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15 juin, 2026

Le taulier a mis les bouts

 


Je viens d’apprendre par le faucon que le taulier est parti . 
Je m’étonnais ce matin de ne pas avoir vu une de ses notes dans ma blogroll depuis une semaine .
Quand on prend un paquet d'heures de vol, les départs sont de plus en plus difficiles a encaisser.
J’ai rencontré Nicolas a un KDB , Kremlin des blogs, je detaille, pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’y participer. 
C'était pendant la campagne de François, l’homme au bâton de pluie. 
Les blogs avaient encore une certaine influence, les RS n’étaient encore qu'à leurs balbutiements. 
Il m’a fait penser de suite au héros de Roger Vercel : le Capitaine Conan.
non pas parce qu'il était breton, non .
Il arrivait à lier tout les gens entre eux. 
Et je vous le dit, des gens pas vraiment du même bord, ni forcément d’accord. 
Mais il était fort et dans l’ambiance Comète, nous, petits blogueurs, étions souriants. 
Il y avait la Monsieur 🍓, Monsieur poireaux, aussi puisque je fais le marché.Et bien sur El Camino et ses pinup  , aussi Jeff et aussi Seb, j’en oublie plein…
Il y eut même Didier Goux, l’affreux réactionnaire avec du poil dans les oreilles comme le dénommait Nicolas.
Lui il est parti il y a pile un an.
Ils s'estimaient tous les deux. 
D'ailleurs je soupçonne une embrouille de réac la dessous.
Le Didier s'emmerde grave dans son paradis, il a donc demander le transfert de Nico. 
Si, pendant la coupe du monde cela passe inaperçu…
Je suis triste, c'était un vrai mec . profondément humain.
Un bonhomme comme on dit encore , mais rarement, je veux pas froisser Elodie
Smiley.
Il va nous laisser ses notes et va nous manquer, il aurait pu nous régaler sur  le match Bardella-Le Pen vs Mélenchon. 
Sans lui je suis pas sûr que je vais regarder.
Adieu Nicolas, tu ne verra pas la fin des travaux de ta maison
Dit à Didier que je passe encore sur son blog quand je pioche la littérature russe .
So long. 
Allez tiens ça mérite bien une autre 🍺, à la poussière !












10 décembre, 2025

Chiroptères en décembre

 

Avec ce temps de Mai, j’ai capturé une soixantaine de processionnaires qui descendait du sapin. Ce scion, planté pour la naissance du mousse, culmine plus haut que la maison. Le nid de ces bestioles était sur une des plus hautes branches. J’avais prévu de la scalper un matin, mais j’évite de monter dans les arbres l’aprème depuis ma dernière et déjà ancienne cata.
Evidemment avec les ondées et le vent de décembre j’ai reporté allègrement.
Je sortais pour le courrier quand je les ai vues, alignées à la queue leu leu, je me demande si c’est encore permis cette expression. 
Avec le monde moderne je me méfie. L'autre jour j’ai dit mademoiselle en causant d’une jeune commerciale me vendant du tonbé.
Le bosco m’a repris. On ne dit plus mademoiselle, c'est discriminant.
  • Vas y ! 

J’ai vérifié de suite sur le ternet. Effectivement on a interdit ça depuis 2012. Je vis vraiment dans l’actualité. 🙃
Bon. Revenons à nos demoiselles papillons.
J’ai enfermé Molly de suite. J’ai oublié de prendre un masque covid, ces saloperies vous nique les poumons. Bref elles longeaient la voiture en direction du portail, un ligne marron velue bien rectiligne. Comme des chars russes vus depuis le satellite Astérix.

