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08 août, 2026

Time out

Si je n'avais pas eu les enfants et les petits-enfants de vieux potes dans le bateau , je ne sais pas si je serais passé dans cette foire agricole du périmètre.
J'aurais raté. 
Installée en plein champ, comme un mini salon de l’agriculture avec moult tracteurs et plein de stands, comme une exposition taille porte-clefs.
J’y ai trouvé une simplicité, une fraîcheur, un côté fabriqué avec les moyens du bord qui m'a de suite botté. 
Beaucoup d’animations pour les petits. 


Ça tombe bien. 
J'en ai en stock du moufflet braillard. 


Un stand de lapins à peigner, un stand de biquettes à brosser, des poules dont une copie conforme de mon défunt pioupiou, noire boule blanche disco en couvre chef, la même. 

A l'époque le chien du voisin, un ratier speed à l'oeil torve était passé sous deux grillagesvpour l'occire la fan de disco. 

Les mauvaises actions ne payant jamais.  Le karma le rattrapa peu après, succombant lui aussi à son tour, pour avoir ingérer un balle de tennis.

Mais je digresse.... 

 

 des vaches qu’on va traire, des chevaux de traits 


et même une distribution par mon maraîcher préféré, de tranches de pastèque 🍉, dont l'écorce a fini dans la bouche d’un percheron breton qui a apprécié la friandise.  
Les enfants étaient ravis, et les grands ont tapé un stand de galettes saucisses à des prix défiant toute concurrence.
Est-ce le cidre , ou l’ombre des pins avec ce soleil d’août ? 
J’y ai retrouvé un parfum d'autrefois, quand chez  grand-mère Lucie la fête au village mi-août regroupait  tous les habitants pour une journée de break dans les travaux de la terre .
Il y avait ces mêmes éclats de rire autour des grandes tablées en bois.  
Les mêmes costeaux taillés à la serpe, les joues un peu rouges et qui parlent fort. 
Les enfants qui disparaissent des tables pour retourner au près des chevaux , le circuit de voitures à pédales remplacé par un circuit de tracteurs avec le même moteur.
Tout pareil, même, dans l’air, cette flânerie qui semblait ralentir les mouvements et les déplacements des gens.
Un moment comme hors du temps.

Time out.


Même pas vu une seul téléphone, peu de réseau d'ailleurs.
Malgré le cafouillage sur l’emplacement et l’absence de plan pour mener au lieu, le terrain s’est vite rempli, au moment où j'ai décaré, les restaurants sous les barnums étaient bondés.
Voila une jolie et non prévue sortie, comme quoi on découvre toujours des choses quand on bouscule un peu ses habitudes de vieux machin.


Sinon la sécheresse s'accentue, le sapin et le merisier morflent grave, catastrophe annoncée, mais cela, ce sera l'objet d'une prochaine note, sur la cinquième colonne, canicule, pour un seul été ...






31 juillet, 2026

Canibus meis

 

Tous les matins je le croise. C'est curieux les bonhommes à chien. Ils ont tous les mêmes manies. Lui a une décennie de plus que moi, ou la vie l’a plus usé.
Il gare son pick-up Land rover deux portes le long du no man’s land.  Certains vieux, blindés, s'achètent des vieilles 911 ou des méharis. Mais je suis plus enclin à comprendre les grigous, comme mon regretté poto Bernard,  qui fondent pour ces vieux 4x4 au bilan carbone aussi lourd qu’un semi-remorque. Je ne suis plus à une contradiction près.
Un gros berger attend sagement à l'arrière de la cabine, alors qu’il pourrait facilement sauter, il n’y a pas de hard top.
On se calcule à trois cent mètres . 
S'il prend à gauche, je pars à droite et vice versa. 
Le soleil vient de se lever, ou presque.
Les surfers dorment encore et tous les vans sont lourdés sur le parking. 
D'façon ce mois de juillet a été un mois désespérant pour les adeptes du 360 ou des back flips.
Je me suis dit tiens je vais faire une note sur tous mes chiens, enfin ceux qui ont partagé ma vie. 
C'est le moindre hommage que je peux leur faire à ces bouts de moi, qui m'ont tant donné.
On va faire chronologique.

Je vous présente plus Molly, en tête de gondole, croisée patou ou berger suisse, qui a doit avoir un karma en béton pour mener une vie de ballades après ses expériences entre les squats et la SPA .


