31 mars, 2026

les contrails du changement d'heure

 

 La nouvelle heure a piqué un peu. Dès potron minet j'étais sur la lande pour mes sept bornes du matin à la fraîche, loin des humains et balayé par un petit vent fripon, smiley, et un rien frisquet . La douceur va revenir, mais là, bien qu’on soit pas en Avril, impossible de se découvrir d’un fil.

Molly profite d'une heure de gagnée pour courser les lapins. Ces crétins,  ce qui rime bien avec lapin, n’ont pas été mis au jus du changement d’heure.
Au moindre pompon blanc à l’horizon c'était un run de trois cent mètres qui se termine brutalement et inexorablement devant un tas de ronces inextinguible.Pendant son jeu vidéo, en attendant le retour de Diane chasseresse, je lève le nez pour profiter des premiers rayons du soleil.


Et la , je vois une foule de contrails. Je ne voudrais pas raviver la fièvre complotiste des diminués du bulbe scientifique, mais les avions sont en force au dessus de mon trou perdu. Peut être des bombardiers partant de la perfide Albion passent par chez bibi pour aller en Iran. En tous cas c'est plus un ciel, c'est une toile d’araignée. Normalement dans ces heures c’est le CDG FDF. Mais la, ça se bouscule un peu.
Si vous trouvez que mon texte n’a ni queue, ni tête , c'est que les chemtrails doivent être remplis de produits zalucinogènes, ce qui tendrait à donner raison aux neuneus du grand complot.
Mais le ciel est cristallin. Quand on voit la couleur de la bouée au large, c'est que la vision porte loin. 
Seize kilomètres me dit google. Donc sans nuage normal que l’on voit tous les passages.
Remarquez, il y a une appli pour tracer les vols. Mais si je marche c'est un peu pour oublier le téléphone. Sauf pour la playlist aléatoire. Ce matin c'est jean Sébastien B, lui même, et de la pop alternative, ça va très bien avec ce ciel sans un seul nuage , hormis ces traits de craies des avions. Je pense y lire comme un signe, l'enorme pourcentage de la malédiction du prix de l'or noir, dont les chemtrails vont nous faire, eux, beaucoup de mal.




 





23 mars, 2026

Divagations printanières


 J’ai laissé filer le premier jour du printemps , le vingt mars , je suis déboussolé par cette modernitude. De mon temps le Courlu était le vingt un. Mais, de mon temps est si loin que je me demande si quelqu'un s'en souvient encore. Bref ce renouveau démarre en fanfare après cet hiver au summum de l’humidité.
Profitant des premiers rayons j’ai lavé mes casquettes qui méritaient bien un lavage saisonnier. 
Donc un printemps de plus. Je n’en reviens pas. Chaque petit jour est une opportunité  de plénitude , comme ce matin, et de découvertes. j’optimise ma todo pour profiter au plus au point de cette  nouvelle journée lumineuse.

Les travaux physiques sont dédiés aux aurores. Scalper ceci, replanter cela. L'aprèm le rythme ne tient pas et, bon gré mal gré, je cède parfois à quinze minutes d’une réparatrice sieste. A ma décharge, je déhotte pour le kawa vers cinq heures trente. Et puis,  je me concocte des petits plats pantagruélique le midi, en lorgnant d’un œil distrait la profondeur des réponses des singes savants dans les jeux du poste.
J’ai déjà planté des graines, 🍅 tomate, laitue, poivron et concombre. Nous verrons bien ce qui pousse.  Les radis sortent déjà et les fraisiers de l'an passé ont déjà quelques fleurs. Je n’en suis pas à l’autarcie, mais je m'entraîne. 
Je disais sur un de mes derniers commentaires que je vire ermite. SpaFo. Mes journées sont dévouées au dieu silence ou à la déesse Meretseger. Mon coeur balance.  même les earpods restent dans leur boitier, une nouveauté. 
Je regarde mes oiseaux, madame mésange est en pétard contre monsieur moineau qui tente de squatter sa maison sur le mur. Ces moineaux sont d‘un vulgaire sans gêne , c’est effrayant. Je profite aussi de la lumière incrédible avec ses brumes du matin, lors du run de Molly.


Bon,  il m’arrive quand même de prendre une heure sur le net. Commentaires de blogs ou un nouveau post comme maintenant.
Voilà, ce springtime est un vrai plaisir, je m’émerveille, comme si c'était le premier que je distillais. Je vous laisse task vient de me sonner.

