08 septembre, 2021

L'été des indiens



Bon.J'étais entrain d'etendre mon linge au cœur de ce bizarre été indien.J'ai plus de lumière dehors. Faut que je répare.

Vingt six degrés à vingt et une heure en revenant sur Aulnay sous. Avec les néons des dépanneurs, et autres tikbou ouvertes tard, en rentrant par la route de Bondy j'ai eu la sensation de me retrouver sur la N2 au Carbet.

La douceur antillaise me manque.

Ou le chant des grenouilles le soir.

Moins que la Bretagne et le chant du vent au trou du souffleur. 

Au final.

Mais je m'égare.

Revenons aux pinces à linges. Les enfants riaient dans des pavillons pas loin.

Un joli soir d'été. A profiter il n'y en pas eu tant cet été.

Je pose un jean. Pis un top. Un drap. J'ai plus de pinces. Je vois plus rien.

Et je me dis qu'il faut que je commande du bois. J'ai vu les étourneaux se regrouper et il est bien tôt.

Les 10 pour cent d'augmentation du gaz sur septembre me motive.

Ce midi plutôt que me taper les énièmes infos stériles,

j'ai mis le reportage sur les EAGLES recommandé dernièrement par Élodie.


Un peu long pour tenir sur l'heure du déjeuner. Mais tellement dans l'ambiance pour un été indien,le crépuscule des antipass.

Plus ça va, plus ces californiens  surnagent sur tout ce qu'il me reste des seventies. Dépêchez vous il va pas rester longtempssur arte.

En tous cas sont au top avec cette température.

Bref.

Une note pour rien.

Mais c'est le propre de l'été des indiens, profiter des derniers beaux jours.




 



05 septembre, 2021

T R E N T E

 


Ha ha . don’t worry i’m always there.

mais bon je suis un peu débordé. c’est ça les vioques. 

sont plus burn out que la majorité.

Pourquoi ? une urgence sûrement. Quoiqu’en réalité il n’y à JAMAIS d’urgence.

A part peut être quand ma première, sacré speedée, c’est pointée avec plus d’un mois d’avance.

Bref deux fois cette semaine que je teste le fameux TRENTE sur Paname.

Trois en fait, j’ai fait les urgences Ophtalmo de Cochin ( Super par ailleurs) car mon nenoeil avait décidé de vivre sa propre vie et de me laisser en plan après toutes ces années de vie commune.

C'est une mode ces derniers temps.

Bon la seconde fois de mon voyage à la capitale, c’était en plein après midi pour récupérer mon commando qui revenait d’une de ses virées qui n’existent pas gare Montparnasse.

j’ai bloqué en seconde le régulateur à trente, déja. Sur le boulevard du même nom. 

j’ai été etonné que le régulateur fonctionne a cette vitesse. 

Ce n'est pas un truc que les pirates affrontent souvent le moins de cent. 

#smiley 

Mais là j'ai trouvé ça franchement agréable.

Circulation fluide pas de coup de frein. On arrive tranquillement au feux.

Je me suis dit.

  • Tu déconnes , t'est trop vieux. Conduire cool c'est bien connu c'est que les Gangsta ou les papys


Je remet le couvert vendredi soir. On va manger un ramen dans un de ces 'vrais' japonais de Paris. Vers Saint Germain .

Excellent d'ailleurs .mais une heure trente de queue.

Je pensais pas être aussi patient. Mais il faut faire plaisir à sa progéniture.

Bref je retraverse Paris avec mon Waze. Mais j'ai le même sentiment. 



PUTAIN C'EST COOL !


Rien à faire. 

Circulation fluide, encore un ou deux antipass qui tapent des bourres, et les taxmans mais dans l'ensemble tout le monde semblent apprécier.

Moi. 

Je bignole les rues. Les bâtiments. Et les greluches, il fait 29.