J’ai été chercher l’arrosoir sous la tonne à eau. Arroser ses tueuses de kien avant de discuter avec elles. Ça diminue leur lâcher de poils urticants.
Je te leur colle deux retours d’arrosoirs. Ça perturbe la colonie. La tête nage dans l’eau et le reste se tord sur le gravier.
Je te chope un sac kraft sous l'abri bois et munie de la pince à barbark, du barbok,  je te les carre une par une dans le handy bag. 
Direction le Brisach, que j’ai allumé ce matin, vu l’humidité.
L'incident étant clos, j’allais sortir la chienne, quand mes paupières me piquent. Un regard dans le miroir du couloir, les paupières sont rouges.
Cochonneries, décembre et elles sortent !
Je me lave consciencieusement le visage, mais je devrais quand même mettre du collyre en revenant de la ballade de miss Molly.
Promenade ou j’ai croisé des chauves souris, d'où ma photo en tête de gondole.
Qui dit chiroptères en décembre, dit moustiques.
Un dix décembre.
Rien ne va plus. Faites vos jeux !

07 octobre, 2025

#IWAK 7 Étoile de mer.

 


Étoile de mer. Le mot de l’inktober du jour. 
Quand j'étais mino, on en levait tous les deux mètres de plages ou de rochers. Maintenant c’est plus les petites méduses. Translucides blanches ou rouges, des centaines de témoins du réchauffement.
En 2025 je n’en ai vu qu’une de star de l'Atlantique.


Sur la côte sauvage, un marmot en avait ramassé une grande comme ses deux mains. Un adulte qui passait après la lui a gentiment demandé de la remettre dans le trou d’eau du rocher jusqu'à la prochaine marée .


Non désormais on n’en trouve plus qu’en copie dans les magasins de souvenirs ou de décorations comme en tête de gondole. 


Au figuré, il y a aussi tous ces croûtons dorés que l’on peut voir sur leurs serviettes de plage on ze border l'été . C’est aussi une variété d'échinodermes à n’en pas douter. Pour l’instant j’ai échappé à cette manie de faire l'étoile de mer. Pis, je suis un peu trop abîmé par ma déjà longue vie pour mettre en avant mon physique psoradié. 

Voila demain est un autre jour, où mot pour l’inktober. Profitez donc de l'été indien et son soleil.. 
Faites donc l'asterie. 


19 mars, 2025

Cinq ans ? vraiment ?

 


 Il y a comme une chaîne dans les blogs que je lis dernièrement sur la date des cinq ans du confinement.

Je n’y aurais pas pensé si on ne m’avait pas soufflé, donc je ne suis pas seul, smiley.

Je me demande pourquoi cette piqûre de rappel, cet anniversaire bizarre, c'est le cas de le dire, si ce n’est pas une petite promo pour le i-manuel de survie promis par notre président.

Vous savez comme les petits vieux yoyottent. Dans ce qu’il me reste de comprenette, ce COVID n'était qu’un épisode de plus à cette petite vie de yin et de yang. Juste derrière le service National, et bien après mes années lycée dont on célèbre demain l'arrivée du Courlu, qui tape plus d’un demi siècle de célébration.

Quoique comme beaucoup, ma vie à basculée depuis. Je me suis décidé bien qu’en rab de quelques années de cotisations à prendre ma retraite.
J’ai aussi déménagé suite au second passage du confinement.

Et surtout, vu la vague de complotistes et autres grands amateurs de rumeurs, je ne loupe plus une vaccination, moi qui tremblais depuis toujours sur les piqûres.

En fait j'ai presque tout oublié du confinement, heureusement qu’il me reste une pile de notes  , ça s'appelle surement cela, vieillir heureux.

Voilà demain c'est le courlu, enfin le printemps !
Carpe diem les loulous .















12 mars, 2025

Vive les liens

 


 J’ai décidé de me poser un peu. Quand je suis en déplacement downtown comme cette semaine, je cours trop. J’ai une liste de tâches bien classée , deux par jours et pourtant j’en rajoute sans discontinuer.
Je me demande si je suis pas un hyperactif qui s’ignore.

Bon ça va un moment, l'âge me rattrape et je dois me poser à un moment, souvent l’aprèm. La machine renâcle. Je respire un peu sur le canap et je m’enfile un vingt cinq de wasser sirop de violette. No comment, je sais, je deviens sage.
J’attends que la respiration reprenne un cours normal et que ma fatigue disparaisse. 


 

Le chat mochi regarde par la fenêtre, puis se roule et s’endort. Il n'est pas habitué à avoir autant de mouvements la journée.
Donc je blogue à ce moment, puisque c'est reposant.
Je pensais que les blogs étaient  has been avec tous ces réseaux qui ont envahi le paysage internet.

