23 octobre, 2021

Entre chiens & loups



Je rentre à pieds entre chiens et loups.

Surfant entre les camionnettes et autres ventouses de trottoir, j'écoute LE morceau de musique. Ah ! Une rue dégagée.

Y a un moment que j'ai pas trottiner avec les écouteurs. L'air est frais, on va pas tarder à descendre sous les dix. 

La lumière de ce soir d'automne gratte ma rétine. Hop dans la boîte.

J'en ferai une note.

Une petite sans vraiment de sens, juste la lumière sur les arbres d'alignements.

J'aime mon neuf trois dans ces heures ou tout les chats sont gris. Les gens filent vers leurs occupations, ombres furtives sans regards. Pressés, soucieux, masqués.

Maintenant que je pourrai m'arracher, j'ai compris que je fais parti du biotiope. Même si de jour en jour le Lego du béton-pognon grignote mes souvenirs et remplit les rues de voitures qui ne savent plus où se garer.

Ailleurs c'est peut être plus joli, mais voila, ce n'est pas mon périmètre.

Joli petite note de rien. 

Je vais allumer le 🔥. 

Donner à manger à mon vieux buck, qui comme bibi prend cher.

Finir par m'offrir une mousse et reprendre mes cours de langue, nouvelle occupation sur le téléphone. Une nouvelle , pas l'anglais et l'allemand déjà pratiqué dans le préfabriqué gris et rouge disparu de Gérard Philippe. La, On reste sur nos acquis. Mouarf.

Je vous dit pas . J'attend de progresser .

Si ça marche j'en ferai deux en simultanée. J'ai de la batterie.


Ha ha.

Samedi d'Automne.

Joyeux vikende les gens.

Tiens la cansonne...









20 octobre, 2021

Je regarde de plus en plus le ciel



Je regarde de plus en plus le ciel.

Avec une bizarre fixation, comme si j'attendais le passage des migrateurs. Ou un joli cumulus. 

Cet automne est vraiment strange.

Je rallume le chauffage et pof le thermomètre affiche 23.

Je reviens de la mer. Quand j'en peux plus, je vais voir la mer. C'est mon Médoc a moi. Bon ça douille un peu au prix du litre de sans plomb. 

Mais quand on aime on ne compte pas. Finalement j'ai rentré mon bois. 

Je me demandais en le faisant si c'était le derniere fois. Et j'ai tout bien aligné sur le mur. Avec deux trois briques et des planches.

Je redescend après un call Microsoft team. C'est tendance ce truc.

J'avais accroché la bâche kaki de protection aux bûches du bas. Ça a fait Spi. La voile c'est gonflé avec les coups de vent. 

Et hop, tout c'est cassé la gueule.

Cinq stères le matin.

Plouf, plouf.

Cinq stères l'aprem.

Du coup je suis rompu.

Mais bon ça me fait une note.



11 octobre, 2021

Monologue d'Automne



Dimanche Automne. Et ce n'est pas une légende. Première chaude du matin. 

J'ai un peu de mal avec le début de saison cette année. Moi qui l'aimais tant cette putain de période pour les peintres.


Je regarde le dieu du feu lécher mon bois. Je n'ai pas encore rentré mes stères, et je me demande si j'aurai suffisamment la niaque cette année. 

Peut être devrais je opter pour ce poêle à pellets tant dans l'air du temps. 

Ce serait plus raisonnable . Mais je l'ai jamais été. 

J'aime le bois. Fendre des bûches, même si c'est moins rapide qu'avant, est un vrai plaiz. Et puis j'ai tout le temps que je m'accorde, comme seul patron de mon horloge désormais.

Et les pellets ça fonctionnent pas sans électricité.

Avec tout ce qui nous tombe dessus ces deux dernières années, autant rester prudent.

Je brûle donc ce qu'il reste de l'armoire en merisier dix neuf ième. Ça chauffe bien aussi le 🍒

En parlant de raisonnable, encore hier, j'ai fait mon Kéké en poussant ma dernière au tromé de Pablo icasso.

Elle avait rendez vous chez le toubib , sur Paname, Aulnay sous, c'est mort pour les esculapes angels un saturday.

Désert malheureusement pas que médical.

