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22 juin, 2026

la nostalgie aime les canicules

 


Je ne sais pas vous, mais aux alentours de la Saint Jean je suis enveloppé d’un halo de souvenirs de mes années de chien fou.
C’est annuel et inutile de tenter d’y échapper, c'est un blues que la sagesse de l'âge me permet désormais d’adoucir au lieu de me consumer comme il fut un temps.
Ce weekend je faisais le garde barrière pour un évènement sportif rempli d’une foule de  jeunes gens qui passaient à toutes vitesses dans les rues du hameau.
D'où l’utilisation de gardes barrière, armés de gilets jaunes qui régulaient le flot des spectateurs et surtout automobilistes, toujours pressés d’arriver à destination de leur périples, et qui n'ont pas pris l’option patience avec leur véhicule. 
Leurs excuses pour passer le barrage date sûrement dû temps où il faisait des faux pour les absences du collège.
Ça a parfois failli tourner vinaigre, mais j’ai encore du coffre , on m’entendrait toujours bien du bout du manège. 
Dans toute cette bouillonnante vie de jeunes gens, un ou deux profils ou regards m'ont immédiatement basculé cinquante piges en arrière dans cet été caniculaire de soixante-seize. 
Ou peut-être est-ce l’odeur des pins portées par la chaleur..
C'est marrant comment je ne retrouve pas mes lunettes que j’ai posé y a pas cinq minutes.
Jusqu'à retourner la poubelle, smiley ,mais je me souviens de chaque instant de cet été meurtrier.  
J’en ai souvent causé ici, je ne radote que de ça l’été. Maintenant je suis ravi d'avoir vécu cette liberté de fin des seventies.  
Mes parents ont dû trinquer,  mais il faut bien que l’oiseau, rare dans mon cas, s’envole. 
J’ai pourtant vécu en suivant, cinquante étés merveilleux, flamboyants et même incredibeul comme disent les rosbeefs. 
Il fallait sûrement un élément déclencheur.
Mais voilà sans raison valable, ni événement exceptionnel , à part peut être mon ensemble levis pat d'eph, la nostalgie choisie toujours cette date.
Peut-être vous rappelez-vous dans cinquante piges de cette canicule de 2026 comme moi de cet été 76.


23 mars, 2026

Divagations printanières


 J’ai laissé filer le premier jour du printemps , le vingt mars , je suis déboussolé par cette modernitude. De mon temps le Courlu était le vingt un. Mais, de mon temps est si loin que je me demande si quelqu'un s'en souvient encore. Bref ce renouveau démarre en fanfare après cet hiver au summum de l’humidité.
Profitant des premiers rayons j’ai lavé mes casquettes qui méritaient bien un lavage saisonnier. 
Donc un printemps de plus. Je n’en reviens pas. Chaque petit jour est une opportunité  de plénitude , comme ce matin, et de découvertes. j’optimise ma todo pour profiter au plus au point de cette  nouvelle journée lumineuse.

Les travaux physiques sont dédiés aux aurores. Scalper ceci, replanter cela. L'aprèm le rythme ne tient pas et, bon gré mal gré, je cède parfois à quinze minutes d’une réparatrice sieste. A ma décharge, je déhotte pour le kawa vers cinq heures trente. Et puis,  je me concocte des petits plats pantagruélique le midi, en lorgnant d’un œil distrait la profondeur des réponses des singes savants dans les jeux du poste.
J’ai déjà planté des graines, 🍅 tomate, laitue, poivron et concombre. Nous verrons bien ce qui pousse.  Les radis sortent déjà et les fraisiers de l'an passé ont déjà quelques fleurs. Je n’en suis pas à l’autarcie, mais je m'entraîne. 
Je disais sur un de mes derniers commentaires que je vire ermite. SpaFo. Mes journées sont dévouées au dieu silence ou à la déesse Meretseger. Mon coeur balance.  même les earpods restent dans leur boitier, une nouveauté. 
Je regarde mes oiseaux, madame mésange est en pétard contre monsieur moineau qui tente de squatter sa maison sur le mur. Ces moineaux sont d‘un vulgaire sans gêne , c’est effrayant. Je profite aussi de la lumière incrédible avec ses brumes du matin, lors du run de Molly.


Bon,  il m’arrive quand même de prendre une heure sur le net. Commentaires de blogs ou un nouveau post comme maintenant.
Voilà, ce springtime est un vrai plaisir, je m’émerveille, comme si c'était le premier que je distillais. Je vous laisse task vient de me sonner.

15 janvier, 2026

Pas si Low

 

Hier c’était l’anniversaire de la mort de Daniel Balavoine. Quarante piges, les médias ont surfé dessus. Un peu glauque, enfin je trouve ces anniversaires de décès. bon il est toujours en surprise dans ma playlist et, terriblement actuel.

17 octobre, 2025

Et deux toiles, Deux.