Avant il y a eu les quatorze ans de Buck le 🐶. 
De son vrai nom LOF Faolan pierrot d’amour. 
Ça ne s'invente pas.  
Fantastique australien, grand modèle avec qui j’ai vécu des choses incroyables. Quand je courais encore les bois. 
Monstre d’affection, je pourrais dire qu'il est toujours avec moi, ce qui est un peu vrai, mais je pense souvent à ce qu’il faisait partout où je passe. 
Il a sa statue dans le buffet bleu, réalisée par la quartier maître, et gardée par des fèves qui bécannent avec ferveur pour lui.


Avant lui, ça remonte, il y a eu Menphis, un flat coat retriever qui se prenait pour un homme faute de sevrage. 


J'étais dans une période sans chien depuis le précédent. 
Je me considérait trop instable et barré pour m'occuper d’un kien.
On était parti sur les quais de la seine, ou on vendait encore des animaux, pour prendre un chat pour le bosco, quand,  en passant devant une vitrine elle demande au vendeur de me mettre la boule de poil dans les bras .
 Il n’en sortira plus pendant dix neuf ans, me causant un gros chagrin , qui me rend encore la voix rocailleuse quelques fois.

Avant il y a eu Pomme que j’ai affichée sur un post précédent. Une jolie bâtarde. 


J’ai été responsable de son décès et de douleur j’ai failli rater un virage dans les Landes où il n’y avait pas encore la quatre voies tout du long. J’ai mis du temps à revenir chez les humains et je n'ai pas repris de chien pendant vingt ans, me considérant irresponsable.

Mais dans l’intervalle,je me suis occupé et porté garant de Sarah un bas rouge, encore une réfugiée de la SPA qui tenait compagnie à ma reum et à sa tribu de greffiers.


Elle était bonne gardienne mais ne voyait guère clair, je devais lui parler assez fort en traversant l'allée ou couchée avec le pont arrière levé elle me regardait arriver sans aboyer, dans une fixité pas du meilleur augure...
Après, bibi  toujours garant,  ma daronne a pris Baccara une croisée Labrador grand modèle. Elle me portait un grand coup d’amour comme disent les Québécois.


Quand ma mère a dû rentrer en EHPAD je me suis retrouvé avec deux chiens. Elle a été exceptionnelle jusqu’au bout.

Pour finir je vais évoquer LE cas. Le premier chien de la maison. C'était un petit berger des Pyrénées, un
 Labri, mais il devait être croisé avec un dahu. 

Les loups ou les ours ne se seraient pas approché du troupeau. 
Mon daron l'avait récupéré bébé à la dernière ferme avant le cirque de Gavarnie.
C'était un morceau de nature sauvage à lui tout seul. Un vrai canis lupus. 
Féroce, mais il a eu une jolie vie, mon reup lui cédant tout, même de lui traverser la paume de la main plusieurs fois.
Je ne peux finir sans évoquer les chiens de ma grand mère, dont Tom, un croisé setter auburn,  le plus gentil que j’ai connu, dont je dois avoir une photo quelque part,  nourris au pain et l’eau , et qui faisait des carnages dans la basse cour quand un poule ou un canard tombait dans son enclos, dont il sortait rarement. Autre temps !
Ah ! il y a celui-là aussi. Mais ma foutue mémoire n’a pas retenu son nom.





29 juillet, 2026

une cartouche de Juillet septante six, une ...


Tiens, un petit tour il y a cinquante ans. 
Ça vous dit ? 

