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30 juillet, 2026

Garennes & Graffs

Les flibustiers n'ont pas de parole, que des principes à la con.Voici donc La célèbre maxime, une note chasse l'autre.
Surtout quand je viens de découvrir que je peux éviter de m'user les pouces en enregistrant directement sur le téléphone. Aujourd'hui c'est street art, certes ce n'est pas l'équivalent en volume du musée de la ligne verte  mais c'est régulièrement mise à jour.
Ce matin, pendant que Molly courses les lapereaux de l'année, j'en profite pour prendre deux, trois clichés.
Les petits garennes sont fûtés, il la laisse démarrer à donf à deux cent mètres, prennent un petit départ au galop ne montrant plus que leur sautillant ponpon blanc,  et quand la blanche Diane, se croyant victorieuse, arrive sur leur pont arrière, un petit virage à quatre vingt dix degrés et hop, disparaissent dans un taillis de mûres inextricables.Ces rongeurs ont lu la Fontaine.
Mais on est pas la pour des lapinous de trois semaines.
D’abord il y a ce mot contracté, qui me semble guère Tonbreu. 

Je le vois plus du sud-est vers chez Monsieur 🍓. Ce n'est pas une expression du périmètre. Certainement des graffeurs venus chercher un peu de fraîcheur.
Le diable sur le A du LEGALISE géant qui traîne depuis une paire d'années sur le hangar, je m’y trouve des faux airs. 


Comme j’ai serré le graffeur un matin de juin, il m'a sûrement pris pour modèle. Aha.
Sinon je n’ai pas d’avis sur le mot lui-même. Mon dernier pet est d’avant quatre-vingt. Puis, vu que c’est tellement répandu dans la jeunesse,  je me demande pourquoi l’état ne veut pas se faire une petite taxe la dessus, comme pour le pinard et les clopes.
Ça financerait la lutte contre le réchauffement, ou le reste à charge dl’a sécu qui vient de doubler.
Il y a des mystères. Tant pis les taxes partent à l’etranger.
L'autre matin dans le sentier à la fraîche pas encore huit heures , j’ai vu débouler un vététiste que j’ai d’abord pris pour un grand sportif, avant de renifler dans son sillage, une odeur de sinsemilia à défoncer les frelons asiatiques du périmètre. Pas huit heures, jolie journée.


 

Allez un détail de l’homme à la bulle et je range le portable. Molly n’a pas encore calculé un chevreuil qui vient de traverser  le chemin, il faut que je la rattache , sinon arrivé à sa hauteur elle va plonger pour une heure dans les fougères 



@+



29 juillet, 2026

une cartouche de Juillet septante six, une ...


Tiens, un petit tour il y a cinquante ans. 
Ça vous dit ? 

Beaucoup de monde est nostalgique de ces années soixante dix, enfin septante selon m'ame 👒, voire vintage ce mot si tendance, mais combien ont déjà croisée cette fausse insouciance, ailleurs que dans les friperies ?
En lisant le monde ce weekend, yep,  j'ai décidé de lire une presse papier la semaine, si ça peut aider ma tuefou mémoire.
Bref, le canard parlait du Woodstock français dont des pellicules ont été 'miraculeusement' retrouvées au fond d'une cave parisienne dernièrement. Ces parisiens quels cachottiers !
Moi qui ai usé mes cinq cent un dans pas mal de fêtes et de concerts de l’époque, j’ai raté celui là, trop occupé à courir un béguin platonique à la chambre d’amour. Et puis le mot jazz dans le titre, zik de la génération d'avant, pas de quoi traverser le pays en stop.
J'étais donc bien jeune et con. Et en plus chevelu. je suis toujours assez con, mais les cheveux ont filés avec l'eau du bain des années. Avec de belles camarguaise en prime, dont j'ai racheté une paire y a quelques années et que je garde pour reprendre la route.  Un jour, il faudra bien.
Donc hier, comme il n’y avait rien dans le poste, comme presque tous les soirs, pour éviter le scroll du bosco sur Netflix,  j'ai proposé de regarder ce doc en replay sur franceTV. 
Comme je suis rarement prescripteur, même la mousse, en congé chez ses darons, n’a pas mis son véto.
Un peu d’histoire chasse les préjugés.
Ce reportage est bien foutu, ça permet de revoir le crépuscule des seventies et tout ces chevelus. Il cerne bien l'année et la fin du rêve largué de cette jeunesse vernie.Vernie en rapport de celle d'aujourd'hui je veux dire. 
j'étais grave fauché mais je fut un électron libre.
On croise de grands artistes dans ce reportage, tous ne sont pas là, il manque mclaughlin il me semble. lui je l'ai croisé plus tard à l'euskal jaï, grand souvenir aussi.

