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30 juillet, 2026

Garennes & Graffs

Les flibustiers n'ont pas de parole, que des principes à la con.Voici donc La célèbre maxime, une note chasse l'autre.
Surtout quand je viens de découvrir que je peux éviter de m'user les pouces en enregistrant directement sur le téléphone. Aujourd'hui c'est street art, certes ce n'est pas l'équivalent en volume du musée de la ligne verte  mais c'est régulièrement mise à jour.
Ce matin, pendant que Molly courses les lapereaux de l'année, j'en profite pour prendre deux, trois clichés.
Les petits garennes sont fûtés, il la laisse démarrer à donf à deux cent mètres, prennent un petit départ au galop ne montrant plus que leur sautillant ponpon blanc,  et quand la blanche Diane, se croyant victorieuse, arrive sur leur pont arrière, un petit virage à quatre vingt dix degrés et hop, disparaissent dans un taillis de mûres inextricables.Ces rongeurs ont lu la Fontaine.
Mais on est pas la pour des lapinous de trois semaines.
D’abord il y a ce mot contracté, qui me semble guère Tonbreu. 

Je le vois plus du sud-est vers chez Monsieur 🍓. Ce n'est pas une expression du périmètre. Certainement des graffeurs venus chercher un peu de fraîcheur.
Le diable sur le A du LEGALISE géant qui traîne depuis une paire d'années sur le hangar, je m’y trouve des faux airs. 


Comme j’ai serré le graffeur un matin de juin, il m'a sûrement pris pour modèle. Aha.
Sinon je n’ai pas d’avis sur le mot lui-même. Mon dernier pet est d’avant quatre-vingt. Puis, vu que c’est tellement répandu dans la jeunesse,  je me demande pourquoi l’état ne veut pas se faire une petite taxe la dessus, comme pour le pinard et les clopes.
Ça financerait la lutte contre le réchauffement, ou le reste à charge dl’a sécu qui vient de doubler.
Il y a des mystères. Tant pis les taxes partent à l’etranger.
L'autre matin dans le sentier à la fraîche pas encore huit heures , j’ai vu débouler un vététiste que j’ai d’abord pris pour un grand sportif, avant de renifler dans son sillage, une odeur de sinsemilia à défoncer les frelons asiatiques du périmètre. Pas huit heures, jolie journée.


 

Allez un détail de l’homme à la bulle et je range le portable. Molly n’a pas encore calculé un chevreuil qui vient de traverser  le chemin, il faut que je la rattache , sinon arrivé à sa hauteur elle va plonger pour une heure dans les fougères 



@+



23 mars, 2026

Divagations printanières


 J’ai laissé filer le premier jour du printemps , le vingt mars , je suis déboussolé par cette modernitude. De mon temps le Courlu était le vingt un. Mais, de mon temps est si loin que je me demande si quelqu'un s'en souvient encore. Bref ce renouveau démarre en fanfare après cet hiver au summum de l’humidité.
Profitant des premiers rayons j’ai lavé mes casquettes qui méritaient bien un lavage saisonnier. 
Donc un printemps de plus. Je n’en reviens pas. Chaque petit jour est une opportunité  de plénitude , comme ce matin, et de découvertes. j’optimise ma todo pour profiter au plus au point de cette  nouvelle journée lumineuse.

Les travaux physiques sont dédiés aux aurores. Scalper ceci, replanter cela. L'aprèm le rythme ne tient pas et, bon gré mal gré, je cède parfois à quinze minutes d’une réparatrice sieste. A ma décharge, je déhotte pour le kawa vers cinq heures trente. Et puis,  je me concocte des petits plats pantagruélique le midi, en lorgnant d’un œil distrait la profondeur des réponses des singes savants dans les jeux du poste.
J’ai déjà planté des graines, 🍅 tomate, laitue, poivron et concombre. Nous verrons bien ce qui pousse.  Les radis sortent déjà et les fraisiers de l'an passé ont déjà quelques fleurs. Je n’en suis pas à l’autarcie, mais je m'entraîne. 
Je disais sur un de mes derniers commentaires que je vire ermite. SpaFo. Mes journées sont dévouées au dieu silence ou à la déesse Meretseger. Mon coeur balance.  même les earpods restent dans leur boitier, une nouveauté. 
Je regarde mes oiseaux, madame mésange est en pétard contre monsieur moineau qui tente de squatter sa maison sur le mur. Ces moineaux sont d‘un vulgaire sans gêne , c’est effrayant. Je profite aussi de la lumière incrédible avec ses brumes du matin, lors du run de Molly.