 


Courte pause non ? 
Bon je suis de retour pour me la péter critique cinéma. 
Il y a quelque temps que je n’ai pas ramené ma fraise sur ce sujet. Même quelques années. Bon là je me suis fait deux toiles, en plus, deux jours de suite.
Le premier jour, un film léché au niveau des images, mais alors un scénario à la IA, une compile de tous les Bessons grande époque, mais pas de lui, bref avec un clébard et une marque de pastis dans le titre , un truc juste bon pour les plateformes de streaming.
Mais…
Mais il y avait avant la projection la bande annonce pour le film du lendemain.
Une bataille après l’autre.
Ce qui s’appelle avoir l’eau à la bouche en 3 minutes. Dicaprio, Penn, Del Toro.
Bon cent soixante deux minutes sans temps mort. 

Une histoire bien fagotée. Et des acteurs au top. Ce film est parti pour être LE film de l'année. 

Je suis pas le seul à l'encenser,  Scorsese, Coppola ou Spielberg on déjà dit tout le bien qu’ils en pensaient. Je vais donc faire un spécial guest pour Sean Penn qui mérite la, un Oscar de l’interprétation. Ils sont tous bon. Mais lui, est juste ‘Incredible’ pour jaspiner ricain. 
Voilà, sortez de votre zapping Netflix pour un soir. Courrez voir ce grand film. il colle tellement a l'air du temps.

En VO si possible. 


08 octobre, 2025

#IWAK 8 IMPRUDENT

Imprudent. Voilà bien un mot que j’ai pratiqué.
Pensez donc, ma génération fumait des P4 ou des gitanes maïs, en conduisant dans des voitures sans ceintures, ni contrôle technique. Cela passait d’ailleurs fortement le prix des bolides avec lesquels nous faisions des têtes à queues à grand coup de freins à mains.

Risque-tout , quelle idée . 

Cela collait au mot jeunesse. Le plus jeune chien fou de la bande lançait un défi, hop à qui mieux mieux, qui suivrait.

La période mobylette ou le casque n'était pas obligatoire, ce qui permettait de sentir le vent dans nos crinières, fut sûrement le summum de ce mot. 

Évidemment en vieillissant la peur de se faire MAL s’installe, on appelle ça devenir responsable. Vous ne me ferez pas avaler ça . C'est la trouille oui. 

Quels souvenirs cela laisse à ce vieux monsieur devenu,  d'avoir été un peu casse-cou et téméraire ! Des flash back de fous rires en vu tu en voilà. Surtout le regret de cette adrénaline d’insouciance. 

On n’a qu’une vie, il faut forcément être imprudent, c'est la porte du destin des audacieux. 

23 avril, 2025

Le dernier des aventuriers

 

Bidart vue des vagues

j’ai pas grand chose à raconter de neuf. Je vous ai déjà rencardé sur mes quinze, vingt bornes journalières avec la pépette. C’est comme si on avait repris LA route.
Justement en parlant de ‘on ze road’.
Avant que ma mémoire ne finisse de s'effilocher, il serait temps que je parle de Jli.
Je me demande pourquoi je n'ai pas encore mis ce personnage dans ma galerie de portraits ici. A l’instar de George, Mikko, ou Daniel tous entassés dans mon étiquette ‘rencontre’..
Sûrement parce que, de tous les quidams que j’ai croisé, je pense que c'est un des rares qui m’a impressionné en tant que BONHOMME.
J’aime bien ce terme ‘bonhomme’, il n'est plus beaucoup utilisé aujourd’hui. La mode n'est  plus aux bonhommes.
C’est pourtant un des rares cadors que j’ai rencontré.
A cette époque, j'avais touché le fond. M'étais enfui de ma banlieue, ou ma bande de potes viraient psychédélique et mauvais coups.
Après ma traversée sur le pouce en long et large du pays, me suis échoué à la chambre d’amour. Le nom avait tapé à l'époque mon mental de puceau romantique. Plus un flèch et l'appétit qu’on peut avoir à seize ans. Des journées assis sur le bord de mer à regarder les traits vif argent d'écumes des surfers sur les vagues de la barre. Et pour subsister,  la tournée des campings pour ramasser les consignes de verre. J’ai déjà raconté ça.
Je radote, c’est la proximité des septante rugissants.
La première fois que je l’ai vu, il arrivait droit sur ma canadienne, que je venais à peine de dézipper après une courte nuit comme on en a à cet âge. Il se mouvait d’une démarche chaloupée déterminée . Une barbe qui masquait sa mâchoire carrée, des épaules de déménageur de pianos et une coupe de douilles auburn au carré tombant sur les épaules et qui ondulait au rythme de son pas chassé.
À l'horizontale dans mon tube en nylon, à peine plus large que mon sac de couchage, j’y ai vu un chasseur néandertalien.
J'avais deux semaines de retard sur le paiement de l'hébergement de l'auberge de jeunesse. J’avais déjà calculé le keum. Barman de la boîte sous la casbah et un peu vigile de la tribu de jeunes routards interlopes qui peuplaient le lieu.
J’avais donc anticipé un échéancier de remboursement de tchatcheur du neuf cube. Mais au bout de deux minutes de discussion, on était raccord. Lui, natif de Sannois, on a donc vite déroulé la partie émergée de nos pedigrees . Il s’est donc créé de suite un lien, qui ne sera pas rompu les années suivantes. Jusqu'à ce que le SN me rattrape six ans plus tard et que nos chemins bifurquent.
Tout de suite il me teste en me proposant du taf chez un pote dans une usine de bateaux sur l’adour, à poncer des cabines en résines.
Huit heures par jour, la résine me rentre sous la peau et les yeux. Je tiens trois jours. Au final je passe second au bar, car il y a suffisamment de taf pour deux. Voilà comment je suis devenu saisonnier et pote avec JLI.
moniteur de ski, de voile et de delta, c'était un monstre de sport. On est devenu potes. On passait du JJ Cale , Schmoll, David Mac Neil, van Morrison et bobby La pointe.
Ouh la ! Instant nostalgie.
Un jour il est barré dans les mers du sud à convoyer des bateaux entre la calédonie et je sais plus quelle île perdue. J’ai lu ça sur Google dans un entrefilet de presse, quarante ans après, en cherchant ce qu’il était devenu.
Moi, comme aventures, j’ai hanté le RERB pendant le même nombre d'années.
Il n’y a pas beaucoup de gens qui ont la chance de rencontrer quelqu’un pour leur tendre la main quand ils sont en pleine misère.
Il est donc malnor que je le place, ce héros,  en bonne position dans mon tag rencontre sur ce journal de bord.
En rédigeant cette note, j’ai fait des recherches  pour voir ce qu’il advenait de mon saint homme quand même d'une dizaine plus âgé que moi.
J’ai trouvé une photo de 2024 d’un vieux monsieur toujours barbu et de sa femme, au pied de leur bateau echoué dans la péninsule d'Eyre, bloqué la dans leur tout du monde. Yep.
A première vue le karma fonctionne, un gros camion étant venu charger leur imposant voilier.

