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30 juillet, 2026

Garennes & Graffs

Les flibustiers n'ont pas de parole, que des principes à la con.Voici donc La célèbre maxime, une note chasse l'autre.
Surtout quand je viens de découvrir que je peux éviter de m'user les pouces en enregistrant directement sur le téléphone. Aujourd'hui c'est street art, certes ce n'est pas l'équivalent en volume du musée de la ligne verte  mais c'est régulièrement mise à jour.
Ce matin, pendant que Molly courses les lapereaux de l'année, j'en profite pour prendre deux, trois clichés.
Les petits garennes sont fûtés, il la laisse démarrer à donf à deux cent mètres, prennent un petit départ au galop ne montrant plus que leur sautillant ponpon blanc,  et quand la blanche Diane, se croyant victorieuse, arrive sur leur pont arrière, un petit virage à quatre vingt dix degrés et hop, disparaissent dans un taillis de mûres inextricables.Ces rongeurs ont lu la Fontaine.
Mais on est pas la pour des lapinous de trois semaines.
D’abord il y a ce mot contracté, qui me semble guère Tonbreu. 

Je le vois plus du sud-est vers chez Monsieur 🍓. Ce n'est pas une expression du périmètre. Certainement des graffeurs venus chercher un peu de fraîcheur.
Le diable sur le A du LEGALISE géant qui traîne depuis une paire d'années sur le hangar, je m’y trouve des faux airs. 


Comme j’ai serré le graffeur un matin de juin, il m'a sûrement pris pour modèle. Aha.
Sinon je n’ai pas d’avis sur le mot lui-même. Mon dernier pet est d’avant quatre-vingt. Puis, vu que c’est tellement répandu dans la jeunesse,  je me demande pourquoi l’état ne veut pas se faire une petite taxe la dessus, comme pour le pinard et les clopes.
Ça financerait la lutte contre le réchauffement, ou le reste à charge dl’a sécu qui vient de doubler.
Il y a des mystères. Tant pis les taxes partent à l’etranger.
L'autre matin dans le sentier à la fraîche pas encore huit heures , j’ai vu débouler un vététiste que j’ai d’abord pris pour un grand sportif, avant de renifler dans son sillage, une odeur de sinsemilia à défoncer les frelons asiatiques du périmètre. Pas huit heures, jolie journée.


 

Allez un détail de l’homme à la bulle et je range le portable. Molly n’a pas encore calculé un chevreuil qui vient de traverser  le chemin, il faut que je la rattache , sinon arrivé à sa hauteur elle va plonger pour une heure dans les fougères 



@+



19 juillet, 2026

la sieste du dimanche

 


J’ai déplacé le hamac.

Je l'ai carré sous le figuier . 

Celui là même que j’ai ratiboisé cet hiver pour ne pas qu’il s'épanche chez mon adorable voisin.

Du coup, il est reparti bille en tête, le figuier, hein pas l'épistolier.  

Il me  fournit une large voûte de grandes feuilles vertes foncées qui me donne une ombre bienvenue par ces chaleurs.

Et puis allongé dans le hamac, il y a cette odeur si caractéristique. 

S' il existait un parfum à la figue je serai preneur, ça me changerait de cette eau de cèdre dont je ne démord pas.

La brise fait un genre de musique en agitant les longues branches. 

Les coquillages du chasse fantôme tournoient avec la brise qui se lève avec le changement de marée.

Je commence à piquer du nez. 

Je tope la sonnerie pour dans trente minutes. 

J’enlève mes lunettes  et allonge la jambe.

Le sac se referme, je pose le téléphone, et cette fois ferme les yeux.

Il n’y a plus que le bruit des feuilles, ou la sonnerie du bateau de la demie qui me retiennent encore une ou deux minutes

Puis je plonge dans la chaleur du noir, qui annonce la sieste du dimanche…

17 juillet, 2026

le livre dont on NE sort pas

C’est marrant le fil du bon sens dans le petit monde des blogueurs. 
Cette succession de canicules après leur avoir un peu mis un coup de chaud,  les secouent d’un coup.

10 juillet, 2026

Ondes Caniculaires



Juillet me laisse sur le ventre. 
Cette chaleur me remplit la tête de coton. 
Tout le monde semble fragilisé par cette canicule.
Je me terre dans le noir, comme cette rainette blottie au fond de mon sac de terreau humide que j’ai dérangé en voulant rajouter un peu de sang neuf à mon hibiscus. 