Bon,  il m’arrive quand même de prendre une heure sur le net. Commentaires de blogs ou un nouveau post comme maintenant.
Voilà, ce springtime est un vrai plaisir, je m’émerveille, comme si c'était le premier que je distillais. Je vous laisse task vient de me sonner.

30 décembre, 2024

Dix neuf ans.

 


Avant dernier jour de l'année . C'est un marronnier ici. L’anniversaire de ce blog. 

Dix-neuf ans. Pitin !

Créé quelques jours après celui de Nicolas mais bien après le Faucon et  aussi ce ‘En éternelle convalescence’ que j'ai découvert depuis peu.

Pour le ternet , Twitter ne sera créé qu’au printemps suivant et Facebook ne sera disponible pour tous que fin de l'année suivante.
Le moyen âge non ?
Ça paraît bien loin. J’avais été inspiré par un blog local à l'époque, blog d'informations  toujours indépendant, libre et affuté.
Au fil des années, mes notes sont devenues elles,  plus personnelles, pour finir par n'être que sur mon nombril.

Je me m'efface petit à petit de cet internet ou je me suis quand même bien éclaté.
Mais en retraite cela semble logique.
Chaque période de la vie a ses plaisirs.
Bien différents désormais.
Beaucoup plus IRL. Il m’arrive d’oublier mon téléphone et je ne touche le PC que rarement.
Quand même,  bon anniversaire petit journal.
Il y a tellement de pages que j’ai oubliées et que je feuillette de temps en temps.
Sinon voilà dix ans que je repousse ta note de clôture, active mais antidatée, elle viendra bien assez tôt, Non ?

A moins que dieu Google, qui retire régulièrement des produits, ne zigouille ce vieux grimoire.
A suivre donc.

Bon, la photo de tête de gondole n’a presque rien à voir avec cette note. Le périph en 2005 était à 90,  grâce à saint Anne, pas celle de bretagne, celle de Paname, il est passé à cinquante en 2024.  Pour une fois qu'une chose augmente pas en dix neuf ans . Je la nomme comme cela, Mame Hidalgo, parce que les bouffons n’ont rien vu de son taf de transformation en ville moderne de Paris. Les mêmes réduits du bulbe qui ont râlé pour le centre d’art moderne de Pompidou ou la pyramide du Louvre de la Mite, en leurs temps.

Curieusement on les a moins entendu pour le musée d’arts premiers de Chirac, qui lui, ne s'est jamais remis de son service national, hein !  On risque pas de les esgourder non plus sur le bracelet électronique du vilain petit Nicolas.

Mais revenons au périphérique.
Ce samedi matin, en reprenant cet axe, j’ai pu mesurer le bonus de cette baisse de vingt kilomètres par heure.
Circulation fluide. Là où je queutais il y a dix neuf ans, même pas vu le parcours. Les politiques d’un autre temps doivent bouffer leur galure, ça fonctionne. Et en plus le premier bilan semble positif.

Comme quoi, j'ai encore mes queunottes qui sortent encore de temps en temps. La pleine lune est passée pourtant.

Allez on se retrouve en 2025, si le bouchon me pousse jusqu'à la.

@+


26 juillet, 2024

le jour où … j'aurais le temps.

J'ai enfin pris un moment pour me poser dans mon hamac. C’est la deuxième fois depuis son arrivée pour la fête des pères. J’ai rangé le précédent tellement bien dans mon Barnum avant l'hiver , que je ne l'ai jamais retrouvé. Heureusement l'équipage assure.