Et évidemment le RERB était fermé pour cette INDIGNITÉ de #CDGEXPRESS.

Drôle, même si je ne la prend plus guère, je continue de VOMIR sur les politiques et autres responsables qui gèrent ou adoubent le Turfu de cette ligne.

Mes voisins en ont chiés ces derniers jours, pour qu'ils m'en parlent, c'est un signe.

Reprenons.

On était parti un peu juste et comme je sort peu en woiture, privilégiant le spad, j'ai oublié les encombrements.

Mais un peu plus haut que Delacroix, ze lycée à Drancy, on se serait cru à la sortie du protectorat St Joseph rue jacques Duclos à Aulnay. Pour ceussent qui savent pas :

Un ramassis de fainéants qui stagnent dans leur diesels pour porter leurs petits gros qui ne peuvent pas prendre leurs bmx en absence de pistes cyclables SÉCURISÉES.

La morale m'interdit de décrire ce qui c'est passé.

Mais chassez le flibustier, il revient au galop. Ma passagère n'est pas sorti de son silence quand la seize cent a vrombi du haut de ses vingt ans.

La ligne était pointillée. On est arrivé à l'heure au métro.

Mon hérisson ne vient plus manger ses croquettes. Est ce que les hérissons hibernent ?

En tous cas celui là a fait suffisamment de gras.

Tant qu'il évite les chauffards, qui bombardent plus que moi, dans toutes nos rues en sens unique, c'est le plus important. Mais je sais pas si il dort bien avec les demeurés qui tirent des feux d'artifices à trois plombes du mat.

Il y a longtemps que je n'avais pas gribouillé.

Allez je me calme.

Gaffe aux légendes urbaines d'automne comme la fête de l'arbre d'Aulnay Sous.

großer Witz


Le chêne Camus a été arraché par des malfaisants pendant le mois d'Aout.

En loucedé.

Un truc de quatre cents ans. Comment ils vous enfoncent.

Comme si vous aviez jamais entendu le terme 'rechauffement climatique' .

D'ailleurs je pense que l'hiver va être froid. Mais avec l'âge je deviens sûrement frileux.

Quoique mes oignons qui sèchent sur la terre du potager sont raccords avec moi.

@+



,

08 septembre, 2021

L'été des indiens



Bon.J'étais entrain d'etendre mon linge au cœur de ce bizarre été indien.J'ai plus de lumière dehors. Faut que je répare.

Vingt six degrés à vingt et une heure en revenant sur Aulnay sous. Avec les néons des dépanneurs, et autres tikbou ouvertes tard, en rentrant par la route de Bondy j'ai eu la sensation de me retrouver sur la N2 au Carbet.

La douceur antillaise me manque.

Ou le chant des grenouilles le soir.

Moins que la Bretagne et le chant du vent au trou du souffleur. 

Au final.

Mais je m'égare.

Revenons aux pinces à linges. Les enfants riaient dans des pavillons pas loin.

Un joli soir d'été. A profiter il n'y en pas eu tant cet été.

Je pose un jean. Pis un top. Un drap. J'ai plus de pinces. Je vois plus rien.

Et je me dis qu'il faut que je commande du bois. J'ai vu les étourneaux se regrouper et il est bien tôt.

Les 10 pour cent d'augmentation du gaz sur septembre me motive.

Ce midi plutôt que me taper les énièmes infos stériles,

j'ai mis le reportage sur les EAGLES recommandé dernièrement par Élodie.


Un peu long pour tenir sur l'heure du déjeuner. Mais tellement dans l'ambiance pour un été indien,le crépuscule des antipass.

Plus ça va, plus ces californiens  surnagent sur tout ce qu'il me reste des seventies. Dépêchez vous il va pas rester longtempssur arte.

En tous cas sont au top avec cette température.

Bref.

Une note pour rien.

Mais c'est le propre de l'été des indiens, profiter des derniers beaux jours.




 



05 septembre, 2021

T R E N T E

 


Ha ha . don’t worry i’m always there.

mais bon je suis un peu débordé. c’est ça les vioques. 

sont plus burn out que la majorité.

Pourquoi ? une urgence sûrement. Quoiqu’en réalité il n’y à JAMAIS d’urgence.

A part peut être quand ma première, sacré speedée, c’est pointée avec plus d’un mois d’avance.

