Affichage des articles dont le libellé est Minimum. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Minimum. Afficher tous les articles

19 juillet, 2026

la sieste du dimanche

 


J’ai déplacé le hamac.

Je l'ai carré sous le figuier . 

Celui là même que j’ai ratiboisé cet hiver pour ne pas qu’il s'épanche chez mon adorable voisin.

Du coup, il est reparti bille en tête, le figuier, hein pas l'épistolier.  

Il me  fournit une large voûte de grandes feuilles vertes foncées qui me donne une ombre bienvenue par ces chaleurs.

Et puis allongé dans le hamac, il y a cette odeur si caractéristique. 

S' il existait un parfum à la figue je serai preneur, ça me changerait de cette eau de cèdre dont je ne démord pas.

La brise fait un genre de musique en agitant les longues branches. 

Les coquillages du chasse fantôme tournoient avec la brise qui se lève avec le changement de marée.

Je commence à piquer du nez. 

Je tope la sonnerie pour dans trente minutes. 

J’enlève mes lunettes  et allonge la jambe.

Le sac se referme, je pose le téléphone, et cette fois ferme les yeux.

Il n’y a plus que le bruit des feuilles, ou la sonnerie du bateau de la demie qui me retiennent encore une ou deux minutes

Puis je plonge dans la chaleur du noir, qui annonce la sieste du dimanche…

06 juin, 2026

Bip... Bip ...

 


Je suis envahi d’une paresse bloguesque phénoménale. 
En quinze jours pas un sujet pour me pousser à l'azerty. 
Je pense que l'étrange vœu de silence ou je me suis enfermé me coupe même l'envie d'écrire. 
Souvent le bosco me reprend 
- Quel silence !
Mais cela ne me rend guère plus volubile. 
Je regarde la pluie par la baie vitrée, voire le soleil sur les feuilles du merisier ou un joli monsieur merle se tape la cloche, fruit rouge et robe noire. 
C’est très classieux, cela ferait une belle photo 
Je reste là, flottant dans le vide. 
On peut même pas dire perdu dans mes pensées. 
J’ai lu ailleurs ce ‘RIEN' qui m’a rassuré, je ne suis donc pas le seul dans cet état ces derniers temps.
Bon j'ai une nouvelle quand même, je me suis séparé d’Instagram. 
Sa chronophagie maladive m’a rappelé ma vie dilapidée dans twitter il y a déjà quelques années. 
La, c'etait le rachat de X par le martien Brun qui m’avait fait fuir. 
Pour Insta c’est l’algorithme un peu neuneu. je m'en tape d'apprendre à bricoler à mon âge, encore plus de faire des noeud à la con avec des bouts de corde et tout ce DIY pour afficionados de quincaillerie LIDL.
C'est comme le côté cancan carrément bignole de Facebook que j’ai lâché il y a dix ans,  avant l'arrivée des complotistes.
Me reste whatsapp pour quelques messages avec mes enfants ou mes potos de primaire, devenus des dos argentés râleurs et radoteurs. 

Comme bibi.
Thread, tik tok et mastodon sont passés aussi assez rapidement en leurs temps à la trappe. 
Comme mes pc sous windows et leurs lenteurs énervante. Je rend grâce à Torvalds chaque fois que j'allume ma tour. Je trouve bien aussi qu'il fasse bosser l'IA pour cerner son code. Les développeurs comme les secrétaires d'hier ont du mourron à se faire coté taf.
Bref, j’ai vraiment l’impression de vivre en dehors du monde. 

C’est reposant. quelque part


Me reste la photo du jour sous bluesky, comme le bip d’un satellite. 



Ce que je suis apparemment un peu devenu à courir en boucle la lande en apesanteur avec mes Asics. 



 
Le bosco s'absentent quelques jours, je vais profiter de mon temps libre pour avancer sur l'écriture de la vie du Louis, ou là aussi, tout reste stand by. Je vire the dude, sans pull année quatre vingt, mais avec un sweat à capuche de la même époque si reprisé qu'il. A un charme fou.


Voilà une note de juin au forceps. 
Un petit bip dans le ternet.

 Bip... Bip ...









07 avril, 2026

31 janvier, 2026

[ON] / [OFF]


 [ON]
Voilà. 


Ce blog écume de mes jours, commence à en stocker un peu trop, d'écume. Comme sur la photo d'hier en tête de gondole.


Et puis le vilain mois arrive, il est pas déjà là, que tout barre en sucettes. Mon souffle, le temps qu'il fait,  j’en passe et des plus importants.


Alors je me dépêche avant la fatidique date du premier du vilain mois dont je ne prononce plus le nom. Une petite photo, trois lignes avant de passer en planqué sur la fin de cet hiver humide. Boueux même. Je vais me terrer en attendant le retour de Mars, lire des livres, sécher Molly, trier des photos, sécher Molly et peut-être me faire un gâteaux ou deux. Vive le sucre.