Pile un an que j’ai arrêté de taffer.


Je m'auto déborde de tâches incongrues, passe un temps fou à tournicoter , comme si j'étais encore moulti-taches. Quelle blague !
Le temps file.
Est ce l’approche des septantes ou ma course contre les heures. Je ne sais, mais j’ai presque rien vu passer.

Buck et moi on a pris nos marques. Le matin il dort, j’en profite pour bâcler les tâches ménagères. L'après midi , je suis généralement CONTRAINT de faire une sieste de vingt minutes, d'où le hamac. Les pirates ont des tocs. La rallonge, la pierre poche gauche, le chasse fantôme , les breloques et finalement le hamac.
Le jus est parti. Lost in the wind.
Impossible d’arquer après la vaisselle. C'est pourtant un grand moment de zénitude et d’introspection.
Ne parlons pas de dopage au kawa l’aprèm, sinon c'est la digestion du canard garantie.

Quand il fait moins chaud, ce qui est courant sur ce mois de juillet  pourave, on se tapent nos huit bornes par les chemins ,voire cinq le jour où mon souffle est au placard ou bien mes articulations trop chouineuses avec le foutu yoyo du baromètre.

La journée file ainsi.

Au début, plein d’espoir, je pensais faire mille choses. Reprendre l’aquarelle, lire beaucoup, passer mon permis moto, non ! bateaux. Et tout un tas de choses que j’ai rêvé de faire le jour où … 

j'aurais le temps.

Mais le temps vieillit plus vite que moi. Il se consume si vite qu'il me laisse peu de loisirs, une fois les nombreuses affaires courantes réglées.

J’ai quand même reconditionné mes Stan Smith cette semaine. Nouvelle semelle confort Decathlon, lacets super U, peinture bombe de chez Action et renfort de la semelle, creusée jusqu’au talon, au pistolet à colle. Comme neuves , reparties pour dix ans, elles.
Le tout pour moins de vingt queusses , la bombe à 4€ ayant servi précédemment à un refresh de panier vélo et je ne sais quelle autre retouche de blanc dans le mobilier.

Mais je stoppe mon inventaire à la Prévert. Il est dix huit heures, le chien a mangé la même marque de réveil que le crocodile du capitaine Crochet. Il fait un sitting en travers de la porte de la cuisine. Il a faim.  Après il va ronfler jusque vers deux, trois heures où il faudra sortir en urgence.
Peut-être même une seconde fois vers quatre heures quand il s’étouffe à force de tousser.

Pile un an que j’ai arrêté de taffer.

Je ne sais plus quel jour on est, ni même comment j’ai fait pour assurer le travail si prenant, avant.

 Forgot.

Là, sous le hamac, je regarde longuement des dizaines d’abeilles sur les fleurs de trèfle. C'est un balai lointain, plus hypnotique que passionnant. Comme ma vue du monde d'aujourd'hui dans la lucarne.


En profiter un an c’est royal non ?
Mais je papote et cela ne nourrit pas le chien.

A plus.




 

13 juillet, 2024

Intrigants Mappa rouge

 


Avec ce temps maussade, pour ne pas dire pourri, difficile de se croire en été.

Pourtant mon antre est remplie du joyeux brouhaha des mousses.

C'est bien la preuve que l’été est là si la migration des chasseurs de 🦀, collectionneurs de coquillages et autres attrapeurs de pompons est arrivée.

Un peu de remue méninges est excellent pour les croûtons de pirates. J’ai dû planquer tout ce qui coupe et brûle, bricoler à la va vite une ou deux balançoires avec des fortunes de mer.

Les fameuses armes fatales pour les conciliabules d’un monde où les adultes sont bannis.

Vu le temps que ces apprentis de la vie passent dessus, je pense que j’ai réussi et que j'ai encore, gloire, des souvenirs de mon passage chez hukleberry Finn.

Le plus jeune des mousses, m’a fait remarquer lors du dîner , avec la saveur et la franchise matinée de candeur qu'ont les enfants :

Pour un pirate il te manque des dents quand même !!!