Ben, je m’es gourré.

Un petite nouvelle, récemment ajoutée dans ma blogroll, a mis quelques liens sur une de ses notes.
Comme j’ai du temps quand je ralentis, j’ai suivi les liens.
Ha les liens comme disait Nicolas, y a que ça de vrai.
Donc je suis tombé sur des notes sympa, avec des blogrolls , donc j’ai continué cahin cahan a dérouler la pelote.
Oui, les blogs sont bien vivants. Ces jeunes écrivent tous les jours, se font des chaînes, commentent.

Incrédule, je suis resté.

Je les rajoute donc petit à petit dans ma liste de blog. Et mon reader est content aussi.
Voilà.
Une petite note de canap, vite fait.

Vive les blogs.


Hop @+



28 octobre, 2024

GÉANT IWAK 28#

 


JUMBO.

L’ IWAK de ce 28 octobre est un peu compliqué pour moi.
géant. Je n'aime pas ce mot. Surtout l’expression qui va avec :

  • C'est géant.


Je pense qu'on touche là le fond du vocabulaire.
C'est d’la balle est beaucoup plus fleuri.

Quand aux géants, ils ont tous des pieds d'argile, c'est bien connu.
Et puis je suis petit et avec une certaine expérience à la fronde.
Donc normal que je dézingue les goliath.

Voilà j’ai pas trop envie de ma casser l’azerty pour ce géant. Quoique je me suis fais un boudin noir au pommes ce midi. Plat d’automne s’il en est . La , on peut lâcher un facile et populaire :

  • C'est géant.



27 octobre, 2024

ROAD IWAK 27#

 

Road.

Le mot de ce dimanche de changement d'heure dans la liste IWAK. 27 Octobre.

Trois jours que j'ai balayé des notes qui parlent de changement d’heure le weekend du 27 et ce matin j’ai tenu tête au bosco à sept heures quarante lui assurant que le changement était le weekend prochain.
Jusqu'à ce que mon oeil tape l’horloge du four à huit heures quarante.
Je ne sais pas où j’ai la tête. Peut-être, encore , sur la route.

On ze road, comme on disait.

cette drogue de découvertes que j’ai tant fréquenté. Fauché mais heureux. Et surtout jeune. C’est peut être pour cela que la nostalgie est si forte.

J'ai chopé une photo pour la tête de gondole sur mon f l i c k r, du temps où je les rangeais mes clichés. Ce jeune homme, ce fut un peu moi. Sûrement pour cela que je l’ai capturé.

Des mois entiers a user mes camarguaises d’une ville à l’autre , de petits jobs en petits tafs.
Je regrette des tas de choses de ma vie, et certainement en premier cette insouciance de la vie sur la route.
A part peut-être ce banc de la côte d’usure  où j'ai cru être paralysé, ha ha jeune et déjà con.
Voila pour ze ROAD.

Une dernière remarque, comme je l’ai lu ailleurs. Je soupçonne le créateur de la liste Inktober et donc Iwak d'avoir besoin d'évasion, ou juste d'être un rêveur avec des semelles de vents.


24 octobre, 2024

EXPÉDITION IWAK 24#

 

tas d'algues
Étant devenu casanier et taiseux, je peux pas dire que le mot du jour de ce 24 octobre du IWAK est fait pour moi. Les grandes expéditions c’est plus dans ma cour. Même les aventures de découverte chez les vikings sont remplacées par une livraison à domicile, après commande sur leur site du net.

Net qui est en panne d’ailleurs. Une armée de techniciens est venu changer un poteau en bois, ils en ont mis un beau, en résine simili bois. Mais ils ont niqué allègrement la liaison internet.
Je sors et leur demande quand ça va être rétabli.  Un au téléphone , un sur son téléphone  et un qui bosse.

  • Ne vous inquiétez pas on a prévenu Orange

Je ne dis rien. Mais il y a de quoi être inquiet vu la physionomie du câble.