Bien que je ne puisse plus leur faire grand mal à leurs petits coeurs, j'admire leur science du 'chasse le keum'.

Sinon le ramen était infernal.



Quand je pense que certains pense encore japonais=sushi.

Mais bon.

Le lendemain je me lève. Et je vois que cette élue de valerie Pécresse veut un référendum sur le périphérique.

Valérie. 

Ferme ta boîte a camenbert.

T'a vu dans quel misère tu nous a laissé sur la gestion du RERB pendant tes premières cinq années à la région.

Mon bouchon tu est incompétente.

Ne la ramène pas.

Fais comme Valls, prend un poste de chroniqueur à la télé. 

Mais je suis parti loin la ? Non ?


Tout ceci est un peu décousu.


Bref la zone 30 sur Paris, c'est un gros kif.




17 août, 2021

Le parking est trop petit.

 


Qu'est ce que vous garderez de cet été 2021 vous?

La pub pour les antivax ? L'intrusion du contrôle du pass ?

Pour ma part, ce que je vais vu, c'est l'avancée phénoménale du vélo par ici.

Avant pour aller à la plage tout le monde prenait sa voiture.

Mais ce temps semble résolu. Enfin à part quelques vieux mous du genoux.

Les parkings autos ont été réduits. La cote reprend son côté sauvage. Et les gens pour la beauté des lieux se prennent aux jeux.

Le nombre de vélos explose. 

Le parking est trop petit. 

Imaginez des voitures. Il faudrait rajouter une 

route.

Mais on est pas chez les diminués, ici les parkings ont les supprime, où on les externalise. Avec une navette collective.

Quand même je ne pensais pas, même moi cycliste convaincu, que cela fonctionnerait si bien.

J'ai croisé en pleine ville des bidoux de trois ans en vélos sans petites roues sur les accès cyclables avec les parents dont les sacoches de spad débordent de courses.

Un autre monde.

Ou le monde d'après, comme si je le voyais avant de m'estomper.

J'ai eu un bel été.


13 août, 2021

Une note qui à du chien


 

Bon étant parti sur les kiens. Y a pas de raison que je m'arrête.

Il existe dans ce périmètre, où je respire la mer, des plages discrètes ou les panneaux interdit aux chiens ont pas encore fleuris.

Ça c'est autre chose qu'une plage privée avec coussins huilés et parasols.

Buck n'a jamais été un grand nageur. Son aïeul lui passait sa vie dans l'eau. 

Son souvenir m'est revenu quand j'ai vu hier ce setter, sûrement irlandais se jeter vaillamment à l'assaut des vagues pour suivre ses maîtres surfers.

C'est le propre d'une plage à chien. Il y a généralement de grosses vagues et les surfers y sont donc tolérés. Moins les baigneurs, si on peut amener des canis, les baigneurs sont généralement interdits.

Juste retour des choses.

Mais je remarque qu'en cet été du retour au tourisme de proximité, les interdits ne sont guère respectés. 

Il y a du téméraire dans l'eau. Mais bon pas trop de Minos pour se faire emporter par les rouleaux. Ce qui est plutôt sage. De toute façon il y a un terre neuve, trempé, a dix mètres du bord qui serait ravi de montrer ses qualités.

Moi je reste, comme le vieux griffon couché à ma gauche à respirer la brise et réchauffer mes vielles douleurs musculaires au dardant soleil, si longtemps attendu..

La minorité des clébards et leurs maîtres on enfin un endroit pour entrer en thalasso. 

Je suis content de ce gribouillage. cette note a du chien. 



11 août, 2021

52.5 bio


Je passe en spad sortant du restau où je viens de manger comme un goret un repas à base de bowl mitigé de larmes du tigre. Si j'ai bien suivi.

Le principal, à mes yeux de bigleu etait la présence d'une bouteille de Nesson, bio s'il vous plait. Juste à la hauteur du coude à ma table. Comment j'ai failli laisser mes vilains instincts attraper la seconde en tête de gondole.