Éclats de rire général sur la longue tablée. La vérité sors de la bouche des mômes. C'est la base.

Puis elle est venue me reluquer quand je pratiquais mon activité yoga bi- journalière : la vaisselle.

C’est rigolo la mousse ! On dirait mon bain !

Sur le coup je n’ai pas percuté, mais cette génération, la nième après la Y, ne connaît que le lave vaisselle. Voir un flibustier armé de mappa rouge,


style breaking Bad, attaquer une énorme pile d’assiettes sales est un pestacle que je n’avais pas envisagé, mais qui semble éducatif.

L'univers change plus vite que moi.

En tous cas, avec cette pluie de fin du monde, pas de balançoire ce matin.

Je ne publierai désormais qu’au retour du soleil. On est quand même près du 14 juillet ou presque. Rien depuis Octobre, ça devient un peu long. 

so long, je fatigue aussi, moi. Je vais me poser sur la balançoire, m'humidifier un peu, tiens.



13 juin, 2024

les choses changent...

 

Les choses changent.

Normalement c'est l'époque des ritournelles d'été, voir de la regrettée radio de blogueurs. Perso, j'ai cette chanson de Dylan depuis le début de la semaine dans la tête .

Les gens sont fous et les choses changent.

C’est pas faux.
Par exemple, je commence à faire comme Buck et à m’endormir après le déjeuner.
Bon lui c’est la journée presque entièrement désormais, sauf pour sa sortie.

Il y a comme un air de fin de vacances dans l’atmosphère. pourtant ce n’est pas les congés.
Ce coup froid improbable sur juin m’a laissé une vilaine toux.  Donc c’est quand même presque l’automne. J’ai ressorti mon bonnet pour le matin.

Dehors, dans le monde, il y a un dawa médiatique qui fait aussi comme une fin de saison, on liquide.
L’arbitre régalien s'est aveuglé dans son orgueil. Du coup les députés au chomdu vont peut-être se préoccuper des attentes des français plutôt que de conflits lointains et autres billevesées médiatiques. Ça emmerde leur ego mais la cantine est bonne.
Le pouvoir d’achat la, y a du taf.

Les gens sont fous et les choses changent.

Une chose est sûre, comme pour ma santé, les choses sont mal engagées, barrées comme moi ,mais ...

Vox populi Vox dei.

Il va y avoir une élimination des fonb d’égo qui saturent l’espace médiatique sans s’occuper le moins du monde du vulgus pecus depuis des années.
Le réformé du SN,  le Ciotti va être le premier, mais la liste de ce billard à trois bandes va s’allonger.
Deux mots de latin sur une note. C'est trop. J’arrête.

 En tous cas, cet automne à la saint Jean annonce un hiver bien rude. Faut que je pense à rentrer mon bois avant que mon dos capitule.

Au fait. Inutile de manifester, sortez voter, depuis le temps qu’on vous emmerde avec ça .



18 mars, 2016

Clichés


Souvent on cause clichés de la banlieue. 
le neuf trois, que certains jeunes vieux jeux persistent à vouloir dénommer le quatre vingt treize, comme si on pouvait stopper l’émancipation du verbe, mais à yé, voila que je dérape. 
je disais, ce département contient encore quelques clichés. 
Comme ce vaisseau abandonné de Balzac, la der des barres des 4000. Les vrais photographes doués ont leurs entrées dans ces abandonware pour des #tofs souvent surprenantes.
Moi en semaine, j'ai que mon RER B
Ce matin il y avait ce rayon de soleil de fin d'hiver. Celui qui nous semble si clair et lumineux après tout ces mois de  gris. 
De quoi exposer le cuirassé du 93


Comme un avant goût du retour du Courlu.
J'ai eu un début de semaine de psychopathe au taf, j'ai donc décidé de prendre le chemin des écoliers. traîner pour y aller; cette salope de loi travail n'est pas encore passée. huit heure deux. je sèche.
Une photo ou deux avant que la démolition ne commence. que la grosse gomme des souvenirs passe par la, effaçant ce repaire familier des voyageurs du RER B
Le hall de gauche vous l'avez en tête de gondole.
Les portes sont soudées. 
Voilà 
j'avais déjà pris l'autre barre le cliché est même partie a Nougat York. je me la pète.
D'ici peu des trois étages sables si commun remplaceront cet archaïque vestige. 