@ pluch tient, lui sur le banc à Bidart en septante six , la mer l'a peut être enlevée depuis ce superbe banc, et comme je suis grand prince, son sosie musical en suivant puisqu'on cause beach boys.




07 janvier, 2025

Ze last of Charlie

 
Je sais, j'avais dit je memet en retrait,  MAIS !

Hier en sortant acheter mon canard,  je suis tombé sur le numéro spécial de Charlie .

Un geste pour l’anniversaire, je le prend.

La réaction du vendeur du magasin de presse m’a amusé. Son regard s'est perdu dans le vide, comme si je devenais transparent. Un sentiment étrange, comme quand j'achetais des capotes à la pharmacie étant jeune. je l'ai senti géné le jeune homme.
Cela m’a amusé.

Je l’ai feuilleté rapidement. Et puis je suis tombé sur ce dessin en pleine page. Du coup je vous le mets en tête de gondole. 

Charlie sonne toujours juste.


Dix ans. Je me rends plus bien compte comment le temps file. Dans mon blogroll, j’ai trouvé le texte du capitaine très bien , il sonne juste aussi.
Je me rappelle de la manif, à l'époque je faisais encore des photos. tiens le 07 janvier 2015 en soirée



Rien n’est jamais acquis quand il s’agit de Liberté, disait hier dans la lucarne l’avocat de Charlie.


Même si les vieux rabougris dans mon genre n’ont pas mis d’eau dans leur pinard, beaucoup de jeunes délayent et tournent mille fois leur mots avant d’en parler. 

Ils sont Charlie MAIS !

Il n’y a pas de mais quand on cause liberté.



J’ai souvent l’impression d'être le dernier Charlie dans ma cambrousse. C’est l’avantage des anniversaires de trom. Je me sens moins seul avec tout ce battage médiatique.




30 décembre, 2023

Avant dernier jour de la pitin d'année ... 2023

C'est l'avant dernier jour de l'année.
Ce moment ou tout le monde est en plein dans les soucis de préparatifs de réveillon.
Par exemple, par quoi remplacer cette année les huîtres, qui n'ont pas supportées les débordements des stations d'épurations avec toutes ces pluies et tout ce caca, ce qui les rend impropre à la consommation ces petites mères.

Y a pas qu'elles qui sont chonchons avec les méfaits de ce réchauffement du fond de l'air.

Un p'tit biff en suivant tiens, y a pas deux jours que j'lai décripter ce petit mot la. En regardant un déroulé VousTube sur cinquante centimes, un futé de rappeur ricain.

Un noyau de miss, heu.. de gonzesses, elles, se sont octroyées le Maccarthisme du consentement.
Ce lot de déconstructeuses, dont certains dossiers peuvent néanmoins être jugés par la justice, dans les cas de viols, comme pour le présumé innocent, le gros Gégé, aka le Napoléon des cabots. 