28 juin, 2026

les sportifs en plastique

 

Ce matin il faisait encore 26 celcius à sept heures. Malgré l’orage aussi beau qu’un feu d’artifice d’hier soir. Tout le monde était assis devant la porte d'entrée ouverte, même chien et chat, à profiter de la soudaine fraicheur.
Comme c'est dimanche j’ai traîné un peu pour sortir Molly la belle zis morning.
On a coupé par la rue perpendiculaire en direction du canal ou je peux trouver un peu d’espace vert.
Chemin faisant je me dis que ces pavillons de banlieues, au fur à mesure du temps et de changements de propriétaires, changent de look. Enlevées les persiennes aciers, le volet électrique le remplace désormais. Déjà fermé en  prévision de la chaleur. Et n'espérez plus voir les jardinets de facade, ils ont été abandonnés au profit de dalle carrelée, sûrement moins d’entretien.
De plus j’ai été frappé de cette mode du brise vue noir en toile plastique, qui recouvre désormais un grillage sur deux . C'est assez laid, mais fonctionnel si vous voulez pas qu'on bignole chez vous. 

Ça un côté funéraire un peu, comme ses grandes tentures que l’on mettait à la porte des immeubles d'antan lors des enterrements de pontes, avec leur initiales en blanc sur noir au dessus de la porte. Faudrait que je vous déniche une photo.
Ça dure pas ces toiles chinoises, avec le vent cela se déchire. En un mot comme en cent. 
C’est moche !
Bon voilà les abords du canal. On sent qu’il a été fort fréquenté avec ces chaleurs.

MAC D'O le fournisseur d'embonpoint et de gras pour la jeunesse devrait écrire plus gros sur ses sacs :

SOYEZ SPORT ! NE ME JETEZ PAS SUR LA VOIE PUBLIQUE” 

Et seulement en plus petite police leur ‘ menu coupe du monde FIFA ‘
Je suis vraiment un vieux con,  non ?


En tous cas, il n'y a pas que le spectateur sportif avachi sur son téléphone qui perd le sens du civisme. 
Il y a aussi ceux qui prennent soin de leur corps, s'entretenant par le sport, comme le running et le vélo. Avec une pratique régulière on est censé vivre plus longtemps. Sauf que,ce n'est pas la majorité mais là aussi le civisme est en berne. 

Le nombre de quart d’eaux minérales ou boissons sportives jetées au sol est impressionnant. 
Ils n’ont pas de gourde ?
Il retrouveront un jour ou l'autre ce plastoc dans leurs prises de sang, l'écologie c'est de l'auto-reverse. 
Je me demande d’ailleurs qui achète encore des bouteilles de wasser après les scandales sur les minérales.


Ces foutues bouteilles s’envolent avec le vent et finissent en lots sur le bord du canal.

Les pêcheurs n’ont pas l’air dégoûté par le phénomène, ils papotent à la fraîche. Voilà un vrai sport !


Bon il faut dire qu’il a fait chaud et que les équipes de nettoyage ont de la surface à nettoyer. 

Un blogueur du périmètre a même fait un article la dessus.

Mais si certains abandonnent leur sac, moindre mal, les salopiots qui galopent et jettent leur boutanche mérite un petit TIG de ramassage pour assister les équipes du département. 

C'est mieux qu’un PV et ils prendront, cette fois, le temps de bien parcourir la ligne verte.Bon je suis d’un autre temps, ou il y avait des règles. 

Les règles ça ne fait pas de buzz ça n'intéresse pas les RS et l'IA. Et puis le respect semble réservé aux religions. La république se dissout aussi bien vite avec la canicule.

Je suis définitivement un blogueur râleur, allez je file,  

Emportez vos déchets BAURDAYL !!!