Mindieux que les pirates sont superstitieux. Et la superstition est un aimant à guignes. For sure. Je pensais couler les coms pendant vingt neuf huit jours, pas certains que je sois réactif en réponse, enfouis dans mes certitudes que les réseaux sont conducteurs. Prendre d'assaut la médiatheque sera sûrement un patch suffisant à ma désintox du ternet.


Voilà , prenez soin de vous, @+




[OFF]


19 janvier, 2026

les lundis bleus


C’est le Blue monday, j’ai appris ça en écoutant les informations radiophoniques ce matin, d’une oreille encore passablement ensablée par le marchand de gravier beige hier soir, ce cochon ayant toujours la main lourde le dimanche.
Je sais bien que ce mois de janvier n'est pas folichon, folichon, mais ce concept de lundi bleu , jour le plus déprimant de l'année, est une grosse farce .
Tous les lundis sont bleus, même si comme bibi le chagrin ne vous appelle plus.Tellement formaté pendants des décennies par le blues du dimanche soir, que ça continue les lundi sont des jours indigo.
On avance. 
Après les jours il y a les mois. concernant le pire des  mois, j’ai un différend avec une collègue blogueuse, qui considère que Février n’est pas le pire des mois, mais que c’est plutôt ce fourbe d’Octobre qui semble beau, mais perd déjà la lumière.
Je lance  donc un grand sondage internétique, quel joli nouveau mot, quelle est le pire mois de l’année selon vous ?
Lâchez vous en commentaire. il s’agit quand même d’une question assez cruciale, je passe presque vingt huit jours, certaines années vingt neuf, à me terrer en croisant les doigts, a jeter du sel toupar, et tourner comme un derviche à chaque choucas rencontré. Heureusement que je ne crois pas au chats noirs, vu que j’en ai eu un ou deux dans ma déjà longue vie, et qu’ils m’ont plutôt porté chance. Comme tout les matous.

Sinon ce lundi bleu est plutôt rose. la pluie à cessé et le soleil se pointe. les oiseaux dépouillent leurs boules de graisses en chantant, un avant goût de mars je vous dit. Vi je blackout Fevrier.
Voilà, ce jour se termine plutôt de bonne humeur. Molly s’est roulée dans une crotte de chevreuil je ne sais pas si ça porte bonheur, je vous tiens au jus.
Par contre j’ai dû la laver parce que la salle à manger sentait le château médiéval, ça crougnoutait grandement. ceux qui connaissent pas 'crougnouter', c’est comme dauffer, mais en plus sauvage comme fumet. normal pour le gibier .
C’est donc un lundi comme les autres. 
bonne semaine #lesgens


 





16 janvier, 2026

En perdre son latin...

 


Complètement largué. 

Ou pour reprendre une formule plus ancienne,  en perdre son latin. 

17 décembre, 2025

Trois heures huit


 Je vous l’ai dit ? Il y a quelques semaines j’ai cassé la prise jack du casque dans le teléphone . J’ai bien essayé de l’enlever des dix manières référencées dans les tutos de toitube, mais nada. Que tchi.  Même le coton tige coupé en deux ne marchait pas, et pour cause, ces machins ne sont plus en plastique.
Le réparateur, chez qui je m'apprêtais à confier mon précieux, a eu l’air peu emballé par l’opération.

  • Vous savez, quand on les ouvre, il y a un risque, vous pouvez fonctionner en casque blue tooth.

je fais vraiment plus vieux que mon âge, ou ce navet m’a pris pour un lapin de deux semaines.
Bref je vais rester en bloutouffe ou en haut parleur si j'ai pas le casque sous la main. Pour mes deux appels par an, ça ira bien.
Il y a un autre inconvénient, je n’ai plus les notifs sonores. Juste le mode vibreur. La c'est chiant.
Ça s'appelle introduire son sujet.
J’ai le sommeil léger. Un flibustier dort toujours d'un œil. Cette nuit le vibreur se déclenche.
En parlant d'œil, je le jette au réveil Sony, vestige des années 80.  


TROIS HEURES !
A cette heure, généralement c'est un chat qui vérifie le système infrarouge de la caméra extérieure.
Affreux greffier.
Je chausse mes yeux et attrape le bigo.
Mince !
Un message, celui en tète de gondole, de confirmation OTP d’Amazon
À trois heures huit. Sans dec, ça renaude vilain.
Il y en a un qui a cassé le mot de passe et joue avec la double authentification.  Changer son mot de passe Amazon au milieu de la nuit avec la tête dans le cul est une saine activité.
J’ai aussi initialisé, suite à leurs conseils, toutes les sessions ouvertes sur les différents appareils qui peuplent le bateau.
Je reçois encore deux messages SMS OTP en anglais. Ceux que j’ai reçu pour mes changements de password était en français.
Ce cochon de pirate insiste. Lancé comme je suis, je change aussi le mot de passe du compte mail associé. Trente deux caractères , majus, minus, numériques, caractères semi-graphiques et espaces, sa mère en short.
J’aurai dû le faire plus tôt, mais vous savez comment c'est le train train mnémotechnique.
QUATRE HEURES !
Plus de code sms. Un petit verre d’eau et je retourne discuter avec cette catin infidèle de morphée.
Bon j'espère que vous avez la double authentification. Même si c'est pas imparable, c'est quand même assez pratique.
Surtout quand des marlous préparent Noël


 




09 décembre, 2025

Flick r , La menace !