Je vous dit pas.

J'ai un faible pour cette plantation familiale de Martinique à deux cent mètres de la plage ou j'ai remis biscotte à l'eau.

Comme je passe devant la gare maritime, un mec fracassé vient de tabasser sont staff.

Une mère de famille sortie de nulle part le remonte un peu fort.

  • Arrêtez de taper votre chien. Vous êtes ivre. Un mec qui fait ça est un moins que rien. 

Son mec se tiens derrière. Court sur pattes. Elle a la voix qui porte. La quarantaine joliment enrobée .deux jolies mèches rebelles blonde et deux petits mecs en culottes courtes accrochés à sa robe. Une vraie matrem animo. Je stoppe mon demi-course Lejeune 12 vitesses, celui au guidon retourné, et reste en haut de la rue du port. Mais le mauvais insiste.

il descend la rue en louvoyant direction maman. J'attend qu'il l'agresse pour bouger.

Mais elle se démonte pas . Elle lui en remet une couche à bout portant. 

Il recule et baragwine :

  • Un mot et mon chien t'attaques.

Le staff est plus à fond dans l'autre sens sur sa laisse. Il n'y a pas de mauvais chiens. Que des tête de noeuds de maître.

Je met ma bombe de piment en on.

Mais l'aplomb de la maman et l'alcoolémie de l'abruti m'évite de rentrer dans le game.

A mon âge avancé. Quand même. 

  • j'ai passé l'âge de ces conneries

Il remonte la rue vers moi, me double largement à gauche et puis en tournant au coin, après quelques mètres s'en reprend a son chien.

  • T'a vu, a cause de toi , je vais t'en mettre une , tu vas voir.

Je n'ai pas bougé de mon spad.

Je ressort mon organe du milieux du manège qui poussait le cul des chevaux au moment de franchir l'auxerre.

  • NON !!!  

ma voix porte si fort que des gens s'arrêtent sur le parking à cinquante mètres en sortant de leurs tires et me regardent. J'ai encore ld'la gueule


Silence.


Le zombie disparaît. Je reste assez triste pour ce chien. Cela me gâche la soirée. 

Je vais devoir l'écrire pour que ça passe. 

Mais le courage de cette maman avec ses deux marmots contre ce demeuré ma scotché.

Si beau que ça a même interpellé le Bosco.


Bravo madame, chapeau bas.


06 août, 2021

Temps de chiotte

 


Il fait un temps de chiotte.

J'aime bien cette expression. Moins son résultat. 

Comme pour tout le monde ce gris envahissant annihile un peu mon esprit troupier.

Mais on est en guerre. Non ? 

Les pays qui gèrent le mieux ce conflit sortiront dans le top ten demain.

Pourquoi croyez vous que la Chine fasse tester les onze millions d'habitants de wuhan pour six cent malheureux cas de variant delta ?

Mais dans cocorico Land on reste sur des valeurs sûres. Le retour via les RS de 'la gerbe' avec une nuée de néo-collabo du virus sur le thème de surtout pas de vaccin. La science n'est rien face au créateur. On a pas assez de recul etc etc...

Ces monsieurs Jourdain de l'avis médical freinent l'immunité collective à cause de leur flipette des piqûres, ou de la modification de leur ADN , qui serait pourtant, comme je l'ai lu ailleurs, la meilleure chose qui pourrait leur arriver à ces fini à l'urine,comme je l'ai lu ailleurs aussi.

Mais je suis en vacances je ne dois pas m'énerver après des ratés de l'histoire, 

Soyons zen, ceux qui passeront par la réa seront moins virulents après.

Je regarde la mer.

C'est à peu près tout ce que je fais en vacances.

J'ai deux livres en cours, ça n'avance pas. Le premier, l'anomalie en est une pour moi. Malgré son succès en vente et les critiques dithyrambiques, j'ai du mal à terminer.