11 mars, 2026

Luxus temporis

Je sais. Je vous avais vendu la vie de l’arrière grand-père, Louis pierre. 
Mais voilà, comme il y a longtemps que vous suivez le pirate, vous êtes au jus. 
Si j’ai du verbe en stock, je n’ai pas de parole, pour le moins. 
Donc l’aïeul, j’en suis à six pages recto-verso de pattes de mouches à l'encre bleu pacifique, et j’ai pas abordé sa formation de marin. Cela me semble donc un peu compliqué pour le format blog vu que si vous êtes comme bibi, à deux pages de lecture, je décroche généralement. 
Il faudra que j’emploie un autre format. Enfin si je continue sur ma lancée. 
Peut être une auto édition comme M. 🍓 Je vous conseille d’ailleurs cette excellente lecture de printemps. 
Voilà pour les nouvelles du front.
Ce qui m’amène justement, c’est que je ralentis tellement dans mes journées, que je n'en ai presque plus le temps de bloguer. 
Déjà il y a la sortie du kien, qui se transforme en mini randonnée. Dix bornes par jour, six le matin, quatre l’aprèm et qui s’allongent de jour en jour. 
Ça nous fait dans les trois heures, voire quatre si on se pose dans la nature 🍄‍🟫.
On a plus de frein sur les kilomètres.  
Je me demande si d’arpenter la lande comme ça, en regardant bagheera courir après des lapinous, 
🐰bien plus malins qu’elle, n’est pas bon pour mon pso, qui a considérablement baissé ses attaques. 
Je me retrouve avec des mains que je ne cache plus systématiquement.
Et puis il y a le retour du soleil ☀️. C'est encore bien timide et intermittent, mais dès le premier jour, comme tout un chacun, j'ai sorti la table de jardin. 
Puis respirant l’air du large je suis monté dans les haubans du merisier tailler les rejetons de l’année.Je me demande ce que je ferai le jour où je ne pourrais plus grimper au arbres, regarder TF1 ?
J’ai nettoyé les maisons des oiseaux, sauf une qui semble déjà occupée par une famille mésange.
J’ai remis le piège à frelons asiatiques. Mais eux sont plus douillets, ils ne sont pas encore sortis.
Il m’arrive des journées sans ouvrir un ordi. C’est vous dire si ma vie a ralenti.
Vivre lentement est un tel luxe de nos jours que je pousse le bouchon en allant chercher le pain à pied , toujours accompagné de ma Cerbère, qui a le droit de rentrer dans la boulangerie. 
Comme dans le monde d’avant. 
J'achète aussi un canard 🦆 papier local, mais je ne lis pas. Les échos du monde me parviennent autrement et bien trop vite. 
Quand le bosco a épluché la gazette dans sa coupure nocturne de visite du frigo, je le découpe en trois bandes pour allumer mon poêle. 
Voilà assis sur une grosse pierre avec Miss Molly, 

j’attends sous ce timide Râ de printemps que la pétrolette trentenaire de madame Pirate finisse ses réparations. 
Une voiture essence, boîte manuelle, avec le velours du plafond qui descend, un allume cigare et un joli moteur deux litres qui tousse Si ce n’est pas le vrai luxe ça !
Allez je vais finir ma visite de cette zone d'activités sans banc, car le kien tire sur sa laisse. 
Lentement d’accord, mais inactif , ça non !
 


01 mars, 2026

Bye Février !

 

Allez tiens ! Une petite photo pour fêter le départ de Février et des mouises associées.
Un joli coucher de soleil qui ne me fera pas le regretter ce foutu mois.
Mars est là, on va sortir la tête de l’eau. C'est le cas de le dire.
Je bosse sur un biopic du Louis, l'arrière grand-père cap hornier. 
Suivant la taille du péplum, je le publie ici ou pas. 
En fait sa vie n’intéresse que moi. Mais comme j’ai retrouvé des vieux papiers 
je vais tenter de remettre dans l'ordre le peu que m’en a raconté ma daronne. 
En fait si elle m’en a parlé si peu c’est que c'était plus que sûrement un taiseux de première ce Marin.
Donc après cette jolie photo et ce petit teasing, hop 
@ plus les loulou(te)s