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20 septembre, 2025

IA,TDAH,RERB et autres abréviations


Il y a peu j'étais en maraude, heu ballade sur une île, ou avec le retour du cagna, je m'étais arrêté pour siffler une mousse.
Le juquebox, je veux dire la playlist passait en sourdine des airs un peu folk, underground, voir presque rebelle, si ça existe encore dans la musique. 
Voila pas que passe cette chanson ‘je m’en BLC’.


Je souris. Comme c'est un terme que j’ai beaucoup usité, par le passé évidemment, je note dans un coin de ce qui me reste de mémoire le nom de la chanteuse. Un peu de temps passe.
De passage dans mon neuf cube 

pour ramener le mousse de ses kanssevas, je discute avec le quartier maitre de ce morceau rigolo.
Elle sourit et me rétorque 

  • Ha ! Mon daron boomer ! C'est de l’IA daddy.
  • Je fronce le sourcil.
  • Vraiment ?
  • Oui , regarde ils font même des comptines pour enfants.

Et elle me montre cette vidéo du rappeur de sevran


La vidéo est mignonne. J'ai souri. L’air m’est même resté dans la caboche tout le déjeuner. Bon je comprend que ça peut NRV le fameux rappeur, dont le fond de commerce est plutôt du côté téci, genre Edith Piaf du XXI ième siècle, mais bon comme on disait au mariage de ce droitard de Figaro : ‘Sans  liberté de blâmer il n’est point d'éloge flatteur’.

Le phraseur de Rougemont, dont le QM ne rate pas un concert et que j'aurai presque pu croiser quand j'étais  à l'ACR avec mes potes d'EDS, enfin il devait être certainement mino.

Justement cette fameuse descendance, le QM et le mousse, alliées avec leur reum, me sortent d’un coup, le café à peine froid, que je suis TDAH
Sans déconner. Certes je suis un peu disséminé, mais c’est du au fait que je m’adapte. J’ai toujours été un peu moulti-taches comme disait le cinquième élément. Désormais mes journées sont beaucoup plus courtes. Efficace à la fraîche , je vire papy après le déjeuner. Plus question de grimper au laurier de huit mètres pour tailler les gourmands de l'année où d'il y a deux ans. Je n’y suis pas monté non plus l’an passé.
Mais de là à m’encapsuler dans une abréviation, Bigre. Faites des enfants.
On est trahi que par les siens. 

Bon il est certain que je suis pas HPI. L’orthographe à toujours été un obstacle infranchissable pour bibi. Me suis toujours cru un peu autiste, mais mon hyperkinésie tendance anti-sociale aurait dû m'alerter. 
Bon, on  ne se voit jamais comme on est ? non ? 

Pour l'effet que ça me fait , je vous remettrai bien le morceau en tête de gondole, mais ce serait radoter.

Sinon, profitant de ma virée on a filé sur Paname manger un vrai ramen avec tout l'équipage. Évidemment j’ai pris le B, mon hummer like est surtaxé dans les parkings de cette contrée. 

Le RER était tout content de me revoir il a stationné un bon moment sur la voie 2  toutes les autres voies bloquées aussi.


Les gilets rouges sont venus à trois nous informer, qu’il serait direct paris, mais ils débutent, ce RER à comme devise la première chanson de cette note et est reparti, clopin,clopan en omnibus .

Le ramen, assis en tailleur dans un mezzanine d’un rade vers Bastille, était excellent.
Allez, je vais faire le café, avant de filer en finir avec mon laurier.

08 novembre, 2023

Voyage au bout du neuf cube

 


Mardi aprèm, me voilà reparti vers ma banlieue.

J'adore perdre mon temps avec Buck, on est des champions de la glande inter-galactique.

Le temps, est ce qu'il me plait le plus à dilapider désormais, vu que plus ça va aller, moins il va m'en rester.

Mais bon, il faut bien gérer le flux courant de temps en temps.

La réalité est salement collante. La réalité est une putain de glue.

Une réunion de vieux machins sympathiques.

Passer au cimetière [ je suis à la bourre pour la saintout ] mais …

bonus,  je devrais avoir des prix sur les chrysanthèmes.

Récupérer mon pigaule, des processionnaires ayant caviardé mon sapin, 

je vais leur causer térébenthine.

