28 juin, 2026

les sportifs en plastique

 

Ce matin il faisait encore 26 celcius à sept heures. Malgré l’orage aussi beau qu’un feu d’artifice d’hier soir. Tout le monde était assis devant la porte d'entrée ouverte, même chien et chat, à profiter de la soudaine fraicheur.
Comme c'est dimanche j’ai traîné un peu pour sortir Molly la belle zis morning.
On a coupé par la rue perpendiculaire en direction du canal ou je peux trouver un peu d’espace vert.
Chemin faisant je me dis que ces pavillons de banlieues, au fur à mesure du temps et de changements de propriétaires, changent de look. Enlevées les persiennes aciers, le volet électrique le remplace désormais. Déjà fermé en  prévision de la chaleur. Et n'espérez plus voir les jardinets de facade, ils ont été abandonnés au profit de dalle carrelée, sûrement moins d’entretien.
De plus j’ai été frappé de cette mode du brise vue noir en toile plastique, qui recouvre désormais un grillage sur deux . C'est assez laid, mais fonctionnel si vous voulez pas qu'on bignole chez vous. 

Ça un côté funéraire un peu, comme ses grandes tentures que l’on mettait à la porte des immeubles d'antan lors des enterrements de pontes, avec leur initiales en blanc sur noir au dessus de la porte. Faudrait que je vous déniche une photo.
Ça dure pas ces toiles chinoises, avec le vent cela se déchire. En un mot comme en cent. 
C’est moche !
Bon voilà les abords du canal. On sent qu’il a été fort fréquenté avec ces chaleurs.

MAC D'O le fournisseur d'embonpoint et de gras pour la jeunesse devrait écrire plus gros sur ses sacs :

SOYEZ SPORT ! NE ME JETEZ PAS SUR LA VOIE PUBLIQUE” 

Et seulement en plus petite police leur ‘ menu coupe du monde FIFA ‘
Je suis vraiment un vieux con,  non ?


En tous cas, il n'y a pas que le spectateur sportif avachi sur son téléphone qui perd le sens du civisme. 
Il y a aussi ceux qui prennent soin de leur corps, s'entretenant par le sport, comme le running et le vélo. Avec une pratique régulière on est censé vivre plus longtemps. Sauf que,ce n'est pas la majorité mais là aussi le civisme est en berne. 

Le nombre de quart d’eaux minérales ou boissons sportives jetées au sol est impressionnant. 
Ils n’ont pas de gourde ?
Il retrouveront un jour ou l'autre ce plastoc dans leurs prises de sang, l'écologie c'est de l'auto-reverse. 
Je me demande d’ailleurs qui achète encore des bouteilles de wasser après les scandales sur les minérales.


Ces foutues bouteilles s’envolent avec le vent et finissent en lots sur le bord du canal.

Les pêcheurs n’ont pas l’air dégoûté par le phénomène, ils papotent à la fraîche. Voilà un vrai sport !


Bon il faut dire qu’il a fait chaud et que les équipes de nettoyage ont de la surface à nettoyer. 

Un blogueur du périmètre a même fait un article la dessus.

Mais si certains abandonnent leur sac, moindre mal, les salopiots qui galopent et jettent leur boutanche mérite un petit TIG de ramassage pour assister les équipes du département. 

C'est mieux qu’un PV et ils prendront, cette fois, le temps de bien parcourir la ligne verte.Bon je suis d’un autre temps, ou il y avait des règles. 

Les règles ça ne fait pas de buzz ça n'intéresse pas les RS et l'IA. Et puis le respect semble réservé aux religions. La république se dissout aussi bien vite avec la canicule.

Je suis définitivement un blogueur râleur, allez je file,  

Emportez vos déchets BAURDAYL !!!





