30 décembre, 2016

J'allais oublier...

Avant dernier jour de l'année.
j'allais oublier.
Mince. je suis vraiment à la ramasse et...
Usé.
Mais beaucoup de gens sont comme moi en cette fin d'année.
Fatigués.
Dur non ? cette cuvée 2016.
Deux mille seize.
Si on m'avait dit au siècle dernier que je tiendrais jusque la. Je me voyais caramalisé à 27 comme une tarte tatin et me voila autant fripé que les pommes qui dorment dans mon sous sol.
Certes je publie moins, ce blog est fortement influencé par moi, apparemment.
Même mon APN reste au fond de ma poche.
Tout ça sent un peu la quille.
Mais quand même, avant dernier jour de l'année,
Onze ans !
L'age ou j'ai pris mon envol, ma première P4 et mon premier bécot.
Je me revois traversant la rue Anatole France et passer dix minutes à lire Zembla ou Blek le rock dans le coin de la petite librairie. Les sbecs étaient devant la caisse.
- dix centimes de bonbons et LE journal, s'il vous plait Madame.
Quelle jolie vie j'ai eu.
De quoi écrire encore une vingtaine de notes l'année prochaine, à moins qu'un cormoran, éclair noir et jaune dans mes eaux troubles, surgissant de nulle part, ne n’emporte définitivement plus loin dans les profondeurs de l'Ourcq.
Cela fera un djinn protecteur des arbres en plus, j'en connais un ou deux qui vont mal dormir :.)
Quand je pense.
j'allais oublier.
bon anniversaire petit blog.

REFUGE | Human stories from the refugee crisis from Magna Carta on Vimeo.

20 décembre, 2016

Bol d'air...

Donc l'air est trop pollué ce samedi pour un run dans les bois avec Buck le chien. Onze dépassements du seuil critique en dix huit jours. Épisode hivernal de pollution le plus fort depuis 10 ans.
Tristesse nous sommes.
Lui comme moi nous avons besoin de cet exutoire hebdomadaire pour éliminer nos toxines.
Mais là 75/100 impossible.
Donc je décide quand même de pousser jusqu'au canal, la fameuse ligne verte.
Ce matin elle est comme le reste, plutôt grise.
Le ciel est bordé d'une écharpe de brume d'un rose chelou.
Buck court devant.
À cet heure pas grand monde, que deux trois joggers, un pêcheur encapuchonné taciturne et deux propriétaires de kikinous en laisse qui papotent, un peu plus loin.
Je remonte vers Pavillon sous, là où les nouvelles résidences, plutôt réussies donnent sur le canal. Il n'y a que le claquement de ma canne , heu.. de mon bâton ferré.
PLOC !
Le bruit me fait retourner.
A deux mètres compère cormoran vient de faire surface, une ligne d'argent en travers de son bec jaune pointu, qui tranche sur sa robe basalte luisante d'eau.
Ces oiseaux n'étaient pas là quand j'étais mino et ces redoutable pillards m'étonne toujours.
J'ai la douceur de croire que ces nouveaux venus sont les transferts d'un ou deux disparus de mon journal de bord.
Une drôle d'idée, surgie de ma branche cathare certainement.
En tous cas à voir l’appétit de ces volatiles, cela ne me semble pas impossible, si je me rappelle bien la voracité de celui de mes ombres.
Bref le temps que je sorte l'appareil photo, il a avalé d'un trait son vif argent et, ayant senti le danger que je lui capture son âme, il se lance, en courant sur l'eau, dans un décollage vers la passerelle des jardins perdus.
Voilà, vous avez l'histoire de mon cliché du samedi en tête de gondole.
 

08 décembre, 2016

Caténaire V


J'ai décidé de plonger, une peu. De faire des notes, plus futiles tu meurs.
Drôle de choix. 
Donc en début de semaine j'étais à la maison. 
Un mardi. Oui monsieur ! Non la loi de retraite Fillon n'est pas abrogée, toujours la, me reste donc sept cent et des brouettes de jours de rab à tirer. Pour l'instant.
Simplement,le RERB ayant scratché son caténaire voie 4 à 08:43, j'ai  attendu sagement une heure dans la voiture de la ligne K voie 2, rêvant après trente ans d'utilisation de cette honte de transport en commun ,à un éventuel re-démarrage.
je reste un éternel optimiste.
Mais le froid et un homme en orange, un des rares qui ne prenait pas des iphonographies  du câble tombé est venu virer les derniers bigorneaux d'usagers accrochés à leurs sièges velours.

le panneau lumineux indiquant reprise 15h , un télé-travail sur ce qui reste de ma matinée est une manière de sauver les meubles.
Bien qu'habitant Aulnay sous bois, la ville oui il y a  82K de pékins recensés, mais qui restent sans fibre optique en fin 2016, j'ai la chance personnellement, d'avoir un ADSL assez fiable vu que je suis pas loin du central relais et donc de l'autoroute. 
Ici, il faut choisir, respirer ou surfer. 
justement respirer c'est pas ça ces derniers temps. Et ça va pas s'arranger quand tu vois que la région rechignait lundi à placer sur Paname, la circulation alternée. Ces malins, dans le sens diabolique, vont nous faire avaler à coup de BFM que c'est du à la mise en accès piéton des voies sur berge rive gauche.Il y a avait un monde d'ailleurs la, dimanche. 
Mais à yé je digresse.