Elles en font un peu trop sur le côté barouf médiatique.
Elles balancent tous les vieux mâles à la vindicte de la nouvelle rue, les réseaux.
Gare à vous si vous avez dit Chatte, salopes, connasses ou que vous aviez envie de serrer une collègue que vous kiffiez dans les années quatre vingt le long de la machine à kawa.
Je suis bien conscient, qu'avec de tels propos, je vais me mettre à dos quatre vingt dix pour cent de ma famille, cent pour cent de mes amies ou copines, mais merde :
Niquez vos mères avec le politiquement  correct.
Ce mouvement avec bien sûr une appellation angliche, pour que ça est l'air important, est une place de grève de puritaines trois points zéro. voila mon avis.
Ce tribunal immédiat, à lui aussi le même effet que les huitres du moment, VOMIR

J'ai lu ailleurs qu'ils étaient devenus tous fous. Tout à fait. Ce commentaire a disparu. Étrange non ?

C'est le double effet kisscool de ce dérèglement climatique.Et pas le dernier, ni le plus terrible. C'est chiant, faut zapper.

Pour bibi, il y a pile dix huit ans, cet avant dernier jour je lançais mon blog.
Une assez drôle d'idée. 

Très revendicatif au début, comme sur ce scandale du fonctionnement du RERB, il a au fil des ans viré plus personnel avec des sujets bien moins polémiques, voire d'un intérêt limité à ma pomme.
Je ne pensai pas que j'aurai la chance que ça dure aussi longtemps.
Il y a eu des bas et des hauts. Cette année c'est reparti un peu. Plus de temps, le larguage de X-Twitter, m'ont remis les doigts sur le clavier.
je n'ai pas repris mon cahier pour écrire, mais je pars toujours de photos.

bon anniversaire petit blog. 

 
Celui de Jegoun est plus vieux de deux jours, il n'a pas eu le temps de le fêter cette année.
j'espère que ca roule pour lui, il est plus prolixe d'habitude.
je compte continuer l'an prochain, si mon souffle tiens. Il faudra bien que je me résolve à vous abandonner à cette meute, enfin ce gang d'émasculeuses patentées et sa cohorte de suiveurs tatoués, hormonés d'la gonflette et sûrement de ce fait, atrophiés du sgeg.


En attendant, bon réveillon à toutes et tous.
Pas de foie gras, {grippe aviaire} pas d'huitre {norovirus} le réchauffement attaque salement non ?


Tiens une photo de la mer de glaces en 1950 de ma base d'images du grand tonton.

 

Le même lieu aujourd'hui 😉 ou il y a pas cinq ans. 

On comprend que les huitres et les meufs fassent le nez.
Cette suite d'images de mon, lui aussi disparu grand tonton, me laisse de quoi faire quelques notes sur 2024.
Pourvu que dieu me prête vie, comme aurait dit Lafontaine. Quoique je fasse plus vielle carpe que menu fretin.


 Faut que je lâche, so, passez tranquille à 2024,

 @ +






19 décembre, 2023

La harpie qui a fait 💩 sur le texte de mon pote



 Il fût un temps ici ou je dressais le portrait de mes potes, étoiles ou comètes.

Comme si j'avais déjà senti que ma mémoire, arrosée minot au lsd, puis fumée au chanvre afghan, partirait sur le tard comme l'eau du bain, en tourbillons de glouglou dans un trou noir étincelant.

Un bidule pour me générer juste un fil pense bête sur le ternet.

Ma galerie est bien incomplète. Miko, Daniel et une recette de Bébert on ouvert le bal.

j'ai encore deux doigts libres dans ma main gauche, la main du cœur.

Donc aujourd'hui on va parler de Claudius, le flamboyant.

D'autres comme Momo aurait pu sortir, mais les vies trop tumultueuses doivent attendre la prescription des cinquante ans.

On y est presque.

Pourquoi le grand rital au profil de Caesar ? parce qu'il s'est mis à écrire et   que je lui trouve une certaine plume, on va dire sergent major, pleine de pleins et de déliés. Son côté du sud et sa poésie méritent le détour.

Seulement il ne s'est pas encore positionné à la mise en ligne. pas de blog. ni de journal, il se contente d'envoyer chaque texte à ses proches via mail en destinataires à la place de copies invisibles

Erreur fatale.

On est trahis que par les siens, c'est bien connus. 

Une de ses belle sœur, ex baba, donc toute naturellement convertie au wokisme, s'est plainte qu'il avait utilisé son prénom pour évoquer dans son laïus, une jolie postière qui lui avait tourné les sens avec son minois et son sourire, à ce tombeur sur le retour.

Du coup il a du caviarder son texte pour changer le prénom, et comme il n'a pas présenté d'excuses à la chef dé constructrice, le keum de celle-ci, à la botte, arch so, c'est fendu d'un retour cinglant via mail, toujours en copie tous.

cent convives au règlement du quiproquo, une vraie scène du douze.

le must de l'incorrection. 

Du rififi dans sa famille, par une harpie qui ne sait pas lire un  texte, ou qu,i à près de septante, se prend pour un des sept piliers de la sagesse.