22 juin, 2026

la nostalgie aime les canicules

 


Je ne sais pas vous, mais aux alentours de la Saint Jean je suis enveloppé d’un halo de souvenirs de mes années de chien fou.
C’est annuel et inutile de tenter d’y échapper, c'est un blues que la sagesse de l'âge me permet désormais d’adoucir au lieu de me consumer comme il fut un temps.
Ce weekend je faisais le garde barrière pour un évènement sportif rempli d’une foule de  jeunes gens qui passaient à toutes vitesses dans les rues du hameau.
D'où l’utilisation de gardes barrière, armés de gilets jaunes qui régulaient le flot des spectateurs et surtout automobilistes, toujours pressés d’arriver à destination de leur périples, et qui n'ont pas pris l’option patience avec leur véhicule. 
Leurs excuses pour passer le barrage date sûrement dû temps où il faisait des faux pour les absences du collège.
Ça a parfois failli tourner vinaigre, mais j’ai encore du coffre , on m’entendrait toujours bien du bout du manège. 
Dans toute cette bouillonnante vie de jeunes gens, un ou deux profils ou regards m'ont immédiatement basculé cinquante piges en arrière dans cet été caniculaire de soixante-seize. 
Ou peut-être est-ce l’odeur des pins portées par la chaleur..
C'est marrant comment je ne retrouve pas mes lunettes que j’ai posé y a pas cinq minutes.
Jusqu'à retourner la poubelle, smiley ,mais je me souviens de chaque instant de cet été meurtrier.  
J’en ai souvent causé ici, je ne radote que de ça l’été. Maintenant je suis ravi d'avoir vécu cette liberté de fin des seventies.  
Mes parents ont dû trinquer,  mais il faut bien que l’oiseau, rare dans mon cas, s’envole. 
J’ai pourtant vécu en suivant, cinquante étés merveilleux, flamboyants et même incredibeul comme disent les rosbeefs. 
Il fallait sûrement un élément déclencheur.
Mais voilà sans raison valable, ni événement exceptionnel , à part peut être mon ensemble levis pat d'eph, la nostalgie choisie toujours cette date.
Peut-être vous rappelez-vous dans cinquante piges de cette canicule de 2026 comme moi de cet été 76.


18 juin, 2026

Marcher à l'ombre.

 

Vous savez j’aime pas trop laisser mes notes chagrin en tête de gondole. 
Je me sers de ma blogroll pour aller vous lire et forcément je passe par la page d’accueil.
Une note chasse l’autre , disait justement Nico, le principal c'est de bloguer et surtout l’essentiel c’est ne jamais se croire influent.
Tout l'inverse des RS.
Je suis de retour dans mes chemins creux. 
Je ne vous dis pas comment j’ai ralenti le rythme de mon palpitant.
Je ne suis plus fait pour la vie parisienne, si je l’est jamais été. 
Un collègue de prison, non j’déconne, d’ assoces, 
qui vient d’acquérir une charmante chaumière en Normandie, vi, une vrai avec de la paille et des mérules,  me disait au bigo il y a pas une semaine, qu’il ne pourrait quitter à temps plein notre banlieue,  
rien que le dernier weekend il a fait le petit et grand palais et une autre exposition dans le Marais. Sacrée course.
Comme j’ai plus beaucoup de souvenirs, je me rappelle plus le dernier vernissage  que j’ai vu sur paname, peut être le musée Guimet quand je taffais encore, ou une expo d’une copine dont le queum travaille dans un collectif de barbouilleurs et ou la bière coulait à flot.
Ça c’était réussi !
Quand même rien de si indispensable qui me retienne dans ce microcosme parisien.
Si par le plus grand des Zazards, quel dieu ceui-la, un évènement me tente là-bas, il y a SncfConnect et ses Ouigo. 
Bon ils ont fait un peu de franglais avec le go de oui, mais les rosbeef nous mangent la langue, y a pas de quoi en faire un drame.
C’est bien connu la SNCF c'est bleu-sible-po. 
Et puis même l'état colle de l’english dans ces projets,
Les Fonbs ...
Non, je suis bien mieux dans mes chemins creux, ou fip se coupe en traversant des zones blanches, 
comme quoi tiens,  j’ai gardé quelque chose de parigot.