Donc avec le ternet, me voila à dix heures au chagrin. Vernis je suis par rapport à certains.
La vie est ainsi faite, les bordés de nouilles... et les autres.
le plus heureux dans l'affaire, à part mes collègues qui n'ont pas à supporter ma mauvaise humeur, c'est Buck le chien.
Il se love à mes pieds tandis que la saloperie de matou de geek cherche à s'imposer sur le clavier.
Je suis la dans le silence, avec que le click singulier du mulot et celui de la pendule au mur, privilège des vioques.
Soudain un vacarme de piaillements et hurlements stridents de toutes sortes me force à abandonner le quinze pouces pour vérifier par la vas ist das petite fenêtre, d’où viens ce barouf.
Il y a quelques maisons plus loin un immense sapin. Un mâtiné cèdre, pas aussi bleu lui comme l'était le défunt de la gare.
Non ,un classique libanais d'un joli vert brillant. 
Depuis la disparition des derniers grands arbres alentours il est régulièrement le théâtre de combats épiques entre les gangs de pies, ces éradiqueuses des derniers merles et mésanges,et l'arrivée de la nombreuse famille des corneilles de  l'angle Pimodan, Qui depuis le timber de leur gros merisier il y a peu, ont décidées de conquérir un des derniers centenaire du coin
Tout ça,cette pluie de plumes, ce raffut, cette véritable guerre pour permettre le ravalement d'une de ces énième résidence de grand standing qui vérolent désormais tout le coin et le soleil.
La lutte est féroce. Les jacassements déclenchent les aboiements du beagle qui loge plus bas.
Les pies plus petites n'en sont pas les moins agressives. Elles fondent à trois sur une corvidée isolée noire comme vos bronches.La branche est reprise. Mais pas pour longtemps. 
Bon je suis pas payé pour regardé les zozios. 
Il fait frais. Je referme.
Un peu plus tard le vacarme s'interrompt, aussi soudainement qu'il avait commencé. Je lève le nez, midi. les écoliers ont du rentrer.
L'information, elle, est que pas de train sur la future ligne du CDG-EXPRESS avant 18:00. Me voilà pour rester encore seul cet après-midi avec le tic tac de l'horloge. 
Franchement si le câble existait, je me rendrai bien quelques jours de home-office par semaine. Mais malgré mon rab du Libyen, je serai en retraite avant d'en voir le bout de la drisse
Qu'importe demain si je ne me fait pas écraser sur les non pistes cyclables 93600 en vingt minutes je suis au cœur de Paname par la ligne verte. Si il fait beau et que l'indice particules est pas trop haut.
Sinon il me faudra remettre le casque et reprendre la bétaillère.

Allez je cause trop... so long les gens .

30 novembre, 2016

Moins quatre

Bientôt les élections présidentielles.
Ça commence à se voir non ? je sais pas vous , mais moi, impossible de passer à coté de ce brouhaha médiatique pour la primaire dernièrement.
Regardez la photo, tiens.
Alors niveau programme les uns ou les autres, ce n'est que du renouveau, non ? du changement de logiciel. ? 

Ravigotés, ils se voient déjà en haut de l'affiche. Et commence même à jacter de détails, comme supprimer un jour férié de mai. En autres douceurs, #AdieulaSécu, 48Heures etc.
Mais rien sur les propositions censées

Nous verrons,si  la bille qui roule après avoir tutoyé le rouge tombe dans le noir, mais lequel ? pair ou impair, suspense...
Enfin moi, il y a une toute petit chose que me gène et qui est soigneusement occulté dans tout ces jolis programmes pour la France de demain.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/11/17/01016-20161117ARTFIG00009-primaire-a-droite-une-association-interpelle-les-candidats-sur-la-pauvrete-en-france.php Un truc qui revient régulièrement ici, comme une vilaine rengaine.
C'est aussi sur la photo




 