La synthèse de ce non événement, c'est que même les vieux ont le bulbe gangrené par cette théorie de la vigilance sur tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

La nature est un havre de paix ou il n'y a que égalité et gentillesse.

Mais comme, pour bibi, la liberté d'expression est une et indivisible. 

je me suis donc un peu échauffé sur ce bidule.

Donc je vous remets ici le portrait de ce grand amoureux de la vie. 

je l'avais réalisé pour un de ses textes où il nous croquait tous.

voici donc mon pote,  Claude : 

C comme César, Claudius noster ou chez les ricains, Gere comme Richard.

Il faut bien que je m’y colle. Aucune de ses copines, pourtant harengères trois étoiles, ni aucun de ses potes, ce ramassis de menteurs, mythomanes, esbroufeurs de premières ne s’y lance. Je ne vais pas reprendre sa méthode, fruit de longues études, pour vous dire où je l’ai rencontré la première fois. On est PAYS. 

On s’est croisé dix fois, avant un soir de décembre quatre-vingt à Villepinte célébrer les étoiles devant son appart de location. Inutile de tourner autour du pot, ni de mettre la poussière sous le tapis, notre Claude est une STAR. Une étoile à part dans la galaxie des potes. Est-ce parce qu’il brille plus que les autres et attire à lui tous les astres du périmètre ? Ou est ce son naturel, son affabilité et l’attention qu’il porte à chacun ? En tant qu 'affreux pirate, je ne sais pas. Mais le résultat est qu’il est, forcément, le centre de l’univers. On s’est rencontré tard, il naviguait avec une bande des mille-mille, la Didier’s band et moi celle de Balagny. La poussée d’hormone de la fin de l’enfance et la chasse aux belettes qui en résulte ne pouvait qu’immanquablement nous faire nous rencontrer.

Depuis une solide amitié, enfin plutôt attachement, je me méfie du mot amitié à notre époque où le genre devient indécis, je ne voudrai pas qu’il y ai un quiproquo nous lie 

#MDR. 

Mais je déraille, c’est l’âge. Je disais donc, une incassable camaraderie nous attache, comme elle vous amarre tous aussi à  sa gravité. Quand la corde m’est tombée sur le cou, c’est tout naturellement que je l’ai pris pour témoin. Tous ces moments si ébouriffants vécus ensemble, souvent excessifs, toujours romanesques le désignait forcément. 

Voila j'ai a peine rajouter une date. En grands consommateurs de cette fabuleuse vie dont on sait tout les deux que ce n'est qu'un one shot et que le paradis est réservé aux pisses vinaigre des grenouilles de bénitiers.

j'avais dit que je reviendrai pas avant 2024.

c'est raté, je suis définitivement un vieux con, surtout quand on chie sur le texte de  mon pote.


