15 avril, 2026

Flashback Renoncules


Souvent mes notes partent d’une photo. C’est assez effrayant le nombre de photos que je prends. 
J’ai abandonné l’appareil numérique, pourtant compact, au profit du téléphone cela fait déjà un moment.
J’ai un nouveau toc. 
Je prends mon image, puis je plonge dans Lens et en suivant dans wikipédia.
Mais ce qui m’amène là est différent.
Ce matin j'ai pris ces boutons d’or, car je me suis rappelé du fameux jeu de printemps dans mon enfance :

  • T’aime le beurre ?

On coupait une de ces renoncules et on plaçait la fleur sous le cou d’un copain, mais plus souvent d'une copine,  accompagné de la sentence citée plus haut.
Immanquablement le reflet de la fleur sous le menton indiquait que le patient, enfin la patiente aimait le beurre, ce qui permettait en suivant cette introduction fleurie, d’engager une conversation sur des sujets plus variés, et plus terre à terre, comme s’allonger dans l’herbe pour, for example, jouer au Docteur.
Je viens d’apprendre qu’il y a une explication scientifique à tout cela. Par sur le thème du beurre, mais bien sur la réflexion de la lumière sur cette feuille.
Ça m'a amusé. Je me suis demandé si ce jeu existait toujours avec le ternet qui grignote les mômes et ces jeux numériques si répandus désormais.


Sinon dans mes digressions sur wikipédia, 


j'ai découvert que ce fenouil était bon pour mon cas, ce qui fait que dès que je traîne la lande je mâchonne du pastis dès l’aube.
Bon. Y a des côtés positif aussi, regardez cette plante dont les fleurs ressemblent à la férule commune.

 Il s'agit de la plante qui a terminé Socrate . La fameuse Ciguë. Je vous déconseille de mâchouiller une branche.

C’est tout pour ma ballade de ce matin. Allez ! Je suis Mô dans ce chemin creux qui respire le printemps.

@+


 

09 avril, 2026

Intriguante dinette

 

Allez aujourd'hui pas de nostalgie. Juste une ou deux photos du jour, dont cette intriguante dinette dénichée dès potron minet dans une cale ou je ramasse du bois flotté.

Juste avant j'avais abordé une jeune femme qui comme trois ou quatre autres quidams arpentaient ou plutôt  quadrillaient des l'aube le no man's land ou j'erre souvent le matin seul. D'où le terme 'pas d'homme dans la lande' smiley.

J'étais très étonné qu'ils se promènent à distance un téléphone à la main. J'ai pensé a un jeu de Geocaching ou un truc moderne du genre. Ou peut-être un scan, ce terrain étant une ancienne zone militaire. J'ai ramassé une douille de 5.56 la munition du sniper Mauser y a pas une semaine.

 


Que nenni , il s'agissait de gardes du littoral qui recensaient les fleurs. J'avais bien fait d'attacher Molly. Mais assez de bla bla.

 Tiens moins quatre mille cinq doit deux mille ans avant les pyramides. Ça calme les RS et autres fadaises du moment.


 Je vous la met, parceque je trouve que ça roule bien avec celle en tête de gondole. 

Voilà je vais finir en musique, commedhab, parceque  ma playlist est toujours très iconoclaste et je trouve que la photo suivante prise hier ou dimanche, des tournes pierres  à collier squattant une barque colle bien elle avec ce fabuleux David star de mes dix huit printemps, avec la photo précédente aussi, et même celle en tête de gondole.

Et donc : 



 

08 avril, 2026

perception du Teu-Shor


Vingt degrés à la fraîche, ce matin. j’ai sorti le fauve après perception du teu-shor ! 
D'où la Tof de mes cannes de serin en tête de gondole.
Vous pouvez constater que la belle Molly, qui n’a pas pu changer de robe, elle, est déjà crounie par la chaleur à, a peine neuf heures, après ses escapades après la fratrie lapinou. 
Quoique ce matin, c'était plus une perdrix qui lui a usé les guibolles. 
Elle est partie sur quatre cent mètres à donf. 
Jolie foulée, mais la poule a allongé son vol et elle est revenue bredouille.
Je sais, je radote. 
Mais je m’en tamponne le coquillard comme disait Éloi, car j’ai l'âge.
Donc. 
Quand j'étais en primaire, les culottes courtes, comme on disait, c'était d’avril à fin octobre. 
Novembre glissait des moins dix il était temps de se couvrir. 
Ma regrettée Daronne, me collait donc en short des vacances de Pâques, en colo à saint Hilaire de riez, à mon anniversaire. 
J’aimais pas trop, certains nantis avaient souvent des pantalons. Pendant longtemps j'ai cru sa version de l’histoire :
     Les jambes doivent respirer !
J’ai pensé que la théorie hygiéniste Hebertiste , où elle m'emmenait tous les dimanches matins, lui avait laminé le veau-cer. 
Mais avec le recul les choses sont plus prosaïques. 
On roulait pas sur l’or, c'est un euphémisme, je m'écorchais les genoux deux fois la semaine, j'aurais usé le budget en pantalon. 
Pas de fast fashion à l'époque. Le pantalon faisait l’année, jusqu’au changement de taille.
Vous pouvez vous gameller, avant de torpiller un short faut vraiment faire un backflip. 
Sur le tard je me remet donc au port du short. 
Mes guibolles sont inmontrables, criblées de tâches de pso, mais désormais l’esthétique n’est plus dans ma besace. 
Je tourne d'ailleurs toujours sur les mêmes sapes. 
Suivant les conseils de l'influenceuse du rangement, pour gagner de la place dans mes deux tiroirs  de commode, j'ai donc donné en lot toutes mes affaires non essentielles. 
C'est-à-dire les plus présentables, chemises zé pantalons à pince, complets, ne gardant qu’un ben noir pour les enterrements, ça peut toujours servir ou me servir. 
Je n’ai gardé que le fonctionnel, des poches, des poches toujours des poches...
La journée se termine, il fait vingt trois. 
Je n’ai pas abîmé mes genoux, pas de gadin ce jour. Je n’ai pas fait le gueu-din non plus. 
Mais ma rotule droite est noire de terre après la plantation des pieds de 🍅.  Je n'ai pas vu, j'ai fais la sortie de la miss ce soir attifé comme ça. 
Voyons les choses positivement , cela fera donc un ben en moins à laver. 
Je ne sais pas si ce petit geste va contribuer à diminuer le réchauffement, mais pour que je sorte le short le huit avril ! 
Il est bien la ! 

Bon comme j'ai entendu causer de Nino aujourd'hui :



07 avril, 2026