15 novembre, 2016

Déjà

Vous savez désormais comment une note sur deux se déclenchent chez bibi. Je suis dans la rue ou mon RER, je croise un truc ou une image. Yep, souvent une photo, avec un fond sonore qui colle farpaitement au fond de mon casque.
Reprenons, je sort du turbin hier et tout de suite je lève le nez. Tout les apprentis shamans sont réceptifs à la lune. Alors la pensez donc, une super lune. 
Je vous dit pas l'état de mes ondes.
Mais le ciel est gris plombé, limite reflets cuivrés. Pas l'ombre d'un reflet lunaire. Une nuit totale. Pourtant je la sent la. Juste derrière l'écran des nuages. Elle qui enflamme les jobars et bouscule les services d'accouchement.
Déçu je baisse les yeux, et la devant mes mirettes, à deux brasses, je revois mon enfance. Le cartable à deux poches des deux loustics qui descendent le trottoir en shootant les canettes que des gros sales cradingues ont abandonnés.
Mikko & votre serviteur sortant du dernier cours du lundi. le plus terrible jour de la semaine.
Pareil, ils papotent et scrutent le ciel.
Ce signe évident, le jour où je casse une dizaine (wouai je dit encore 'Prisunic') pile dans l'axe du soleil et de ma confidente favorite, est on ne peut plus clair.
Le temps est venu.
J'abandonne mes loulous devant le feu, eux qui attendent patiemment le bonhomme vert.
Les veinards, ils ont tout le boulevard devant eux qui, la bas, est flamboyant avec les étincelles des décorations de Noël.
Déjà.
Je me rabat contre l'ombre des arbres du parc, pose ma besace sur le muret et glisse le foxtel de ma poche pour me remettre le morceau.
Et noter ça.
La dans l'ombre, je vibre comme une chrysalide.
Le morceau redémarre, je vais rentrer clopin-clopant, il ne fait pas chaud d'un coup.

11 novembre, 2016

Pile cent piges

Je suis un peu à la flemme ici en ce moment. je bougonne. Mais il y a une date que je n'oublie pas.
Chaque année.
Est ce les échos de mon enfance ? Tous ces vieux messieurs de la famille qui sortaient, qui de son portefeuille une photo jaunie d'un cheval, qui du coin de la cheminée sa  lame de nettoyeur de tranchées. (comment j'ai rêvé de la posséder mino, cette courte double rallonge à jamais disparue, mais a yé je digresse)
Voilà donc capturé, des archives maison, le numéro de l'illustration du 11 novembre 1916.
Pile cent piges.
La photo de couverture me plaît beaucoup en ces temps de populisme à deux euros.
Ne voilà pas les héros fatigués du fort de Douaumont enlevé un peu plus tôt, pivot de bataille de Verdun, le 24 octobre 1916 par le Régiment d'infanterie coloniale du Maroc (RICM), le 4e régiment mixte de zouaves et tirailleurs (4e RMZT), le 321e régiment d'infanterie (321e RI), le 1er bataillon de tirailleurs somalis et le 43e bataillon de tirailleurs sénégalais (43e BTS).
Ha ces diables de Marocains, Somalis et Sénégalais je les imagine pas à la fête dans la gadoue et les premiers frimas de ce novembre seize. Le froid et surtout la pluie, un record  cette année la, Voila le vrai ennemi du poilu. Comme il l'est des SDF aujourd'hui.
D'ailleurs notre hiver en seize est lui aussi bien précoce.
Mais un rappel d'histoire pour les têtes de linottes patriotes à courte vue, ce n'est pas du luxe non ?
En suite, en parcourant ce numéro, je m’aperçois que les médias n'ont guère évolués sur leurs sujets exotiques.
Regarder sur cet exemplaire deux pages plus loin, on y parle déjà de la campagne américaine et de ses frasques. Et vous savez quoi ? Et bien la bas, au Far West si les meetings sont assez tapageurs et bien les femmes ont DÉJÀ le droit de vote.
Rappelez moi quand il leur est arrivé dans notre beau pays ? Et pourquoi ? combien s'en BLC(*) ?
Remarquez ,les hommes c'est la même, plus naturel certes, mais assez triste.
Tiens, ici puisqu'on en cause, un jour elles finiront sûrement par avoir salaire égal, vous verrez !

Deux pages plus loin la décoration d'un général Russe. Vous voyez, personne n'est oublié. pas de jaloux . J'adore les trompettes.
Ces slaves ont toujours eu le swag, et le sens de la guerre.

Voila ma petite contribution annuelle à cette date, que certains affreux gauchistes voulaient effacés il y a peu, au nom d'une Europe avec un grand E, certainement.
Il y a pas d'autre choses plus urgentes pour ce conglomérat d’états ?
Comme une vraie politique de défense commune ? non ?

Allez, je me calme. Hier en descendant la rue de Chateaudun sur mon Vélib je chantais ça à tue-tête.
Mwouai je chante en vélo, c'est de ce jour du onze et ça a pas une ride.