Certaines bandes , même avec le concours de l'INA ne sont pas récupérables. Majedo.
Mais la mousse a été impressionnée par la précurseuse feministe Bette Davis. 
Et puis il y a les apparitions de Vander, astre de Magma.
Il faut que je conseille ce bidule à mon pote Pat, qui est un grand fan. 
A propos de ce groupe j’ai une anecdote, tiens.
Il y a quelques décennies je livrais un logiciel au siège d'un groupe de sapes. 
C'était le pilier de ce marché à l'époque. Il a été depuis emporté par la fast fashion, comme tant d'autres.
A l'époque, avant le ternet ou presque, il fallait se déplacer pour installer un logiciel. La préhistoire quoi.
Mais je digresse.
Tout le monde était corporate dans ce foutoir chatoyant. 
Tee shirt siglé, pantalon dernière saison et même les pompes me semblaient fluo.
Je badge la porte du service infos. 
Le responsable informatique à mon âge, la tempe déjà grisonnante. 
Ce qui detonnait un peu dans ce zoo de trentenaires hypes.
Je le regarde un moment, et après les présentations d’usage, je lui lâche

  • C'est pas très corporate de  ce promener avec un tee-shirt de Magma dans ce temple de la mode ?


il sourit et éclate de rire.

  • Personne ici n’est capable de déchiffrer ce sigle. Peut être cela va inspirer les créatifs…

Sourires communs.
Bon donc si vous voulez renifler juillet 1976 et ces tontons toulonnais avec leur coup du banquier, ou si comme bibi, vous avez un coup de nostalgie c’est ici

Sinon j'étais pas trop fan du jazz- rock à l'époque, même encore aujourd'hui d'ailleurs, plus Californien dans ma playlist du sud ouest, à regarder dans le soleil couchant les surfers de la Barre virevolter dans l'écume. Tiens je vous met un cover de ma préférée de juillet 76 comme quoi certaines mélodies durent


Voila, une cartouche de Juillet septante six, une , pour la route. Je me met en off, je m'offre un repos de papy avec une playlist béton.

@+ 



27 juillet, 2026

CR de brok

 
Hier matin je suis sorti dans le monde des humains, je ne vais pas devenir ermite tout de même .
C'est la saison des vides greniers et brocantes.
Avec les touristes dans le périmètre, les spots explosent. 
En grande concurrence cette année avec les vides maisons, ça se tente de plus en plus cette version 'at home' du vide garage. Il y en a même qui, comme sur la rue menant à la brocante, avait sorti un tréteau avec une pancarte SERVEZ VOUS avec quelques objets désormais inutiles, neons et supports, lampes de chevets , outillages...
La dernière brocante que j’avais faite m’avait un peu déçu. 
Peu d'exposants et beaucoup de vinted, je veux dire de fringues.
Là, il y avait un peu plus de stands véridiques. Je trouve que ça dénature un peu les lots de frippes.  Cependant le mousse dégotte une casquette à trois € et un peu plus loin une poupée tricotée assez marrante.


La dame doit y passer ses soirées de tempêtes, y avait du stock.
Son mari à côté était accoudé à sa remorque. Intrigué je m’approche pour reluquer le chargement de la guinde.
Des affaires pour bateaux. 
Un vrai fatras de marin bricoleur. Des rames , une ancre et tout un bardas.
Il commence d’entrée à me faire l’article.

  • Ça, c'est des cales réglables ça supporte une tonne cinq. C'est super pratique pour tenir le ⛵ bateau.

mais je n’en ai pas l'utilité, je ne tiens pas à calfater la voiture.

  • J’ai aussi des poids pour filets de pêche 

me dit-il en mae désignant quatre bidons de deux litres cinq remplis de sable et bardés de cordes vertes.

  • Ils sont excellents, mais je peux plus les relever, a mon âge je n'ai plus la force. 
je le crois a moitié, je ne sais pas si les filets sont encore autorisés pour la pêche des particuliers depuis la loi sur le décompte des poiscailles attrapés. D'ailleurs certains vieux futés disent qu'il n'ont pas l'application ni de téléphone portable pour enregistrer ces prises. Pas de téléphone, mouarf.
  • Ha, sinon j’ai des goupilles toutes neuves. Ça coûte un bras à la capitainerie.
il me sort des gros machins un peu rouillés . Je vous les poses en tête de gondole un fois passé à l'huile.

Je n’en ai pas non plus trop l'utilisation. 
Mais l'objet est sympa. Presse papier ? Ou pour accrocher mes feng shui sous le merisier ?

  • C'est combien ?
  • Deux euros
  • Ok je vous prend ces deux là.

Je continue mon tour.
Un peu plus loin une dame qui roule  les R avec emphase vend des confitures et des chaussettes chaudes en laine tricotées pour l’hiver.
Je kiffe les grosses chaussettes bariolées pour l'hiver, mais le bosco freine mon ardeur dépensière

  • Bonjour, combien les confitures ?
  • C'est cinq eurrRros.

c’est un peu cher, mais les pots sont peu nombreux et avec plein de parfums différents. Et puis l'imposante dame ne semble pas rouler sur l'or.
Elle me vante les mûres, les figues violettes ou blanches.

  • Prenez ceux la, suprême  de citrons 🍋 les gens Rrrreviennent pourRRrrrrr.

Le mousse me fait un signe négatif de la tête.