 

Si vous pensez que je suis un vieux râleur pour rire, voilà en suivant de quoi adouber ma réputation.

04 décembre, 2025

C'est bon

Notre Mozart de président, aux partitions si hermétiques à son bon peuple, est semble-t-il parti dans l’empire du milieu pour réguler un peu le déficit de notre balance commerciale. 


Ça m'effraie un peu, on a vu avec la dissolution , par exemple, comment il est doué pour les gaffes l’ex beurrier de Rothschild dont devait nous ruisseler les intérêts de sa politique.


Néanmoins, oubliant son coté boulet, mon côté patriotique me pousse à lui fournir des billes à notre représentant, pour ses échanges avec les maîtres du monde.

Je pense que lui qui nous prépare, comme l'avait pressentie ma défunte maman en le voyant eructer 'c'est notre projet !', à la guerre; ferait bien de s'occuper plus de notre patriotisme économique . 

Acheter moins et made in France au lieu de Made in PRC.  réguler financierement les entrées et pas à deux euros. Mais bon une ballade sur la grande muraille est agréable.

Déjà sur un de mes derniers billets, je vous ai parlé de toutes ses saloperies de plastiques chinois qui atterrissent ici avec les marées. Les chutes de la nouvelle route de la soie, voulue par ce pays et adoubée par les conférences de Dominique de Villepin.


J'en ai encore récupéré il y a deux jours. En plus, le bouchon de cette boutanche est écrit avec un logo en français .

  • C'est bon 

Voilà de quoi interpeller leurs dirigeants. Ne jetez plus vos déchets , depuis vos portecontainers, s’ils vous plaît.

 ici commence la mer….

29 mars, 2025

Bill tu charries avec ton Office 523,69543 !

 

 Je me suis fait la réflexion en lisant le post de lolobobo sur blousquaille.

Ma moitié qui utilisait professionnellement aixelle, a voulu prendre après son départ de sa boîte, un version office 365 sur son ordi, pour ‘ne pas perdre la main’ en recherche de taf.
Je suis depuis des années converti à la souplesse de libre Office, mais ne pas contrarier sa moitié à un coût, mes loulous.

Bref la première année abonnement krosoft de 69 balles. C’est reuch, mais bon je peux même faire joujou avec des produits aussi nazes que team. Vu que je suis tout seul, l'équipe est restreinte. Et puis de mes dernières années de turbin, j’ai gardé un regard circonspect sur cet outil soit disant d’entreprise, bavard, chronophage et bien moins utile qu'un coup de bigo. Sans compter que n'étant pas de la génération Z, j’ai jamais su rechercher et retrouver dedans une conversation avec un lien ou une invit. Bref j'étais déjà dépassé.

L'année est passée. J'ai bien reçu un mail fin février, krosoft me disant que mon abonnement 365 serait renouvelé fin mars, mais des mails comme ça on les lis en travers.

Erreur

Je vois sur le fameux relevé PayPal un montant de 99 € pour Microsoft 365
Je pense que quarante trois pourcent et des brouettes d’augmentation en un an, si je sais encore faire des calculs, c’est mieux que les droits de douane de l’agent orange ricain.
Évidemment j’ai résilié la mise à jour automatique
Bye Bill. On a débuté en même temps dans le zéro et le un, t'a mieux réussi que moi, mais là tu t’es  chopé un pet au casque.

Du coup j’ai aussi basculé mon autre Pc , le ‘vieux’ windows 10 sous debian 12. Je supportais plus le temps de démarrage, et les temps de latence interminable liés à l'anti-malware qui bloquait mes applications.

Bref me revoilà revenu au bon vieux temps d'Unix, des forums et de la ligne de commande.
Ça c’est drôlement amélioré niveau ergonomie ce linux. Un vrai faux window.
Vu que j'utilisais déjà sous fenêtres des logiciels open source , j’ai retrouvé mon gimp, mon keepass, darktable et firefox bien sûr en plus de la suite incontournable libre Office.
Bon c'est tellement un plaisir, que j’ai abandonné le pc dernier cri de madame.

Voilà.

En parlant abandon,  j’ai quitté fessebouc il y a dix ans,  tweeter, non X  il y a deux , 


et je pense lâcher whatsapp dès que mon treebal se remplit un peu plus.
Je fais de la promo d’ailleurs. Français, même tonbreu et gratuit pour les particuliers.