(*) Expression argotique assez surprenante pour la gente féminine, que j'entends régulièrement  dans certaines discussions assez vives entre jeunes femmes, dans le bus, le Reur, ou la sortie de l'escalator de la Gare d'Aulnay sous, haut lieu d'la tchatche.
[ Remarquez ... plus rien ,ne m’étonne, j'ai fait mon service ;.) ]

02 novembre, 2016

Omerta Automobile


Bon je sais.
J'avais dit fontaine 93600 et tout le toutim, style, Je ne boirais plus de ton eau.
Quoique l'eau c'est pas trop un truc de pirate.
Mais voilà, j'ai reçu comme beaucoup d'Aulnaysiens la lettre du maire sur la sécurité, un joli laïus en papier glacé, froid et inutile, comme son sujet, la profusion des caméras, qui ne servent à rien ou au pire, qu'après coup.
Même pas pratique ce papelard pour allumer le feu. Avec quand même une pépite de statistique de pub pour la célèbre marque #ASB , de quoi ravir nos rappeurs et autres leurs.

Enfin, pas de commentaires déplacés sur la propagande, hein.
Puis quelques jours plus tard, le mensuel municipal avec l'éternel sujet, source de toutes les larges subventions de cette équipe, la PM. 
La, j'ai failli m'étouffer dans mon café. Je peux pas dire autrement.

Alors que l'on diminue de manière  drastique les moyens d'autres postes autrement importants. On crée une brigade civique contre les crachats et les crottes de chiens. 
Ce ne sont pas la, ce que je ressent de plus prioritaire sur le déclin de la sécurité sur Aulnay sous bois ces derniers mois.
Si vous voulez  un aperçu, treize blessés et un mort en un mois, on commence à vriller sévère.
Pas une ligne dans cette gazette municipale sur les automobilistes azimutés
Ni sur le Blackout de l'éclairage depuis plus d'un mois pendant quarante minutes le matin et le soir, tiens.
Une omerta terrifiante.
Comme si l'automobile était un sujet tabou ici depuis le départ de PSA.
Des zones trente supplémentaires ? Des lignes droites cassées, une circulation repensée ?
Que dalle oui.
Et je te parle même pas de circulation douce, pas de ville du futur, y a que des passéistes de l'idée à bord de cette équipe.
Non je te cause juste SÉCURITÉ.
J'ai une anecdote pour se détendre sur ce sujet tiens. J'aime bien raconter ma life, ici.
Un soir de cette semaine je sort de mon boulanger, celui ou tout le monde se gare en double file, comme partout dans la ville, ou devant la sortie du parking. Des mal élevés qui pensent : "tant pis pour ceux qui se gare correctement, ils attendront"
Bref, je suis pas concerné, je reprend mon spad, ma guetteba sous le bras et m'apprête à doubler le 615.
Mais il met son clignotant pour quitter l'arrêt.
Je n'ai plus les mollets pour doubler un  bus au démarrage. J'aurais dû me poser derrière, mais déjà qu'on supporte " l'adaptation de la demande" de Valérie P. dans le RERB, comprenez donc que le temps devient précieux.
Je m'arrête donc, sur mon élan, met un pied à  terre, laissant partir l'engin.
Mais le bus met un temps à démarrer. Sûrement un client qui paye son billet.
Un excité derrière moi me klaxonne. Je me gare donc à gauche sur le trottoir pour le laisser filer.
las !
Il s'arrête  à ma hauteur, toujours en double file du bus, baisse sa glace et rentre dans le game. On aime l'échange vif dans le neuf cube.
- Alors pourquoi tu t'arrêtes papy papa, tu bloques la circulation !
- tu n'a pas vu son clignotant ? je lui rétorque, Il démarre, donc je me pose.
Visiblement ma réponse ne lui convient pas.
Il renchérit deux trois douceurs, mais sa moitié remarque que j'ai  changé de teint ou la soudaine nuit tombée au fond de mes yeux. elle lui dit deux mots et après un dernier soufflement et faisant fi du concert de klaxon que lui déclenche, finalement, il  redémarre... à temps.
Sans déconner les automobilistes prennent des gros risques de sécurité en roulant sur Aulnay-sous-bois.
Je me demande quand Oxygène, le mensuel pays, va aborder le sujet, au lieu de bavasser éternellement sur un pédiluve à trente deux plaques en DSP.

18 octobre, 2016

À l'abordage de la fréquence en Or.

