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04 octobre, 2026

IWAK-4-2026 CACTUS

 

Thème du jour: le cactus.  
je vais bien trouver de quoi aligner trois lignes.
Mon tant regretté daron adorait les livres , la pêche et les cactus. 
Quand j'étais mino, on habitait l’appartement de fonction de cet instituteur de l'école publique.
Je ne peux m’empêcher une appartée avec l’actualité et cet intifada de sauvageons incendiaires contre les bâtiments de cette institution. 
Brûler l'école laïque pour obtenir des moyens. 
Hum.  
Je me demande si mon géniteur ne me remettrai pas une couche de Malraux :

  • Le XXI siècle sera spirituel ou ne sera pas.

Mais on va pas mettre le doigt dans ce figuier de barbarie, reprenons.
En bas ou sur les rebords de la fenêtre il y avait une collection de cactus alignés bien sagement.


Avec les années on a déménagé, mais les pots de cactus ou leurs rejetons nous ont suivis.
Quand j’ai finis pas posé mon sac ici, comme il gèle peu, ou pas,  je les ai planté dans le jardin .
D’abord l’alo Vera , 


Puis le figuier de barbarie 

 

et en final,l’agave d’Amérique partie de son petit pot  ravirait mon paternel. C'est le king des cactées de mon petit jardin.

voilà pour le cactus du jour
@demain 

26 septembre, 2026

Rose le matin...

 


D’un coup je n’aime plus cet été indien, ces jours chaud et ensoleillés qui s’éternisent. 
Je n’ai jamais eu beaucoup de commentaires sur ce blog. 
Perdre un de ces liens d'écriture si constant est un peu comme perdre un ami. 
D’ailleurs cela fait pile dix ans, déjà, putain dix ans ! Il aurait dit, que j’ai perdu Mowgli, un autre commentateur ici, et aussi ami.

Bleck est parti cette semaine, pfffuiiiit, plus la. 

Sa dernière note du vingt de ce vilain mois bottait en touche sur le mot ‘fragile'. Comme une prémonition.
Je le savais malade, mais un menhir d’un mètre quatre-vingt dix, j’avais tenté une passe entourloupe  en commentaire.
Mais voilà, la camarde en embuscade , l’avait dans sa ligne de mire.  C’est notre lot, mais plus les années passent, moins on la cherche. 
Depuis la note de sa fille annonçant son décès, je tourne en rond sur mon azerty. J’ai sorti mon carnet, mon Waterman à cartouche bleu pacifique, mais rien n’y fait.

D'autres on fait des hommages tellement mieux écrit ici , la et encore la.
Moi je reste devant le néant, la page blanche.
On était de la même année ou presque. Peut être est-ce cela. On avait, un peu, la même façon de voir le monde. Peut être est-ce cela. C'est vraiment une sale année pour les blogueurs.
Je vais reprendre mes balades dans le vent, avec, un peu plus de cette alliée de la mort, le silence des vieux machins . Le jour n’est pas levé, il faut que je me bouge. Allez !


Tes commentaires vont me manquer bonhomme, bye !

15 juin, 2026

Le taulier a mis les bouts

 


Je viens d’apprendre par le faucon que le taulier est parti . 
Je m’étonnais ce matin de ne pas avoir vu une de ses notes dans ma blogroll depuis une semaine .
Quand on prend un paquet d'heures de vol, les départs sont de plus en plus difficiles a encaisser.
J’ai rencontré Nicolas a un KDB , Kremlin des blogs, je detaille, pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’y participer. 
C'était pendant la campagne de François, l’homme au bâton de pluie. 
Les blogs avaient encore une certaine influence, les RS n’étaient encore qu'à leurs balbutiements. 
Il m’a fait penser de suite au héros de Roger Vercel : le Capitaine Conan.
non pas parce qu'il était breton, non .
Il arrivait à lier tout les gens entre eux. 
Et je vous le dit, des gens pas vraiment du même bord, ni forcément d’accord. 
Mais il était fort et dans l’ambiance Comète, nous, petits blogueurs, étions souriants. 
Il y avait la Monsieur 🍓, Monsieur poireaux, aussi puisque je fais le marché.Et bien sur El Camino et ses pinup  , aussi Jeff et aussi Seb, j’en oublie plein…
Il y eut même Didier Goux, l’affreux réactionnaire avec du poil dans les oreilles comme le dénommait Nicolas.
Lui il est parti il y a pile un an.
Ils s'estimaient tous les deux. 
D'ailleurs je soupçonne une embrouille de réac la dessous.
Le Didier s'emmerde grave dans son paradis, il a donc demander le transfert de Nico. 
Si, pendant la coupe du monde cela passe inaperçu…
Je suis triste, c'était un vrai mec . profondément humain.
Un bonhomme comme on dit encore , mais rarement, je veux pas froisser Elodie . 
Smiley.
Il va nous laisser ses notes et va nous manquer, il aurait pu nous régaler sur  le match Bardella-Le Pen vs Mélenchon. 
Sans lui je suis pas sûr que je vais regarder.
Adieu Nicolas, tu ne verra pas la fin des travaux de ta maison. 
Dit à Didier que je passe encore sur son blog quand je pioche la littérature russe .
So long. 
Allez tiens ça mérite bien une autre 🍺, à la poussière !