Vider le congel, prendre des tee-shirts manches longues, bref retourner à la civilisation.

Cela démarre mal. 

Le bus a 15 minutes de retard, et SNCF connect me précise que le Ouigo à 45 minutes de retard. 

motif : ré-utilisation de trains. Très moyen.

Il fait froid sur le quai. 

Un grain s'abat. Mais les gens papotent. Une dame de mon âge engage la conversation

 

  • Restons positif, y a des choses bien plus grave dans le monde en ce moment.

  • Pour sûr, je rétorque. 

     

Mais je ne vais pas plus loin. je ne suis plus trop au fait des dernières horreurs tendances du moment.

Enfin le bus arrive, les enfants frigorifiés se ruent vers la porte.

Je trouve qu'il y a beaucoup de marmots. Les vacances ne finissaient pas samedi ?

Un commerçant qui ferme sa devanture de viennoiserie arrive avec un paquet de chouquettes 

et un autre de croissants pour les enfants. 

Il fait le combo gagnant.

[Je me dis qu'il y a donc encore des choses qui fonctionnent. ]

Ha ! les enfants étaient bloqués sur les îles par les tempêtes. 

Voilà la réponse à mon interrogation.

Le bus arrive encore largement en avance à la gare.

La nuit est tombée, emmitouflé comme un lascar sur le quai en attendant mon tigivi, 

je vois que la SNCF ré-affecte ses vieux wagon-lits .

Dortoir ? Bureau ? C'est insolite.

 

Le train arrive. Il est blindé.

Mon voisin tape un PowerPoint sur le thème écologie et je sais plus quoi. 

Le mot écologie c'est comme le piment d'Espelette, on t'en colle partout.

Il bosse plus de deux heures, jusque vers 21 heures, puis descend au Mans. 

J'aimais bien taffer dans le train.

Ça file. Mais ce jour, mon roman est soporifique pour ne pas dire chiant. 

Je ferme les yeux.

Arrivé à Montparnasse je suis perdu avec les nouveaux Navigo , mais finalement pour ma banlieue, 

il faut encore un ticket.

4.95 l'aller. 

Chaud les transports en commun.

La ligne 6, descendre à Denfert.

bizarrement le quai me semble vide. 

Celui en face vers Bagneux est bien plus fourni.

Arrivé à Châtelet, je comprends et constate que tous les trains sont terminus. 

Passé 23 heures c'est cdg-express Land. 

Le fiasco au nom du prestige.

Je suis devenu provincial. Pas de doute.

La ligne 4 jusqu'à gare de l'Est

Puis la 5 direction Pablo Picasso.

Que la France qui bosse. 

Et pas les meilleurs boulots. Pas de trader, d'informaticiens, de publicitaires ou d'écrivains.

Des sacs deliveroo, des raclettes , 

des mamans avec de gros sacs remplis de trucs essentiels à la survie de leur progéniture.

Et des minos casquettes, sur leur phones, qui soufflent en tentant des appels sans réponse.

Leurs plans sont en réunion avec Morphée. 

Sortir du tube.

 

La foule qui attend le bus à minuit passé a Bobigny mérite le détour au moins une fois. 

Mais Ils ont changé des trucs, je me renseigne pour le 615 avec un gilet rouge, puis me place.

Il fait froid ou humide, voire les deux.

Pour un retour dans le neuf cube, c'est le must.

Un cosaque, le crâne rasé et une longue tresse grisonnante  dans le dos m'intrigue. 

Il a un collier autour du cou avec des grosses boules en buis. 

Aussi un large tatouage qui sort de son tee shirt jusque sous son menton. 

En tous cas, il n'a pas froid. Lui.

J'ai réussi à monter. 

Coller-serrer. On tape les minuits largement tassé

Un jeune me demande si il s'arrête a 'Wong d'Landy'

Je lui réponds qu'il fait Bobigny, Bondy, Aulnay et Villepinte. 

Mais je ne connais pas tous les arrêts.

Finalement j'ai encore le look natif. On me consulte. 

Ou c'est ma grisonnante attitude.

Ça rassure les vioques. Erreur.

Au quatrième arrêt, une place assise se libère.

Un autre jeune me l'a propose.