Je suis donc parti dans une des nombreuses boîtes à livres du périmètre,  me dénicher un livre que j'ai pas encore lu. Vous n'aurez pas le compte rendu je viens juste de l'attraper.

J'adore choisir un livre dans ces endroits. Le choix est bien plus cornélien que dans une librairie.

Je vais en mettre un autre en repassant, j'ai un lot de Simenon qui ne me tentent guère mais  qui devraient me permettre entre deux ondées de fin du monde d'améliorer mon ordinaire et de me ressourcer avant une rentrée où il va faire un temps radieux rien que pour me faire chier.

Quel curieux été tout de même. Avril fût bien meilleur ici. La moitié de l'Europe brûle. L'autre est inondée et je maugrée de ne rien trouver à lire.

Restez masqué.

A plus


21 juillet, 2021

l’été.

l’été.

Depuis le temps qu’on l'attendait, il est arrivé plein pot.

Me voilà perclus dans l’ombre de mes volets.  A savourer la fraîcheur en lançant ma note.

Ma rue est presque vide.

Ne passe plus que la balayeuse, tous les deux jours. Ou presque. il doit crêcher pas loin.

j’aime bien l’indolence de cette période.

Tout semble marcher au ralenti. Même buck traîne la patte. 

En bon vieillard, je réfléchi à deux fois avant de monter l’escalier, je me fais des listes pour ne rien oublier.

Et je bois des tonnes de thé.

Le matin les oiseaux se la donnent encore un peu, et donc me tirent du lit.

Mais le silence de l'après-midi est surprenant.

juste trois lignes dans la chaleur .

pas de liens, pas de râleries. pas même une binouze. rien, nada.


l’été.



(*) et un regret, j'avais mon titre,  pas de radio des blogueurs , ce @lolobobo il est assommé par le soleil ;.)

16 juillet, 2021

Un faucon et des buses



 Un mois et plus sans écrire.

Bon la TofDujJour d'Aulnay sous en tête de gondole est loin du sujet. Quoique.


J'étais dans la cuisine à profiter de l'absence de pluie de ce début juillet quand mon regard a été attiré par deux oiseaux qui fonçaient dans le grand sapin de derrière.

Un instant plus tard un faucon est sorti et c'est posé sur le toit du cagibi. ailes déployées pour couvrir sa proie.

J'étais scotché.

Ailes crème, plumes tâchées marrons. Ce n'était pas une buse commune. Mais bien le redoutable chasseur.

La mésange ou le moineau n'a eu aucune chance.

Mais quand même un faucon sur Aulnay sud.

Vous parlez d'un présage.

On avait des perruches, mais un faucon ? Échappé le NAC d'un jet Katari du Bourget  ?

Yep les pirates croulant virent souvent shaman.

Je  me demande pourquoi cet futé de Chirac a supprimé le service national.

On aurait moins de question sur la vaccination. Tout le monde en ligne, le pistolet à injection pouf.pouf.

Du coup on a un lot de réformés pétocheux qui invoquent la fumée de leurs théories pour râler. Voir se prendre pour des résistants.

l'OMS a prévenu de l'arrivée d'autres variants bien plus méchants.




On va être débarrassé des trouillards avant l'hiver.

Le faucon a fini son déjeuner en deux minutes. Le sapin du voisin ou j'ai sauvé le bébé geai est donc le fastfood du prédateur.

En sortant mettre la gamelle pour le hérisson, qui est devenu si gros qu'il ne passe plus sous les portails, j'ai vérifié sous le cagibi la présence de plumes.

Nada. 

Comme la présence des chialeurs d'antivax en 2022.

Faut que je pense à télécharger mon passE sanitaire. J'ai mis un grand E à passe pour faire un peu de pub à l'affreux Didier. Bien qu'on est bouté hors d' Europe, via #brexit, ces sournois d'Anglois, on continue à nous chier leur verbiage.