Bref deux fois cette semaine que je teste le fameux TRENTE sur Paname.

Trois en fait, j’ai fait les urgences Ophtalmo de Cochin ( Super par ailleurs) car mon nenoeil avait décidé de vivre sa propre vie et de me laisser en plan après toutes ces années de vie commune.

C'est une mode ces derniers temps.

Bon la seconde fois de mon voyage à la capitale, c’était en plein après midi pour récupérer mon commando qui revenait d’une de ses virées qui n’existent pas gare Montparnasse.

j’ai bloqué en seconde le régulateur à trente, déja. Sur le boulevard du même nom. 

j’ai été etonné que le régulateur fonctionne a cette vitesse. 

Ce n'est pas un truc que les pirates affrontent souvent le moins de cent. 

#smiley 

Mais là j'ai trouvé ça franchement agréable.

Circulation fluide pas de coup de frein. On arrive tranquillement au feux.

Je me suis dit.

  • Tu déconnes , t'est trop vieux. Conduire cool c'est bien connu c'est que les Gangsta ou les papys


Je remet le couvert vendredi soir. On va manger un ramen dans un de ces 'vrais' japonais de Paris. Vers Saint Germain .

Excellent d'ailleurs .mais une heure trente de queue.

Je pensais pas être aussi patient. Mais il faut faire plaisir à sa progéniture.

Bref je retraverse Paris avec mon Waze. Mais j'ai le même sentiment. 



PUTAIN C'EST COOL !


Rien à faire. 

Circulation fluide, encore un ou deux antipass qui tapent des bourres, et les taxmans mais dans l'ensemble tout le monde semblent apprécier.

Moi. 

Je bignole les rues. Les bâtiments. Et les greluches, il fait 29.

Bien que je ne puisse plus leur faire grand mal à leurs petits coeurs, j'admire leur science du 'chasse le keum'.

Sinon le ramen était infernal.



Quand je pense que certains pense encore japonais=sushi.

Mais bon.

Le lendemain je me lève. Et je vois que cette élue de valerie Pécresse veut un référendum sur le périphérique.

Valérie. 

Ferme ta boîte a camenbert.

T'a vu dans quel misère tu nous a laissé sur la gestion du RERB pendant tes premières cinq années à la région.

Mon bouchon tu est incompétente.

Ne la ramène pas.

Fais comme Valls, prend un poste de chroniqueur à la télé. 

Mais je suis parti loin la ? Non ?


Tout ceci est un peu décousu.


Bref la zone 30 sur Paris, c'est un gros kif.




17 août, 2021

Le parking est trop petit.

 


Qu'est ce que vous garderez de cet été 2021 vous?

La pub pour les antivax ? L'intrusion du contrôle du pass ?

Pour ma part, ce que je vais vu, c'est l'avancée phénoménale du vélo par ici.

Avant pour aller à la plage tout le monde prenait sa voiture.

Mais ce temps semble résolu. Enfin à part quelques vieux mous du genoux.

Les parkings autos ont été réduits. La cote reprend son côté sauvage. Et les gens pour la beauté des lieux se prennent aux jeux.

Le nombre de vélos explose. 

Le parking est trop petit. 

Imaginez des voitures. Il faudrait rajouter une 

route.

Mais on est pas chez les diminués, ici les parkings ont les supprime, où on les externalise. Avec une navette collective.

Quand même je ne pensais pas, même moi cycliste convaincu, que cela fonctionnerait si bien.

J'ai croisé en pleine ville des bidoux de trois ans en vélos sans petites roues sur les accès cyclables avec les parents dont les sacoches de spad débordent de courses.

Un autre monde.

Ou le monde d'après, comme si je le voyais avant de m'estomper.

J'ai eu un bel été.


13 août, 2021

Une note qui à du chien


 

Bon étant parti sur les kiens. Y a pas de raison que je m'arrête.

Il existe dans ce périmètre, où je respire la mer, des plages discrètes ou les panneaux interdit aux chiens ont pas encore fleuris.

Ça c'est autre chose qu'une plage privée avec coussins huilés et parasols.

Buck n'a jamais été un grand nageur. Son aïeul lui passait sa vie dans l'eau. 