22 juin, 2026

la nostalgie aime les canicules

 


Je ne sais pas vous, mais aux alentours de la Saint Jean je suis enveloppé d’un halo de souvenirs de mes années de chien fou.
C’est annuel et inutile de tenter d’y échapper, c'est un blues que la sagesse de l'âge me permet désormais d’adoucir au lieu de me consumer comme il fut un temps.
Ce weekend je faisais le garde barrière pour un évènement sportif rempli d’une foule de  jeunes gens qui passaient à toutes vitesses dans les rues du hameau.
D'où l’utilisation de gardes barrière, armés de gilets jaunes qui régulaient le flot des spectateurs et surtout automobilistes, toujours pressés d’arriver à destination de leur périples, et qui n'ont pas pris l’option patience avec leur véhicule. 
Leurs excuses pour passer le barrage date sûrement dû temps où il faisait des faux pour les absences du collège.
Ça a parfois failli tourner vinaigre, mais j’ai encore du coffre , on m’entendrait toujours bien du bout du manège. 
Dans toute cette bouillonnante vie de jeunes gens, un ou deux profils ou regards m'ont immédiatement basculé cinquante piges en arrière dans cet été caniculaire de soixante-seize. 
Ou peut-être est-ce l’odeur des pins portées par la chaleur..
C'est marrant comment je ne retrouve pas mes lunettes que j’ai posé y a pas cinq minutes.
Jusqu'à retourner la poubelle, smiley ,mais je me souviens de chaque instant de cet été meurtrier.  
J’en ai souvent causé ici, je ne radote que de ça l’été. Maintenant je suis ravi d'avoir vécu cette liberté de fin des seventies.  
Mes parents ont dû trinquer,  mais il faut bien que l’oiseau, rare dans mon cas, s’envole. 
J’ai pourtant vécu en suivant, cinquante étés merveilleux, flamboyants et même incredibeul comme disent les rosbeefs. 
Il fallait sûrement un élément déclencheur.
Mais voilà sans raison valable, ni événement exceptionnel , à part peut être mon ensemble levis pat d'eph, la nostalgie choisie toujours cette date.
Peut-être vous rappelez-vous dans cinquante piges de cette canicule de 2026 comme moi de cet été 76.


18 juin, 2026

Marcher à l'ombre.

 

Vous savez j’aime pas trop laisser mes notes chagrin en tête de gondole. 
Je me sers de ma blogroll pour aller vous lire et forcément je passe par la page d’accueil.
Une note chasse l’autre , disait justement Nico, le principal c'est de bloguer et surtout l’essentiel c’est ne jamais se croire influent.
Tout l'inverse des RS.
Je suis de retour dans mes chemins creux. 
Je ne vous dis pas comment j’ai ralenti le rythme de mon palpitant.
Je ne suis plus fait pour la vie parisienne, si je l’est jamais été. 
Un collègue de prison, non j’déconne, d’ assoces, 
qui vient d’acquérir une charmante chaumière en Normandie, vi, une vrai avec de la paille et des mérules,  me disait au bigo il y a pas une semaine, qu’il ne pourrait quitter à temps plein notre banlieue,  
rien que le dernier weekend il a fait le petit et grand palais et une autre exposition dans le Marais. Sacrée course.
Comme j’ai plus beaucoup de souvenirs, je me rappelle plus le dernier vernissage  que j’ai vu sur paname, peut être le musée Guimet quand je taffais encore, ou une expo d’une copine dont le queum travaille dans un collectif de barbouilleurs et ou la bière coulait à flot.
Ça c’était réussi !
Quand même rien de si indispensable qui me retienne dans ce microcosme parisien.
Si par le plus grand des Zazards, quel dieu ceui-la, un évènement me tente là-bas, il y a SncfConnect et ses Ouigo. 
Bon ils ont fait un peu de franglais avec le go de oui, mais les rosbeef nous mangent la langue, y a pas de quoi en faire un drame.
C’est bien connu la SNCF c'est bleu-sible-po. 
Et puis même l'état colle de l’english dans ces projets,
Les Fonbs ...
Non, je suis bien mieux dans mes chemins creux, ou fip se coupe en traversant des zones blanches, 
comme quoi tiens,  j’ai gardé quelque chose de parigot.