Deux Gaulle un autre grand homme avait imposé la vaccination obligatoire pour la polio.

Je me rappelle gamin, d'une fille de mon âge belle comme un cœur avec ses long cheveux noir bouclés .Cette saloperie l'avait touché on aurait dit un pantin disloqué.

Le grand Charles en avait. 

Mais un banquier avec des coronès. 

C'est comme une fourmie de dix huit mètres.

Ça n'existe pas.




 


27 mai, 2021

les bienfaits du confinement

Il est arrivé pendant le dernier confinement. Il y a bien 10 ans que je n'en avais pas vu sur Aulnay. Enfin neuf pour être exact .Avec l'augmentation des voitures et de la vitesse dans les rues en sens interdit je le pensais, lui, ses frères et sœurs, disparus du périmètre.

Buck devient difficile, il finit rarement ses croquettes.

Vendredi soir, je regardai l'excellent 'the rider' sur la sept quand un petit bruit de cliquetis a attiré mon attention. Comme un son de collier qui tapait dans la gamelle en fer du iench.

Au début, j'ai pensé à un greffier, mais il y a de moins en moins de sauvages dans le périmètre. Les mères chats ont dû mettre les bouts. Celle de ma rue est cannée, sa maison c'est vendue avant qu'elle ne soit froide.

Il ne reste que le  vieux con de flibustier qui fait chier tout Nonneville à nourrir ces bruyantes et sauvages perruches. Il a déjà reçu une pétition sino-auvergnate ( il y a des alliances surprenantes non ?) pour son cerbère gueulard, il va pas tarder à en ramasser une autre pour vingt serins jacasseurs vert émeraude.

Donc un hérisson, c’est une nouvelle non ?

les innombrables escargots du périmètre vont être portés disparus. MIA  les gastéropodes. mes salades en gonflent de plaisir

j’allais renseigner sa présence sur un site qui les recense, quand hier soir le bruit est revenu. plus soutenu.

Certes je rajoute les pâtes que je n’ai pas fini dans l'écuelle du piquant. j’ai lu que comme moi, il aime les sucres lents.

mais la stupeur …

ce n’est plus un, mais quatre niglos qui tortorent mon auge.

Pas de photos, à la moindre lueur le bestiaire s‘évapore. Non sans laisser des crottes à table. crade comme un risson.

je l’avoue c’est de l’élevage intensif. mais comme ils sont comme moi, en voie d’extinction, cela m’amuse assez.

Le confinement a eu du bon, au moins pour les animaux.

Bon, le bébé geai qui nichait chez le voisin a migré dans le jardin. j’ai dû faire l’équilibriste pour le placer dans les grands sapins d'un autre zinvoi, avant que le chat au collier rose ne l’estourbisse. 


j’ai mis des gants pour pas que ses parents ne le renient, à cause de ma vilaine odeur. une échelle le long du mur et hop à quatre mètres.

Seulement à peine saisie, le tch'o s'est mis à gueuler, comme un morveux qui veut pas aller à l'école Ceci  a déclenché la fronde de ses parents avec force jacassements et attaques piquées genre spitfire. les parents, quels chieurs pour leur progéniture.

Une fois posé dans les branches inextricables du conifère, genre thuya géant, le calme est revenu.

J'arrête avec mon zoo fantastique pour aujourd'hui. Je garde les scarabées or pour le second tome.

mais quand même 4 niglos. je vais installer des ralentisseurs, ou une déviation. 

une herse peut être ? 

Mouarf.



23 mai, 2021

La harpie du matin





Désormais j'ai un petit rituel. Je sors Buck le matin dans les rues de Gotham city, Heu... Aulnay sous, dès que j'ai fini la remise à flots.

Ce qui me prend de plus en plus de temps, depuis cinq heures trente où son museau me tire des bras de Morphée. Bref trois plombes après, j'étais à peu près la, sur la photo de couverture, quand ce couillon de barclé décide de poser sa pêche 🍑 contre un arbre. 