  • Non, c’est trop acide pour moi, je vais prendre les abricots.
  • Ce n'est pas du tout acide, mais prrrennez les abrRRrrecos c’est les derniers.

je file mes cinq balles et m’empare du pot  sans sourire en regard de l’étiquette.


Je ne suis donc pas le seul à l’orthographe erratique. 
Smiley.
Je n’ai pas encore goûté, je vous dirais si la concurrence de l’est est à la hauteur de MA version de la confiture d’abricot.
Voilà un petit tour dans un vrai vide grenier, avec la foule qui va bien, gratuit, c'est tellement rare aujourd'hui.


Bonne semaine


@+ 









19 juillet, 2026

la sieste du dimanche

 


J’ai déplacé le hamac.

Je l'ai carré sous le figuier . 

Celui là même que j’ai ratiboisé cet hiver pour ne pas qu’il s'épanche chez mon adorable voisin.

Du coup, il est reparti bille en tête, le figuier, hein pas l'épistolier.  

Il me  fournit une large voûte de grandes feuilles vertes foncées qui me donne une ombre bienvenue par ces chaleurs.

Et puis allongé dans le hamac, il y a cette odeur si caractéristique. 

S' il existait un parfum à la figue je serai preneur, ça me changerait de cette eau de cèdre dont je ne démord pas.

La brise fait un genre de musique en agitant les longues branches. 

Les coquillages du chasse fantôme tournoient avec la brise qui se lève avec le changement de marée.

Je commence à piquer du nez. 

Je tope la sonnerie pour dans trente minutes. 

J’enlève mes lunettes  et allonge la jambe.

Le sac se referme, je pose le téléphone, et cette fois ferme les yeux.

Il n’y a plus que le bruit des feuilles, ou la sonnerie du bateau de la demie qui me retiennent encore une ou deux minutes

Puis je plonge dans la chaleur du noir, qui annonce la sieste du dimanche…

28 juin, 2026

les sportifs en plastique

 

Ce matin il faisait encore 26 celcius à sept heures. Malgré l’orage aussi beau qu’un feu d’artifice d’hier soir. Tout le monde était assis devant la porte d'entrée ouverte, même chien et chat, à profiter de la soudaine fraicheur.
Comme c'est dimanche j’ai traîné un peu pour sortir Molly la belle zis morning.
On a coupé par la rue perpendiculaire en direction du canal ou je peux trouver un peu d’espace vert.
Chemin faisant je me dis que ces pavillons de banlieues, au fur à mesure du temps et de changements de propriétaires, changent de look. Enlevées les persiennes aciers, le volet électrique le remplace désormais. Déjà fermé en  prévision de la chaleur. Et n'espérez plus voir les jardinets de facade, ils ont été abandonnés au profit de dalle carrelée, sûrement moins d’entretien.
De plus j’ai été frappé de cette mode du brise vue noir en toile plastique, qui recouvre désormais un grillage sur deux . C'est assez laid, mais fonctionnel si vous voulez pas qu'on bignole chez vous. 

Ça un côté funéraire un peu, comme ses grandes tentures que l’on mettait à la porte des immeubles d'antan lors des enterrements de pontes, avec leur initiales en blanc sur noir au dessus de la porte. Faudrait que je vous déniche une photo.
Ça dure pas ces toiles chinoises, avec le vent cela se déchire. En un mot comme en cent. 
C’est moche !
Bon voilà les abords du canal. On sent qu’il a été fort fréquenté avec ces chaleurs.

MAC D'O le fournisseur d'embonpoint et de gras pour la jeunesse devrait écrire plus gros sur ses sacs :

SOYEZ SPORT ! NE ME JETEZ PAS SUR LA VOIE PUBLIQUE” 

Et seulement en plus petite police leur ‘ menu coupe du monde FIFA ‘
Je suis vraiment un vieux con,  non ?


En tous cas, il n'y a pas que le spectateur sportif avachi sur son téléphone qui perd le sens du civisme. 
Il y a aussi ceux qui prennent soin de leur corps, s'entretenant par le sport, comme le running et le vélo. Avec une pratique régulière on est censé vivre plus longtemps. Sauf que,ce n'est pas la majorité mais là aussi le civisme est en berne. 

Le nombre de quart d’eaux minérales ou boissons sportives jetées au sol est impressionnant. 
Ils n’ont pas de gourde ?
Il retrouveront un jour ou l'autre ce plastoc dans leurs prises de sang, l'écologie c'est de l'auto-reverse. 
Je me demande d’ailleurs qui achète encore des bouteilles de wasser après les scandales sur les minérales.


Ces foutues bouteilles s’envolent avec le vent et finissent en lots sur le bord du canal.

Les pêcheurs n’ont pas l’air dégoûté par le phénomène, ils papotent à la fraîche. Voilà un vrai sport !


Bon il faut dire qu’il a fait chaud et que les équipes de nettoyage ont de la surface à nettoyer. 

Un blogueur du périmètre a même fait un article la dessus.