Molly est devant, on a eu un petit orage qui a bien rafraîchi le fond de l’air.
C’est assez pour une note de rien.
Avec la bise, la haie va sécher et je vais pouvoir me mettre au turbin st’aprèm.
Les nids sont vides , les oiseaux ont niché plus tôt cette année. 
La rafraîchir va redonner du peps aux pieds qui fatiguent un peu avec le manque d’eau.
Voilà, avec tout ça j’ai fait mes sept bornes jusqu’au marché, je range mes pouces, iI me faut garder un minimum de niaque pour le retour, C'est comme ça...
@+




18 mai, 2026

gris et jaune de Mai

 

En mai fait ce qu’il te plaît .
Ici la mesure est appliquée à la lettre . 
Une seule note depuis le premier du mois si c'est pas de la glandouille, ça y ressemble. 
Comme j’ai pas d’histoires fraîches dans ma besace, je vais vous faire une note de rien, avec les quatre photo de la quinzaine. 
D’abord celle de ce matin, le champs de chardons, ou d'assimilés. 
Allez savoir pourquoi, perdu dans la pampa à la fraîche, ils m’ont tapé dans les mirettes. 
Mais l’endroit était si calme, si loin du monde. Un coin super. Une pépite.


Puis il y a le chat vu hier, qui bignole derrière le rideau. J’aime bien celle-là. 
Il a vu Molly et semble pas plus dérangé que cela. 
Ensuite, il y a le retour de l’épouvantail qui a changé de chapeau depuis sa dernière capture, il y a deux ans. 


J’ai toujours pas vérifié s' il y a un canné dedans. 
Si c’est le cas, il ne doit pas en rester des masses.


Allez ! des coquelicots croisés un autre jour, vu que vous semblez pas kiffer mes tâches de mauve de chardons.
Ou vous préférez le jaune ? 

Comme celui du genet ?


Voire, dans les jaune et gris de ce mois de mai, les iris de la mare ou les grenouilles ont été ratissées par maître Héron ?


Voilà j’ai placé mes tofs du mois


Bon j’ai pas oublié le huit de ce mois de Mai et comme je vous ai causé du kien, la princesse dans son carrosse pour terminer.


Voilà une note de rien. C'est mieux que de vous raconter ma crève, sûrement dû à ce temps de chiottes, qui m’a terrassé toute la semaine passée. 
Les vioques et leurs bobos !
Bonne semaine les gens, le soleil arrive…
@+











01 mai, 2026

09 avril, 2026

Intriguante dinette

 

Allez aujourd'hui pas de nostalgie. Juste une ou deux photos du jour, dont cette intriguante dinette dénichée dès potron minet dans une cale ou je ramasse du bois flotté.

Juste avant j'avais abordé une jeune femme qui comme trois ou quatre autres quidams arpentaient ou plutôt  quadrillaient des l'aube le no man's land ou j'erre souvent le matin seul. D'où le terme 'pas d'homme dans la lande' smiley.

J'étais très étonné qu'ils se promènent à distance un téléphone à la main. J'ai pensé a un jeu de Geocaching ou un truc moderne du genre. Ou peut-être un scan, ce terrain étant une ancienne zone militaire. J'ai ramassé une douille de 5.56 la munition du sniper Mauser y a pas une semaine.

 


Que nenni , il s'agissait de gardes du littoral qui recensaient les fleurs. J'avais bien fait d'attacher Molly. Mais assez de bla bla.

 Tiens moins quatre mille cinq doit deux mille ans avant les pyramides. Ça calme les RS et autres fadaises du moment.


 Je vous la met, parceque je trouve que ça roule bien avec celle en tête de gondole. 

Voilà je vais finir en musique, commedhab, parceque  ma playlist est toujours très iconoclaste et je trouve que la photo suivante prise hier ou dimanche, des tournes pierres  à collier squattant une barque colle bien elle avec ce fabuleux David star de mes dix huit printemps, avec la photo précédente aussi, et même celle en tête de gondole.

Et donc : 



 