Il n'y a rien de plus ridicule qu'un canis lupus dans cette position. Le voilà qui recule son pont arrière au-dessus du bord du caniveau. J'aurai voulu le dresser, j'aurai pas mieux réussi.  Je fouille ma poche arrière à la recherche de mon rouleau de sacs plastiques entourés ,comme les yeah-bi d'un braqueur seventies, par un élastique de chichi rose fluo.

Cette avenue jules Jouy est assez passante depuis que le stationnement y est interdit. Je zieute quand même  rapidement et je vois un énorme Q7 arriver en vrombissant à bâbord. Vivement la zone 30. Je tire donc sur la laisse pour ramener le pont arrière du coureur des bois vers moi.

Le nom 'cul sept' m'a toujours amusé. On dirait une évaluation de coefficient intellectuel

Dans notre note du jour c'était plutôt Q5 voire Q zéro..

Mais c'était peut être un X6. Je n'y connais rien en paquebots.

Le char passe en faisant quand même un écart. La conductrice, l'air réprobateur, ouvre sa fenêtre passager et me fait ce geste de la main si significatif de 'what the fuck ! '

La paume tournée vers le haut et trois doigts vers le ciel.

  • T'a qu'à acheter plus petit si t'arrives pas à la conduire.

Certes j'ai employé le tutoiement. Mais cette quadra pourrait être ma fille. Je la tutoie comme elle devrait me vouvoyer, en respect à mon âge avancé.

Mais on est plus sous l'empire, toute la com dernièrement sur cette époque préhistorique de la République m'a pollué le bulbe.

Reprenons .

Je suis plutôt féministe pour un macho, mais qu'une greluche me cague dans les bottes à la fraîche, je démarre au quart.

Et quand je dit minette, la donzelle tenait plus du Léviathan.

Évidemment elle ne lâche pas l'affaire la gorgone. Avec force volume ,elle m'accuse des sept fléaux d'égypte et même de ne pas ramasser la crotte, alors que le fauve contrarié à l'instant critique n'a forcément rien fait.

Puis elle me lance que je suis malpoli alors que pour un pirate matinal je ne lui ai lâché aucune de mes bordées préférés. Un "Roule Moby Dick" m'a traversé l'esprit, mais on a dit pas le physique, hein. C'est minuscule.

Je n'aurai pas dû la tutoyer la princesse du château 🏰 bleu, ça l'a contrariée.

Elle reste plantée là, bloquant la circulation, à me menacer d'écraser mon copain de virée la prochaine fois et autre douceurs d'une otarie en manque de Xanax.

Son keum doit ramer ailleurs, si vous voulez la conclusion.


Je lui lâche en final un "C'est bon arrache toi !"

La moins mauvaise porte de sortie. Je baisse, la vieillesse est un fléau, c'est pas un fake, regardez en exemple, tout

ces élus séniles, on devrait limiter l'âge de la représentation. Ça limiterait les mesures des années soixante. Ayé je yoyote . Me voilà reparti en sens inverse pour éviter qu'elle me les brise menu jusqu'au croisement, Barbarella.



Surtout, l'ombre s'est emparée de moi, je voudrai pas que sur un réflexe, elle l'aspire, cette âme égarée.

Mais la sagesse l'a effleurée, elle n'abandonne pas sa poubelle pour venir m'éructer dessus et repart après un instant de zapping. 

Le temps que sa comprenette, sous windows sûrement, fasse une mise à jour.

Buck chie deux rues plus loin. Je ramasse avec soin. Mais pas tout le KK éparpillé autour.




Voilà. 

écrire c'est comme libérer sa conscience pour ceux qui sont croyants. On est plus léger après. 

Comme les rares quidams qui naviguent dans le sud à pied, Je sais exactement où est garé son SUV à ma cendrillon mal embouchée.