Je décline avec un sourire. Mais je suis énervé, car je fais mon âge.

Cependant c'est classieux.

[Je me dis qu'il y a donc encore des choses qui fonctionnent. ]

Un handicapé double béquille s'en empare.

Au 'Pont de Bondy', celui qui m'avait demandé le 'Wong d'landy' descend.

Faut vraiment que je fasse contrôler mon audition.

Une dizaine d'arrêts plus loin je déhote.

Les trottoirs sont toujours remplis de feuilles. 

Les tires, souvent des ventouses ensevelies sous la poussière,sont garées nawak, 

Un abandon digne d'Halloween.

Je suis donc bien pays.

Le bus s'éloigne gentiment.

 


C'est toujours un sentiment bizarre quand on remet les pieds dans la ville de son enfance.

Le moindre virage est un souvenir.

Mais il est largement passé une heure, il pèle et j'ai un coup de barre 

Je tiens plus la distance. Et ce ne sont pas mes dix bornes pedibus jambus journalière qui changent la donne.

Home sweet home.

Il fait aussi froid. 

Mais la couette est double.

Je m'autorise cinq heures sur l'alarme du téléphone.

Extinction des feux.

 

Off….







06 février, 2021

Des biquettes, de l'eau et une taupe

 


il pleut d'une force, toute cette eau ...
Avec  ce jour sans fin, tous les jours que votre Dieu fait, perso, j'en profite donc  pour déblayer cinquante ans de fringues de mon armoire.
Macadam cowboy en daim est déjà parti à la ressourcerie en preum’s. 
j’avais tellement rempli la tire cette fois la, de bazar seventies, que l’on m’a regardé un peu space quand j’ai sorti mon berloquin.
Il ne me reste que des vieux 501 et quelques tuniques techniques .
Rien de recyclable, que de l'affectif.
je me barre pour mettre mes chiffons dans le bac de récup sous la caméra sur le rond point sans nom au bout de l’avenue Dumont.
Pourquoi ce rond point ne s’appelle pas, alors qu'on renomme a tout va 93600, un mystère pour bibi.
Mais appelons le, rond point du château bleu, ou créchait un célèbre jeune chanteur quand il jouait avec la zone. 
Quand je le vois dans the Voice, pas le rond point, le chanteur, je souris. Mais tout ça c’est des ragots de ma défunte nounou. Ma progéniture est adulte désormais
Bref je fais signe au zinvoi quand je  me gare sur son bateau que je viens juste sacquer des sapes, deux minutes, garçon…
il lève le pouce.
Mais ce con est blindé. Pas le voisin , le bac de récupération. Au quatrième 30x30 il dégueule. D’ailleurs le charmant zinvoi s’en aperçoit et me conseille un autre vers Sevran.
Encore un parachuté. je comprend la présence de ce panneau d'un metre cinquante bloquant le trottoir et vantant l'humide parking Abrioux. Que des pièces rapportées sur Aulnay Sous.
je l’informe donc sur la présence d’un jumeau au parc Bigottini.
Et je file là bas.
le rond point de Bigottini, c’est pas la même , t’a tous les cadres catégorie A de la Mairie qui rejoignent leurs bureaux après déjeuner. c’est plus difficile de se garer.
Mais là, le bac est vide.
Je plie mes rétros, méfions-nous des gens à la bourre.
En tournant la tête, une fois mes copains de tour du monde abandonnés au fabricant d'isolation, je les capte.
Valérie et Nadine. 
les deux pros du désherbage embauchées récemment par la ville. 
Avant elles étaient à la ferme ou dans le temps, on cultivait l’orge pour la vodka.
La ferme a été préemptée  pour des évolutions post covid.
Les biquettes ont ratiboisées l’orge.
De ce fait la, elles sont sur le parking abandonné du parc bigo. il reste un bout de bitume. large comme un rail de chemin de fer. Valerie, spécialiste des transports, sort souvent pour vérifier qu’il n’y aurait pas un inauguration sur la voie.
Mais ce bout de terrain semble bien abandonné. en attente d'un immeuble ?
Peu de chance qu’on creuse là un bassin de rétention naturel pleine terre,  par ici , on est encore bloqué dans les années quatre-vingt , à enterrer des cuves de béton dépassées de cinq cent mètre cube. 
Mais elles sont mignonnes les biquettes.
je les mets donc dans mon bestiaire, déjà bien rempli..
j’aurai pu vous parler d’une taupe aussi. mais les taupes sont aveugles.
et mamy Lucie m’a appris à les fumer avant qu’elle ne bousillent ma ligne d’asperges.
bonne semaine #lesgens

02 février, 2021

la mort du teuf teuf de cheuri


En fait je reviens souvent dans le fil du blogger ces derniers temps Blogger est bien plus libre. Et bien plus étendu dans les sujets.