Molly est devant, on a eu un petit orage qui a bien rafraîchi le fond de l’air.
C’est assez pour une note de rien.
Avec la bise, la haie va sécher et je vais pouvoir me mettre au turbin st’aprèm.
Les nids sont vides , les oiseaux ont niché plus tôt cette année. 
La rafraîchir va redonner du peps aux pieds qui fatiguent un peu avec le manque d’eau.
Voilà, avec tout ça j’ai fait mes sept bornes jusqu’au marché, je range mes pouces, iI me faut garder un minimum de niaque pour le retour, C'est comme ça...
@+




15 juin, 2026

Le taulier a mis les bouts

 


Je viens d’apprendre par le faucon que le taulier est parti . 
Je m’étonnais ce matin de ne pas avoir vu une de ses notes dans ma blogroll depuis une semaine .
Quand on prend un paquet d'heures de vol, les départs sont de plus en plus difficiles a encaisser.
J’ai rencontré Nicolas a un KDB , Kremlin des blogs, je detaille, pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’y participer. 
C'était pendant la campagne de François, l’homme au bâton de pluie. 
Les blogs avaient encore une certaine influence, les RS n’étaient encore qu'à leurs balbutiements. 
Il m’a fait penser de suite au héros de Roger Vercel : le Capitaine Conan.
non pas parce qu'il était breton, non .
Il arrivait à lier tout les gens entre eux. 
Et je vous le dit, des gens pas vraiment du même bord, ni forcément d’accord. 
Mais il était fort et dans l’ambiance Comète, nous, petits blogueurs, étions souriants. 
Il y avait la Monsieur 🍓, Monsieur poireaux, aussi puisque je fais le marché.Et bien sur El Camino et ses pinup  , aussi Jeff et aussi Seb, j’en oublie plein…
Il y eut même Didier Goux, l’affreux réactionnaire avec du poil dans les oreilles comme le dénommait Nicolas.
Lui il est parti il y a pile un an.
Ils s'estimaient tous les deux. 
D'ailleurs je soupçonne une embrouille de réac la dessous.
Le Didier s'emmerde grave dans son paradis, il a donc demander le transfert de Nico. 
Si, pendant la coupe du monde cela passe inaperçu…
Je suis triste, c'était un vrai mec . profondément humain.
Un bonhomme comme on dit encore , mais rarement, je veux pas froisser Elodie
Smiley.
Il va nous laisser ses notes et va nous manquer, il aurait pu nous régaler sur  le match Bardella-Le Pen vs Mélenchon. 
Sans lui je suis pas sûr que je vais regarder.
Adieu Nicolas, tu ne verra pas la fin des travaux de ta maison
Dit à Didier que je passe encore sur son blog quand je pioche la littérature russe .
So long. 
Allez tiens ça mérite bien une autre 🍺, à la poussière !












09 juin, 2026

NDH ou MPH , DIY ...MDR

 

J'ai oublié de vous causer de ça . 

Je me dépêche donc de réparer ce manquement. 

Comme je l’ai raconté y a pas si longtemps, j’ai installé une bat’house avec l’aide du bosco 

pour le montage et la décoration.

 

Je n’ose pas déranger ces charmantes bestioles pour savoir si elles nichent dedans. 

En tous cas, elles tournent en boucle devant le soir. C'est plutôt bon signe. 

Puis j’ai perché le truc au plus haut des échelons de l’échelle, ce qui doit bien faire dans les trois, quatre mètres. 

Zyva, c'est tout un binz aussi de sortir l'échelle de mon fourbi.

 

Parti sur cette lancée et pour vous prouver  que je ne passe pas, encore, mes aprem dans le hamac, 

comme l’illustre la tof en tête de gondole, je me suis dit en revenant d’un échange de plantes 

ou j’ai croisé un stand de la LPO.

  • Allons-y pour une MPH

Un petit malin du coin, dans son échoppe, vendait des exemplaires tout fait, 

a dix sept balles tout de même, j’ai donc opté pour le DIY

 

Mais quesaco MPH ?

 

J’adore les abréviations. Il s’agit de Maison Pour Hirondelles.

