03 avril, 2020

une vraie croisière de confiné


Rythme de croisière
Je suis une feignasse, je me fais déborder même confiné.
J’ai bien aimé cette sentence lue sur twitter,



c’est un peu mon cas.
A bord tout a pris un rythme de croisière.
Comme je l’ai déjà dit, mon lave-vaisselle est décédé deux jours avant cette saloperie de virus.
Le réparateur est confiné, Je plonge donc soir et midi. Ce qui me procure une parenthèse philosophique.
Le bosco a repris le collier en télétravail, le quartier-maitre n’a jamais arrêté et le mousse tape ces huit heures de cours par internet, incrédible, sans compter les devoirs après.
Ne va pas tarder à m’enfoncer en informatique.
Moi j’ai repris le collier mais mollo, hein je ne suis plus aussi fringant.
Quand même les clients se sont organisés et j’ai plus de taf que la semaine passée.
J’en profite quand même pour me former sur Darktable.
Bon entre deux je sors remplir le caddie. Mes ouailles mangent toujours autant.
Ou couper du bois, pour l’exercice.
Dehors c’est très étrange. Il y a vraiment une atmosphère spéciale.
De plus en plus de gens sortent masqués.
Et quand je rentre on dirait que je reviens de Fukushima. Les pompes dehors.
Le manteau dans la cave et les mains, vite les mains.
Un cousin que je n’ai jamais eu au tél, m’a contacté pour des nouvelles.
Tout le monde sonde ses proches. Trop de rumeurs.
J’ai réussi à échanger avec ma reum via whatsapp au fond de son Epad.
Elle n’a pas bien compris le fonctionnement mais elle était ravie de nous voir.
Cet outil est définitivement le gagnant de cette période.
Voilà, une vraie croisière de confiné quoi.
Faut que je file c’est #dredi, et sept heures, c’est #Apéro.
Bises aux blogueurs et mazdarovnia !