A regret j'ai du abandonner mon Nexus 4.
Depuis le milieu de l'été il me refusait toute la partie droite de l'azerty.Je ne sais si vous avez remarqué, mais tout les trucs de validation sont sur le bandeau droit du téléphone.
Résultat, je jonglais sans cesse avec la rotation. ça me donnait un charmant petit coté dérangé. Remarquez, j'ai pas à me forcer :
- Oh ! oh ! je suis un excellent conducteur
Donc,reprenons j'ai attendu avec patience la sortie du nouveau Google.
Mais j'ai été un peu déçu, il ne correspond pas avec ma vision d'un add-on aussi courant désormais ,que le smartphone.
Quel intérêt la fuite en avant à la puissance et au prix ? Désolé, pas dans ma cour.
Vous êtes tous des gamers ou des cinéastes attendant Cannes pour mettre autant de pognon dans un berloquin pareil ?
- Ah ! vous êtes pété de thunes, OK. Je comprend que vous ayez besoin d'une version d'Android V7 et d'un assistant fiable !.)
Un téléphone pour ma pomme c'est pas que le processeur dernier cri et le design ultra-fin.
c'est même un inconvénient ultra-fin, pour un brise-fer comme bibi.
j'avais donc deux choix, acheter un Nexus 5X qui va à dégringolé.
Ou basculer sur du petit prix, vu l'usage que j'en ai, je téléphone jamais 😎
En fait j'ai été tenté par la bande en or de Free. Parce que, nous dirons que jusqu’à présent le transport réseaux de Free était, comment dire, pour les patients.
la fréquence des 700 Mhz.  Vous vous rappelez ma note de déconne. Et bien me voilà donc avec mon troisième smartphone. un WileyFox  Smart+ 4G , APN 13 MB, double Sim, 32 G sur SD , voir 64 je vais tenter, Quad core et tout ça avec un vrai débit pour le sixième du prix des pointures des gros concurrents. Bon un peu un truc de geek quand même. Pas l'ombre d'une doc, ni chargeur.
Un câble USB point barre.
Mais je peux donc claquer six fois mon téléphone, en faisant des cabrioles avec ma vie mouvementée, ou en les oubliant dans des coins improbables, pour l'achat d'un Iphone ou du petit dernier de Samsung,celui qui pète le feu. Voir le si attendu et quand même déjà regretté Pixel.
OK Google ?
Pour la 4G de Free, sur la fréquence en or de l'ancien réseau hertzien, elle avance doucement, je la reçois plutôt bien, mais je suis principalement sur Paname. Sauf dans le RERB, mais tout le monde le sait , il est marabouté.
Sinon samedi à une soirée d'anniversaire dansante, comme les anciens et les tout jeunes je m'ennuyais profondément sur leur musique des années 90,

Je regardais donc, dans un coin, des gamins absorbés eux, à jouer aux billes sur la table.
Aux billes. Pas de téléphones, ni de tablettes, de Pokémon ta reum, ou de Candy Trash.
De bons vieux calots.
La simplicité.
D' ou m'a photo sur cette note. j'ai trouvé que c'était bien dans le sujet.
Et puisque je cause anniversaire de vieux machins et qu'on finit toujours en zik, c'est le sien aujourd'hui. Ça mérite bien un pt'i son.











06 octobre, 2016

Et vous trouvez ça drôle ?...

Bon.
A priori vous vous en battez le fondement de mes histoires de beuh dans l'O.
Je me suis donc dis. Je sais, je me raconte sans arrêt des trucs.

05 octobre, 2016

Les deux Carex


Donc je sais pas si vous avez remarqué, mais le bassin de la place Édouard VII à été complètement refait. 
L'onde claire jaillit de nouveau de la cascade. L'eau à retrouvée toute sa limpidité. Les poissons sont absents, sûrement  DCD avec la chaleur de cet été et la panne récurrente de l'ancienne pompe.
Mais le voila refait à neuf et il en avait bien besoin. les quidams qui passent semblent apprécier, puisqu'il se remplit de pièces rouge.
Petits vœux, grands espoirs.
Bref ne boudons pas notre plaisir, sur la réfection de ce petit plan d'eau qui fait le bonheur dominical des enfants et des pirates, cette grande famille de rêveurs cruels.
Il y a un petit détail que j'ai trouvé assez sympa et qui m'amène ici.
Un hacker vert anonyme de mes amis, mais ne le sont-il tous pas, avait il y a un an ou deux placé dans ce bassin à la pompe défaillante des sorte de roseaux, de la famille Carex acutiformis, sûrement péchos au Sausset ou dans ce qu'il reste comme peaux de chagrins d'espace vert du neuf cube.
Bref, deux jolis pots de boutures bricolés maisons à chaque extrémité du trou d'eau inerte.
Certainement dans l'optique de seconder la pompe pour faciliter le renouvellement de l'oxygène des poiscailles, ou plus simplement d'habiller un peu la mare. Allez savoir.
Ces flibustiers des marais ont des drôles de hobbys.De vrais trolls des berges. Je me suis toujours demandé par quel type d'opération commando, il avait échappé à l’œil de Moscou, ou de Neuilly, ce qui revient au même,l'inutile vidéo qui surplombe le coin au niveau du troquet le Sancerre.
Je l'imagine ce dadais encapuchonné, la visière de la casquette baissée, débouler dos à la caméra, placer son forfait, et filer droit sur la suite du boulevard sans se retourner.
Du vrai brake de Kardashian.
Quoiqu'il en soit les services municipaux, soient étonnés de cette action directe, soit ravis de ce bénévolat sans RSA, laissèrent les plans dans l'eau.
Et il résistèrent plus d'un an et même proliférèrent jusqu'au chantier de renouvellement ou ils disparurent cette fois, avec l'eau du bain.
Ce dimanche en passant par la place avec ma makila et ma tradition sous le bras, j'ai souri en voyant que l'action de mon flibustier des abreuvoirs avait été reconduite.
Deux jolis pieds du cousin carex accompagnés de deux de nénuphars, avait rejoint le bac.
Voila qui devrait ravir mon pirate d'eau douce.
Tiens en parlant de forbans d'Aulnay-sous. Histoire de finir en musique, comme d'Hab. Saura tu retrouver les pays dans ce groupe de vieux flibustiers capturés y à pas une semaine dans une taverne chelou ?