Bon changement d’heure à tous, moi comme tous les papys j’ai du mal. Pas comme pour les changements de logiciels, on va vers le retour du Gcos, vous verrez l'Europe va bouger son derch.
Bon dimanche.








23 février, 2025

Penser à résilier


 

 Je n’en aurais pas parler ici, si, en roulant sur l’A11 ma tire encore blindée de cartons, c'est fou ce qu'on entasse en une vie,  je n’avais entendu cette étrange anecdote racontée par le speaker radio, sur le président Lincoln la veille de son assassinat. Il avait fait un rêve étrange où il errait dans un grand bâtiment sans vraiment trouver la sortie.

Je fais souvent ce même rêve , bien que je n'ai rien d'un géant politique. Ce cauchemar est un binz pas possible qui me laisse en sueur en pleine nuit, où je crains de me rendormir pour affronter la suite. Car souvent l'épisode suivant reprend de plus belle. Un bâtiment sans issue ou je cours sans fin. En plus les escaliers, les sauts, le cardio c'est plus mon truc.

Cette nuit, la situation s'est compliquée par rapport aux dernières fois. J’avais un tableau enveloppé sous le bras. Pour récupérer le dit tableau, j’ai du éviter quatre marlous qui l’avaient en main au sortir d’un trafic blanc, ou d’un e-vito, toute ces estafettes se ressemblent pour moi.  Ils se sont engouffrés  dans l’immeuble aux vitres teintées. Hum. Ou j’ai récupéré la Kriss Vector SBR gen 2 je ne sais pas. Mais cette schmeisser fait de sacrés trous dans le placo, surtout en calibre 45. Jolie sulfateuse, une référence pour faire mon influenceur. Si vous voulez saloper, vous avez toujours l’AK-47 beaucoup plus répandue, mais qui refait la déco des salons du périmètre. Les moments de pure adrénaline ne restent jamais dans ma mémoire, même IRL. Comme si ma rétine declenchait une mini coupure de son et d’images , effacement de l'historique de ces instants la.

 Zappe

Bref je suis rentré dans le bâtiment et n'étant pas en Dupont proshield, heu en combinaison de peintre, j’ai déliré sur l’ADN en fuite toupar en parcourant les couloirs mon paquet sous le bras. Un vrai jeu de plateau, avec une bande son feutrée remplie de claquements de portes et de cris lointains. Finalement, coincé, j’ai rouvert les yeux, dégluti, repris mon souffle et attendu un peu avant de pioncer à nouveau.
Les premiers oiseaux chantaient. 
Je me suis finalement assoupi, sans retourner dans ma série Netflix personnalisée. Je ne vois pas d’ailleurs, l'intérêt de conserver mon abonnement vu qu'une nuit sur deux je vis à cent à l’heure entouré de loufiats tatoués et autres coupes jarrets iroquois du vingt et unième siècle. En plus rien que des épisodes glauques et éreintants . Il faut que je pense à résilier, avant fin février, ce maudit mois est fait pour.



13 juin, 2024

les choses changent...

 

Les choses changent.

Normalement c'est l'époque des ritournelles d'été, voir de la regrettée radio de blogueurs. Perso, j'ai cette chanson de Dylan depuis le début de la semaine dans la tête .

Les gens sont fous et les choses changent.

C’est pas faux.
Par exemple, je commence à faire comme Buck et à m’endormir après le déjeuner.
Bon lui c’est la journée presque entièrement désormais, sauf pour sa sortie.

Il y a comme un air de fin de vacances dans l’atmosphère. pourtant ce n’est pas les congés.
Ce coup froid improbable sur juin m’a laissé une vilaine toux.  Donc c’est quand même presque l’automne. J’ai ressorti mon bonnet pour le matin.

Dehors, dans le monde, il y a un dawa médiatique qui fait aussi comme une fin de saison, on liquide.
L’arbitre régalien s'est aveuglé dans son orgueil. Du coup les députés au chomdu vont peut-être se préoccuper des attentes des français plutôt que de conflits lointains et autres billevesées médiatiques. Ça emmerde leur ego mais la cantine est bonne.
Le pouvoir d’achat la, y a du taf.

Les gens sont fous et les choses changent.

Une chose est sûre, comme pour ma santé, les choses sont mal engagées, barrées comme moi ,mais ...

Vox populi Vox dei.

Il va y avoir une élimination des fonb d’égo qui saturent l’espace médiatique sans s’occuper le moins du monde du vulgus pecus depuis des années.
Le réformé du SN,  le Ciotti va être le premier, mais la liste de ce billard à trois bandes va s’allonger.
Deux mots de latin sur une note. C'est trop. J’arrête.

 En tous cas, cet automne à la saint Jean annonce un hiver bien rude. Faut que je pense à rentrer mon bois avant que mon dos capitule.

Au fait. Inutile de manifester, sortez voter, depuis le temps qu’on vous emmerde avec ça .