07 octobre, 2025

#IWAK 7 Étoile de mer.

 


Étoile de mer. Le mot de l’inktober du jour. 
Quand j'étais mino, on en levait tous les deux mètres de plages ou de rochers. Maintenant c’est plus les petites méduses. Translucides blanches ou rouges, des centaines de témoins du réchauffement.
En 2025 je n’en ai vu qu’une de star de l'Atlantique.


Sur la côte sauvage, un marmot en avait ramassé une grande comme ses deux mains. Un adulte qui passait après la lui a gentiment demandé de la remettre dans le trou d’eau du rocher jusqu'à la prochaine marée .


Non désormais on n’en trouve plus qu’en copie dans les magasins de souvenirs ou de décorations comme en tête de gondole. 


Au figuré, il y a aussi tous ces croûtons dorés que l’on peut voir sur leurs serviettes de plage on ze border l'été . C’est aussi une variété d'échinodermes à n’en pas douter. Pour l’instant j’ai échappé à cette manie de faire l'étoile de mer. Pis, je suis un peu trop abîmé par ma déjà longue vie pour mettre en avant mon physique psoradié. 

Voila demain est un autre jour, où mot pour l’inktober. Profitez donc de l'été indien et son soleil.. 
Faites donc l'asterie. 


06 octobre, 2025

#IWAK 6 PERCER

 


Percer,  c'est le mot de ce six octobre dans l’inktober pour blogueurs. Un lundi c'est pas trop le jour où on a envie de percer. 
Si j’avais été chanteur ou artiste j'aurais sûrement aimé cela, percer. Être reconnu, avoir des tables au restaurant sans réserver. Mais c'est pas trop mon trip les zotograffes. Je suis plutôt à passer incognito, transparent, ectoplasme. 
Après percer, si j’avais été marlou, ça aurait pu être une branche ou je me serais éclaté, si j’étais un peu plus bâti. Mais travaillez en sous sol, même si on est considéré comme un as de la carambole ou pour passer à la postérité comme Spagiari, ce n'est pas trop mon truc.
Je suis en train d'écrire cette petite note, quand un bruit bizarre attire mon attention. En levant les yeux je vois une feuille en chef, sûrement du cerisier, suivie des petites de l’olivier tourner frénétiquement  en rond sous la table de la terrasse, ce sont elles qui produisent ce bruit si étrange de papier de verre. Un reste de la tempête Amy.
Voilà un mystère de percé.
Je vous laisse avec celui de la roche dite percée.
@ demain, si je me fait pas trouer, d'ici là.

31 octobre, 2024

LANDMARK IWAK 31#

 


Landmark

Le mot IWAK de ce, déjà, 31 octobre 🎃

En lisant ce mot en traduction littérale, j’ai immédiatement pensé à ce conte, aux cailloux blancs du petit poucet. Petit louis, petit poucet, on reste au ras du sol.

Mais le thème du repère est là.

Il y a ceux qui en mettaient des plus gros cailloux comme landmark pour retrouver un chemin, comme la photo du jour.

Mais quoi de mieux comme point de repère que ce petit blog, commencé presque par hasard et qui maintenant sert de marque pages à une mémoire de plus en plus volatile.
Rien de tels que ces petites pages post-it, véritables memory card d’un k .

Désormais, mine d’or de mes joies, peines, humeurs et souvenirs pas si lointains, et pour certains, déjà oubliés le plus souvent.
Alors je pioche et je me dis, Mince c'était quand.
Ou bien déjà dix ans !
Ou encore là, j'étais grave véner…

Voilà, on clôture ce IWAK 2024. Ce carnet va reprendre son sommeil avec quelques ronflements de temps en temps.