Il ne restera que mes souvenirs, à base de Simca onze cent et quelques photos BW.
Et des surnoms, petit claude, Moustique et deux trois de Delacroix.
Mais il n'y a la rien de nostalgique la. 5,7,8,20 je disparais , allez...



C'est même plutôt bien que ces bidules obsolètes s'effacent. surtout ce gardien du Hall 1 cette représentation impie, la porte des Enfers, avec derrière   les cerbères dans le bas de l'escalier de droite, regardez les cendres du dernier qui à auto-combusté en touchant le dessin de l’idole et je vous parle pas de celui qui a perdu son ben dans la terreur ...








le morceau est une  kassdédi a mon pote  @david qui a fréquenté le 9 cube et  n'aime pas le RAP :Smiley: mais bon tout les deux ont aime le beurre salé

07 janvier, 2016

Le 36, quai des orfèvres.


Ça fait longtemps. Une p'tite ligne hein ? 
Vite fait, comme ça glisse. il est pas beau ce loup ? moi j'ai craqué.
Allez cette fois ci une petite infidélité à ma ligne B et son quai 43.
Tiens en parlant de RER, y a breakfast gratos vendredi, demain à droite de l'#escalator d'Aulnay.
la on est sur un autre quai, la ligne vers la campagne du 95, le 36,  le quai des orfèvres du Street Art de la GDN.
je vous ai pas tout fait visiter la dernière fois.
Mais je parle trop.
Voilà les images.
Ah !  les abeilles, vous connaissez tous la célèbre maxime attribuée [ à tort ?]  à Einstein.
si elles disparaissaient l'humanité n'en n'aurai plus que pour quatre ans. Continuez à chouchouter Monsanto & consorts.


Bon j'étais un peu pressé, comme d'hab le temps toujours courir après le temps, le soir.
La gare du nord et ses courants d'airs. un peu de jaune, tiens.


je connaissais dans les aéroports, voire dans certaines gares, les dames pipi. Mais cette éco-dame m'a tapé dans l'oeil. une grande classe, l'aristocrate du recyclage.


j'ai trouvé sympa cette fenêtre, comme si le carrelage était gommé, pour voir l’extérieur de la gare, plus loin, vers la téci. On dirait  la barre Balzac quand elle était encore debout.


Une de mes préférées, bien que le choix soit cornélien. Corneille apès Balzac, ça se tient. Qui n'a jamais dormis sur un banc dans un gare ? tout le monde je pense, sauf les déjà vieux. mais pour ma part je n'ai jamais eu un si joli tête bèche :.)


Quand je vous dit que le choix à été dur pour la tête de gondôle, quel beau voile non ?


Allez une petite et je file


ça pête non ?  yo.. je coupe le cordon


OFF

04 novembre, 2015

Miracle des Fouilles de la Voie 42


ça fait longtemps que je  vous ai pas parlé de mon transport préféré.
l'unique RER B.
Normal, il fait des efforts  de régularité dernièrement.
En fait je l'avoue depuis le passe navigo à 70 € je le trouve, même, presque sympathique.
Du coup, moi aussi je fait des efforts je dis plus carte orange.
Mais, ne voila-t-il  pas que se déclenche, au fond du second niveau, des travaux de modernisation.
Soyons précis, de mise en lumière des sombres quais 41,42,43,44
La... miracle des travaux.
Un illustre et archéologique tableau de Monsieur Chat, artiste hier pourchassé, mais éminemment reconnu et adulé aujourd'hui, apparait lors des fouilles. Un peu comme si en enlevant une de ces merde de panneaux de pub pour la banque machin,ou les autolibs, vous découvriez un des taureaux de Lascaux.
je n'ai pu m’empêcher de le prendre en boite. j’étais fébrile comme ces archéologues qui viennent de lever 22 navires au large de la Grèce.
D'ailleurs l’œuvre du greffier est un peu usée par son immersion en ces lieux, elle aussi.
Et certes Le matou est en cage.
Mais le fluide coup de crayon est inchangé et la présence de fleurs et même un oiseau en fait une pièce unique.
D'ailleurs le principal, le cœur est déjà la.
voila bonne fin de kredi, les gens