19 décembre, 2023

La harpie qui a fait 💩 sur le texte de mon pote



 Il fût un temps ici ou je dressais le portrait de mes potes, étoiles ou comètes.

Comme si j'avais déjà senti que ma mémoire, arrosée minot au lsd, puis fumée au chanvre afghan, partirait sur le tard comme l'eau du bain, en tourbillons de glouglou dans un trou noir étincelant.

Un bidule pour me générer juste un fil pense bête sur le ternet.

Ma galerie est bien incomplète. Miko, Daniel et une recette de Bébert on ouvert le bal.

j'ai encore deux doigts libres dans ma main gauche, la main du cœur.

Donc aujourd'hui on va parler de Claudius, le flamboyant.

D'autres comme Momo aurait pu sortir, mais les vies trop tumultueuses doivent attendre la prescription des cinquante ans.

On y est presque.

Pourquoi le grand rital au profil de Caesar ? parce qu'il s'est mis à écrire et   que je lui trouve une certaine plume, on va dire sergent major, pleine de pleins et de déliés. Son côté du sud et sa poésie méritent le détour.

Seulement il ne s'est pas encore positionné à la mise en ligne. pas de blog. ni de journal, il se contente d'envoyer chaque texte à ses proches via mail en destinataires à la place de copies invisibles

Erreur fatale.

On est trahis que par les siens, c'est bien connus. 

Une de ses belle sœur, ex baba, donc toute naturellement convertie au wokisme, s'est plainte qu'il avait utilisé son prénom pour évoquer dans son laïus, une jolie postière qui lui avait tourné les sens avec son minois et son sourire, à ce tombeur sur le retour.

Du coup il a du caviarder son texte pour changer le prénom, et comme il n'a pas présenté d'excuses à la chef dé constructrice, le keum de celle-ci, à la botte, arch so, c'est fendu d'un retour cinglant via mail, toujours en copie tous.

cent convives au règlement du quiproquo, une vraie scène du douze.

le must de l'incorrection. 

Du rififi dans sa famille, par une harpie qui ne sait pas lire un  texte, ou qu,i à près de septante, se prend pour un des sept piliers de la sagesse.

La synthèse de ce non événement, c'est que même les vieux ont le bulbe gangrené par cette théorie de la vigilance sur tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

La nature est un havre de paix ou il n'y a que égalité et gentillesse.

Mais comme, pour bibi, la liberté d'expression est une et indivisible. 

je me suis donc un peu échauffé sur ce bidule.

Donc je vous remets ici le portrait de ce grand amoureux de la vie. 

je l'avais réalisé pour un de ses textes où il nous croquait tous.

voici donc mon pote,  Claude : 

C comme César, Claudius noster ou chez les ricains, Gere comme Richard.

Il faut bien que je m’y colle. Aucune de ses copines, pourtant harengères trois étoiles, ni aucun de ses potes, ce ramassis de menteurs, mythomanes, esbroufeurs de premières ne s’y lance. Je ne vais pas reprendre sa méthode, fruit de longues études, pour vous dire où je l’ai rencontré la première fois. On est PAYS. 

On s’est croisé dix fois, avant un soir de décembre quatre-vingt à Villepinte célébrer les étoiles devant son appart de location. Inutile de tourner autour du pot, ni de mettre la poussière sous le tapis, notre Claude est une STAR. Une étoile à part dans la galaxie des potes. Est-ce parce qu’il brille plus que les autres et attire à lui tous les astres du périmètre ? Ou est ce son naturel, son affabilité et l’attention qu’il porte à chacun ? En tant qu 'affreux pirate, je ne sais pas. Mais le résultat est qu’il est, forcément, le centre de l’univers. On s’est rencontré tard, il naviguait avec une bande des mille-mille, la Didier’s band et moi celle de Balagny. La poussée d’hormone de la fin de l’enfance et la chasse aux belettes qui en résulte ne pouvait qu’immanquablement nous faire nous rencontrer.

Depuis une solide amitié, enfin plutôt attachement, je me méfie du mot amitié à notre époque où le genre devient indécis, je ne voudrai pas qu’il y ai un quiproquo nous lie 

#MDR. 

Mais je déraille, c’est l’âge. Je disais donc, une incassable camaraderie nous attache, comme elle vous amarre tous aussi à  sa gravité. Quand la corde m’est tombée sur le cou, c’est tout naturellement que je l’ai pris pour témoin. Tous ces moments si ébouriffants vécus ensemble, souvent excessifs, toujours romanesques le désignait forcément. 

Voila j'ai a peine rajouter une date. En grands consommateurs de cette fabuleuse vie dont on sait tout les deux que ce n'est qu'un one shot et que le paradis est réservé aux pisses vinaigre des grenouilles de bénitiers.

j'avais dit que je reviendrai pas avant 2024.

c'est raté, je suis définitivement un vieux con, surtout quand on chie sur le texte de  mon pote.