Une expédition de bras cassés si vous voulez mon avis.
Le lendemain, étant chez free,  je me rencarde chez le zinvoi qui est chez Bouygues mais qui connaît celui plus haut qui est chez orange.
Le réseau à l'ancienne.
  • Pas avant le 30 octobre !
joyeux Halloween 🍄 Pis 🍊 Peut être plus la saint Theodore ou la saint Sidoine.

Du coup c'est  radio classique à la place de la télé. J’ai bien tenté une expédition sur Europe1 et RTL mais entendre dire que les français en ont marre de la démocratie chez l’une, ou qu’il faudrait revoir la loi de 1905 pour permettre de facturer l’entrée à notre dame chez l’autre, me cours un peu sur le haricot comme disait Eloi. Un peu une expédition le choix d’une radio pas morflée désormais !

Voilà, pour m'aérer après toutes ces billevesées radiophoniques, je décide donc de mener l'expédition du jour :  ramener les algues pour le potager. D'où la photo en tête de liste.

Il fait doux , Buck se ramasse sans arrêt, sur les cailloux. Je mets mes lunettes de soleil dans la poche de mon tricot de corps. Oui j’ai des tee-shirts avec une poche , je fume plus, mais je trouve ça swag.
Mes sacs actions plein de kombu et de wakabé, zézette à la plage, je rebrousse chemin vers la voiture.

Le soleil réapparaît. Mais les lunettes ont glissés de la poche. Je fais demi tour , mais marron sur marron sur les tas de goémon, c'est plutôt le KK.
Elles sont donc MIA lors de cette expédition.
Nous rentrons.
Demain le mot du jour est scarecrow.

Ça me va. A demain.









19 octobre, 2024

RIDGE IWAK 19#


Le thème du jour est crête. Enfin ridge pour ce IWAK du 19 Octobre.

Difficile. Je suis né avant les punks. J’ai donc jamais eu de crête. C'était plutôt comanchero mon look de jeunesse .

Sinon j'ai pensé aussi à mon coq. Mais j’ai déjà raconté son histoire à koko. Lui il en avait une sacrée de crête. En plus d’un organe de baryton qui a failli m’attirer les foudres du voisinage.

Alors ? Dur ce Ridge non ?
Et bien il me reste LA crête.

Celle que nous avait fait descendre un matin de février Bernard notre chef d’équipe de bras cassés. Un week end de ski à la montagne.

Quand je suis sorti du téléphérique les skis sur l’épaule droite j’ai eu un moment d’arrêt à la porte en regardant cette corde tendu entre quelques piquets au dessus du vide et cette crête du pic du midi .
Le vent soufflait moyen et des petits tourbillons de poudreuses virevoltaient par endroit .
C'est Alain son bonnet à pompon vert sur la tête qui a invectivé nanard
  • Tu déconnes Bernard, on peut pas descendre la les skis sur l’épaule , t’a vu ce vent
la réponse est tombée directe.
  • Tu peux reprendre le télé dans l’autre sens, mais faut prendre un billet gros.
J'étais juste derrière et je vous avoue que je me souviens de chaque mètre. Chacun lâchait sa sentence à la con.

Jean-Marie : si tu perd tes  batons c'est direct chez le loueur de Chamonix.
Raoul : après ça un vin chaud ne sera pas de trop
Je ne me rappelle plus trop de la mienne. J’ai du rire nerveusement. Comme à chaque fois que ça barrait en vrille.

La vallée blanche est un super souvenir. Mais maintenant, quand on me parle crête je revois cette arrête balayée par le vent.

Évidemment j’ai pas filmé, mais bon d’autres sont passés après


18 octobre, 2024

DRIVE IWAK 18#

 



Drive.
Je pourrais vous parler du film que j’ai bien aimé. Mais tout le monde l’a vu.

Conduire.
J’ai désormais une woiture avec boîte auto et même un régulateur adaptatif qui anticipe les freinages des autres tires devant.
Zeu fiouture.
Ce n’est plus de la conduite, c'est un vrai somnifère.

Comme disait le loueur de voiture, à qui j’ai présenté mon nouveau permis carte de credit lors de la location du camion de déménagement :

  • Il vous manque que l’avion !