08 avril, 2026

perception du Teu-Shor


Vingt degrés à la fraîche, ce matin. j’ai sorti le fauve après perception du teu-shor ! 
D'où la Tof de mes cannes de serin en tête de gondole.
Vous pouvez constater que la belle Molly, qui n’a pas pu changer de robe, elle, est déjà crounie par la chaleur à, a peine neuf heures, après ses escapades après la fratrie lapinou. 
Quoique ce matin, c'était plus une perdrix qui lui a usé les guibolles. 
Elle est partie sur quatre cent mètres à donf. 
Jolie foulée, mais la poule a allongé son vol et elle est revenue bredouille.
Je sais, je radote. 
Mais je m’en tamponne le coquillard comme disait Éloi, car j’ai l'âge.
Donc. 
Quand j'étais en primaire, les culottes courtes, comme on disait, c'était d’avril à fin octobre. 
Novembre glissait des moins dix il était temps de se couvrir. 
Ma regrettée Daronne, me collait donc en short des vacances de Pâques, en colo à saint Hilaire de riez, à mon anniversaire. 
J’aimais pas trop, certains nantis avaient souvent des pantalons. Pendant longtemps j'ai cru sa version de l’histoire :
     Les jambes doivent respirer !
J’ai pensé que la théorie hygiéniste Hebertiste , où elle m'emmenait tous les dimanches matins, lui avait laminé le veau-cer. 
Mais avec le recul les choses sont plus prosaïques. 
On roulait pas sur l’or, c'est un euphémisme, je m'écorchais les genoux deux fois la semaine, j'aurais usé le budget en pantalon. 
Pas de fast fashion à l'époque. Le pantalon faisait l’année, jusqu’au changement de taille.
Vous pouvez vous gameller, avant de torpiller un short faut vraiment faire un backflip. 
Sur le tard je me remet donc au port du short. 
Mes guibolles sont inmontrables, criblées de tâches de pso, mais désormais l’esthétique n’est plus dans ma besace. 
Je tourne d'ailleurs toujours sur les mêmes sapes. 
Suivant les conseils de l'influenceuse du rangement, pour gagner de la place dans mes deux tiroirs  de commode, j'ai donc donné en lot toutes mes affaires non essentielles. 
C'est-à-dire les plus présentables, chemises zé pantalons à pince, complets, ne gardant qu’un ben noir pour les enterrements, ça peut toujours servir ou me servir. 
Je n’ai gardé que le fonctionnel, des poches, des poches toujours des poches...
La journée se termine, il fait vingt trois. 
Je n’ai pas abîmé mes genoux, pas de gadin ce jour. Je n’ai pas fait le gueu-din non plus. 
Mais ma rotule droite est noire de terre après la plantation des pieds de 🍅.  Je n'ai pas vu, j'ai fais la sortie de la miss ce soir attifé comme ça. 
Voyons les choses positivement , cela fera donc un ben en moins à laver. 
Je ne sais pas si ce petit geste va contribuer à diminuer le réchauffement, mais pour que je sorte le short le huit avril ! 
Il est bien la ! 

Bon comme j'ai entendu causer de Nino aujourd'hui :



07 avril, 2026

23 mars, 2026

Divagations printanières


 J’ai laissé filer le premier jour du printemps , le vingt mars , je suis déboussolé par cette modernitude. De mon temps le Courlu était le vingt un. Mais, de mon temps est si loin que je me demande si quelqu'un s'en souvient encore. Bref ce renouveau démarre en fanfare après cet hiver au summum de l’humidité.
Profitant des premiers rayons j’ai lavé mes casquettes qui méritaient bien un lavage saisonnier. 
Donc un printemps de plus. Je n’en reviens pas. Chaque petit jour est une opportunité  de plénitude , comme ce matin, et de découvertes. j’optimise ma todo pour profiter au plus au point de cette  nouvelle journée lumineuse.

Les travaux physiques sont dédiés aux aurores. Scalper ceci, replanter cela. L'aprèm le rythme ne tient pas et, bon gré mal gré, je cède parfois à quinze minutes d’une réparatrice sieste. A ma décharge, je déhotte pour le kawa vers cinq heures trente. Et puis,  je me concocte des petits plats pantagruélique le midi, en lorgnant d’un œil distrait la profondeur des réponses des singes savants dans les jeux du poste.
J’ai déjà planté des graines, 🍅 tomate, laitue, poivron et concombre. Nous verrons bien ce qui pousse.  Les radis sortent déjà et les fraisiers de l'an passé ont déjà quelques fleurs. Je n’en suis pas à l’autarcie, mais je m'entraîne. 
Je disais sur un de mes derniers commentaires que je vire ermite. SpaFo. Mes journées sont dévouées au dieu silence ou à la déesse Meretseger. Mon coeur balance.  même les earpods restent dans leur boitier, une nouveauté. 
Je regarde mes oiseaux, madame mésange est en pétard contre monsieur moineau qui tente de squatter sa maison sur le mur. Ces moineaux sont d‘un vulgaire sans gêne , c’est effrayant. Je profite aussi de la lumière incrédible avec ses brumes du matin, lors du run de Molly.


Bon,  il m’arrive quand même de prendre une heure sur le net. Commentaires de blogs ou un nouveau post comme maintenant.
Voilà, ce springtime est un vrai plaisir, je m’émerveille, comme si c'était le premier que je distillais. Je vous laisse task vient de me sonner.