21 septembre, 2016

Devenir un dragon

Franchement , elle vous effraie pas cette réclame ? Moi si !
Les statistiques sont formelles, la SNCF perd soixante trains par an avec la fraude.
OK
Mais de la afficher ce genre de menace sur une ligne abandonnée à un foutoir sans nom pendant des décennies, puis re platrée en RERB+ omnibus, abandonnant deux voies de Directs au CDG-EXPRESS et gagnant vint minutes de plus de transport par jour, au mieux, les jours ou il régule pas sa reum,la je dit BRAVO !
ah ! les statistiques.
Je voudrai savoir si vous avez celles des usagers. Combien ont perdus leur emploi à cause des retards répétés ? une idée ? et combien ce sont vu refuser un poste parce que sans Woiture et empruntant cette ligne maudite ? hum ? des chiffres ?
Voila les élus au lieu de vous proposer des solutions, autre que ce CDG-EXPRESS pour les riches,sortent le bâton.
Deux mois à l'université du crime, si vous faites courir les 'leurs.
Devenez donc un vrai dragon,  passer votre master du crime, rien qu'en prenant les transports.
C'est tout bonus pour eux, vous ne pourrez plus voter. Ha ! mais vous voter pas ?
si vous n'existez pas, cela ne changera rien pour vous.
Franchement cette publicité est bien dans l'air du temps, indécente et vulgaire.
Mais on sait ou sont passés les 3€ d'augmentation du pass navigo


19 septembre, 2016

les inséparables

Ces deux la, on ne prononçait jamais le nom de l'un sans y associer l'autre. Il y a des raretés comme cela. On disait pas Chris,ou Mowgly on les regroupait tout les deux dans un ,nous dirons, trisan&Iseult (*) qui marquait bien la fusion de ces oiseaux.
Ils s'étaient rencontrés au collège Victor Hugo.Il venait d'ouvrir non ? Au 3000 quand on les nommait encore.
Et ils s'étaient plus quittés.
Lui était plus pirate que moi. Intransigeant et entier, il ne faisait aucune concession au système. De toutes les luttes, de toutes les injustices. 
Un mec rare, aussi droit dans ses bottes, que discret dans ses actions.
Au cours de toutes ces décennies,pas un seul d'entre nous ne l'a vu dévier de sa ligne et, qualité bonus,sachant causer d'autres choses quand la vie nous regroupait. 
Par exemple,avec bibi il causait photos et zik des heures...
Car si l'amitié nous lient tous,son engagement était loin d'être partagé dans cette bande de mômes dégarnis et redoutables.
Un vrai politique. De la définition de ce mot, quand il avait encore un sens.
Elle, était son yang, un peu comme le nuage de lait dans l'expresso. Je n'ose imaginer les extrémités ou il aurait pu dériver si, il ne l'avait pas rencontrée.
Au fil de nos réunions d'anciens, les gris du neuf cube, on ressassaient toujours les mêmes histoires, la Valstar au mille mille et les concerts de Peter Gabriel sur Paname.
Ou bien la savoureuse,celle de nos géniteurs qu'on avait mis un soir de teuf dans la cuisine de la minuscule maison en bois du vert-galant, pour qu'ils discutent d'Aulnay loin du bruit et des complots de notre furieuse jeunesse.
Des anciens qui papotaient encore de leurs vies au petit jour et de leurs amis communs qu'ils s'étaient découvert pendant la nuit, devant un godet de Patxaran, alors que nous rincés, on voulaient plier les gaules.
Voilà... 2016 ne fait pas de quartier. 
La salle est bondée. Trop petite. Ça s'entasse jusqu'à l'entrée.
Coincé contre la porte , des mots me parviennent de l'oraison, kamarad,...combat..travail et surtout solidarité qui boucle. 
Bowie passe en sourdine.
En touchant la caisse à la hauteur de l'épaule, Vu qu'on était vraiment du même gabarit, j'ai eu cette curieuse idée. Voilà donc ma taille.
Puis profitant de l'ombre d'un chêne liège avec les vieux,le soleil tape pour mi-septembre, je regarde tout ce monde qui c’était tassé dans la salle de ce crématorium.
Ils attendent maintenant sous le ciel si bleu de cette jolie clairière bordée par la pinède.Beaucoup de jeunes gens, la dégaine plus Zadiste-surfeur que Macroné-wallstreet. 
Au milieu, impériale avec sa crinière blanche relevée en chignon et le visage laminé de douleur, sa moitié, comme une reine de chagrin détachée du monde qui l'entoure.
Je ne sais pas si je serai  aussi courageux, dans la même situation. Je crois pas.
En passant plus tard au bord de l'Adour, au sortir de la collation dans une peña, 



j'ai lancé un de mes quatre cailloux ronds, ceux toujours au fond de ma poche. 
Le blanc. Les autres étaient loin devant papotant à la recherche d'une terrasse à l'ombre.
Il a fait un ploc pile dans l'axe entre une rangée de volets rouges et verts.
Bye mec...
Ces deux la, on ne prononçait jamais le nom de l'un sans y associer l'autre. Il y a des raretés comme cela.