01 mai, 2020

Le coup de la montgolfière


Bon perdre son masque c'est un peu comme perdre sa rallonge.
C'est perturbant.
Ma lame je l'ai égarée trois jours. Impossible de retrouver où j'avais fourré mon knife à ouverture d'une main.
Un tout usage que j'ai acheté directement à Thiers, dans une coutellerie ou une Makila en vitrine, un bel objet au pommeau en argent ciselé, m'avait conduit à pousser la porte.
Le bâton était far away de ma bourse, mais en papotant avec le vendeur, j'étais ressorti avec un nouveau compagnon.
Ce trappu au manche en pierre de lave.
Et à ouverture d'une main non mécanique.
Un truc qui descend des bergers calabrais.
Tenir le mouton d'une main et ouvrir le couteau pour lui enlever un caillou du sabot est très compliqué.
J'ai pas vu un seul latxa tête noire depuis et vu mon stock de surins on peut parler d'achat impulsif...
Ou j'ai eu affaire à un bon vendeur.
Comme je bosse pas mal aux jardins en ce moment par session d'une heure, j'ai refait tous les chemins pour voir si mon extension n'était pas tombée de la poche.
Rien. Nada. Que tch'i.
Bon je vais pas chouiner, j'ai de la matière question acier bleu. Une collection à faire rougir de plaisir un rémouleur.
Si ce petit métier tournait encore.
Vous connaissez l'adage, un keum ne peut sortir sans sa teub et son canif.
Dans les trucs obligatoire pour l'escapade, il y a aussi désormais le masque.
Voilà pas que je l'ai égaré aussi, le beau gris en tissu réalisé par belle maman.
Ce masque est d’ailleurs une vraie réussite.
Bien que réalisé avec des élastiques de slip kangourou qui me décolle un peu les oreilles, il est parfait pour me couvrir des yeux à la gorge.
Finalement je l'ai dégoté sous le coussin de Buck.
J'ai donc décidé de le nettoyer puisque cela faisait moins de soixante douze heures qu'il était la.
Je l'ai collé dans un bain d'eau de javel.
Mais le bain d'eau de javel voilà c'est une erreur. Je l'ai lu la.
Je l'ai mis a sécher.
Et voilà qu'il s'est mis a dracher sévère.
Enfin si vous devez nettoyer vos masques, le mieux c'est de les coller à la machine.
Ensuite je suis passé voir ma mère à l’Ephad.
Depuis que l’autorisation a été donnée par le king du tâtonnement , j’ai reçu un planning avec la date de ma visite pour ce mois.
Trente Avril , quinze heures trente, durée de la visite trente minutes.
Vous allez encore me dire que je tape trop la numérologie.
TSsssss, moins que les runes.
Reprenons.
Evidemment je suis arrivé en avance. Avec mon brin de muguet. je dois ressortir et revenir à trente , pas avant.
  • S'il vous plait monsieur. 
Je n'arriverai jamais à me faire qu'on me sorte du mOssieur.
Je retourne dix minutes dans la voiture.
Cette fois ci c’est l’heure.
Prise de température, trente six quatre. Un animal a sang froid. lavage de main, charte papier à signer comme quoi je ne fréquente pas de malades et une liste de pré-requis à faire blêmir les conditions d'utilisation de google . une fois les formalités remplies, me voila  sous un barnum .
Une grande table, style salle à manger, deux chaises bout à bout.
Ne pas s’approcher , ne pas enlever le masque et tout et quanti.
Il fait froid. deux jours de pluie on salement ratiboisé le thermomètre
la mère arrive dans son fauteuil, l’aide soignant lui explique qu’il ne faut pas enlever le masque et ne pas m’approcher.
il repart se mettre au chaud et garde un œil sur nous de la fenêtre de la résidence.
On commence à papoter. le masque la faire rire.
Un orage se déclenche. Elle s'inquiète du claquement de la pluie sur le plastique.
  • C’est quoi ce bruit ?
  • C’est rien, la pluie , maman
Elle a oublié le bruit de la pluie.  Depuis tout ce temps entre ces murs.
J’ai un peu froid. le vent se lève. Mais elle continue à papoter.
Une bourrasque plus forte.
D’un coup, d'un seul le pied du barnum de son coté se libère du bloc en fonte. bloc prévu pour, mais pas vraiment attaché.
sacré maman !
la toile de tente est comme prise d’une vie propre, elle se gonfle , se soulève et … Je fais un bon pour attraper le pied du barnum déjà a un metre trente du sol. peut être cinquante.
la toile claquée par le vent se rabat sur le fauteuil roulant. Ramener un spi une fois que le grain est déclenché n'est jamais une mince affaire.
Forcement elle râle. Dès que je m’occupe un peu d’elle, elle ronchonne.
Normal c’est ma reum.
sacré maman !
Je la soupçonne d’avoir tenté le coup de la montgolfière pour s’envoler par dessus le mur du parc.
j'ai oublié le nombre de fois ou elle m'a emmené au Prado voir Mary Poppins.
le personnel arrive en courant sous la pluie battante.
A quatre pour remettre de l’ordre.
  • ca va vous n’avez rien 
  • ha ha non touté va bène
On décide de remettre le papotage à des jours meilleurs.
  • une derniere photo ? 
  • ne vous approchez pas !
  • ok ok

Voilà pour le jour quarante cinq et une zik d'ambiance tiens, chaque fois que gaby ressort je me remémore  Dom, tiens man in mémoriam...




27 février, 2020

l'avenir en commun


Mars est le dieu de la guerre.
Pour moi c'est aussi le mois ou je vénère le Courlu.
En parlant de VNR je suis passé mardi soir sur la place sans voitures. La nuit tombait,il y avait deux lampions lumineux d'un mètre devant le nouvel immeuble au look haussmannien, vous savez Napoléon le III, tout ça. Mais ayé je déraille.
Donc les loupiotes semblaient attirer la, comme des lucioles endimanchés, le gratin quatre vingt treize six cent.
Du milieu de cette place , poussant mon spad et ma demie baguette, j'entendais les rires et les éclats de voix à l'intérieur.
Tellement convenus.
Bon j'aurai pu vous prendre une photo, mais les caméras et les six délégués de la PM placés là pour sûrement essayer de fluidifier le trafic autour de cet îlot de solitude m'en ont dissuadés.
J'ai passé l'âge de ces conneries.
Il n'empêche, pour un instant, mais pour un instant seulement, comme disait Brel dans sa chanson, j'ai eu l'impression du tournage de 1984.
Orwell a vu juste.
Mais on était parti sur Mars non ?
Justement tiens, on vote en mars.
Certains ce sont déjà engagés par ici pour tel ou tel candidat.
Le truc ancien de l'homme providentiel.
Moi, c'est bizarre, je penche plus pour une liste et sa démarche.
Simple, basique pour reprendre le refrain d'Orelsan, puisque je papillonne dans les chanteurs du nord.
Soyons clair.
On n'est pas ici dans un blog neutre. les pirates sont pour l'égalité, la fraternité et toutes ces jolies libertés effacées par Bonaparte.
Encore lui.
Donc moi qui hurlait au loup, non, à l'union il y a quelques années je suis très heureux de cette liste Aulnay en commun.
Vous voulez en savoir plus ? sortez donc a Chanteloup le dimanche 8 Mars
Vous verrez , il n'y a aucune autre alternative le  15 et le 22 Mars.
Prenez des procurations pour vos grand-mères, dont c'est la fête dimanche, ou  pour vos chiards d'Erasmus et sortez voter pour cette liste.
Bien sûr il y aura du vent.
Mais une gestion démocratique est vivante, tout l'inverse de ce que l'on vient de subir pendant six ans et qui finit en apothéose de piège à voix.
Comme la teuf pour le grand raout de cette place vitrifiée, heu non minéralisée.
Et je vous parle pas des clampins lépidoptères attirés par deux lampions.
Sacré Georges.
Quel visionnaire.