Son souvenir m'est revenu quand j'ai vu hier ce setter, sûrement irlandais se jeter vaillamment à l'assaut des vagues pour suivre ses maîtres surfers.

C'est le propre d'une plage à chien. Il y a généralement de grosses vagues et les surfers y sont donc tolérés. Moins les baigneurs, si on peut amener des canis, les baigneurs sont généralement interdits.

Juste retour des choses.

Mais je remarque qu'en cet été du retour au tourisme de proximité, les interdits ne sont guère respectés. 

Il y a du téméraire dans l'eau. Mais bon pas trop de Minos pour se faire emporter par les rouleaux. Ce qui est plutôt sage. De toute façon il y a un terre neuve, trempé, a dix mètres du bord qui serait ravi de montrer ses qualités.

Moi je reste, comme le vieux griffon couché à ma gauche à respirer la brise et réchauffer mes vielles douleurs musculaires au dardant soleil, si longtemps attendu..

La minorité des clébards et leurs maîtres on enfin un endroit pour entrer en thalasso. 

Je suis content de ce gribouillage. cette note a du chien. 



11 août, 2021

52.5 bio


Je passe en spad sortant du restau où je viens de manger comme un goret un repas à base de bowl mitigé de larmes du tigre. Si j'ai bien suivi.

Le principal, à mes yeux de bigleu etait la présence d'une bouteille de Nesson, bio s'il vous plait. Juste à la hauteur du coude à ma table. Comment j'ai failli laisser mes vilains instincts attraper la seconde en tête de gondole.

Je vous dit pas.

J'ai un faible pour cette plantation familiale de Martinique à deux cent mètres de la plage ou j'ai remis biscotte à l'eau.

Comme je passe devant la gare maritime, un mec fracassé vient de tabasser sont staff.

Une mère de famille sortie de nulle part le remonte un peu fort.

  • Arrêtez de taper votre chien. Vous êtes ivre. Un mec qui fait ça est un moins que rien. 

Son mec se tiens derrière. Court sur pattes. Elle a la voix qui porte. La quarantaine joliment enrobée .deux jolies mèches rebelles blonde et deux petits mecs en culottes courtes accrochés à sa robe. Une vraie matrem animo. Je stoppe mon demi-course Lejeune 12 vitesses, celui au guidon retourné, et reste en haut de la rue du port. Mais le mauvais insiste.

il descend la rue en louvoyant direction maman. J'attend qu'il l'agresse pour bouger.

Mais elle se démonte pas . Elle lui en remet une couche à bout portant. 

Il recule et baragwine :

  • Un mot et mon chien t'attaques.

Le staff est plus à fond dans l'autre sens sur sa laisse. Il n'y a pas de mauvais chiens. Que des tête de noeuds de maître.

Je met ma bombe de piment en on.

Mais l'aplomb de la maman et l'alcoolémie de l'abruti m'évite de rentrer dans le game.

A mon âge avancé. Quand même. 

  • j'ai passé l'âge de ces conneries

Il remonte la rue vers moi, me double largement à gauche et puis en tournant au coin, après quelques mètres s'en reprend a son chien.

  • T'a vu, a cause de toi , je vais t'en mettre une , tu vas voir.

Je n'ai pas bougé de mon spad.

Je ressort mon organe du milieux du manège qui poussait le cul des chevaux au moment de franchir l'auxerre.

  • NON !!!  

ma voix porte si fort que des gens s'arrêtent sur le parking à cinquante mètres en sortant de leurs tires et me regardent. J'ai encore ld'la gueule


Silence.


Le zombie disparaît. Je reste assez triste pour ce chien. Cela me gâche la soirée. 

Je vais devoir l'écrire pour que ça passe. 

Mais le courage de cette maman avec ses deux marmots contre ce demeuré ma scotché.

Si beau que ça a même interpellé le Bosco.


Bravo madame, chapeau bas.


06 août, 2021

Temps de chiotte

 


Il fait un temps de chiotte.

J'aime bien cette expression. Moins son résultat. 

Comme pour tout le monde ce gris envahissant annihile un peu mon esprit troupier.

Mais on est en guerre. Non ? 

Les pays qui gèrent le mieux ce conflit sortiront dans le top ten demain.