21 octobre, 2015

Ah ! Les petits cons d'#aulnay


Dans la série je fais une note vite fait.
Pour deux fois rien. c'est le cas de le dire, smiley.
Un truc minuscule, mais fendart.  je voulais ici mettre en avant les merveilleux petits cons d'Aulnay-sous qui m'ont bien fait sourire ce matin.
Un mercredi, c'est des champions.
Je ne dirais pas à qui est dédié ce monument de street art écologique. Mais tout le monde par ici le sait.
Ni ne balancerais les sources locales qui m'ont renseignés sur ce si bel organe vert et galant qui réjouis nos dames depuis quelques jours.
Il faudrait mettre un compteur pour voir si la circulation n'a pas étrangement augmentée par ici ces derniers temps.  :.)
Ha ! ha ! et joyeux mercredi les gens...

[MAJ le 23.10.2015]
A la demande d'Alix , qui me fait très justement remarquer que mon cadrage est moyen, voici une version du même jour ,  plus , enfin plus.... :.))


01 juillet, 2015

One


En fait avec les problèmes de transport, me voilà avec des loisirs pour bloguer. Elle est pas  belle la vie ? Ce matin j'étais grave ramasse arrivé gare du nord. Je peux moyennement accusé le RerB, suite à l'égarement de mon navigo tout juste rechargé la veille de ces 107.80 € et qui avait pris l'initiative incongrue d'une fugue derrière la poubelle.
Après son retour, quand il a vu que j'étais passablement VNR ,j'ai donc pris une petite suée en spad sur la route de Bondy. Mais j'ai raté de sept secondes la ligne K de quarante deux. Résultat avec le poussif B+ je suis arrivé à quinze à gare du nord.
Vous suivez ? venons en au sujet. 
Quand vous êtes en retard il y a deux solutions. Vous êtes jeune,beau, très intelligent et indispensable à votre Entreprise donc vous courrez.
Moi je suis plus décati, très limité, plutôt cheum, et mes machines travaillent pour moi.
Mektoub comme dirait un de mes ex vieux potes de Bala, je n'ai jamais rattrapé le temps,je vais pas commencer un jour de canicule.
Me voilà donc parti à butiner dans les sous sols de la gare du nord. 



J'adore calculer les gens. Et la je tombe sur cette exposition du quai 36.
Ces expos , pour les pressés comme bibi  qui ont guère les loisirs de zoner dans les musés,c'est bonus à chaque fois. 



Du coup je vous ai pris deux photos, plus la tête de gondole qui va avec la cansonne de fin.

Chanson que je la pousse pas sur la radio des blogueurs 2015.je ne suis pas un freak,comme le bruit courre,je suis juste un vilain nerd qui traîne des pieds pour aller à l'école au chagrin.
L'heure de plus que j'ai mis pour rentrer avec cette canicule vous sponsorise donc cette note, avec le concours du 616 qui traverse la célèbre  forêt de Bondy et m'a sauvé la mise ce soir.


Voila, bonne fin de semaine avec ce cagna,  #lesgens

One est la photo en tête de gondôle, yep one....