Tiens puisque les lampions m'évoquait ces gens la.

21 juin, 2018

Faites de la musique. #radioblogueurs2018


Je devais vous parler de ma dernière virée. Une échappée Danoise.
Que le mousse, heu quartier maître m'eût offert un billet d'avion pour Nowell.
Finalement c'est plutôt cool les enfants de pirate non ?
Mais voila, ma première qualité est d'être un brin cossard. c'est bien dommage, car j'ai été envoûté par la modernité de ces gens du Nord, alliant tradition et design et une vraie mise en œuvre sociétale du mot écologie




Une ville ou tout est fait pour la circulation douce, les parcs et la nature.
Au bas mot deux cent ans d'avance sur chez OIM.
Aulnay sous.
Si. si.  La bas, ils construisent en respectant leurs arbres.





Et je vous parle pas de leurs parkings en silo #LocalJoke





Mais non ce sera pour une autre fois. La aujourd'hui on jaspine musique.
On est presque, ou déjà le 21 juin. c'est le début de l'été, la teuf de la zik #toutça et.... 
surtout, surtout le début de la saison de la radio de blogueurs. tous les blogoGuiques sont au taquet. Amy a lancer le bal , Hielena et José ne devraient plus tarder

Alors quelle musique pour cet été 2018 ?

Figurer vous que comme tout les vioques je replonge dans l'univers musical de mes vingt piges. Mais autant j'étais rock à l'époque autant je vire soul-funk-blues dernièrement.
la faute à Mixcloud qui mes sort des playlists à tomber.

bref j'aurai pu prendre shaft, ze référence.


C'est un peu téléphoné non ?

Ou papa was à rolling stone



Que j'écoutai chez mes potes LesTag.
Dans leur petite chambre à coté de Gérard Philippe ou ça daufait le patchouli, sûrement pour cacher les chaussettes entassées dans le coin derrière la porte.
ils sont partis ces deux vieux cons la, leur pav aussi.
Mais j'ai gardé un tendre souvenir de ces star-kids
Non c'est pas un morceau pour l'été.

Comme je file en arrière peut être pour cette chanson de l'été, celle qu'on écoute entre clébard et Canis lupus, quand la bouteille de rosé vide perle de gouttes d'eaux avec la chaleur et que vos potes s'engueulent toujours, pour un truc vieux de deux mille cinq cent ans. 
Quand les carambars étaient à cinq centimes et que les pifises envahissaient le saladier.





Mais c'est trop ciblé, non faut un bidule universel
Un truc qui colle comme le innervision de Stevie. Un des albums que j'ai le plus écouté depuis 73 et qui tourne encore. Peut être oui , je l'ai déjà fait certainement.

c'est pas grave, ça s'écoute sans faim.voila donc mon morceau 2018

joyeux été les gens .

 


Finalement pour cette radio 2018 je vais pas me casser le cul à vous expliquer les règles, déjà que j’apprends l'argot aux trolls du coin, j'en ai assez de materner.

Regarder dans les années précédentes ou sur le site.

11 novembre, 2017

Les 5 du goéland


Si vous êtes un habitué de ce blog, vous savez qu'il y a une note que je ne loupe pas. C'est celle du onze novembre.
Ne demander pas pourquoi.
mon dernier post parlait de volaille, de coq tiens, cet emblème si Français.


Vous voyez ce que je veux dire, la haut dans les beaux quartiers.
Onze (slash) Onze (slash)  Dix sept
Putain.
certains ont des visites bizarres quand ils sont des coins de France inconnus ou reculés.
Prenez ma reum, elle c'est les églises. Je vous raconte pas le nombre de boites à encens que j'ai visité étant mino.
Moi c'est les monuments de 14-18.
Du plus petit village perdu des Antilles, ou la peinture de l'uniforme bleu 'Horizon' est conservée avec classe, jusqu’à sur mon caillou préféré du 'goéland' ou j'ai pris la photo du haut cet été.
Les Blanchet c'était cinq frères ? ou des cousins ? j'ai pas osé demandé.
Tout ces jeunes gens. toute cette jeunesse d'Europe effondrée pour quelques intérêts financiers.
Mais cent ans ont passés. le pognon ne mène plus le monde. non ?
Passons.
Je sais pas pourquoi je boucle ainsi tout les ans.
Ni pourquoi je m’arrête encore une jour de cette semaine pour prendre le Tigre en photo alors que j'étais parti visiter l'expo Gauguin.