Ce format CB si pratique, je l’ai échangé il y a peu, par la nouvelle procédure internet  pour les vieux cons à roulettes qui ont encore leur trois volets cartonné rose.

Mais je lui réponds aussi sec.

  • Oui . Obtenu à l’armée. Au service. Une fortune aujourd'hui non ?

Je me rappelle du passage du super lourd. Je venais de réussir le transport en commun sur un bus de transport scolaire qui servait le matin pour emmener les fils de gradés à l'école.
Il y avait de grandes casernes en Allemagne.

Bon pour ce miper drive de super lourd. je me retrouve au volant d’un TBU. un bouzin porte chars, photo plus haut. un Tracteur Berliet Universel. Universel sûrement, mais pas pour le siège conducteur. Impossible de toucher les pédales.

Trop petit.

Décembre il pelait à cette époque. De moins dix à moins vingt certains jours. Je redescends de la cabine, roule ma parka fourrée en boule et la cale au fond du siège. j'ai lu depuis sur la description du Berliet que le siège etait adaptable. la rampouille d'instructeur ne m'avait sûrement pas à la bonne.

Yes ! A moi les pédales !
J’ai raflé l’intégralité des permis.

Et je me suis toujours dit que le personnel engagé était confiant de nous laisser conduire le bus de leurs mômes, qui forcément s’amusaient plus qu'à la maison.

J’ai croisé sur l’A10, à ma dernière virée,  trois tracteurs militaires clone du Berliet qui montaient vers Paname. La caisse est presque inchangée, mais le fauteuil a l’air de s’être amélioré.

Bien que je turbine limite radar, je les ai doublé trois fois et ils sont sûrement arrivés avant moi, ayant eux moins d'arrêts pipi, certes court, mais fusillant ma moyenne.

Bon demain c'est le redoutable Ridge le mot du jour…


JOURNAL IWAK 17#

 

IWAK jour 17 du mois d’Octobre.

Ça commence à tirer dans les jambes. Cette chaîne, c'est comme le tour de France. Faut être organisé, et ne pas avoir une vie dissolue comme bibi, sinon tu lâches.  Je plains les dessinateurs de l’inktober. C'est une tuerie.

Nous, sur l'IWAK, on a juste à dégoiser, c'est plus facile que dessiner.

Et si tu loupes le jour,  tu perds.

Le thème du jour c'est le journal. Je vais le prendre au pied de la lettre et non comme ce blog qui est , en quelque sorte, un canard lui aussi.

J’aime la presse papier. Bon je ne suis pas tout jeune non plus. Dans la famille on garde les UNES marquantes.

Ma grand-mère avait gardé la libération de Paris. Mon reup le métro de Charonne où il avait fini au poste. Ma reum la mort du grand Charles, pensant que la une aurait un intérêt. Le bide.

Moi dans mon cabanon j’ai les deux une du haut.

Je ne peux pas me résoudre à m’en servir pour allumer le feu.

Je ne pense pas que vos puch internet d’actualités soient autant conservés..

Bon demain le mot c'est Drive . Cool.




16 octobre, 2024

GRUNGY IWAK 16#

 


Grungy.

Ha ha ! Le mot IWAk de ce 16 octobre tombe à pic.

Figurez vous qu’après une journée à manier la scie sauteuse sur du placoplâtre, c'est un peu le sentiment que j’ai eu.

Bon. J’avais prévu ce matin que ça ne servait à rien de se laver avant une journée de bricolage.

En final, j'étais crasseux de plâtre jusque dans  le coin des yeux.

Je ne m'étais pas trompé.

Mais bon le placo est posé, il reste les finitions, le bosco va faire l’enduit et la peinture.

C’est moins salissant. Ces niches à bûches semblent en bonne voie.

Demain le mot est journal. Comme un blog quoi.

Je vais prendre une douche histoire d'être moins souillon.

A demain !


15 octobre, 2024

GUIDEBOOK IWAK 15#

 


Pour le thème du jour, guidebook, je l’avoue je me suis dit, trop simple, c’est sur ce blog.

Du coup puisque je vous ai parlé de l’Union des Républiques Russes il ya pas deux jours, je vais pas remettre ça.