14 novembre, 2023

la cerise sur le gâteau


J’avais dit : 

Fontaine je ne boirai plus ton eau…

Mais voilà, les pirates s’ils n’ont qu’une parole, sont surtout des menteurs de première.
Je disais donc :

laisse la vie publique aux jeunes, occupe toi de tes pieds de tomates 🍅.

Seulement les quatre tempêtes successives ont niqué mes plantes..
Ou cet automne qui ne dit pas son nom.
Ils se sont couchés grisonnants  dans une vaste flaque de boue qui s’appelait potager. 

Donc je ne m'en mêle plus , sauf exception qui confirme la règle, quand la connerie politique pousse le bouchon un peu loin.
Désormais abonné aux anciens, j’allume le poste le midi, pour suivre la décomposition du monde en fouillant mes coquillettes jambon.

Donc menu du jour dans le poste

  • La misère augmente considérablement en France
  • Les femmes sont les plus touchées.
  • Augmentation du diabète chez les jeunes
Et la … 

la  cerise 🍒 sur le Gâteau, celle qui m’a fait ressortir ma grogne, jamais enfouie bien loin, pour être honnête :

  • Les tickets restaurant ne pourront plus servir à acheter des ingrédients comme la farine, les pâtes , bref les denrées alimentaires dès 2024.

Excusez moi.

QUELLE BELLE BANDE D’ &@#&€+&&  ! 

Je m’imagine l’avorton de bureaucrate, un de ces bacs plus 23 rentré dans l’administration pour la sécurité de l’emploi, mais tout de même des dents qui rayent un peu pour passer niveau 226 en 2030.
Il rentre de déjeuner de la cantoche de l’assemblée nationale où il a été invité par un élu qui fait du lobbying pour les sandwicheries industrielles, à moins que ce ne soit pour la restauration rapide.
Il a mangé un poulet cocotte façon grand-mère, une vraie réussite, surtout qu'il était invité par ce végétarien d’élu, végan ou croyant ? 
Il se pose rapidement la question, mais l'élude.
Celui-ci a tapé les œufs florentine, il n'est donc pas végétalien !
Donc s’il veut avancer il faut redonner du cash à la malbouffe.
La gamelle maison, dont les produits frais ont été achetés avec des titres restaurant, c'est la fin du petit commerce !
il a cette riche idée. 
C’est pas comme si on avait une inflation galopante, glissée sous le tapis avec la suppression des tickets de caisses, et les jérémiades des milieux autorisés, qui voient la fin du tunnel dans leurs grilles excel comme Madame Irma le bonheur dans sa boule.
Qui aujourd'hui a un repas complet avec son titre restau, sans rajouter à la fin ? Qui ?
Non, un petit branleur veut se faire mousser et la France du bas qui bosse se fait enfiler un peu plus.

Joli , bravo, clap clap.
Mais je n’ai plus de titres déjeuner.
Pourquoi je me mêle ?

Un peuple n’a qu’un ennemi dangereux, c’est son gouvernement comme disait mon saint préféré .

NDLR : toute ressemblance avec des faits existants ne saurait être que fortuite. 
C'est bien connu 
 
 
 [MAJ] 20:55 la mesure permettant  l'achat de produits alimentaires avec des titres restaurant est prorogée  sur 2024. Vite fait aux infos de la chaîne M6 avant que le 🔥 ne se propage.

No comment.













01 novembre, 2023

Le plastique c'est fantastique.

 


Le plastique c'est fantastique.

 

Avant la tempête si annoncée on est sorti Buck et moi pour la balade journalière pécho la boule de pain et le canard.

Le journal évoque un gros coup dans l'ouest, et sans le déplier je pense que le vent est concerné.

Vu que je me tiens peinard depuis un moment, smiley.

La boule nous fait deux jours et pas sûr qu'il y ait du pain demain.

Mon voisin qui doit impérativement monter à Guingamp ce jeudi pour le taf a mis sa tronçonneuse dans le coffre. les arbres sont les premiers à morfler dans ces situations.


Un peu, la grande inconnue cette annonce météo, mais le réchauffement n'y est pour rien peut on entendre ici ou la.


Avec le chien, on a fait un grand tour par la côte, ou je me suis livré à mon hobby , le ramassage du plastique échoué. 

Un truc pas concerné par le changement si brutal de climat.


Je n'avais pas planifié, pas pris de sac d'Action.

Erreur de bleu bite.

En quelques criques, je me retrouve les bras chargés d'une quinzaine de bouteilles d'eau minérales. 

En plus, je dois aller jusqu'au bourg, il n'y a pas de bac à marée dans le périmètre.




Au moment de transférer ma récolte dans une poubelle, mon œil est attiré par une étiquette bleue


Taiping, Perak, Malaisie ...


Mince, je cette bouteille a battu le record de celle de ma petite Allemande qui avait fini chez les surfeurs des landes.

Treize mille kilomètres vers la bretagne.

En ligne droite.


Si elle a bifurqué par le cap, en passant devant Port Elisabeth, là, on tape facile les quarante mille kilomètres, grosso modo 25000 miles.