Beaucoup de monde est nostalgique de ces années soixante dix, enfin septante selon m'ame 👒, voire vintage ce mot si tendance, mais combien ont déjà croisée cette fausse insouciance, ailleurs que dans les friperies ?
En lisant le monde ce weekend, yep,  j'ai décidé de lire une presse papier la semaine, si ça peut aider ma tuefou mémoire.
Bref, le canard parlait du Woodstock français dont des pellicules ont été 'miraculeusement' retrouvées au fond d'une cave parisienne dernièrement. Ces parisiens quels cachottiers !
Moi qui ai usé mes cinq cent un dans pas mal de fêtes et de concerts de l’époque, j’ai raté celui là, trop occupé à courir un béguin platonique à la chambre d’amour. Et puis le mot jazz dans le titre, zik de la génération d'avant, pas de quoi traverser le pays en stop.
J'étais donc bien jeune et con. Et en plus chevelu. je suis toujours assez con, mais les cheveux ont filés avec l'eau du bain des années. Avec de belles camarguaise en prime, dont j'ai racheté une paire y a quelques années et que je garde pour reprendre la route.  Un jour, il faudra bien.
Donc hier, comme il n’y avait rien dans le poste, comme presque tous les soirs, pour éviter le scroll du bosco sur Netflix,  j'ai proposé de regarder ce doc en replay sur franceTV. 
Comme je suis rarement prescripteur, même la mousse, en congé chez ses darons, n’a pas mis son véto.
Un peu d’histoire chasse les préjugés.
Ce reportage est bien foutu, ça permet de revoir le crépuscule des seventies et tout ces chevelus. Il cerne bien l'année et la fin du rêve largué de cette jeunesse vernie.Vernie en rapport de celle d'aujourd'hui je veux dire. 
j'étais grave fauché mais je fut un électron libre.
On croise de grands artistes dans ce reportage, tous ne sont pas là, il manque mclaughlin il me semble. lui je l'ai croisé plus tard à l'euskal jaï, grand souvenir aussi.

Certaines bandes , même avec le concours de l'INA ne sont pas récupérables. Majedo.
Mais la mousse a été impressionnée par la précurseuse feministe Bette Davis. 
Et puis il y a les apparitions de Vander, astre de Magma.
Il faut que je conseille ce bidule à mon pote Pat, qui est un grand fan. 
A propos de ce groupe j’ai une anecdote, tiens.
Il y a quelques décennies je livrais un logiciel au siège d'un groupe de sapes. 
C'était le pilier de ce marché à l'époque. Il a été depuis emporté par la fast fashion, comme tant d'autres.
A l'époque, avant le ternet ou presque, il fallait se déplacer pour installer un logiciel. La préhistoire quoi.
Mais je digresse.
Tout le monde était corporate dans ce foutoir chatoyant. 
Tee shirt siglé, pantalon dernière saison et même les pompes me semblaient fluo.
Je badge la porte du service infos. 
Le responsable informatique à mon âge, la tempe déjà grisonnante. 
Ce qui detonnait un peu dans ce zoo de trentenaires hypes.
Je le regarde un moment, et après les présentations d’usage, je lui lâche

  • C'est pas très corporate de  ce promener avec un tee-shirt de Magma dans ce temple de la mode ?


il sourit et éclate de rire.

  • Personne ici n’est capable de déchiffrer ce sigle. Peut être cela va inspirer les créatifs…

Sourires communs.
Bon donc si vous voulez renifler juillet 1976 et ces tontons toulonnais avec leur coup du banquier, ou si comme bibi, vous avez un coup de nostalgie c’est ici

Sinon j'étais pas trop fan du jazz- rock à l'époque, même encore aujourd'hui d'ailleurs, plus Californien dans ma playlist du sud ouest, à regarder dans le soleil couchant les surfers de la Barre virevolter dans l'écume. Tiens je vous met un cover de ma préférée de juillet 76 comme quoi certaines mélodies durent


Voila, une cartouche de Juillet septante six, une , pour la route. Je me met en off, je m'offre un repos de papy avec une playlist béton.

@+ 



10 juillet, 2026

Ondes Caniculaires



Juillet me laisse sur le ventre. 
Cette chaleur me remplit la tête de coton. 
Tout le monde semble fragilisé par cette canicule.
Je me terre dans le noir, comme cette rainette blottie au fond de mon sac de terreau humide que j’ai dérangé en voulant rajouter un peu de sang neuf à mon hibiscus. 

22 juin, 2026

la nostalgie aime les canicules

 