Tiens,puisqu’on est dans les landmark, un, deux , trois repères vers ceux que j’ai lu lors de ce mois.

@ plus















30 octobre, 2024

VIOLON IWAK 30#

 

romane

Violon
Le mot IWAK de ce 30 octobre.
Du coup je vous recycle, moi aussi, une photo d’un article ancien, ou il était déjà question de ce superbe instrument.

J’adore le violon. Pas dans le sens où on me raconte des cracks, là je suis plutôt  mauvais joueur.

Non le son de l’instrument.
Certains vont encore me faire remarquer que je boucle sur la famille, mais à mon âge c'est normal de radoter.
Quand elle était Mino, j’ai mis le mousse a l'école de musique, enfin le conservatoire. pour qu’elle apprenne le solfège puis essaye le violon.
Le problème de ces écoles, c’est que si les parents ne sont pas musiciens l’enfant part quand même avec un lourd handicap.

Lui faire travailler son solfège fut impossible pour bibi.
Mais elle s’est accrochée . Quatre ans . Solfège digéré et violon de plus en plus souvent.   Reprises des morceaux à la maison, morceaux qu’on ne devait pas écouter bien sûr.

Mais à un moment, le professeur a sûrement trop poussé le bouchon. Ce qui était un loisir ne l’intéressait pas, que de futurs pro.
Le mousse a stoppé l’engin.

J’ai reporté sur Paname le violon de location, à regret. Et me suis toujours dit qu'elle se remettrait un jour à jouer.
Mais elle est plus partie sur le tir, ce qui n’a pas vraiment la même sonorité.
Je garde espoir, le son de cet instrument me fait fondre.

Sinon le violon, pour quelques copains de collège cela porte un autre sens, avec des souvenirs et des sons bien moins mélodieux.
Mais dans les partitions de la vie, il vaut mieux jouer juste et droit.

Voilà.
On arrive au bout de ce IWAK. Demain déjà le 31. Je suis pas certain de pouvoir remplir le dernier texte sur les points de repères, déjà j’en ai pas beaucoup , et je vais être occupé  par les monstres, les sorcières et autres ectoplasmes. j’ai déjà eu une lettre anonyme dans ma boîte.






29 octobre, 2024

NAVIGATOR IWAK 29#

 

Navigateur.
29 octobre mot de la liste IWAK du jour.
Bien.

J’aimerai bien être un navigateur. Il paraît que la mer est le dernier endroit où on se sent libre.
Je me sens libre, enfin plutôt, mais j’ai quand même un post-it sur le bureau les dates de passage du permis bateau. 


Si je me donne le temps. Avec des si Paris serait en bouteille, comme les bateaux .

A ce jour ma seule référence de navigateur est l’arrière grand-père maternel Louis, celui qui commença mousse et fit le tour du monde sur la marine à voile anglaise puis française.

Sa malle bientôt bi-centenaire trône dans la salle à manger. C’est là que je range mon bazar.

Aujourd'hui je me sens de vous conter son chemin au navigateur maison. Parce que les histoires ont intérêt à être racontées avant d'être oubliées

Fils illégitime d’un notable blindé d’un bled d'Ille et Vilaine, au fur à mesure qu’il poussait, la ressemblance avec son daron devenait trop frappante. Certainement aussi un gamin un peu remuant élevé par une mère célibataire. Donc, à la toute fin de ce dix-huitième, on décida de le mettre en ‘apprentissage’.

Il fut donc envoyé à Belle-Île, dans ce qu’on appelle désormais le bagne d'enfant, ou il appris le dur métier de marin.
Comme un heureux hasard, pour ne pas qu’il retourne dans le trente cinq, on lui trouve un contrat de mousse dans la marine anglaise.
Dans les premières années de 1900 il laboure donc toutes les mers du globe. Cap hornier sur la voile marchande ça en jette non ?

La guerre éclate, il est au Brésil. Si bien que quand il remet les pieds en France, il est déclaré insoumis et envoyé dans les corps francs. Dixit ma reum. Il en sortira en dix neuf  après une prolongation en Alsace.Usé  par la guerre, il se posa en banlieue. Il en avait assez vu, il ne parlera plus beaucoup, voire plus du tout. Pendant le conflit, Il écrivait des cartes en anglais à sa fille, ma grand-mère, qui retiendra surtout les récits de ses voyages et qui à son tour fera le tour du monde pour revoir les lieux qu'il avait évoqués.