 

Pour être romantique , je me dis que peut-être s'est-elle envolée depuis la plage de Pantai Teluk Segadas




En tous cas avant ce gris qui arrive, cela semble un joli coin.

 

non sans dèc, Le plastique c'est fantastique.


Allez je poste avant l'apocalypse , pas certain s'avoir du jus demain.

restez au chaud. 

un temps à écluser deux trois bouquins tiens !

 

21 juillet, 2021

l’été.

l’été.

Depuis le temps qu’on l'attendait, il est arrivé plein pot.

Me voilà perclus dans l’ombre de mes volets.  A savourer la fraîcheur en lançant ma note.

Ma rue est presque vide.

Ne passe plus que la balayeuse, tous les deux jours. Ou presque. il doit crêcher pas loin.

j’aime bien l’indolence de cette période.

Tout semble marcher au ralenti. Même buck traîne la patte. 

En bon vieillard, je réfléchi à deux fois avant de monter l’escalier, je me fais des listes pour ne rien oublier.

Et je bois des tonnes de thé.

Le matin les oiseaux se la donnent encore un peu, et donc me tirent du lit.

Mais le silence de l'après-midi est surprenant.

juste trois lignes dans la chaleur .

pas de liens, pas de râleries. pas même une binouze. rien, nada.


l’été.



(*) et un regret, j'avais mon titre,  pas de radio des blogueurs , ce @lolobobo il est assommé par le soleil ;.)

15 décembre, 2020

Bouc elle est ou ta vache ? : DTC

 


C'est bientôt Noël. Évidemment on est tous à la course aux cadeaux. Et gaffe aux mauvais qui vous promettent via le ternet un service aux petits oignons et qui vous laissent ensuite le bec dans l'eau.

J'ai lu les mésaventures d'un blogueur pas loin avec ses calendriers pour la fin d'année.

Je me suis dit, mais oui, prévenons nous aussi.

Le mousse a toujours été fan des animaux. 

Les deux dernières poules de six ans qui ne pondent plus et détruisent le jardin en sont un exemple.

L'année dernière pour lui faire plaisir pour Noël , je me suis dit, parrainons lui un animal dans une ferme. C'est un peu cher. Moins qu'une ps5 et c'est vivant. Mais franchement je me voyais mal héberger une chèvre ou une vache dans mon mini pré de Nonneville.

Quand à une ruche avec le retour des néonicotinoïdes dans le secteur, vu que notre député vote le retour de cette merde ,impossible.

Donc j'ai trouvé ce site 'bouc ta vache'.

Meuh

Mais internet, restons sur l'œil. hein. deux, trois recherches et  j'appelle avant la ferme en fin d'aprèm.

Oui , oui cela fonctionne toujours me dit le Savoyard fabricant de fromage étonné que je le dérange dans sa traite.

Me voilà rassuré. Je paye et j'imprime la page du site pour le sapin de Noël. une visite, deux trois fromages et des news de la vache

Arrive Noël. 

Ma puce est surprise. Mais heureuse. Une vraie vache. Trop cool.

Le mois de janvier avance. N'ayant aucune nouvelle, je renvoie un mail au site.

Je reçois une réponse comme quoi le paysan est débordé, mais oui, la vache s'appelle Lilou et j'aurais rapidement des nouvelles.

Là, depuis… 

plus rien.

Mi juin j'ai écrit que j'étais très déçu. Et croyez moi j'étais grave penaud d'avoir raté mon cadeau de Nowell. 

Cela ne m'était jamais arrivé.

Alors ? 

Évitez ce site. Aucun suivi. 

Attrape nigaud. Et oui. 

Dommage, l'idée était belle.

Voilà un truc à rayer de votre liste. la morale de l'histoire :

- On chie pas de la raclette dans la botte du pirate

Et sinon bonne fête de fin de cet année si étrange à tous.

Respirez. 

2021 s'annonce chagrin 


Parole de flibustier



24 juillet, 2020

#IZC (In Ze Cluster)

Cent trente quatrième jour d’après.

Ou de #FDM, suivant comme vous le vivez.

c’est pas moi qui fait le décompte. C’est un pro. Ici

j’ai décidé de m’offrir quatre jours de brake.

Ce premier semestre 2020 à été particulièrement tendu, enfin par ici.

Me voila donc parti prendre un bain de mer ou deux. Sortir Buck sur la lande et lire un bouquin ou trois.

Évidemment les bonnes résolutions, c’est comme les todo, on a toujours un grain de sable échappé du camping des flots bleus qui vient mettre le brin.

Le deuxième jour en sortant chercher le pain, je trouve space, pour ne pas dire bizarre tout ces gens masqués dans la rue.

Les gens par ici seraient-ils tous dans mon optique ? Sortons couvert ?