Mais si certains abandonnent leur sac, moindre mal, les salopiots qui galopent et jettent leur boutanche mérite un petit TIG de ramassage pour assister les équipes du département. 

C'est mieux qu’un PV et ils prendront, cette fois, le temps de bien parcourir la ligne verte.Bon je suis d’un autre temps, ou il y avait des règles. 

Les règles ça ne fait pas de buzz ça n'intéresse pas les RS et l'IA. Et puis le respect semble réservé aux religions. La république se dissout aussi bien vite avec la canicule.

Je suis définitivement un blogueur râleur, allez je file,  

Emportez vos déchets BAURDAYL !!!





22 juin, 2026

la nostalgie aime les canicules

 


Je ne sais pas vous, mais aux alentours de la Saint Jean je suis enveloppé d’un halo de souvenirs de mes années de chien fou.
C’est annuel et inutile de tenter d’y échapper, c'est un blues que la sagesse de l'âge me permet désormais d’adoucir au lieu de me consumer comme il fut un temps.
Ce weekend je faisais le garde barrière pour un évènement sportif rempli d’une foule de  jeunes gens qui passaient à toutes vitesses dans les rues du hameau.
D'où l’utilisation de gardes barrière, armés de gilets jaunes qui régulaient le flot des spectateurs et surtout automobilistes, toujours pressés d’arriver à destination de leur périples, et qui n'ont pas pris l’option patience avec leur véhicule. 
Leurs excuses pour passer le barrage date sûrement dû temps où il faisait des faux pour les absences du collège.
Ça a parfois failli tourner vinaigre, mais j’ai encore du coffre , on m’entendrait toujours bien du bout du manège. 
Dans toute cette bouillonnante vie de jeunes gens, un ou deux profils ou regards m'ont immédiatement basculé cinquante piges en arrière dans cet été caniculaire de soixante-seize. 
Ou peut-être est-ce l’odeur des pins portées par la chaleur..
C'est marrant comment je ne retrouve pas mes lunettes que j’ai posé y a pas cinq minutes.
Jusqu'à retourner la poubelle, smiley ,mais je me souviens de chaque instant de cet été meurtrier.  
J’en ai souvent causé ici, je ne radote que de ça l’été. Maintenant je suis ravi d'avoir vécu cette liberté de fin des seventies.  
Mes parents ont dû trinquer,  mais il faut bien que l’oiseau, rare dans mon cas, s’envole. 
J’ai pourtant vécu en suivant, cinquante étés merveilleux, flamboyants et même incredibeul comme disent les rosbeefs. 
Il fallait sûrement un élément déclencheur.
Mais voilà sans raison valable, ni événement exceptionnel , à part peut être mon ensemble levis pat d'eph, la nostalgie choisie toujours cette date.
Peut-être vous rappelez-vous dans cinquante piges de cette canicule de 2026 comme moi de cet été 76.


09 juin, 2026

NDH ou MPH , DIY ...MDR

 

J'ai oublié de vous causer de ça . 

Je me dépêche donc de réparer ce manquement. 

Comme je l’ai raconté y a pas si longtemps, j’ai installé une bat’house avec l’aide du bosco 

pour le montage et la décoration.

 

Je n’ose pas déranger ces charmantes bestioles pour savoir si elles nichent dedans. 

En tous cas, elles tournent en boucle devant le soir. C'est plutôt bon signe. 

Puis j’ai perché le truc au plus haut des échelons de l’échelle, ce qui doit bien faire dans les trois, quatre mètres. 

Zyva, c'est tout un binz aussi de sortir l'échelle de mon fourbi.

 

Parti sur cette lancée et pour vous prouver  que je ne passe pas, encore, mes aprem dans le hamac, 

comme l’illustre la tof en tête de gondole, je me suis dit en revenant d’un échange de plantes 

ou j’ai croisé un stand de la LPO.

  • Allons-y pour une MPH

Un petit malin du coin, dans son échoppe, vendait des exemplaires tout fait, 

a dix sept balles tout de même, j’ai donc opté pour le DIY

 

Mais quesaco MPH ?

 

J’adore les abréviations. Il s’agit de Maison Pour Hirondelles.

Ou NDH, Nid DHirondelles si vous êtes puriste. 

J’ai donc pécho le guide sur le ternet.

 

Mais si vous arrivez à trouver un sac de chaux de moins de vingt-cinq kilos, vous êtes pointu.

La dernière fois que j'en ai acheté un, y a une vingtaine d'année, 

le bosco voulant réaliser un mur à la taloche du côté de la cheminée, 

le type de casto était vraiment suspicieux sur l'utilisation que j'allais en faire.

MDR... 

J’ai opté pour les petits sachets de terre de chez action à un € et quelques 

Mélangés avec le paillis c'est du plus bel effet. 

Le bosco, une as du modelage, a évidemment raccourci le plan de montage en bricolant l’arrondi sur un petit saladier.

Le rendu est pas mal. 

 


Reste à voir si dame hirondelle va accepter ce NDH moderne.

Pour le fixer au dessous de toit, j’ai démonter une planche contreplaqué de classeur IKEA.