Il y a des navigateurs avec des destins incroyables. Louis en fût un.


Yo !  demain le mot IWAK va me permettre de vous jouer du 🎻








26 octobre, 2024

CAMERA IWAK 26#

 

Caméra. Le mot du jour de ce IWAK du 26 Octobre.

Forcément je vous ai pris mon AE1, compagnon de cinquante ans. Il a repris du service depuis peu, j’en ai fait une note, mais l’objectif est un peu sale ou rayé, ou bien c'est la chambre.
Mais quand on voit l'état de l'étui cuir du cent trente cinq, on sent le vécu du machin.

J’ai toujours aimé les appareils photos. Grand tonton Eloi, encore lui, m’avait offert pour mes quatorze ans un instamatic , j’ai usé cet appareil. Certes, comme cadeau a ce moment là, j’aurai préféré sa lame double de nettoyeur de tranchée de quatorze, mais justement quand on a quatorze on ne choisit pas.

A l'époque, je parle des seventies, développer coûtait un bras. Curieusement c'est bien moins cher maintenant d’imprimer ses photos, mais plus personne ne le fait, quoique c'est une branche qui repart tout doucement. Numérique, mot magique, les gens pensaient tout revoir facilement. Mais rien ne vaut le papier.

A yé je fais mon censeur. Vieux con sans roulettes.

J’ai aussi un appareil kodak à soufflet de ma reum. Je l’ai gardé. Ce n'est pas du 24x36. Il faudrait que je le remette en action.
C'est dans ma ToDo .

Mais le jour tombe.


Et la lumière est la seule chose importante pour une caméra ou un appareil photo.
Avec le sujet aussi, mais s’il est un tant soit peu cabot, les choses sont vite calculées.
Tiens, un autre grand tonton. Dans le genre cabot.
Celui-là n'était pas piqué des hannetons. Une gentillesse jamais rencontrée ailleurs. Mais un brin narcissique et des doigts en or pour la gravure. Vraiment.
J’ai ses photos avec ses potes, il faut que je les mette en ligne, sérieux , trop swag.

Encore un truc dans la ToDo. Mais on s'éloigne de notre mot caméra, enfin à peine d'une encablure.
Voilà, c'est pas tout le iwak, faut que je popote, le bosco est montée s'occuper d'une embrouille contre le quartier maître. Si je ne bouge pas c'est qu'il n'y a pas photo, ou qu'il n'est pas question d'épouvantail. De toute façon le mousse est avec elle. Ça va filer droit.

A demain pour ROAD. Je dois pas le louper celui là où Kerouac va me chatouiller les pieds.





23 octobre, 2024

RUST IWAK 23#


 Rust.
23 octobre. Le mot IWAK du jour.

J’ai commencé à rouiller passé cinquante cinq. La rue Lafayette était plus difficile à remonter en Vélib.
Je n’ai pas de suite pensé à la rouille. J’accusai alors le ti punch trop serré du soir.
Tranquille ,elle a continué son travail de sape.

Vers soixante cinq j’ai abandonné les sorties VTT forêt dans le domaine de Condé, prétextant que le vieux Buck n’avait plus la moelle.
La mauvaise foi est le moindre des défauts d’un pirate.

Maintenant elle est bien là.
Elle ne se cache plus. Quand je m’agenouille je dois prendre appuis pour me relever .
Si je reste assis trop longtemps j'ai l’impression que toutes mes articulations ne répondent plus. Ce n‘est plus ankylosé, c’est grippé veugra.

Il y a des avantages à être en acier, mais sur les vieux jours, cela devient plus un inconvénient. Cette anthracnose me grippe un peu plus de mois en mois.
Vais-je finir comme ce piaf en image du jour ?

Du mouvement il ne me reste que quelques flamboyants souvenirs qui remontent quand, cahin caha, je boucle le tour du bloc avec cette ombre de chien. 

Me reviennent quelques cavalcades de gamins, dans le soleil couchant, comme les images flash de ce film “l'amour ouf”, que je vous conseille tiens.

Ou bien, ces galops flamboyants dans les chaumes fraîchement coupés.
Encore le soleil rouge comme la rouille.

Rust, c'est comme le début d’un grand sommeil.
Allez demain c'est expédition le mot du jour, je vais  chercher dans les trous


de ma mémoire qu'elle a grignoté  cette satanée rouille s’il reste un périple à raconter.

Allez tiens lui aussi en a causé




21 octobre, 2024

RHINOCÉROS IWAK 21#

 

Chibi on the wild coast



Rhinocéros.