11 mars, 2026

Luxus temporis

Je sais. Je vous avais vendu la vie de l’arrière grand-père, Louis pierre. 
Mais voilà, comme il y a longtemps que vous suivez le pirate, vous êtes au jus. 
Si j’ai du verbe en stock, je n’ai pas de parole, pour le moins. 
Donc l’aïeul, j’en suis à six pages recto-verso de pattes de mouches à l'encre bleu pacifique, et j’ai pas abordé sa formation de marin. Cela me semble donc un peu compliqué pour le format blog vu que si vous êtes comme bibi, à deux pages de lecture, je décroche généralement. 
Il faudra que j’emploie un autre format. Enfin si je continue sur ma lancée. 
Peut être une auto édition comme M. 🍓 Je vous conseille d’ailleurs cette excellente lecture de printemps. 
Voilà pour les nouvelles du front.
Ce qui m’amène justement, c’est que je ralentis tellement dans mes journées, que je n'en ai presque plus le temps de bloguer. 
Déjà il y a la sortie du kien, qui se transforme en mini randonnée. Dix bornes par jour, six le matin, quatre l’aprèm et qui s’allongent de jour en jour. 
Ça nous fait dans les trois heures, voire quatre si on se pose dans la nature 🍄‍🟫.
On a plus de frein sur les kilomètres.  
Je me demande si d’arpenter la lande comme ça, en regardant bagheera courir après des lapinous, 
🐰bien plus malins qu’elle, n’est pas bon pour mon pso, qui a considérablement baissé ses attaques. 
Je me retrouve avec des mains que je ne cache plus systématiquement.
Et puis il y a le retour du soleil ☀️. C'est encore bien timide et intermittent, mais dès le premier jour, comme tout un chacun, j'ai sorti la table de jardin. 
Puis respirant l’air du large je suis monté dans les haubans du merisier tailler les rejetons de l’année.Je me demande ce que je ferai le jour où je ne pourrais plus grimper au arbres, regarder TF1 ?
J’ai nettoyé les maisons des oiseaux, sauf une qui semble déjà occupée par une famille mésange.
J’ai remis le piège à frelons asiatiques. Mais eux sont plus douillets, ils ne sont pas encore sortis.
Il m’arrive des journées sans ouvrir un ordi. C’est vous dire si ma vie a ralenti.
Vivre lentement est un tel luxe de nos jours que je pousse le bouchon en allant chercher le pain à pied , toujours accompagné de ma Cerbère, qui a le droit de rentrer dans la boulangerie. 
Comme dans le monde d’avant. 
J'achète aussi un canard 🦆 papier local, mais je ne lis pas. Les échos du monde me parviennent autrement et bien trop vite. 
Quand le bosco a épluché la gazette dans sa coupure nocturne de visite du frigo, je le découpe en trois bandes pour allumer mon poêle. 
Voilà assis sur une grosse pierre avec Miss Molly, 

j’attends sous ce timide Râ de printemps que la pétrolette trentenaire de madame Pirate finisse ses réparations. 
Une voiture essence, boîte manuelle, avec le velours du plafond qui descend, un allume cigare et un joli moteur deux litres qui tousse Si ce n’est pas le vrai luxe ça !
Allez je vais finir ma visite de cette zone d'activités sans banc, car le kien tire sur sa laisse. 
Lentement d’accord, mais inactif , ça non !
 


01 mars, 2026

Bye Février !

 

Allez tiens ! Une petite photo pour fêter le départ de Février et des mouises associées.
Un joli coucher de soleil qui ne me fera pas le regretter ce foutu mois.
Mars est là, on va sortir la tête de l’eau. C'est le cas de le dire.
Je bosse sur un biopic du Louis, l'arrière grand-père cap hornier. 
Suivant la taille du péplum, je le publie ici ou pas. 
En fait sa vie n’intéresse que moi. Mais comme j’ai retrouvé des vieux papiers 
je vais tenter de remettre dans l'ordre le peu que m’en a raconté ma daronne. 
En fait si elle m’en a parlé si peu c’est que c'était plus que sûrement un taiseux de première ce Marin.
Donc après cette jolie photo et ce petit teasing, hop 
@ plus les loulou(te)s

15 février, 2026

le crépuscule des macareux

  Ça m’a fait un pincement au cœur, pourtant les vieux grigous dans mon style ont cet organe salement atrophié par une vie bien secouée . Je l'avais lu, et j'en avais déjà croisé un sur la grande plage des surfeurs. Profitant d’une base de dix minutes sans tombereaux de flotte, j'ai décidé de sortir miss Molly à la pointe. Aérer l'ours et le canis lupus.