C’est obsolète, en papelard et factures divers,  je numérise tout.

Voilà je vous laisse apprécier le rendu du nichoir.

 

Je ne manquerai pas de revenir vers vous si le bel oiseau investit la guérite.

@+




06 juin, 2026

Bip... Bip ...

 


Je suis envahi d’une paresse bloguesque phénoménale. 
En quinze jours pas un sujet pour me pousser à l'azerty. 
Je pense que l'étrange vœu de silence ou je me suis enfermé me coupe même l'envie d'écrire. 
Souvent le bosco me reprend 
- Quel silence !
Mais cela ne me rend guère plus volubile. 
Je regarde la pluie par la baie vitrée, voire le soleil sur les feuilles du merisier ou un joli monsieur merle se tape la cloche, fruit rouge et robe noire. 
C’est très classieux, cela ferait une belle photo 
Je reste là, flottant dans le vide. 
On peut même pas dire perdu dans mes pensées. 
J’ai lu ailleurs ce ‘RIEN' qui m’a rassuré, je ne suis donc pas le seul dans cet état ces derniers temps.
Bon j'ai une nouvelle quand même, je me suis séparé d’Instagram. 
Sa chronophagie maladive m’a rappelé ma vie dilapidée dans twitter il y a déjà quelques années. 
La, c'etait le rachat de X par le martien Brun qui m’avait fait fuir. 
Pour Insta c’est l’algorithme un peu neuneu. je m'en tape d'apprendre à bricoler à mon âge, encore plus de faire des noeud à la con avec des bouts de corde et tout ce DIY pour afficionados de quincaillerie LIDL.
C'est comme le côté cancan carrément bignole de Facebook que j’ai lâché il y a dix ans,  avant l'arrivée des complotistes.
Me reste whatsapp pour quelques messages avec mes enfants ou mes potos de primaire, devenus des dos argentés râleurs et radoteurs. 

Comme bibi.
Thread, tik tok et mastodon sont passés aussi assez rapidement en leurs temps à la trappe. 
Comme mes pc sous windows et leurs lenteurs énervante. Je rend grâce à Torvalds chaque fois que j'allume ma tour. Je trouve bien aussi qu'il fasse bosser l'IA pour cerner son code. Les développeurs comme les secrétaires d'hier ont du mourron à se faire coté taf.
Bref, j’ai vraiment l’impression de vivre en dehors du monde. 

C’est reposant. quelque part


Me reste la photo du jour sous bluesky, comme le bip d’un satellite. 



Ce que je suis apparemment un peu devenu à courir en boucle la lande en apesanteur avec mes Asics. 



 
Le bosco s'absentent quelques jours, je vais profiter de mon temps libre pour avancer sur l'écriture de la vie du Louis, ou là aussi, tout reste stand by. Je vire the dude, sans pull année quatre vingt, mais avec un sweat à capuche de la même époque si reprisé qu'il. A un charme fou.


Voilà une note de juin au forceps. 
Un petit bip dans le ternet.

 Bip... Bip ...









09 avril, 2026

Intriguante dinette

 

Allez aujourd'hui pas de nostalgie. Juste une ou deux photos du jour, dont cette intriguante dinette dénichée dès potron minet dans une cale ou je ramasse du bois flotté.

Juste avant j'avais abordé une jeune femme qui comme trois ou quatre autres quidams arpentaient ou plutôt  quadrillaient des l'aube le no man's land ou j'erre souvent le matin seul. D'où le terme 'pas d'homme dans la lande' smiley.

J'étais très étonné qu'ils se promènent à distance un téléphone à la main. J'ai pensé a un jeu de Geocaching ou un truc moderne du genre. Ou peut-être un scan, ce terrain étant une ancienne zone militaire. J'ai ramassé une douille de 5.56 la munition du sniper Mauser y a pas une semaine.

 


Que nenni , il s'agissait de gardes du littoral qui recensaient les fleurs. J'avais bien fait d'attacher Molly. Mais assez de bla bla.

 Tiens moins quatre mille cinq doit deux mille ans avant les pyramides. Ça calme les RS et autres fadaises du moment.


 Je vous la met, parceque je trouve que ça roule bien avec celle en tête de gondole. 

Voilà je vais finir en musique, commedhab, parceque  ma playlist est toujours très iconoclaste et je trouve que la photo suivante prise hier ou dimanche, des tournes pierres  à collier squattant une barque colle bien elle avec ce fabuleux David star de mes dix huit printemps, avec la photo précédente aussi, et même celle en tête de gondole.