17 avril, 2015

Vendredi soir, C dawa

(1)
C'est l'occasion qui fait le larron. Un vendredi soir de fête. Plus de RER B , un incendie à la Courneuve  visible depuis les hauts plateaux de Monaco, non du Raincy. [blague piratée]
Plus de RER E non plus. l'alimentation en carafe à magenta dépendant sûrement de celle du B.
Un gros dawa quoi.
Mais c'est vendredi soir j'ai décidé  de prendre la chose avec philosophie. 
Je m'assagie.
Pas question de prendre le 43 pour remonter la rue la Fayette jusqu'à la gare du nord. Il est du coup blindé et c'est inabordable. Y a encore, mossieur, des connards qui prennent leur voiture pour circuler tout seul dans Paris. Les dinosaures ont la vie dure.
Bref ce n'est pas le sujet. Il fait frais et marcher dans Panàme est devenu un vrai plaisir.
J'aurai pu prendre un vélib, mais je suis feignasse limite le soir, la rue Lafayette monte un peu. 
Je préfère la descendre le matin. Me voilà donc en route d'un bon pas pour la gare de l'est. 
En arrivant je ne gâche pas mon plaisir. Une exposition extérieure de peintures. 

De toute façon vu le flux de pékins qui déhotent dans les escaliers depuis la petite rue qui descend de la gare du nord, je peux prendre cinq minutes pour vous donner envie de passer gare de l'est. 
(2)
C'est très sympa des bouts du mur de Berlin devenus des tableaux.
Voilà un échantillon.

(3)

Bon il me faut sortir.


(4)
Le premier train vers Bondy est si blindé que ça me rappelle mes départs vers la caserne dans cette gare. Je dois avouer que c'est pas mes meilleurs souvenirs ces voyages vers l'Allemagne. En fait niveau train je n'ai pas connu pire, quoique, souvent le passé est plus sombre qu'il ne fut certainement.
Bon tant pis je prendrai le suivant. 
Bonne pioche il est presque vide.
Arrivé a Bondy pas de T4 et les quais sont noirs de monde. Avant que je monte il fera nuit.
Je tente le 616. Voyager en SSD c'est un métier. Mais je radote.  
Évidemment, ça avance pas mais je suis assis ce qui me laisse le loisir de vous faire une note. Il y avait un moment non ?
Ahhhh. me voilà gare d'Aulnay. Je récupère mon destrier à sa place juste sous la caméra. Je lui fait un petit signe affectif de la main à la surveillance des vitres des abris-bus.
Allez Exit ...week end.
(5)

(1) de Gonzalo Borondo :  Zeigeist (J'aime Beaucoup)
(2) de Thierry Noir : Mon dentiste habite de l'autre coté du mur, je dois improviser
(3) de Pablo Delgado : No Man's Land
(4) de Victory : Faith47
(5) de King Sone : Hommage to Gorbatchev

25 janvier, 2015

Des nouvelles de not' musée


toute ressemblance entre mon Luffy de tête de gondole et le coup de pied au cul que vient de prendre l'Europe du Buziness et non celle de ses peuples, ne saurait qu'être fortuite.
En fait j'ai fait ma virée cette aprème avec buck le chien pour allez capturer ce pirate que j'avais calculé dans la semaine, depuis le virage de l'autoroute.
ça fait un moment que je vous ai pas sorti deux trois graffs de notre musée vivant du quatre vingt treize.
voici donc en direct de la ligne verte de l'Ourcq en ce 25 janvier
d'abord Volt-taire

Il faudra que je passe corriger ce grapheur, j'ai depuis appris que la phrase n'était pas de voltaire, mais de Evelyn beatrice Hall sur un traité sur la tolérance 
Tiens puisque j’évoquai le malheur du peuple grec au début. il ne faut non plus fermer les yeux par ici.
la misère galope, non ?


Allez assez de gris, un peu de couleur, il est bavard le canal c'est temps ci.
la chouette est un animal porte bonheur. En tous cas j'ai beaucoup apprécié celle-ci


Mais ,à propos de vieux hiboux, Gardez vous de ces récupérateurs,à la petite semaine. Ceux qui prennent des cours de sirtaki depuis deux semaines, histoire d'être plus grec qu'Heraclès. 
La seule chose qui compte, c'est la participation : pour commencer  sortez donc voter aux prochaines départementales.
Qu'on voient s'y vraiment vous comprenez ce joli mot  δημοκρατία
bon on papote, on papote, mais je vais mettre la viande de mon singe dans le torchon, dimanche soir c'est couvre feu.
bonne semaine. les Gens. 