Pourquoi croyez vous que la Chine fasse tester les onze millions d'habitants de wuhan pour six cent malheureux cas de variant delta ?

Mais dans cocorico Land on reste sur des valeurs sûres. Le retour via les RS de 'la gerbe' avec une nuée de néo-collabo du virus sur le thème de surtout pas de vaccin. La science n'est rien face au créateur. On a pas assez de recul etc etc...

Ces monsieurs Jourdain de l'avis médical freinent l'immunité collective à cause de leur flipette des piqûres, ou de la modification de leur ADN , qui serait pourtant, comme je l'ai lu ailleurs, la meilleure chose qui pourrait leur arriver à ces fini à l'urine,comme je l'ai lu ailleurs aussi.

Mais je suis en vacances je ne dois pas m'énerver après des ratés de l'histoire, 

Soyons zen, ceux qui passeront par la réa seront moins virulents après.

Je regarde la mer.

C'est à peu près tout ce que je fais en vacances.

J'ai deux livres en cours, ça n'avance pas. Le premier, l'anomalie en est une pour moi. Malgré son succès en vente et les critiques dithyrambiques, j'ai du mal à terminer.

Je suis donc parti dans une des nombreuses boîtes à livres du périmètre,  me dénicher un livre que j'ai pas encore lu. Vous n'aurez pas le compte rendu je viens juste de l'attraper.

J'adore choisir un livre dans ces endroits. Le choix est bien plus cornélien que dans une librairie.

Je vais en mettre un autre en repassant, j'ai un lot de Simenon qui ne me tentent guère mais  qui devraient me permettre entre deux ondées de fin du monde d'améliorer mon ordinaire et de me ressourcer avant une rentrée où il va faire un temps radieux rien que pour me faire chier.

Quel curieux été tout de même. Avril fût bien meilleur ici. La moitié de l'Europe brûle. L'autre est inondée et je maugrée de ne rien trouver à lire.

Restez masqué.

A plus


21 juillet, 2021

l’été.

l’été.

Depuis le temps qu’on l'attendait, il est arrivé plein pot.

Me voilà perclus dans l’ombre de mes volets.  A savourer la fraîcheur en lançant ma note.

Ma rue est presque vide.

Ne passe plus que la balayeuse, tous les deux jours. Ou presque. il doit crêcher pas loin.

j’aime bien l’indolence de cette période.

Tout semble marcher au ralenti. Même buck traîne la patte. 

En bon vieillard, je réfléchi à deux fois avant de monter l’escalier, je me fais des listes pour ne rien oublier.

Et je bois des tonnes de thé.

Le matin les oiseaux se la donnent encore un peu, et donc me tirent du lit.

Mais le silence de l'après-midi est surprenant.

juste trois lignes dans la chaleur .

pas de liens, pas de râleries. pas même une binouze. rien, nada.


l’été.



(*) et un regret, j'avais mon titre,  pas de radio des blogueurs , ce @lolobobo il est assommé par le soleil ;.)

16 juillet, 2021

Un faucon et des buses



 Un mois et plus sans écrire.

Bon la TofDujJour d'Aulnay sous en tête de gondole est loin du sujet. Quoique.


J'étais dans la cuisine à profiter de l'absence de pluie de ce début juillet quand mon regard a été attiré par deux oiseaux qui fonçaient dans le grand sapin de derrière.

Un instant plus tard un faucon est sorti et c'est posé sur le toit du cagibi. ailes déployées pour couvrir sa proie.

J'étais scotché.

Ailes crème, plumes tâchées marrons. Ce n'était pas une buse commune. Mais bien le redoutable chasseur.

La mésange ou le moineau n'a eu aucune chance.

Mais quand même un faucon sur Aulnay sud.

Vous parlez d'un présage.

On avait des perruches, mais un faucon ? Échappé le NAC d'un jet Katari du Bourget  ?

Yep les pirates croulant virent souvent shaman.

Je  me demande pourquoi cet futé de Chirac a supprimé le service national.

On aurait moins de question sur la vaccination. Tout le monde en ligne, le pistolet à injection pouf.pouf.

Du coup on a un lot de réformés pétocheux qui invoquent la fumée de leurs théories pour râler. Voir se prendre pour des résistants.

l'OMS a prévenu de l'arrivée d'autres variants bien plus méchants.