Et donc : 



 

08 avril, 2026

perception du Teu-Shor


Vingt degrés à la fraîche, ce matin. j’ai sorti le fauve après perception du teu-shor ! 
D'où la Tof de mes cannes de serin en tête de gondole.
Vous pouvez constater que la belle Molly, qui n’a pas pu changer de robe, elle, est déjà crounie par la chaleur à, a peine neuf heures, après ses escapades après la fratrie lapinou. 
Quoique ce matin, c'était plus une perdrix qui lui a usé les guibolles. 
Elle est partie sur quatre cent mètres à donf. 
Jolie foulée, mais la poule a allongé son vol et elle est revenue bredouille.
Je sais, je radote. 
Mais je m’en tamponne le coquillard comme disait Éloi, car j’ai l'âge.
Donc. 
Quand j'étais en primaire, les culottes courtes, comme on disait, c'était d’avril à fin octobre. 
Novembre glissait des moins dix il était temps de se couvrir. 
Ma regrettée Daronne, me collait donc en short des vacances de Pâques, en colo à saint Hilaire de riez, à mon anniversaire. 
J’aimais pas trop, certains nantis avaient souvent des pantalons. Pendant longtemps j'ai cru sa version de l’histoire :
     Les jambes doivent respirer !
J’ai pensé que la théorie hygiéniste Hebertiste , où elle m'emmenait tous les dimanches matins, lui avait laminé le veau-cer. 
Mais avec le recul les choses sont plus prosaïques. 
On roulait pas sur l’or, c'est un euphémisme, je m'écorchais les genoux deux fois la semaine, j'aurais usé le budget en pantalon. 
Pas de fast fashion à l'époque. Le pantalon faisait l’année, jusqu’au changement de taille.
Vous pouvez vous gameller, avant de torpiller un short faut vraiment faire un backflip. 
Sur le tard je me remet donc au port du short. 
Mes guibolles sont inmontrables, criblées de tâches de pso, mais désormais l’esthétique n’est plus dans ma besace. 
Je tourne d'ailleurs toujours sur les mêmes sapes. 
Suivant les conseils de l'influenceuse du rangement, pour gagner de la place dans mes deux tiroirs  de commode, j'ai donc donné en lot toutes mes affaires non essentielles. 
C'est-à-dire les plus présentables, chemises zé pantalons à pince, complets, ne gardant qu’un ben noir pour les enterrements, ça peut toujours servir ou me servir. 
Je n’ai gardé que le fonctionnel, des poches, des poches toujours des poches...
La journée se termine, il fait vingt trois. 
Je n’ai pas abîmé mes genoux, pas de gadin ce jour. Je n’ai pas fait le gueu-din non plus. 
Mais ma rotule droite est noire de terre après la plantation des pieds de 🍅.  Je n'ai pas vu, j'ai fais la sortie de la miss ce soir attifé comme ça. 
Voyons les choses positivement , cela fera donc un ben en moins à laver. 
Je ne sais pas si ce petit geste va contribuer à diminuer le réchauffement, mais pour que je sorte le short le huit avril ! 
Il est bien la ! 

Bon comme j'ai entendu causer de Nino aujourd'hui :



07 avril, 2026

31 mars, 2026

les contrails du changement d'heure

 

 La nouvelle heure a piqué un peu. Dès potron minet j'étais sur la lande pour mes sept bornes du matin à la fraîche, loin des humains et balayé par un petit vent fripon, smiley, et un rien frisquet . La douceur va revenir, mais là, bien qu’on soit pas en Avril, impossible de se découvrir d’un fil.

Molly profite d'une heure de gagnée pour courser les lapins. Ces crétins,  ce qui rime bien avec lapin, n’ont pas été mis au jus du changement d’heure.
Au moindre pompon blanc à l’horizon c'était un run de trois cent mètres qui se termine brutalement et inexorablement devant un tas de ronces inextinguible.Pendant son jeu vidéo, en attendant le retour de Diane chasseresse, je lève le nez pour profiter des premiers rayons du soleil.


Et la , je vois une foule de contrails. Je ne voudrais pas raviver la fièvre complotiste des diminués du bulbe scientifique, mais les avions sont en force au dessus de mon trou perdu. Peut être des bombardiers partant de la perfide Albion passent par chez bibi pour aller en Iran. En tous cas c'est plus un ciel, c'est une toile d’araignée. Normalement dans ces heures c’est le CDG FDF. Mais la, ça se bouscule un peu.
Si vous trouvez que mon texte n’a ni queue, ni tête , c'est que les chemtrails doivent être remplis de produits zalucinogènes, ce qui tendrait à donner raison aux neuneus du grand complot.
Mais le ciel est cristallin. Quand on voit la couleur de la bouée au large, c'est que la vision porte loin. 
Seize kilomètres me dit google. Donc sans nuage normal que l’on voit tous les passages.
Remarquez, il y a une appli pour tracer les vols. Mais si je marche c'est un peu pour oublier le téléphone. Sauf pour la playlist aléatoire. Ce matin c'est jean Sébastien B, lui même, et de la pop alternative, ça va très bien avec ce ciel sans un seul nuage , hormis ces traits de craies des avions. Je pense y lire comme un signe, l'enorme pourcentage de la malédiction du prix de l'or noir, dont les chemtrails vont nous faire, eux, beaucoup de mal.