Là, trois corps de macareux moine sur dix mètres.
Le premier, un magnifique oiseau était  emmailloté de bandelettes de sable plus ou moins mouillées. Ne dépassait que ce si spécifique et proéminent  bec rouge, copie de son lointain cousin Ara. 
Il reposait là, comme une momie égyptienne de chat, c'est assez gros comme oiseau, déposé par le ressac de la marée et entouré de boules d’écumes se déplaçant au rythme du zeph.
J’aurai pu vous le prendre en photo, mais je n’ai pas pu m’y résoudre. 
Respect.
J’ai éloigné la chienne en lui jetant un pied d’algue et signalé l’emplacement sur Naturalist, l’appli de comptage des oiseaux. On a des applications pour recenser ceux qui restent, mais on ne sait rien du crépuscule des macareux . 
Ce n'est pas la grippe aviaire, ce serait l'importance de ces tempêtes depuis trente jours qui les empêchent de se nourrir. 

L'année dernière c'était la saint barthélemy des congres. Pas de justification scientifique  prouvée non plus.
Ce monde barre en sucettes, plus vite que prévu.

Du coup je vous mets en le héron cendré que j’ai croisé début de semaine dans nos chemins transformés en petit canaux de Venise .


Le pompon des mauvaises nouvelles , c’est qu’on veut nous placer au large des éoliennes flottantes de trois cent mètres, comme la tour Effeil, histoire de bien niquer les courants et ce qui reste de faune, sans parler des pêcheurs.

pour une électricité intermittente, dont on a vu les résultats catastrophiques en Espagne et dont a pas besoin, puisque pour cette énergie, on est déjà un pays décarboné. Elle qui nous coûte de plus en plus cher à nous particuliers, alors que, court jus sur le gâteau du profit, on la revend à vil prix à l’europe. 
Voilà.
Chassez le pirate, il revient au galop.
Trois cent mètres , trente tours Eiffel. Une région, au paysage identique depuis des millenaires, défigurée.
Le profit à tué le bon sens, et pour notre biodiversité, c'est pour dans pas longtemps.

J'avais dit pas de note sur ce vilain mois. J'aurai peut être mieux fait.
Février mois de 💩







24 janvier, 2026

le souffle scandinave

 


Elle s’est pointée depuis deux jours et déménage comme une locomotive à vapeur. Vous n’avez peut-être pas connu les locos à vapeur. Ça faisait une vapeur fantastique et un panache de fumée qui arrivait à envelopper le pont Maillard ou on faisait, déjà, la queue dans les embouteillages dans notre petite quatre chevaux. 
Mon daron sifflotait son unique chanson parce qu'il était déjà en retard et moi trop fier comme un bar tabac d'être assis à l'avant, je regardais cette fumée nous submerger en un instant  comme une attaque de fumigène . Je serrais fort mon cartable, marron deux poches en cuir, dont l’odeur me rassurait un peu et j'attendais les premiers coups de feu de l’embuscade.
L’espace d’un instant
C'est un peu pareil avec cette tempête, j’ai sorti la belle Molly, mais le grain nous a cueilli au bord de côte et le vent, enfin les bourrasques se sont déchaînées. Difficile d’avancer de face. On a donc rebroussé chemin par la lande. En arrivant j’ai reçu un push comme quoi les accès aux sentiers étaient fermés, j’ai souris et me suis retrouvé en caleçon à remplir le sèche linge.


C’est la première fois que je croise une Ingrid, enfin que je me souvienne. Smiley. Celle-ci est une vraie nordique. Pur jus scandinave. Une bombe sous la glace. Il est tombé des grêlons comme je n'en avais encore jamais vu ici. Finalement tout étant bien arrimé, pas de casse visible. Le mimosa a valsé à qui mieux mieux, mais, même cent trente à l’heure, il a résisté au charme slave. On ne peut pas en dire autant des poubelles plastiques de la rue. 
La belle Céline, la dernière en date avec un beau caractère n'avait quand même pas une telle intensité. 
Puisque je suis dans le souffle nordique, je vais vous conseiller une lecture qui m’a beaucoup botté. En fait mon pote Miko, à moitié finlandais, avec qui j’ai usé mes culottes courtes, me vantait souvent ses vacances d'été en Finlande ou le tir était l’activité principale. Je me gaussait un peu. Mais après la lecture de  ‘les guerriers d’hiver’ je le crois davantage. 