21 octobre, mot du jour IWAK.
Bien.
🦏
Pour une fois, les dessinateurs de l’inktober sont avantagés.

Je ne me rappelle pas en avoir croisé en chair et en os, des rhinos. J’en ai sûrement vu dans les zoos de l’époque où dans quelques parcs de cirques qui tournaient dans les stations balnéaires l'été.

Non .

Je me rappelle très bien par contre le regard pénétrant de tristesse du gorille 🦍 du zoo de jean Richard qui était debout derrière une glace sécurité et qui de toute sa hauteur, il était immense, scrutait tous les gens qui passaient impassible.
J’étais mino, neuf ou douze je ne sais plus.
Mais sa stature et son regard me reviennent parfois.
Les gens gesticulaient devant lui, mais comme une pierre il restait stoïque, balayant chaque humain d’un laser de tristesse dont l’empreinte me brûle encore.

Non jamais vu de rhinocéros. De toute façon, décimés dans les années quatre vingt pour la mythologie des petits zizis, ceux qui pensent que leur corne va renforcer la leur, ils ont presque tous disparus, comme les gorilles d’ailleurs.

“Soixante-treize pour cent de la vie animale a disparue en cinquante ans”
Je pense que pour les rhinos c'est beaucoup plus le pourcentage.

Mais, la nature à horreur du vide disait Aristote.

Je pense qu’elle va rééquilibrer tout ça, sans vouloir faire la Pythie de mauvaise augure, enfin l'Oracle pessimiste pour rester genré.
Quand est la question.
Finalement le thème de ce jour n’était pas si mal. 

A demain !







14 octobre, 2024

ROAM IWAK 14#

 

 

Roam. Le mot du jour sur l'incontournable liste IWAK de ce 14 octobre.

Si vous voulez mon avis Errer est tout à fait mon état quand j’allume le poste, je musarde donc d'une chaîne à l’autre cherchant vainement un programme qui retient mon attention.

Je  m’égare donc avec la zapette, jumpant les pubs, mon dieu vous trouvez pas que les encarts de réclames à deux balles se multiplient plus que les écrevisses américaines dans nos rivières ?

Je peux défiler les centaines de canaux de ma Freebox sans vraiment me poser.

Après avoir mangé, lassé, j'abandonne la télécommande au bosco.Hop c'est parti pour déambuler de nouveau sans but sur la mire.

Je vous parle même pas d'aborder le dictionnaire de Netflix ou Prime ou après le sempiternel :

 C'est toujours pareil .

Nous décidons d’arrêter d’errer pour continuer chacun nos lectures.

Je suis sur un roman moyenâgeux où je m'endors après six pages. Mon errance se termine dans les bras de Morphée. Le bosco veille plus tard ,elle est sur le tome deux des histoires d’un médecin légiste qui l’emmène roder tard . J’ai intérêt à compter mes abatis

 Bon assez flâner. A demain pour le ‘GuideBook’


13 octobre, 2024

HORIZON IWAK 13#

 

Franchement ? Le mot du jour de ce IWAK du 13 octobre est trop izi pour bibi.

HORIZON.

J’ai le regard sans arrêt sur cette ligne lointaine. Je plisse les yeux , rabaisse ma casquette, et je respire.
J’ai du plancher un peu par contre pour trouver la photo de tête de gondole du jour.
Le bosco m’a chambré au moment où je l’ai prise.

  • Tu dois en voir deux mille de cette vue !

Mais voilà cette ligne la, je peux me poser une heure et ne plus penser à grand choses.
C'est toujours bien de mettre sa comprenette en pause. Ça permet d'éviter la surchauffe.
Ce lieu ou je croise avec Buck depuis des années est ma perspective désormais.

La mer.

Bon, faut quand même que je dise pour être aussi honnête qu’un pirate peut l'être, que la photo du jour a été retouchée.
J’ai fait un essai avec l’IA de Google imagen III ( ça pète plus en chiffre Romain 😂) .

Cette ‘intelligence’ , on va plutôt dire cette ‘sommité photographique’ disponible sur l’appli photo du téléphone permet d’enlever d’un doigt les affreux panneaux qui polluent encore le paysage et gâchent l’horizon. Je vous laisse chercher les emplacements.

Voilà pour le 13 d'octobre .Comme c'est mon anniversaire de mariage avec cette irrévérencieuse bosco, quelques décennies de bonheurs, je vous laisse, j’ai une opération 🥐 à mener.