Je ne sais pas vous, mais aux alentours de la Saint Jean je suis enveloppé d’un halo de souvenirs de mes années de chien fou.
C’est annuel et inutile de tenter d’y échapper, c'est un blues que la sagesse de l'âge me permet désormais d’adoucir au lieu de me consumer comme il fut un temps.
Ce weekend je faisais le garde barrière pour un évènement sportif rempli d’une foule de  jeunes gens qui passaient à toutes vitesses dans les rues du hameau.
D'où l’utilisation de gardes barrière, armés de gilets jaunes qui régulaient le flot des spectateurs et surtout automobilistes, toujours pressés d’arriver à destination de leur périples, et qui n'ont pas pris l’option patience avec leur véhicule. 
Leurs excuses pour passer le barrage date sûrement dû temps où il faisait des faux pour les absences du collège.
Ça a parfois failli tourner vinaigre, mais j’ai encore du coffre , on m’entendrait toujours bien du bout du manège. 
Dans toute cette bouillonnante vie de jeunes gens, un ou deux profils ou regards m'ont immédiatement basculé cinquante piges en arrière dans cet été caniculaire de soixante-seize. 
Ou peut-être est-ce l’odeur des pins portées par la chaleur..
C'est marrant comment je ne retrouve pas mes lunettes que j’ai posé y a pas cinq minutes.
Jusqu'à retourner la poubelle, smiley ,mais je me souviens de chaque instant de cet été meurtrier.  
J’en ai souvent causé ici, je ne radote que de ça l’été. Maintenant je suis ravi d'avoir vécu cette liberté de fin des seventies.  
Mes parents ont dû trinquer,  mais il faut bien que l’oiseau, rare dans mon cas, s’envole. 
J’ai pourtant vécu en suivant, cinquante étés merveilleux, flamboyants et même incredibeul comme disent les rosbeefs. 
Il fallait sûrement un élément déclencheur.
Mais voilà sans raison valable, ni événement exceptionnel , à part peut être mon ensemble levis pat d'eph, la nostalgie choisie toujours cette date.
Peut-être vous rappelez-vous dans cinquante piges de cette canicule de 2026 comme moi de cet été 76.


09 juin, 2026

NDH ou MPH , DIY ...MDR

 

J'ai oublié de vous causer de ça . 

Je me dépêche donc de réparer ce manquement. 

Comme je l’ai raconté y a pas si longtemps, j’ai installé une bat’house avec l’aide du bosco 

pour le montage et la décoration.

 

Je n’ose pas déranger ces charmantes bestioles pour savoir si elles nichent dedans. 

En tous cas, elles tournent en boucle devant le soir. C'est plutôt bon signe. 

Puis j’ai perché le truc au plus haut des échelons de l’échelle, ce qui doit bien faire dans les trois, quatre mètres. 

Zyva, c'est tout un binz aussi de sortir l'échelle de mon fourbi.

 

Parti sur cette lancée et pour vous prouver  que je ne passe pas, encore, mes aprem dans le hamac, 

comme l’illustre la tof en tête de gondole, je me suis dit en revenant d’un échange de plantes 

ou j’ai croisé un stand de la LPO.

  • Allons-y pour une MPH

Un petit malin du coin, dans son échoppe, vendait des exemplaires tout fait, 

a dix sept balles tout de même, j’ai donc opté pour le DIY

 

Mais quesaco MPH ?

 

J’adore les abréviations. Il s’agit de Maison Pour Hirondelles.

Ou NDH, Nid DHirondelles si vous êtes puriste. 

J’ai donc pécho le guide sur le ternet.

 

Mais si vous arrivez à trouver un sac de chaux de moins de vingt-cinq kilos, vous êtes pointu.

La dernière fois que j'en ai acheté un, y a une vingtaine d'année, 

le bosco voulant réaliser un mur à la taloche du côté de la cheminée, 

le type de casto était vraiment suspicieux sur l'utilisation que j'allais en faire.

MDR... 

J’ai opté pour les petits sachets de terre de chez action à un € et quelques 

Mélangés avec le paillis c'est du plus bel effet. 

Le bosco, une as du modelage, a évidemment raccourci le plan de montage en bricolant l’arrondi sur un petit saladier.

Le rendu est pas mal. 

 


Reste à voir si dame hirondelle va accepter ce NDH moderne.

Pour le fixer au dessous de toit, j’ai démonter une planche contreplaqué de classeur IKEA.

C’est obsolète, en papelard et factures divers,  je numérise tout.

Voilà je vous laisse apprécier le rendu du nichoir.

 

Je ne manquerai pas de revenir vers vous si le bel oiseau investit la guérite.

@+




06 juin, 2026

Bip... Bip ...