Ou NDH, Nid DHirondelles si vous êtes puriste. 

J’ai donc pécho le guide sur le ternet.

 

Mais si vous arrivez à trouver un sac de chaux de moins de vingt-cinq kilos, vous êtes pointu.

La dernière fois que j'en ai acheté un, y a une vingtaine d'année, 

le bosco voulant réaliser un mur à la taloche du côté de la cheminée, 

le type de casto était vraiment suspicieux sur l'utilisation que j'allais en faire.

MDR... 

J’ai opté pour les petits sachets de terre de chez action à un € et quelques 

Mélangés avec le paillis c'est du plus bel effet. 

Le bosco, une as du modelage, a évidemment raccourci le plan de montage en bricolant l’arrondi sur un petit saladier.

Le rendu est pas mal. 

 


Reste à voir si dame hirondelle va accepter ce NDH moderne.

Pour le fixer au dessous de toit, j’ai démonter une planche contreplaqué de classeur IKEA.

C’est obsolète, en papelard et factures divers,  je numérise tout.

Voilà je vous laisse apprécier le rendu du nichoir.

 

Je ne manquerai pas de revenir vers vous si le bel oiseau investit la guérite.

@+




06 juin, 2026

Bip... Bip ...

 


Je suis envahi d’une paresse bloguesque phénoménale. 
En quinze jours pas un sujet pour me pousser à l'azerty. 
Je pense que l'étrange vœu de silence ou je me suis enfermé me coupe même l'envie d'écrire. 
Souvent le bosco me reprend 
- Quel silence !
Mais cela ne me rend guère plus volubile. 
Je regarde la pluie par la baie vitrée, voire le soleil sur les feuilles du merisier ou un joli monsieur merle se tape la cloche, fruit rouge et robe noire. 
C’est très classieux, cela ferait une belle photo 
Je reste là, flottant dans le vide. 
On peut même pas dire perdu dans mes pensées. 
J’ai lu ailleurs ce ‘RIEN' qui m’a rassuré, je ne suis donc pas le seul dans cet état ces derniers temps.
Bon j'ai une nouvelle quand même, je me suis séparé d’Instagram. 
Sa chronophagie maladive m’a rappelé ma vie dilapidée dans twitter il y a déjà quelques années. 
La, c'etait le rachat de X par le martien Brun qui m’avait fait fuir. 
Pour Insta c’est l’algorithme un peu neuneu. je m'en tape d'apprendre à bricoler à mon âge, encore plus de faire des noeud à la con avec des bouts de corde et tout ce DIY pour afficionados de quincaillerie LIDL.
C'est comme le côté cancan carrément bignole de Facebook que j’ai lâché il y a dix ans,  avant l'arrivée des complotistes.
Me reste whatsapp pour quelques messages avec mes enfants ou mes potos de primaire, devenus des dos argentés râleurs et radoteurs. 

Comme bibi.
Thread, tik tok et mastodon sont passés aussi assez rapidement en leurs temps à la trappe. 
Comme mes pc sous windows et leurs lenteurs énervante. Je rend grâce à Torvalds chaque fois que j'allume ma tour. Je trouve bien aussi qu'il fasse bosser l'IA pour cerner son code. Les développeurs comme les secrétaires d'hier ont du mourron à se faire coté taf.
Bref, j’ai vraiment l’impression de vivre en dehors du monde. 

C’est reposant. quelque part


Me reste la photo du jour sous bluesky, comme le bip d’un satellite. 



Ce que je suis apparemment un peu devenu à courir en boucle la lande en apesanteur avec mes Asics. 



 
Le bosco s'absentent quelques jours, je vais profiter de mon temps libre pour avancer sur l'écriture de la vie du Louis, ou là aussi, tout reste stand by. Je vire the dude, sans pull année quatre vingt, mais avec un sweat à capuche de la même époque si reprisé qu'il. A un charme fou.


Voilà une note de juin au forceps. 
Un petit bip dans le ternet.

 Bip... Bip ...