance. Comme tout les matous.

Sinon ce lundi bleu est plutôt rose. la pluie à cessé et le soleil se pointe. les oiseaux dépouillent leurs boules de graisses en chantant, un avant goût de mars je vous dit. Vi je blackout Fevrier.
Voilà, ce jour se termine plutôt de bonne humeur. Molly s’est roulée dans une crotte de chevreuil je ne sais pas si ça porte bonheur, je vous tiens au jus.
Par contre j’ai dû la laver parce que la salle à manger sentait le château médiéval, ça crougnoutait grandement. ceux qui connaissent pas 'crougnouter', c’est comme dauffer, mais en plus sauvage comme fumet. normal pour le gibier .
C’est donc un lundi comme les autres. 
bonne semaine #lesgens


 





16 janvier, 2026

En perdre son latin...

 


Complètement largué. 

Ou pour reprendre une formule plus ancienne,  en perdre son latin. 

15 janvier, 2026

Pas si Low

 

Hier c’était l’anniversaire de la mort de Daniel Balavoine. Quarante piges, les médias ont surfé dessus. Un peu glauque, enfin je trouve ces anniversaires de décès. bon il est toujours en surprise dans ma playlist et, terriblement actuel.

10 janvier, 2026

[Semaine zéro un]

 


 [Semaine zéro un]
Vous allez me dire que je vois tout en noir, voire en gris, mais pour un début d’année, cela démarre plutot fort.
D’abord la neige. sept centimètres, allez huit. Sept cent kilomètres de bouchons, vive les boites auto.
Je me souviens petit de ce gros camion berliet avec deux colosses à l'arrière. Munis de pelles, ils alimentaient un entonnoir orange géant  qui aspergeait de sel ma rue de banlieue et ses vingt centimètres de neige. trente ? 
La saleuse n’est pas passée. Surement vendue pour payer les caméras. Pourquoi conserver une saleuse ? Les épisodes extrêmes liés au réchauffement ne sont que des salades wokistes.
Comme pour déneiger les trottoirs. Chacun s’activait devant sa petite casba pour déneiger son bout de bitume, en filant même un coup de main au mamy ou papy d'à côté. La fraternité et le civisme ont été aspirés par le mobile. Il n'y a pas encore d’application de déneigement. S'il existe des aspirateurs contrôlés par téléphone, pas encore de balayeuse de trottoir.
Je ne m’inquiète pas, le concept est tendance, cela viendra après l'épuisement du marché des  airs fryer.


Puis est passée Goretti
Si vous me lisez de temps en temps vous savez que je suis un aficionados du zeph.
Je me demande même si je n’ai pas atterri sur ce mon caillou pour cela. Vous me direz c'est un peu logique, le vent a une influence notoire sur les cintrés, comme pour la lune, smiley, je dois donc être un peu barjot. 
Forcément les tempêtes d'hiver sont des moments forts que j’essaye de ne pas rater.
Ciaran dont le souffle m'avait empêché de sortir de la voiture, le bien nommé Louis ou Céline, comme ma moitié. Je kiffe les tornades. Bref j’ai babillé sur les dernières en date. Enfin celles qui m'ont marqué. 
Ce blog se spécialise donc dans les bourrasques après avoir papoté des années sur le rerb.
Cette semaine, c’est donc Goretti qui s’est  pointée. Je ne connaissais pas ce charmant prénom féminin, hérité d’une sainte parfaite, enfin quand j'entends le mot parfait au féminin, associé à sainte j’ai des réticences , mais restons calme, je reste un vieux con macho.
Il est bien trop tard pour que je me déconstruise. Donc tempête parfaite si on en croit l’influence des prénoms.
La belle italienne avait du coffre et le mimosa à tordu son dernier bras vestige de domingo. Le sifflement du vent l’a chahuté sévèrement. J'aurai dû le sacrifier avant.  Je suis trop sentimental, à vouloir sauver cet estropié. 
j’avais mis mon portable en charge, souvent quand la tempête vient la fée électrique passe son chemin, mais la belle est passée plus au nord et si cela souffle encore ce samedi, pas trop de dégâts dans le périmètre.


Bon vikende @ plus. 
[/Semaine zéro un]


[Maj image Mimosa commentaire Mme 🎩]

Le bras unique mais 💪🏼 

La branche du mimosa presque en fleur. Déjà.







06 janvier, 2026

l'année open bar


 “Au fond maintenant les diplomates prendraient plutôt le pas sur les hommes d’actions.
L'époque serait aux tables rondes et à la détente. Qu'est-ce que t’en pense”