 


Je suis envahi d’une paresse bloguesque phénoménale. 
En quinze jours pas un sujet pour me pousser à l'azerty. 
Je pense que l'étrange vœu de silence ou je me suis enfermé me coupe même l'envie d'écrire. 
Souvent le bosco me reprend 
- Quel silence !
Mais cela ne me rend guère plus volubile. 
Je regarde la pluie par la baie vitrée, voire le soleil sur les feuilles du merisier ou un joli monsieur merle se tape la cloche, fruit rouge et robe noire. 
C’est très classieux, cela ferait une belle photo 
Je reste là, flottant dans le vide. 
On peut même pas dire perdu dans mes pensées. 
J’ai lu ailleurs ce ‘RIEN' qui m’a rassuré, je ne suis donc pas le seul dans cet état ces derniers temps.
Bon j'ai une nouvelle quand même, je me suis séparé d’Instagram. 
Sa chronophagie maladive m’a rappelé ma vie dilapidée dans twitter il y a déjà quelques années. 
La, c'etait le rachat de X par le martien Brun qui m’avait fait fuir. 
Pour Insta c’est l’algorithme un peu neuneu. je m'en tape d'apprendre à bricoler à mon âge, encore plus de faire des noeud à la con avec des bouts de corde et tout ce DIY pour afficionados de quincaillerie LIDL.
C'est comme le côté cancan carrément bignole de Facebook que j’ai lâché il y a dix ans,  avant l'arrivée des complotistes.
Me reste whatsapp pour quelques messages avec mes enfants ou mes potos de primaire, devenus des dos argentés râleurs et radoteurs. 

Comme bibi.
Thread, tik tok et mastodon sont passés aussi assez rapidement en leurs temps à la trappe. 
Comme mes pc sous windows et leurs lenteurs énervante. Je rend grâce à Torvalds chaque fois que j'allume ma tour. Je trouve bien aussi qu'il fasse bosser l'IA pour cerner son code. Les développeurs comme les secrétaires d'hier ont du mourron à se faire coté taf.
Bref, j’ai vraiment l’impression de vivre en dehors du monde. 

C’est reposant. quelque part


Me reste la photo du jour sous bluesky, comme le bip d’un satellite. 



Ce que je suis apparemment un peu devenu à courir en boucle la lande en apesanteur avec mes Asics. 



 
Le bosco s'absentent quelques jours, je vais profiter de mon temps libre pour avancer sur l'écriture de la vie du Louis, ou là aussi, tout reste stand by. Je vire the dude, sans pull année quatre vingt, mais avec un sweat à capuche de la même époque si reprisé qu'il. A un charme fou.


Voilà une note de juin au forceps. 
Un petit bip dans le ternet.

 Bip... Bip ...









18 mai, 2026

gris et jaune de Mai

 

En mai fait ce qu’il te plaît .
Ici la mesure est appliquée à la lettre . 
Une seule note depuis le premier du mois si c'est pas de la glandouille, ça y ressemble. 
Comme j’ai pas d’histoires fraîches dans ma besace, je vais vous faire une note de rien, avec les quatre photo de la quinzaine. 
D’abord celle de ce matin, le champs de chardons, ou d'assimilés. 
Allez savoir pourquoi, perdu dans la pampa à la fraîche, ils m’ont tapé dans les mirettes. 
Mais l’endroit était si calme, si loin du monde. Un coin super. Une pépite.


Puis il y a le chat vu hier, qui bignole derrière le rideau. J’aime bien celle-là. 
Il a vu Molly et semble pas plus dérangé que cela. 
Ensuite, il y a le retour de l’épouvantail qui a changé de chapeau depuis sa dernière capture, il y a deux ans. 


J’ai toujours pas vérifié s' il y a un canné dedans. 
Si c’est le cas, il ne doit pas en rester des masses.


Allez ! des coquelicots croisés un autre jour, vu que vous semblez pas kiffer mes tâches de mauve de chardons.
Ou vous préférez le jaune ? 

Comme celui du genet ?


Voire, dans les jaune et gris de ce mois de mai, les iris de la mare ou les grenouilles ont été ratissées par maître Héron ?


Voilà j’ai placé mes tofs du mois


Bon j’ai pas oublié le huit de ce mois de Mai et comme je vous ai causé du kien, la princesse dans son carrosse pour terminer.