J’ai cherché un coin ou deux dans ce carnet à vous donner plutôt qu’un guide, pour une envie d’y passer. Tout d’abord parce qu'elle fait l’actualité avec son coût de la vie effarant et qu’elle est la destination que j’ai le plus fréquenté, la Martinique. Mais je peux vous filer comme un lien vers l'isle Bourbon l’histoire de biscotte un endroit ou vous pourrez rendre visite a Olivier.

Je n’ai pas retrouvé le guide du Danemark, ou je me suis bien plu aussi. Normal, j’aime le spad. Je ne peux pas passer à côté  de la claque du Japon qui deux ans après résonne encore.

Si vous voulez partir moins loin, j'ai le perigord en stock . Ou le neuf cube. juste en prenant le RER B, mais pas trop tard le soir, souvent lourdé pour les travaux du train des riches : le CDG Express .

Voilà ce blog est parsemé de carnets de voyage.  Faut juste les retrouver, c'est pas rangé dans cette malle à mots.



12 octobre, 2024

REMOTE IWAK 12#


 J’étais bien dans le potage avec le mot IWAK du jour. REMOTE. Déjà j’ai dû faire un translate. Pour moi remote c'était distant. Un peu ce que je suis devenu.

Mais Google translate me lâche : télécommande.

Bon on va faire un mix. Une compile .
Télécommande distante.

D'où ma photo du jour en tête de gondole.
Les professionnels de l’archéologie se sont posés ou se posent encore des questions sur la finalité de tous ces hommes debouts en granit.

Le lien avec les étoiles est évident quand on dort une nuit sans nuage ici. Il y a de quoi apprendre la carte du ciel par cœur tellement ça scintille de milliards de points.

Mais ces pointures n'ont pas vu que ces rocs n'étaient en fait que des télécommandes distantes du néolithique.

Ça vous en bouche un coin, ou vous êtes dubitatif. Pourtant les pierres émettent des ondes.  Ma théorie tient autant que celle de Goscinny qui chassait le romain avec ces pavetons.

Bon en tout cas j’ai traité le remote, mot du jour. Mais je suis peut-être pas si ‘distant’ que ça, juste 'fêlé' 😉



11 octobre, 2024

COLLATION IWAK 11#


Snack, collation, en cas. C'est le mot du jour de ce 11 octobre dans l’IWAK du WWW.

Bof, j'évite de snacker entre les repas. Ou alors un fruit, ce fameux kiwi dont je fais une consommation journalière avant l’hiver.

Un peu plus bas dans ce village, il y a une maison avec une clôture couverte de kiwiller 🥝. Je pense que c'est comme ça qu'on dit, j’ai la flemme de googler.

Tout les ans, le monsieur, ou la dame, je l’ai jamais calculé, mets une caisse de kiwi de sa récolte dans la rue , avec une pancarte ‘à disposition '

Je trouve ça sympa. Étonnant par les temps qui courent. Mais revenons au mot du jour, collation. Si ce n'est pas mon truc, la cuisine le
devient elle. J’ai un compte marmiton ou je stocke mes recettes. On m’aurait dit ça il y a dix ans j’aurai hurler au loup. Mais y a que Barnier ou Macron qui changent pas.

J’ai eu les félicitations du voisin a qui j'ai filé un pot de ma confiture de mûres de la wild coast pour ses en cas.
Et celle du bosco, ex maître de la cuisine, et qui m’a félicité pour mon colombo de thon.
Elle n’a jamais faim, et snack du bout des lèvres. Mais la, elle a fini le plat, c'est un signe non ?

Bon à demain, en remote 😉

10 octobre, 2024

NOMADE IWAK 10#

 



Je fus nomade.

J’aime bien cette formule qui sonne un peu comme une ligne échappée de Dune.

En fait, c'est à l'époque de la sortie de ce livre que je me suis barré avec ma 4L à l’arrière de laquelle j’avais aménagé des étagères en contreplaqué pour bien ranger mes deux 501 , six tee shirt et deux tuniques. La mode était à la tunique, même pour les keums.
Nomade mais maniaque.