 





11 mars, 2026

Luxus temporis

Je sais. Je vous avais vendu la vie de l’arrière grand-père, Louis pierre. 
Mais voilà, comme il y a longtemps que vous suivez le pirate, vous êtes au jus. 
Si j’ai du verbe en stock, je n’ai pas de parole, pour le moins. 
Donc l’aïeul, j’en suis à six pages recto-verso de pattes de mouches à l'encre bleu pacifique, et j’ai pas abordé sa formation de marin. Cela me semble donc un peu compliqué pour le format blog vu que si vous êtes comme bibi, à deux pages de lecture, je décroche généralement. 
Il faudra que j’emploie un autre format. Enfin si je continue sur ma lancée. 
Peut être une auto édition comme M. 🍓 Je vous conseille d’ailleurs cette excellente lecture de printemps. 
Voilà pour les nouvelles du front.
Ce qui m’amène justement, c’est que je ralentis tellement dans mes journées, que je n'en ai presque plus le temps de bloguer. 
Déjà il y a la sortie du kien, qui se transforme en mini randonnée. Dix bornes par jour, six le matin, quatre l’aprèm et qui s’allongent de jour en jour. 
Ça nous fait dans les trois heures, voire quatre si on se pose dans la nature 🍄‍🟫.
On a plus de frein sur les kilomètres.  
Je me demande si d’arpenter la lande comme ça, en regardant bagheera courir après des lapinous, 
🐰bien plus malins qu’elle, n’est pas bon pour mon pso, qui a considérablement baissé ses attaques. 
Je me retrouve avec des mains que je ne cache plus systématiquement.
Et puis il y a le retour du soleil ☀️. C'est encore bien timide et intermittent, mais dès le premier jour, comme tout un chacun, j'ai sorti la table de jardin. 
Puis respirant l’air du large je suis monté dans les haubans du merisier tailler les rejetons de l’année.Je me demande ce que je ferai le jour où je ne pourrais plus grimper au arbres, regarder TF1 ?
J’ai nettoyé les maisons des oiseaux, sauf une qui semble déjà occupée par une famille mésange.
J’ai remis le piège à frelons asiatiques. Mais eux sont plus douillets, ils ne sont pas encore sortis.
Il m’arrive des journées sans ouvrir un ordi. C’est vous dire si ma vie a ralenti.
Vivre lentement est un tel luxe de nos jours que je pousse le bouchon en allant chercher le pain à pied , toujours accompagné de ma Cerbère, qui a le droit de rentrer dans la boulangerie. 
Comme dans le monde d’avant. 
J'achète aussi un canard 🦆 papier local, mais je ne lis pas. Les échos du monde me parviennent autrement et bien trop vite. 
Quand le bosco a épluché la gazette dans sa coupure nocturne de visite du frigo, je le découpe en trois bandes pour allumer mon poêle. 
Voilà assis sur une grosse pierre avec Miss Molly, 

j’attends sous ce timide Râ de printemps que la pétrolette trentenaire de madame Pirate finisse ses réparations. 
Une voiture essence, boîte manuelle, avec le velours du plafond qui descend, un allume cigare et un joli moteur deux litres qui tousse Si ce n’est pas le vrai luxe ça !
Allez je vais finir ma visite de cette zone d'activités sans banc, car le kien tire sur sa laisse. 
Lentement d’accord, mais inactif , ça non !
 


31 janvier, 2026

[ON] / [OFF]


 [ON]
Voilà. 


Ce blog écume de mes jours, commence à en stocker un peu trop, d'écume. Comme sur la photo d'hier en tête de gondole.


Et puis le vilain mois arrive, il est pas déjà là, que tout barre en sucettes. Mon souffle, le temps qu'il fait,  j’en passe et des plus importants.


Alors je me dépêche avant la fatidique date du premier du vilain mois dont je ne prononce plus le nom. Une petite photo, trois lignes avant de passer en planqué sur la fin de cet hiver humide. Boueux même. Je vais me terrer en attendant le retour de Mars, lire des livres, sécher Molly, trier des photos, sécher Molly et peut-être me faire un gâteaux ou deux. Vive le sucre.

Mindieux que les pirates sont superstitieux. Et la superstition est un aimant à guignes. For sure. Je pensais couler les coms pendant vingt neuf huit jours, pas certains que je sois réactif en réponse, enfouis dans mes certitudes que les réseaux sont conducteurs. Prendre d'assaut la médiatheque sera sûrement un patch suffisant à ma désintox du ternet.


Voilà , prenez soin de vous, @+




[OFF]


19 janvier, 2026

les lundis bleus


C’est le Blue monday, j’ai appris ça en écoutant les informations radiophoniques ce matin, d’une oreille encore passablement ensablée par le marchand de gravier beige hier soir, ce cochon ayant toujours la main lourde le dimanche.
Je sais bien que ce mois de janvier n'est pas folichon, folichon, mais ce concept de lundi bleu , jour le plus déprimant de l'année, est une grosse farce .
Tous les lundis sont bleus, même si comme bibi le chagrin ne vous appelle plus.Tellement formaté pendants des décennies par le blues du dimanche soir, que ça continue les lundi sont des jours indigo.
On avance. 
Après les jours il y a les mois. concernant le pire des  mois, j’ai un différend avec une collègue blogueuse, qui considère que Février n’est pas le pire des mois, mais que c’est plutôt ce fourbe d’Octobre qui semble beau, mais perd déjà la lumière.
Je lance  donc un grand sondage internétique, quel joli nouveau mot, quelle est le pire mois de l’année selon vous ?
Lâchez vous en commentaire. il s’agit quand même d’une question assez cruciale, je passe presque vingt huit jours, certaines années vingt neuf, à me terrer en croisant les doigts, a jeter du sel toupar, et tourner comme un derviche à chaque choucas rencontré. Heureusement que je ne crois pas au chats noirs, vu que j’en ai eu un ou deux dans ma déjà longue vie, et qu’ils m’ont plutôt porté chance. Comme tout les matous.