On va être débarrassé des trouillards avant l'hiver.

Le faucon a fini son déjeuner en deux minutes. Le sapin du voisin ou j'ai sauvé le bébé geai est donc le fastfood du prédateur.

En sortant mettre la gamelle pour le hérisson, qui est devenu si gros qu'il ne passe plus sous les portails, j'ai vérifié sous le cagibi la présence de plumes.

Nada. 

Comme la présence des chialeurs d'antivax en 2022.

Faut que je pense à télécharger mon passE sanitaire. J'ai mis un grand E à passe pour faire un peu de pub à l'affreux Didier. Bien qu'on est bouté hors d' Europe, via #brexit, ces sournois d'Anglois, on continue à nous chier leur verbiage.

Deux Gaulle un autre grand homme avait imposé la vaccination obligatoire pour la polio.

Je me rappelle gamin, d'une fille de mon âge belle comme un cœur avec ses long cheveux noir bouclés .Cette saloperie l'avait touché on aurait dit un pantin disloqué.

Le grand Charles en avait. 

Mais un banquier avec des coronès. 

C'est comme une fourmie de dix huit mètres.

Ça n'existe pas.




 


27 mai, 2021

les bienfaits du confinement

Il est arrivé pendant le dernier confinement. Il y a bien 10 ans que je n'en avais pas vu sur Aulnay. Enfin neuf pour être exact .Avec l'augmentation des voitures et de la vitesse dans les rues en sens interdit je le pensais, lui, ses frères et sœurs, disparus du périmètre.

Buck devient difficile, il finit rarement ses croquettes.

Vendredi soir, je regardai l'excellent 'the rider' sur la sept quand un petit bruit de cliquetis a attiré mon attention. Comme un son de collier qui tapait dans la gamelle en fer du iench.

Au début, j'ai pensé à un greffier, mais il y a de moins en moins de sauvages dans le périmètre. Les mères chats ont dû mettre les bouts. Celle de ma rue est cannée, sa maison c'est vendue avant qu'elle ne soit froide.

Il ne reste que le  vieux con de flibustier qui fait chier tout Nonneville à nourrir ces bruyantes et sauvages perruches. Il a déjà reçu une pétition sino-auvergnate ( il y a des alliances surprenantes non ?) pour son cerbère gueulard, il va pas tarder à en ramasser une autre pour vingt serins jacasseurs vert émeraude.

Donc un hérisson, c’est une nouvelle non ?

les innombrables escargots du périmètre vont être portés disparus. MIA  les gastéropodes. mes salades en gonflent de plaisir

j’allais renseigner sa présence sur un site qui les recense, quand hier soir le bruit est revenu. plus soutenu.

Certes je rajoute les pâtes que je n’ai pas fini dans l'écuelle du piquant. j’ai lu que comme moi, il aime les sucres lents.

mais la stupeur …

ce n’est plus un, mais quatre niglos qui tortorent mon auge.

Pas de photos, à la moindre lueur le bestiaire s‘évapore. Non sans laisser des crottes à table. crade comme un risson.

je l’avoue c’est de l’élevage intensif. mais comme ils sont comme moi, en voie d’extinction, cela m’amuse assez.

Le confinement a eu du bon, au moins pour les animaux.

Bon, le bébé geai qui nichait chez le voisin a migré dans le jardin. j’ai dû faire l’équilibriste pour le placer dans les grands sapins d'un autre zinvoi, avant que le chat au collier rose ne l’estourbisse. 


j’ai mis des gants pour pas que ses parents ne le renient, à cause de ma vilaine odeur. une échelle le long du mur et hop à quatre mètres.

Seulement à peine saisie, le tch'o s'est mis à gueuler, comme un morveux qui veut pas aller à l'école Ceci  a déclenché la fronde de ses parents avec force jacassements et attaques piquées genre spitfire. les parents, quels chieurs pour leur progéniture.

Une fois posé dans les branches inextricables du conifère, genre thuya géant, le calme est revenu.

J'arrête avec mon zoo fantastique pour aujourd'hui. Je garde les scarabées or pour le second tome.

mais quand même 4 niglos. je vais installer des ralentisseurs, ou une déviation. 

une herse peut être ? 

Mouarf.