Cette armoire roulante, cela avait fait rire le garagiste du lot, au moment où j’ai claqué une fourchette de la boîte de vitesses.
Saviez- vous qu’il y avait une fourchette dans une boîte de vitesses ?

Bref je vivais dans la tire d’un job de saison à l'autre. Par choix, pas par nécessité comme pour beaucoup aujourd'hui.

Abreuver de lectures jusque là, pas d'écrans pour dénerver les djeun’s de cette époque. j’avais donc soif de sortir de mes kinbous pour affûter mon romantisme au monde. Il a vite été fusillé platoniquement par les yeux en amande d’une jeune fille de la chambre d’Amour.

Heureusement les années ont filés et j’ai dû me sédentariser. Car la vie de nomade use, je vous le dit. C'est une aventure au jour le jour.
En tout cas je garde un grand souvenir heureux de cette période, ce qui me fait un capital de joie, qui à mon désormais âge avancé, est un vrai trésor.

Même si de nos jours cette vie aventureuse doit être moins facile, n’hésitez pas si le gris vous oppresse, ailleurs l'herbe n'est pas forcément plus verte, mais le ciel est bien bleu au sommet de la vallouise.

Voilà de quoi alimenter le mot Nomad du IWAK de ce 10 octobre, tiens.




09 octobre, 2024

SUN IWAK 9#


 Aujourd'hui le thème de ce IWAK 2024 est Sun.

Le soleil. Un thème difficile en ce mois d’octobre qui démarre comme septembre, avec des ondées en veux tu, en voilà.

Ce jour, c’est Kirk qui met le dawa , nous imposant plus de douze heures de drache. Bon faut dire aussi que ses parents l’ont pas gâté, avec un blaze ça comme, je comprends qu’on s'énerve.

J’ai eu une amie, y a cinquante piges qui s’appelait Fernande. Elle en a souffert. On l’appelait Fanny.

J’aime le soleil. Je vous ai pas retrouvé ma bobine avec l’éclipse de quatre vingt dix neuf, super dangereuse. On devait acheter des lunettes spéciales pour la regarder. C'était l’événement de fin de siècle, avant bien sûr ce fameux passage à l’an 2000 où on allait tous mourir, à cause de ces enfoirés d’ingénieurs qui avaient merdé, comme d’hab.

Le ☀️.  Avec mon pso, c’est l’allié absolu. C’’est donc une de mes divinités préférées. Même si j'aime beaucoup les pierres et l’eau.  Forcément.

Bon vous remarquez que j’ai les trois divinités principales. Ça érase un peu les monothéistes, non ? Rà maîtrise parfaitement le changement climatique, lui.

Voilà pour le soleil. La tempête Kirk m’a sûrement un peu trop aéré les esgourdes. Faut que je sorte le chien maintenant que la pluie a cessé.


08 octobre, 2024

MARCHE IWAK 8#

 


Le thème de ce huitième IWAK est marche, ou hike dans la langue de Shakespeare.  Comme on a traité la randonnée il y a deux jours, je dirais que pour la marche il n’y a qu’un pas.  Et qu'il a déjà ete franchi.

Donc la, manque d’inspiration, j’ai loupé la marche.

Mais dans le mot marche, il y a aussi la marche comme celle que j’avais fait après les attentats de Charlie.Voilà aussi comment je comprends le mot marche.
Autant de monde, si différents et cette atmosphère. J’avais fait une note à l’époque.
Cette marche là, m’est restée.

Allez zou. 

Demain le mot c'est 'sun' alors que le silence de ce soir présage de la première tempête  annoncée .







07 octobre, 2024

PASSEPORT IWAK 7#

 

PASSEPORT IWAK 7#

Bon ça va pas être facile. J'ai cherché pendant deux heures une photo de mon précédent passeport avec sa copie une page plus loin en cyrillique, mais impossible de mettre la main dessus.

Je voulais vous raconter la recherche de mon visa pour partir à Saint-Pétersbourg. Ça c'était avant la fameuse blitzkrieg de Poutine. Plus mauvais que Macron celui-là. C'est pas peu dire.