Voilà une note de rien. C'est mieux que de vous raconter ma crève, sûrement dû à ce temps de chiottes, qui m’a terrassé toute la semaine passée. 
Les vioques et leurs bobos !
Bonne semaine les gens, le soleil arrive…
@+











01 mai, 2026

08 avril, 2026

perception du Teu-Shor


Vingt degrés à la fraîche, ce matin. j’ai sorti le fauve après perception du teu-shor ! 
D'où la Tof de mes cannes de serin en tête de gondole.
Vous pouvez constater que la belle Molly, qui n’a pas pu changer de robe, elle, est déjà crounie par la chaleur à, a peine neuf heures, après ses escapades après la fratrie lapinou. 
Quoique ce matin, c'était plus une perdrix qui lui a usé les guibolles. 
Elle est partie sur quatre cent mètres à donf. 
Jolie foulée, mais la poule a allongé son vol et elle est revenue bredouille.
Je sais, je radote. 
Mais je m’en tamponne le coquillard comme disait Éloi, car j’ai l'âge.
Donc. 
Quand j'étais en primaire, les culottes courtes, comme on disait, c'était d’avril à fin octobre. 
Novembre glissait des moins dix il était temps de se couvrir. 
Ma regrettée Daronne, me collait donc en short des vacances de Pâques, en colo à saint Hilaire de riez, à mon anniversaire. 
J’aimais pas trop, certains nantis avaient souvent des pantalons. Pendant longtemps j'ai cru sa version de l’histoire :
     Les jambes doivent respirer !
J’ai pensé que la théorie hygiéniste Hebertiste , où elle m'emmenait tous les dimanches matins, lui avait laminé le veau-cer. 
Mais avec le recul les choses sont plus prosaïques. 
On roulait pas sur l’or, c'est un euphémisme, je m'écorchais les genoux deux fois la semaine, j'aurais usé le budget en pantalon. 
Pas de fast fashion à l'époque. Le pantalon faisait l’année, jusqu’au changement de taille.
Vous pouvez vous gameller, avant de torpiller un short faut vraiment faire un backflip. 
Sur le tard je me remet donc au port du short. 
Mes guibolles sont inmontrables, criblées de tâches de pso, mais désormais l’esthétique n’est plus dans ma besace. 
Je tourne d'ailleurs toujours sur les mêmes sapes. 
Suivant les conseils de l'influenceuse du rangement, pour gagner de la place dans mes deux tiroirs  de commode, j'ai donc donné en lot toutes mes affaires non essentielles. 
C'est-à-dire les plus présentables, chemises zé pantalons à pince, complets, ne gardant qu’un ben noir pour les enterrements, ça peut toujours servir ou me servir. 
Je n’ai gardé que le fonctionnel, des poches, des poches toujours des poches...
La journée se termine, il fait vingt trois. 
Je n’ai pas abîmé mes genoux, pas de gadin ce jour. Je n’ai pas fait le gueu-din non plus. 
Mais ma rotule droite est noire de terre après la plantation des pieds de 🍅.  Je n'ai pas vu, j'ai fais la sortie de la miss ce soir attifé comme ça. 
Voyons les choses positivement , cela fera donc un ben en moins à laver. 
Je ne sais pas si ce petit geste va contribuer à diminuer le réchauffement, mais pour que je sorte le short le huit avril ! 
Il est bien la ! 

Bon comme j'ai entendu causer de Nino aujourd'hui :



07 avril, 2026

31 mars, 2026

les contrails du changement d'heure

 

 La nouvelle heure a piqué un peu. Dès potron minet j'étais sur la lande pour mes sept bornes du matin à la fraîche, loin des humains et balayé par un petit vent fripon, smiley, et un rien frisquet . La douceur va revenir, mais là, bien qu’on soit pas en Avril, impossible de se découvrir d’un fil.

Molly profite d'une heure de gagnée pour courser les lapins. Ces crétins,  ce qui rime bien avec lapin, n’ont pas été mis au jus du changement d’heure.
Au moindre pompon blanc à l’horizon c'était un run de trois cent mètres qui se termine brutalement et inexorablement devant un tas de ronces inextinguible.Pendant son jeu vidéo, en attendant le retour de Diane chasseresse, je lève le nez pour profiter des premiers rayons du soleil.