Deux paters heu, pavés et trois avés, lignes et  me voilà pardonné de mes mauvaises pensées d'éternel garnement.




22 avril, 2021

Chasse-fantômes

 


Ne jamais laisser une note un peu bluesy en tête de gondole. Ça fait fuir les quidams.

Bon. Il me faut piocher.

De quoi pourrait parler un flibustier en manque d'inspiration.

Voyons voir.

Tiens je me souviens pas de vous avoir babillé de mes chasse-fantômes.

Voilà une idée qu'elle est bien.

Donc je me fabrique des chasse-fantômes. J'aime bien. Je dors mieux, avec tout le karma que j'ai accumulé, c'est un minimum.

Mon préféré en tête de gondole, justement.

Je suis là, au sommet de mon art pour kène les ectoplasmes. 

Trois fois rien, les perles de mon chèche. 

Une côte de marlin ramassée au Carbet qui met les pierres rouge en rotation avec le bug vert qui trône sur un bois flotté.

Une brique ramassée pas loin de la tombe de la buse.

En final la cloche de Chamonix kepe, enfin abandonnée dans le bureau avant déménagement, par mon dernier boss.

Elle commence à prendre le vert de gris, à force de jouer dehors avec la force du vent.

J'adore ce grigri.

Avant que je sois expulsé de ma dunette il trônait au dessus de mes trois cent trente trois.

Mais quand on est dans le périmètre d'un flibustier il faut apprendre a être mobile et ne pas s'attacher au matériel.

Le voilà au grand air.

Buck ce gros lourdaud déclenche la cloche à chaque passage vers sa gamelle.

Son son est si christallin que l'on s'attend à voir débouler une demie douzaine de moines orange depuis le gros laurier du coin.

En tout cas depuis qu'il est la, le totem mobile mes cauchemars ont mis les bouts.

Et dormir quatre heures à mon âge,ça  n'a pas de prix.

Tchuss...


18 avril, 2021

S'la péter comme Marlon

 

Ce monde d'après n'est pas juste une série de douze épisodes.

C'est parti pour durer un peu.

Du coup je me suis dit plante des tomates, c'est pas grand-chose, mais si ça part en vrille, on aura toujours de la sauce pour les pastas.

Mon poto 2clo ex tambour de la fanfare d'Aulnay vers 67 tient toujours secrète la recette de sa sauce Amelia.

Je finirai bien par l'obtenir. Je l'ai déjà vu faire. Il faut des tomates.

Ce mois d'avril tarde à se réchauffer. 

A genoux dans ma plate bande, un étrange et assez soudain léger flottement m'a fait posé la main pour me maintenir sur le mur.

Comme une coupure du son et un spleen off.

Le coming down again cette ritournelle trop connue des ex loulous des seventies.

Là, l'image s'est imposée d'un coup.

Vous avez sûrement vu le grand Marlon dans 'the godfather' s'écrouler dans ses pieds de tomates.

Ben c'est un peu l'impression que j'ai eu.

Adieu la suite sans fin des aventures de la covid.

Adieu la longue énumération des variants, comme celui ramené par un baltringue de  leader politique en goguette dans l'hémisphère sud.

Off.

Sans déc, j'ai cru lâcher le bâbord et glisser vers la lumière aveuglante de l'écume si présente ,bizarrement, d'un coup.

Mais comme chantait le grand Jacques, l'espace d'un instant, l'espace d'un instant seulement.

Puis tout est revenu à la normale.

Mon genou douloureux m'a ramené aux sensations d'ici bas.

Je me suis lentement relevé en jurant.

Je vais les apprécier mes cœurs des Andes.

Enfin je vais, quand même, réactiver ma note post pirate. Des fois que le grand krik me croque d'ici la et que je rechute dans le vide d'après.

Même pas vacciné et hop la bascule à charlots. Mince c'est quand même classe de s'la peter comme Marlon...



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