Sinon ce lundi bleu est plutôt rose. la pluie à cessé et le soleil se pointe. les oiseaux dépouillent leurs boules de graisses en chantant, un avant goût de mars je vous dit. Vi je blackout Fevrier.
Voilà, ce jour se termine plutôt de bonne humeur. Molly s’est roulée dans une crotte de chevreuil je ne sais pas si ça porte bonheur, je vous tiens au jus.
Par contre j’ai dû la laver parce que la salle à manger sentait le château médiéval, ça crougnoutait grandement. ceux qui connaissent pas 'crougnouter', c’est comme dauffer, mais en plus sauvage comme fumet. normal pour le gibier .
C’est donc un lundi comme les autres. 
bonne semaine #lesgens


 





16 janvier, 2026

En perdre son latin...

 


Complètement largué. 

Ou pour reprendre une formule plus ancienne,  en perdre son latin. 

06 janvier, 2026

l'année open bar


 “Au fond maintenant les diplomates prendraient plutôt le pas sur les hommes d’actions.
L'époque serait aux tables rondes et à la détente. Qu'est-ce que t’en pense”


30 décembre, 2025

J’ai pris vingt piges !


Avant dernier jour de l'année.
Ce jour, la note débute toujours par ces mots la. 

Et là, Ta DAammm ! J'ai pris vingt piges ...

22 décembre, 2025

Vingt deux : l'avent


 Je suis monté à la capitale le premier jour de l’hiver. Cet hiver que j’adorais enfant, avec son froid et sa neige, et qui ne ressemble plus à rien désormais.
Il tombait des trombes d’eau sur l’autoroute, que dis-je , des tombereaux de wasser.En plus le soir je commence à voir moins.

17 décembre, 2025

Trois heures huit


 Je vous l’ai dit ? Il y a quelques semaines j’ai cassé la prise jack du casque dans le teléphone . J’ai bien essayé de l’enlever des dix manières référencées dans les tutos de toitube, mais nada. Que tchi.  Même le coton tige coupé en deux ne marchait pas, et pour cause, ces machins ne sont plus en plastique.
Le réparateur, chez qui je m'apprêtais à confier mon précieux, a eu l’air peu emballé par l’opération.

  • Vous savez, quand on les ouvre, il y a un risque, vous pouvez fonctionner en casque blue tooth.

je fais vraiment plus vieux que mon âge, ou ce navet m’a pris pour un lapin de deux semaines.
Bref je vais rester en bloutouffe ou en haut parleur si j'ai pas le casque sous la main. Pour mes deux appels par an, ça ira bien.
Il y a un autre inconvénient, je n’ai plus les notifs sonores. Juste le mode vibreur. La c'est chiant.
Ça s'appelle introduire son sujet.
J’ai le sommeil léger. Un flibustier dort toujours d'un œil. Cette nuit le vibreur se déclenche.
En parlant d'œil, je le jette au réveil Sony, vestige des années 80.  


TROIS HEURES !
A cette heure, généralement c'est un chat qui vérifie le système infrarouge de la caméra extérieure.
Affreux greffier.
Je chausse mes yeux et attrape le bigo.
Mince !
Un message, celui en tète de gondole, de confirmation OTP d’Amazon
À trois heures huit. Sans dec, ça renaude vilain.
Il y en a un qui a cassé le mot de passe et joue avec la double authentification.  Changer son mot de passe Amazon au milieu de la nuit avec la tête dans le cul est une saine activité.
J’ai aussi initialisé, suite à leurs conseils, toutes les sessions ouvertes sur les différents appareils qui peuplent le bateau.
Je reçois encore deux messages SMS OTP en anglais. Ceux que j’ai reçu pour mes changements de password était en français.
Ce cochon de pirate insiste. Lancé comme je suis, je change aussi le mot de passe du compte mail associé. Trente deux caractères , majus, minus, numériques, caractères semi-graphiques et espaces, sa mère en short.
J’aurai dû le faire plus tôt, mais vous savez comment c'est le train train mnémotechnique.
QUATRE HEURES !
Plus de code sms. Un petit verre d’eau et je retourne discuter avec cette catin infidèle de morphée.
Bon j'espère que vous avez la double authentification. Même si c'est pas imparable, c'est quand même assez pratique.
Surtout quand des marlous préparent Noël