Les inséparables.



(*) ici on conserve l'anonymat ,les pseudos c'est une mode inénarrable chez les pirates 

27 août, 2016

Séraphine's back..

Je vais retrouver le chagrin .
Cela m'a tiré du lit au lever du jour. Le soleil se déclarait au dessus de l'horizon. Pendant que j'honore un fresne, Buck enivré par les odeurs des herbes de la campagne farfouille un peu plus loin dans la pente. Hier dans notre promenade matinale au cœur du cagnard, il a levé une vipère ou une aspic de la plus belle eau. J'étais à 10 mètres en arrière et le sifflement bruyant, claquant et sec comme une cartouche de sept soixante deux,m'a fait sursauter dans le silence du chemin creux 
Ce bruit revenait de loin, dans ma mémoire. Depuis la colo de Briançon , (ha les colos d'Aulnay , sequence nostalgie évoquée dernièrement avec un grison terroir plus pro lui de celles de Varennes sur amance, et dont, je pense, le souvenir à déclencher le choix de sa villégiature de vieux jours dans de vertes contrées ).😎 À yé je digresse.
Donc ce jour la je m'étais allongé sur une de ces douceurs en rampant sur un surplomb rocheux pour observer le camp ennemi dans  une partie de collerettes.
L'eternel jeux des bleus contre les rouges.vous connaissez pas ? On vous attache derrière le short au passant un ruban ,rouge ou bleu,selon l'équipe. L'équipe qui ramène le plus de rubans  à gagnée.C'est simple non ? J'étais une épée à ce jeu,qui m'a largement décoré de bleus divers et jaune arnican.   
Bref,le caillou plat exposé plein ouest était chaud comme un radiateur. C'est sûrement ce qui a engourdie la Séraphine,comme je les nommaie à l'époque et ce qui m'a sauvé de la morsure au ventre sous le maillot de corps. 
On disait pas encore T-SHIRT.
smiley.
Mais le temps que je me remémore cela le strident claquement sec dans l'air c'est répété.
Con de chien.
Je le rappelle et me dirige vers le mur de cailloux noirs. 
Plus rien. Rapide inspection. Pas de morsure. Je  lui ai remis son collier, tiens, avant de reprendre le mien, lundi. 

23 août, 2016

Arrivée 10:40


Arrivée 10:40, j'ai retrouvé du réseau.
Je profite du wi-fi pour vous glisser une ou deux photos de mon été 2016, quinze petits jours de CA, je veux dire Congès-Astreinte , qu'est ce que je suis moderne pour un vieux machin, non ?
J'ai plutôt intérêt si je veux conserver mon chagrin pour les deux ans de rab dont m'a gratifié ce nuisible qui OSE remettre le couvert.
Mais j'ai décidé de ne parler que de choses légères. tiens en parlant de Nicolas LePen , j'ai croisé un de ses fans, ou de sa copie américaine , j'adore la mèche.


Bon.  Allez , j'ai eu la chance d'aller à la plage,comme quelques privilégiés, moins en moins de monde, non ? Mais, il y avait une lumière !


sinon j'ai aussi vu que par la, la résistance des petits villages gaulois n’était pas qu'une BD. Peu de compteurs sans une étiquette de refus ou ce pochoir [on a des leçons à prendre sur Aulnay-sous-bois]


j'ai croisé des chevaux, moi qui aime tant les canassons. Ceux la ramassaient du varech à l'ancienne, avant de promener les touristes l'après-midi.


Allez on cause, on cause mais il mes reste quelques jours de vrais congés. je veux dire sans téléphone d'astreinte. je dois reprendre la route.


à plus les gens.


15 août, 2016

Courlu Spirit

J'ai pété un filin ou deux.
Je sais, je raconte ma life. Cela a même escagassé un gris communiquant de par chez moi, lors de son premier et presque dernier post,à l'époque de l’envol de ce nouveau mode de dialogue, le blogging.
Ce bachi-bouzouk à petites roues précisait qu'il ne voulait pas se mettre en avant comme certains, mais bien se mettre au service de tous.
Le Tartufe total.
Mais à peine deux lignes et je digresse. Vous voyez !
J'ai pété un filin ou deux.
le sable gris du temps me ronge. Je m'essouffle au moindre run de plus de dix '' avec Buck.
Alors je me pose, je respire goulûment et je vous envoie cette carte postale. Les photos ce sera plus tard, ici mon smartphone yoyote et je suis a 56 k d'Edge,et encore, vent debout.
Vous avez vu ? Pour ses quarante ans je me suis fait un kiff, un Kdo.
Me suis commandé un sweat personnalisé.