02 janvier, 2015

Cédons à la Tradition

En fait je suis dans ma période Traditions. Me voilà traditionaliste, c'est pas beau ça ?
Donc après l'anniversaire, voici la note de nouvelle année. je ferai mes résolutions plus tard. pour  les liens je commence tout de suite, j'adore les liens.

Je prend d'habitude une photo d'Aulnay-sous, sous la neige. Mais la, pas de neige. C'est con. les débris ça aiment pas qu'on change leurs habitudes, ça les rends irritables et rancuniers.

Bref, nouvel an, j'aurai pu vous faire bocal local, un quatre par trois bleu et blanc,genre c'est pas moi c'est les autres comme en primaire, mais d'la pure com, c'est pas le sta-yleu du bord.
Pourquoi pas, aussi, rationner de façon drastique les colis des anciens du coin, pour construire un stand de tir couvert, pendant qu'on y est.  je le crois pas .

Non je vous ai pris comme carte de vœux, sous le soleil de ce premier janvier, ce Galion. Le fameux trois mille, échoué à la rose des vents et que Duguay-Trouin et Jean Bart ont abandonné (*) y a un moment déjà.
Comme moi c'est un vestige, ancré la, quand même bien décatie, immobile, à vous regarder passer.
J'aurai pu vous prendre l'océan de glaise des terrains de l'ex usine Citroën. Mais j'attends qu'il ne reste plus rien, heu... à part la pub.

Mais je m'égare, pour changer. Quoi qu'il en soit, moi et ma #tofdujour,on est donc de passage pour vous souhaiter une joyeuse année 2015, avec santé, bonheurs et du taf, hein, cerise sur le gâteau.

Et puisqu'on cause , un petit morceau pour démarrer l'année ?


(*) pour  ceux qui débarquent dans notre crique, c'était deux immenses tours du coin , rasées au cours du PRU.

10 décembre, 2014

Bye la déesse...

Ce matin il pleuvait des cordes. C'est étonnant car hier il gelait quand même déjà bien.
Pluie ou pas le mercredi je m'autorise une virée un peu plus longue dans les rues d'Aulnay sous, la belle endormie, avant mon départ au turbin.
Ce qui annonce que ça va sentir le chien mouillé dans le gaillard d'avant.
ce wheel dog se moquant comme de son premier os des larmes des dieux.
Tiens en parlant de divinités. Je suis passé pour un dernier clin d’œil à la déesse Pigmé. 
La pelleteuse s'échauffait et les pigeons désemparés tournaient en rond à l'emplacement disparu de leur home sweet home. 
la providence semble-t-il touchée de ma venue, a interrompue le déluge, pour que je puisse la prendre en photo, une dernière fois. 

M'étonnerait pas qu'on  paye cette uniformisation du paysage urbain, par quelques jours de pluie .
J'allais dire standardisation, mais à cet endroit, ç'aurait été un jeu de mot facile. non ?

Je me demande bien quelle sorte de conquistadors mécréants ont ordonnés sa  disparition.  
Tu ne te feras pas d'idole
Je vous le dit ça sent la pluie.


je sais c'est un minuscule fait divers. Cnvenez que tout ceci est quand même plus intéressant que les quotidiennes divagations locales ici ou la sur des sacs poubelles et autres déchets figurés. Au propre ça le fait pas pour ce mot la.
Sujets qui semblent être un thème bien plus crucial désormais dans les conversions que la météo.
et pourtant.

Mais si je peux me permettre un conseil pour les impies à l'origine de cette jolie idée, achetez du sel.
le double effet style jacques de Molay est prévisible sur ce genre d'action.
ah ! ah ! heureusement, ils ne sont pas superstitieux, on ne peut pas cumuler tout les défauts ;.).

mise à jour du  18.12.2014
Depuis la parution de cette article il pleuvait sans discontinuer. rien que de très normal en cette saison, diront les croyants. mais grâce à la sagacité d'un fidèle commentateur la trace de la divinité a été retrouvée.

méhWoui.  ce matin en commentaire.
Et du coup, a midi, la pluie a cessée.