Bref la gestion du visa via l’agence de voyage étant d'un coup de près de 100 balles et comme je suis curieux et que c'était sur Paname ou je taffais encore, je me suis pointé dans les beaux quartiers,  avec mon formulaire dûment rempli et tous les papiers qu’il fallait.

L’accueil fut chaleureux, mais bon remplir le formulaire avec le stylo bleu, ça collait pas.
J’ai dû revenir. deux fois.
Finalement j’ai eu mon visa.

La ville de Pierre le Grand est fantastique, mais il y a toujours un mais. Les procédures de présentation pour le retour du passeport ont été spéciales.

Il y avait des portiques, au métro, à l'entrée de l’aéroport où on nous a remis nos passeports, conservés par l'hôtel lors de notre séjour. Et plus loin lors de l'embarquement avant la douane. Après tout sa, on se retrouve devant des sas individuels ou on attend sagement  la lumière verte pour rentrer.

Je tiens mon sac à dos main gauche et mon passeport main droite.
La lumière verte s’allume. Je rentre .
Un couloir aveugle de deux mètres.
Une porte en face et une glace sur la droite avec un douanière ou un policière, enfin une meuf en uniforme un peu strict.

L’air sévère. Il faut se placer en face sans sourire.
Elle est jeune 25, 30 .plutot jolie. une beauté slave. les cheveux noirs geai attachés sous le caliquot reglementaire.
très joli port de tête.
Je suis détendu.

Elle me demande d’ouvrir mon blouson .
J'obtempère.
Puis elle me fait un signe comme si je devais lever mon pull.
On a beau être chez les cosaques, si une minette de trente piges me demande de lever mon polo je peux pas, passé soixante, ne pas déconner.

Je lève les sourcils, et émet avec les yeux un :

  • Vraiment ?

l’espace d’une seconde je vois ses yeux en amande s’étendre sur un sourire , mais elle se reprend vite, sûrement la caméra en haut à gauche.
Elle répète le geste le visage fermé.
Je lève mon pull.
Elle me rend mon passeport. Son regard c'est radoucit. elle sourit.

Je pousse la porte . Me voilà en route pour la Suisse.  Mais j’ai déjà le regret des gens.

Avec tous les événements actuels, je ne pense pas que j’aurai l'occasion d’y retourner, mais c’est l’un des pays qui m’a le plus ensorcelé.

En plus je sais comment obtenir le visa sur le passeport du premier coup désormais .






06 octobre, 2024

RANDONNEE IWAK 6#


 Le mot du jour du IWAK du 5 octobre 2024 est randonnée. Si je ne suis plus un grand adepte, je stagne à peine à huit bornes par jour avec Buck, qui a de plus en plus de mal à passer le sixième kilomètre.

Je fus un grand randonneur dans mes jeunes années. Les colos de montagnes d’Aulnay-sous étaient basées sur le trek pour fatiguer ces jeunes gens intrépides que nous étions. D’ailleurs on ne disait pas trekking mais bien crapahut. Prononcé avec un K pour que ça sonne difficile .

Je me rappelle particulièrement de celle située à Bellentre, où il construisait une station de ski plus haut, un camp de toile en pleine montagne,  ou nous nous retrouvions par téci dans des grands marabouts. Il y avait la tente des 1000-1000, celle de Bala. Que des ados. À celui qui bavasserait le plus de récits d’aventures improbables à la Frison Roche. Heureusement qu’il y avait le Krapahut. Je garde un souvenir merveilleux de ces abords de la Vanoise. Et comme disait Jean
  • Pourtant que la montagne est belle !
Mais revenons à nos circuits pédestres. Je trouve les choses un peu trop ‘codées’ de nos jours. Les bâtons de marche, les chaussures de marche, le gps, les sentiers balisés.
Trop de merchandising. Cependant l'idée m’est venue, moi qui suis un incorrigible athée, de faire une partie du chemin de Compostelle, en partant du Lot vers les Pyrénées. Mais aux beaux jours. Hein. C'est dans les cartons, avec le permis bateau, le retour du cheval et autres rêveries de vioques.

Voilà ma vue pour le snorkeling. Je vais commencer par une sieste, comme tous les jours après le déjeuner.