Je me dit quelle chouette ambiance, jusques que je titube sur le mot covid au bar ou je me siffle une mousse le midi en regardant la mer. 

parce que la vraie raison est la, regarder la mer.

bref je me suis fourré dans un cluster.

Je peux vous dire la, comme par enchantement, tout le monde le porte le masque.

Moi je suis passé chez le petit tailleur de la place Edouard VII avant de partir.

Je voulais deux masques, il était en rupture. il me les a retrouvés sous un pile de ben-houses

J’ai eu le nez de lui dire de relancer la machine.

Bon vais je pouvoir rentrer ? Po grave j’ai mon bureau dans le web et la 4G ici est presque meilleure que la fibre d’Aulnay.

Dans l'attente, je vous met un morceau bien que la radio des blogueurs soit confinée ce qui en désole pus d'un

Allez Salut et surtout


- SORTEZ COUVERT




16 juillet, 2020

Me and Bobby

Longtemps non ?

Je viens d'écraser une guêpe.

Je m'en suis voulu. Une réaction un peu rapide. Il y en a tellement. Sur le coup j'ai eu un peu honte de tant de haine. Sûrement comme le païen qui a étripé mon chat. Ce tarba a le sens du sacrifice, mais aucune peur du karma.

Est-il important pour une guêpe ? 

En tout cas c'est pas une prière qui va arrêter celui de la torture d'un greffier de quatorze ans.

Reprenons.

Le bruit du claquement sec de ma casquette n'a pas dérangé Bobby entrain de manger ses tournesols.

Ce piaf est un numéro. Il commence a piailler vers sept heures. Je le sert en graines en revenant de nourrir les poules et les poiscailles. 

A peine il me voit rappliquer avec ma gamelle de céréales, il s'envole et disparait.

Dix minutes après, il réapparait avec Madame. Les dames n'ont pas de collier chez les perruches vertes.

Quand la miss, toute fine, toute verte, (un vrai canon, sur la tof, non ?) a finie son petit déjeuner, il passe à table. Bien vite accompagné par deux bébés mésanges qui savent bien qu'il ne mouftera pas.

Je me suis pris d'amitié pour ces immigrés psittacidés largués là, au cœur du neuf cube, comme pour beaucoup, par quelque coup du sort. 

Surtout avec ce Bobby. J'ai oublié le nombre d'années que je le nourri.

On a notre rituel. On tord le coup pour s'observer. Savez vous qu'il me lâche ses mêmes cris stridents quand on se croise au Parc Dumont. Ou rue du gros peuple.

On se salue. 

On est sauvage, mais poli. Nous.

En mathématique on pourrait en déduire qu'on est civilisés. 

Mais en mathématique seulement, la vie elle, elle est plus compliquée.

Ce piaf me fait penser à un pote. Missing in actions. C'est pour ça que je l'ai surnommé Bobby. Plus on passe les barres de zéro plus on les engrange les matous et les potos disparus. La faucheuse danse salement dernièrement. Alors on se tord le coup pour leur faire des clin d’œils en attendant la fin de la valse.

Enfin qu'elle s'occupe de ceux qui ne dansent pas.

Je vais tronçonner le mirabellier demi mort qui ne servait que d'escalier a Iwa pour passer dans les jardins à téco.


Cela fera tourner la tronçonneuse. Le bruit va peut être faire frémir son tortionnaire.

Quel bel été.


Profitez.






29 mai, 2020

Pitin !

boisson du bosco

Faut que je me dépêche. pis je peux pas laisser ce crève cœur en tête de gondole.
ça en fait des accents circonflexes. ha ! non y en à qu'un. 
Merci Google.
Pitin !
Alors ce #dredi je suis monté arroser au cimetière avec mon nouveau spad reconfiguré.
vous vous souvenez ?

Il faisait chaud, mais en vélo c'est agréable. j'ai passé la passerelle sans mettre pied à terre.
j'aime bien parce que c'est interdit. 
#LesNazes  
Et avé le masque !
Pitin !
je suis encore un gamin péchu. 
c'est autre chose qu'un pitin de GROS X5 ou Q7 de GROSSES FEIGNASSES SOLITAIRES , non ?
Et un miroir pour les gens. Un.
j'ai mis sept minutes pour 'monter' de Nonneville au nouveau cimetière. 
Sans forcer et sans sirène.
Qui dit mieux en respectant les feux.
Je sais pas si vous avez des fleurs sur les ancêtres, mais c'est le moment d'arroser. 
la canicule démarre  early cette année.
Pitin !
j'ai croisé ces nouveaux tag orange pour les vélos sur la route pour le covid de merde.
En descendant le pont de la croix blanche
Mais aucune voiture ne m'a doublé. Pas de voiture à cette heure. 
Ou je carburai trop.
Dommage j'aurai bien aimé persifler.
Voila ce qu'on appelle une note de rien.
Ha si en revenant je suis passé au skate park Abrioux. 
Plus d'ombres de tilleuls et toujours pas de parking ouvert pour les zotos.
Pitin !