Et la , je vois une foule de contrails. Je ne voudrais pas raviver la fièvre complotiste des diminués du bulbe scientifique, mais les avions sont en force au dessus de mon trou perdu. Peut être des bombardiers partant de la perfide Albion passent par chez bibi pour aller en Iran. En tous cas c'est plus un ciel, c'est une toile d’araignée. Normalement dans ces heures c’est le CDG FDF. Mais la, ça se bouscule un peu.
Si vous trouvez que mon texte n’a ni queue, ni tête , c'est que les chemtrails doivent être remplis de produits zalucinogènes, ce qui tendrait à donner raison aux neuneus du grand complot.
Mais le ciel est cristallin. Quand on voit la couleur de la bouée au large, c'est que la vision porte loin. 
Seize kilomètres me dit google. Donc sans nuage normal que l’on voit tous les passages.
Remarquez, il y a une appli pour tracer les vols. Mais si je marche c'est un peu pour oublier le téléphone. Sauf pour la playlist aléatoire. Ce matin c'est jean Sébastien B, lui même, et de la pop alternative, ça va très bien avec ce ciel sans un seul nuage , hormis ces traits de craies des avions. Je pense y lire comme un signe, l'enorme pourcentage de la malédiction du prix de l'or noir, dont les chemtrails vont nous faire, eux, beaucoup de mal.




 





23 mars, 2026

Divagations printanières


 J’ai laissé filer le premier jour du printemps , le vingt mars , je suis déboussolé par cette modernitude. De mon temps le Courlu était le vingt un. Mais, de mon temps est si loin que je me demande si quelqu'un s'en souvient encore. Bref ce renouveau démarre en fanfare après cet hiver au summum de l’humidité.
Profitant des premiers rayons j’ai lavé mes casquettes qui méritaient bien un lavage saisonnier. 
Donc un printemps de plus. Je n’en reviens pas. Chaque petit jour est une opportunité  de plénitude , comme ce matin, et de découvertes. j’optimise ma todo pour profiter au plus au point de cette  nouvelle journée lumineuse.

Les travaux physiques sont dédiés aux aurores. Scalper ceci, replanter cela. L'aprèm le rythme ne tient pas et, bon gré mal gré, je cède parfois à quinze minutes d’une réparatrice sieste. A ma décharge, je déhotte pour le kawa vers cinq heures trente. Et puis,  je me concocte des petits plats pantagruélique le midi, en lorgnant d’un œil distrait la profondeur des réponses des singes savants dans les jeux du poste.
J’ai déjà planté des graines, 🍅 tomate, laitue, poivron et concombre. Nous verrons bien ce qui pousse.  Les radis sortent déjà et les fraisiers de l'an passé ont déjà quelques fleurs. Je n’en suis pas à l’autarcie, mais je m'entraîne. 
Je disais sur un de mes derniers commentaires que je vire ermite. SpaFo. Mes journées sont dévouées au dieu silence ou à la déesse Meretseger. Mon coeur balance.  même les earpods restent dans leur boitier, une nouveauté. 
Je regarde mes oiseaux, madame mésange est en pétard contre monsieur moineau qui tente de squatter sa maison sur le mur. Ces moineaux sont d‘un vulgaire sans gêne , c’est effrayant. Je profite aussi de la lumière incrédible avec ses brumes du matin, lors du run de Molly.


Bon,  il m’arrive quand même de prendre une heure sur le net. Commentaires de blogs ou un nouveau post comme maintenant.
Voilà, ce springtime est un vrai plaisir, je m’émerveille, comme si c'était le premier que je distillais. Je vous laisse task vient de me sonner.

01 mars, 2026

Bye Février !

 

Allez tiens ! Une petite photo pour fêter le départ de Février et des mouises associées.
Un joli coucher de soleil qui ne me fera pas le regretter ce foutu mois.
Mars est là, on va sortir la tête de l’eau. C'est le cas de le dire.
Je bosse sur un biopic du Louis, l'arrière grand-père cap hornier. 
Suivant la taille du péplum, je le publie ici ou pas. 
En fait sa vie n’intéresse que moi. Mais comme j’ai retrouvé des vieux papiers 
je vais tenter de remettre dans l'ordre le peu que m’en a raconté ma daronne. 
En fait si elle m’en a parlé si peu c’est que c'était plus que sûrement un taiseux de première ce Marin.
Donc après cette jolie photo et ce petit teasing, hop 
@ plus les loulou(te)s

31 janvier, 2026

[ON] / [OFF]


 [ON]
Voilà. 


Ce blog écume de mes jours, commence à en stocker un peu trop, d'écume. Comme sur la photo d'hier en tête de gondole.


Et puis le vilain mois arrive, il est pas déjà là, que tout barre en sucettes. Mon souffle, le temps qu'il fait,  j’en passe et des plus importants.