Quatorze Dix huit. le seul jour férié justifié, après le Quatorze Juillet hein.
Vous voyez que je suis grave libéral.
je voulais vous mettre une énième version de la chanson des sacrifiés de Craonne;
Mais en vieillissant j'ai eu une pensée pour toutes ces jeunes filles, femmes qui ont perdues leur cœur la haut, sur ce foutu plateau.









21 octobre, 2017

M. Cent Tilleuls

Avenue Louis Barrault, Aulnay sous, un matin cette semaine

A un copain blogueur, dont le carnet est tombé en 404 dernièrement j'ai dit un jour :
- même si j'ai plus grand choses à dire, je ne ferme pas mon blog, c'est un sloop de combat.
- non impossible de le saborder. je le garde pour envoyer une bordée de boulets ramés si ça vire au grain.
Ben voila le temps se couvre.
Samedi et dimanche dernier j'ai un peu tracté à l'entrée de la fête de l'arbre.
C'est une première pour moi, il était temps non ? me voila dépucelé.
La cause ? Sauver nos vingt tilleuls plus que centenaires de la place jean-claude Abrioux-Ex-Camélinat.





Un projet béton de plus encore inconnu de beaucoup. Un parking souterrain. On se croirait en pleine conception urbanistique des années 80. On rase les arbres et on fait un deux niveaux pour que les collégiens puissent se rouler des pelles et plus si affinités, voire bédave kiltran à 80 mètres du commissariat. 
Un projet aussi raté que notre si lourd boulet de pont de la croix blanche. 
J'ai bien aimé tracter. 
Parler avec les gens. c'était une première. 
Ceux qui ne savent pas, ceux,nombreux,qui s'offusquent et surtout avec ceux contre. Il y a les softs, 
- chouette un parking
Mais surtout ceux qui ont des arguments à méthode Coué genre :
- On va en replanter d'autres des touts jeunes et plus beaux.
Ceux la leur temps n'est pas à la moitié du leurs, aux arbres, et ils sont déjà plus sûrement perdus.
Mais je me suis ramassé un champion. Un kaiser de la Holzzunge, un prince du nawak.
Nous le nommerons M. Cent tilleuls ou M. Sans Tilleuls, suivant votre vision de l'orthographe.
Ce beau merle m'a soutenu mordicus , après force trilles, qu'ILS en replanteraient cent.
- cent pitain, sourire de flibustier, et ILS comptent les planter ou ?
Il est parti.
Celui la de cador de la servilité, rien qu'avec ma note il va avoir de la promotion. A moins qu'il l'ai déjà touché son écharpe, prendre les gens pour des cons c'est un critère de selection chez 'ces gens la'. Mais a yé ! je dérape hors sujet. j'adore cette chanson de Stromae Brel. Mais ça date, hein , de l'époque ou je traînais sur cette place en culotte courte.
Et surtout rester sur une file, hein. C'est beau l'atavisme des moutons politiques.
l'excuse du lâche, quand dans on est dans un groupe POLITIQUE,on est solidaire, hein !
Voila. 
Tournante place JCA . ça pète grave.
J'ai trouvé une autre place ce matin d'automne silencieux ou il y a encore , pour quelques temps, des arbres. je vous donne pas son nom. ni sa géoloc.


ils nous traquent, on va causer radio Londres.
Ami si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place
allez on finit en chanson, puisque le silence est obligatoire et d'or en 93600



Et comme vous aimez je vous en remet une dose, j'adore les bondieuseries. c'est assez disruptif.


11 octobre, 2017

STOP AU HARCÈLEMENT JUDICIAIRE












STOP AU HARCÈLEMENT JUDICIAIRE

Pour protester contre les nombreuses poursuites judiciaires engagées par notre maire, MonAulnay.com , Aulnaycap, Aulnay Libre, Ecume de mes jours et le blog de Jérome Charré ont décidé de fermer leur blog pendant 2 jours à partir du 11 octobre.

La libre circulation de l’information et des idées est au cœur de la notion même de démocratie et elle est indispensable au bon respect des droits de l’homme.
Le « Préambule » de la « Charte de Munich » adoptée en 1971 par des représentants des fédérations de journalistes de la Communauté européenne, de Suisse et d’Autriche, ainsi que de diverses organisations internationales de journalistes, s’ouvre sur la proclamation suivante : « Le droit à l’information, à la libre expression et à la libre critique, ainsi qu’à la diversité des opinions est une liberté fondamentale de tout être humain.  »

Poursuivre des blogueurs locaux pour avoir transmis un communiqué de presse marque dans notre ville une volonté de museler de débat d’idées dans les réseaux sociaux.

Nous appelons tous les citoyens à défendre le droit à l’information dans notre ville.

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