Un COURLU SPIRIT
En lettre flowers avec le © qui va bien : 1976. Delacroix 93700 

Quand il est arrivé, posé sur le poteau de la boîte aux lettres.
( #TusaisQueTuEstALaCampagne quand Les livreurs de Chronopost sont détendus)

le mousse m'a lâché :

- Mwouai ...

[ dubitatif le Mouai, pas de vraies marques ‘Nike’, ‘Burgger King’ ou ‘Pokemon go’ sur le chiffon]

- Mais ça veut dire quoi COURLU ?

Vous voyez cela fonctionne encore.
Bonne fin d'été les gens.
Je retourne épouiller ce con de clébard qui c'est mis plein de graines adhésives en fonçant après un hobbit dans une haie de prunelliers et de fougères.

Après ?
On reprend notre run.
On est nés pour ça non ?

22 juillet, 2016

l'été, laissez filer

J'ai décidé de faire ce dont j'avais envie. c'est pas nouveau me direz vous, depuis la petite section, hein ! smiley
je vous rétorquerai qu'il est déjà bien tard, et même plus, pour changer.
Donc c'est officiel, c'est le temps de prendre quelques distances et aussi du temps pour soi.
je vais donc secouer ce blog et faire ce que je fais le mieux.
carpe diem
vous ramener mes snipes de mes sorties comme la#tofdujour en tête de gondole. J'aime trop Paris désormais et le spad pour ne pas vous afficher cette jolie cycliste.
Mais comment vivent les gens qui ne font pas de vélo ?
Je ne sais pas. Dans le passé d'une époque révolue. Certainement.
Allez ma sortie du midi
la fameuse pause dèj à l'ombre


Pendant que d'autres petit(e)s futé(e)s  jouent aux quilles en sifflant des coupettes


ou joue du saxo sous le pont


Voire, pour les plus sages, ce que je ne renierai pas, se lancent dans la contemplation méditative.


pas de doute

l'été, laissez filer...

Tiens en parlant du fil d'ariane, tu te souviens y a quarante piges à chiberta ?

20 juillet, 2016

Mon fail futhark

Il y a longtemps que j'ai pas écris ici. Mais avec ce vent chaud qui souffle en ce moment j'ai peu d'inspiration. Ça exite surtout les dingues et les has been un temps pareil.
Cet après-midi de dimanche j'ai sorti mon hamac préféré. Deux coups de clefs de douze  et me voilà lové à côté du linge,qui sèche sur le ponton.Assez vite, avec la chaleur,le bercement,  la brise fleurant bon l'adoucissant et le bruit lointain de la pompe des koïs, Je pique du nez.
Une demie heure passe. Buck me tire de ma sieste,en sautant brutalement dans le morceau de voile.
Je devais ronfler.
Ce con de klebardo bousille mes carreaux que j'ai posé sur le livre de Jim Harrison, juste dessous,par terre .


Mais, dans mon champ de vision réduit, je vois à deux pas, le gros silex noir que j'ai ramassé ce matin dans ma wood run dominicale.
Cela me rappelle le caillou préféré de mes runes. Un rond noir poli par la mer. Ramassé au sud d'Hoëdic, sur cette plage ou le vent se dispute avec les mouches.
Toujours dans ma poche avec l'autre morceau trouvé au pied du menhir de beg er go laennec,
Pis les trois doigts de corail d'Anse couleuvre et ma pièce de 50 koneek au revers de saint Michel.
Vendredi matin en partant, je me suis rendu compte qu'ils manquaient tous.
Justement la, à droite au fond de mon jean.
J'ai eu un mode pause,  Damned, me voila bien désarmé.
Mais avec le RERB les superstitions de pirate reste en arrière. Pas question de faire demi tour. Le timing de ce crin-crin est plus fort que les croyances de la flibuste.
Et voilà, petit journal.
ça m'est revenu ce dimanche allongé sous ce cagnard en repassant ma semaine.
Je me suis dit Man. Si tu veux que ton quart de sang breton mérite encore le surnom de druide dont on t'affubles ironiquement par ici, n'oublie plus tes cailloux.
Jamais sans mes pierres.
Joli note de rien non ? Comme la brise sur le hamac. Aujourd'hui je les ai encore oubliées. j'ai largué mon navigo, étrange non ?
Je referme les yeux. La nuit tombe,les voisins papotent derrière la haie et les carpes ne laissent aucune chance aux insectes qui se posent à la surface..
allez je m'enroule dans ce foutu torchon de toile....