Alors je me dépêche avant la fatidique date du premier du vilain mois dont je ne prononce plus le nom. Une petite photo, trois lignes avant de passer en planqué sur la fin de cet hiver humide. Boueux même. Je vais me terrer en attendant le retour de Mars, lire des livres, sécher Molly, trier des photos, sécher Molly et peut-être me faire un gâteaux ou deux. Vive le sucre.

Mindieux que les pirates sont superstitieux. Et la superstition est un aimant à guignes. For sure. Je pensais couler les coms pendant vingt neuf huit jours, pas certains que je sois réactif en réponse, enfouis dans mes certitudes que les réseaux sont conducteurs. Prendre d'assaut la médiatheque sera sûrement un patch suffisant à ma désintox du ternet.


Voilà , prenez soin de vous, @+




[OFF]


16 janvier, 2026

En perdre son latin...

 


Complètement largué. 

Ou pour reprendre une formule plus ancienne,  en perdre son latin. 

15 janvier, 2026

Pas si Low

 

Hier c’était l’anniversaire de la mort de Daniel Balavoine. Quarante piges, les médias ont surfé dessus. Un peu glauque, enfin je trouve ces anniversaires de décès. bon il est toujours en surprise dans ma playlist et, terriblement actuel.

10 janvier, 2026

[Semaine zéro un]

 


 [Semaine zéro un]
Vous allez me dire que je vois tout en noir, voire en gris, mais pour un début d’année, cela démarre plutot fort.
D’abord la neige. sept centimètres, allez huit. Sept cent kilomètres de bouchons, vive les boites auto.
Je me souviens petit de ce gros camion berliet avec deux colosses à l'arrière. Munis de pelles, ils alimentaient un entonnoir orange géant  qui aspergeait de sel ma rue de banlieue et ses vingt centimètres de neige. trente ? 
La saleuse n’est pas passée. Surement vendue pour payer les caméras. Pourquoi conserver une saleuse ? Les épisodes extrêmes liés au réchauffement ne sont que des salades wokistes.
Comme pour déneiger les trottoirs. Chacun s’activait devant sa petite casba pour déneiger son bout de bitume, en filant même un coup de main au mamy ou papy d'à côté. La fraternité et le civisme ont été aspirés par le mobile. Il n'y a pas encore d’application de déneigement. S'il existe des aspirateurs contrôlés par téléphone, pas encore de balayeuse de trottoir.
Je ne m’inquiète pas, le concept est tendance, cela viendra après l'épuisement du marché des  airs fryer.


Puis est passée Goretti
Si vous me lisez de temps en temps vous savez que je suis un aficionados du zeph.
Je me demande même si je n’ai pas atterri sur ce mon caillou pour cela. Vous me direz c'est un peu logique, le vent a une influence notoire sur les cintrés, comme pour la lune, smiley, je dois donc être un peu barjot. 
Forcément les tempêtes d'hiver sont des moments forts que j’essaye de ne pas rater.
Ciaran dont le souffle m'avait empêché de sortir de la voiture, le bien nommé Louis ou Céline, comme ma moitié. Je kiffe les tornades. Bref j’ai babillé sur les dernières en date. Enfin celles qui m'ont marqué. 
Ce blog se spécialise donc dans les bourrasques après avoir papoté des années sur le rerb.
Cette semaine, c’est donc Goretti qui s’est  pointée. Je ne connaissais pas ce charmant prénom féminin, hérité d’une sainte parfaite, enfin quand j'entends le mot parfait au féminin, associé à sainte j’ai des réticences , mais restons calme, je reste un vieux con macho.
Il est bien trop tard pour que je me déconstruise. Donc tempête parfaite si on en croit l’influence des prénoms.
La belle italienne avait du coffre et le mimosa à tordu son dernier bras vestige de domingo. Le sifflement du vent l’a chahuté sévèrement. J'aurai dû le sacrifier avant.  Je suis trop sentimental, à vouloir sauver cet estropié. 
j’avais mis mon portable en charge, souvent quand la tempête vient la fée électrique passe son chemin, mais la belle est passée plus au nord et si cela souffle encore ce samedi, pas trop de dégâts dans le périmètre.


Bon vikende @ plus. 
[/Semaine zéro un]


[Maj image Mimosa commentaire Mme 🎩]

Le bras unique mais 💪🏼 

La branche du mimosa presque en fleur. Déjà.