Très joli récit historique, qui comme le dit mon libraire en dos de couverture, [c'est une star, s’il vous plaît]. ‘ si vous voulez comprendre la 

 politique actuelle de la Finlande à l'égard de de Poutine, c'est le moment ‘. Rien n’a effectivement beaucoup changé en effet.
Voilà c'est tout pour Ingrid. Le soleil fait une timide apparition comme j'écris ses lignes.
Bon vikende #lesgens


 






15 janvier, 2026

Pas si Low

 

Hier c’était l’anniversaire de la mort de Daniel Balavoine. Quarante piges, les médias ont surfé dessus. Un peu glauque, enfin je trouve ces anniversaires de décès. bon il est toujours en surprise dans ma playlist et, terriblement actuel.

10 janvier, 2026

[Semaine zéro un]

 


 [Semaine zéro un]
Vous allez me dire que je vois tout en noir, voire en gris, mais pour un début d’année, cela démarre plutot fort.
D’abord la neige. sept centimètres, allez huit. Sept cent kilomètres de bouchons, vive les boites auto.
Je me souviens petit de ce gros camion berliet avec deux colosses à l'arrière. Munis de pelles, ils alimentaient un entonnoir orange géant  qui aspergeait de sel ma rue de banlieue et ses vingt centimètres de neige. trente ? 
La saleuse n’est pas passée. Surement vendue pour payer les caméras. Pourquoi conserver une saleuse ? Les épisodes extrêmes liés au réchauffement ne sont que des salades wokistes.
Comme pour déneiger les trottoirs. Chacun s’activait devant sa petite casba pour déneiger son bout de bitume, en filant même un coup de main au mamy ou papy d'à côté. La fraternité et le civisme ont été aspirés par le mobile. Il n'y a pas encore d’application de déneigement. S'il existe des aspirateurs contrôlés par téléphone, pas encore de balayeuse de trottoir.
Je ne m’inquiète pas, le concept est tendance, cela viendra après l'épuisement du marché des  airs fryer.


Puis est passée Goretti
Si vous me lisez de temps en temps vous savez que je suis un aficionados du zeph.
Je me demande même si je n’ai pas atterri sur ce mon caillou pour cela. Vous me direz c'est un peu logique, le vent a une influence notoire sur les cintrés, comme pour la lune, smiley, je dois donc être un peu barjot. 
Forcément les tempêtes d'hiver sont des moments forts que j’essaye de ne pas rater.
Ciaran dont le souffle m'avait empêché de sortir de la voiture, le bien nommé Louis ou Céline, comme ma moitié. Je kiffe les tornades. Bref j’ai babillé sur les dernières en date. Enfin celles qui m'ont marqué. 
Ce blog se spécialise donc dans les bourrasques après avoir papoté des années sur le rerb.
Cette semaine, c’est donc Goretti qui s’est  pointée. Je ne connaissais pas ce charmant prénom féminin, hérité d’une sainte parfaite, enfin quand j'entends le mot parfait au féminin, associé à sainte j’ai des réticences , mais restons calme, je reste un vieux con macho.
Il est bien trop tard pour que je me déconstruise. Donc tempête parfaite si on en croit l’influence des prénoms.
La belle italienne avait du coffre et le mimosa à tordu son dernier bras vestige de domingo. Le sifflement du vent l’a chahuté sévèrement. J'aurai dû le sacrifier avant.  Je suis trop sentimental, à vouloir sauver cet estropié. 
j’avais mis mon portable en charge, souvent quand la tempête vient la fée électrique passe son chemin, mais la belle est passée plus au nord et si cela souffle encore ce samedi, pas trop de dégâts dans le périmètre.


Bon vikende @ plus. 
[/Semaine zéro un]


[Maj image Mimosa commentaire Mme 🎩]

Le bras unique mais 💪🏼 

La branche du mimosa presque en fleur. Déjà.