Mindieux !


Alors aujourd'hui puisque je suis parti sur la liberté de causer, je vais vous raconter ma sortie après dix huit heures. Après dix huit heures ? Bigre et pour quelle IMPERIEUSE raison? Et bien voilà . Pas de RERB ce Week end

Cette artère de la banlieue nord n'est plus qu'une loque de transport public. On laisse le privé de CDG Express fermer cet axe le week end.

Au dortoir le quatre vingt treize. De la région à l'état tout le monde s'en #BLC.

il y a d'autres priorités Bon Je suis pas le seul à râler.

surtout qu'il y a une décision de justice pour stopper cette inutile gabegie


En attendant tant pis pour les voyageurs ou les travailleurs de fin de semaine.

On voit bien que les gens qui votent ne le font pas pour les transports en commun.

Mindieux !

Mais revenons à mon nombril. J'ai ma progéniture a récupéré de retour d'un voyage en train qui circule,

mais c'est ailleurs en France. Heureusement pour une fois le T4 et le RERE fonctionnent. c'est la roue de secours. je vais donc les prendre sous des trombes d'eau à la gare d'#aulnay sous à 21:00

les rues étrangement désertes. il drache sareum.

Un concert de hallebardes. Je ne croise que deux voitures avec des giros, la routine. J'ai mon papier en règle. Enfin pour un pirate.



Et je ne rencontre que des Uber Eats

Au moins cinq en dix minutes.

En spad ou en scoot.

Le monde d'après  !


Mindieux !  


l'ubérisation qui aura flingué leur teuf teuf de riche avant qu'il ne bousille tout à fait le RERB.


Comment ces milieux autorisés, n'ont pas vu qu'il reviendrait moins cher de prendre à deux un Uber ou autre depuis CDG que d'emprunter leur train de riche.


On reserve depuis le ternet et on est déposé devant sa porte.

Mais les milieux autorisés, s'autorisent, comme aurait dit un saint homme. tiens je vous le met après, le si actuel. 

pas une ride.


Ce CDG EXPRESS est un vestige, un boulet du monde d'avant

 

Mindieux ! 


16 décembre, 2018

L'unique labyrinthe


Ce qu'il ya de bien avec le blogging, c'est comme IRL.
Vous voyez pas ?
Et bien c'est la constance, tiens mes agneaux.
Un des trucs dans cette vie qui vous sépare des fonbs. j'ai pas écris beaufs.
Non, en dessous. les Fonbs. c'est du patois, désolé pour les non pays.
Mais, qu'est ce qui m'amène ?
Voilà. Je conduis plus que rarement désormais, sur des longues distances.
Et en co-voiturage. Je réduis mon empreinte carbone.
Par exemple, en ce moment, je babille pour le RERB et donc, contre cette merde de train de riche de CDG-Express.
Après quarante piges d'usage, je le prend presque plus ce tortillard incapable de vous amener à l'heure au taf. Lui qui stigmatise les habitants de la banlieue Nord auprès de certains employeurs.

- vous venez par le RER B, je suis VRAIMENT  désolé, mais cela ne peut pas garantir votre ponctualité. Au revoir Monsieur.

Avec ces deux voies volées pour leur projet privé.
je privilégie la K ou je peux calculer les adorateurs de Valérie Pécresse. #Mouarf
Mais, je m'égare #CommeDhab

J'étais parti en rapport de tout ces nouveaux sens interdits qui fleurissent au sud de Nonneville.
La suite des amours de Pasiphaé, pour le moins.
Une vraie plaie pour les voitures, ça s'engueule d'Etienne Dolet à Diderot.
Je m'en BLC , je surf en spad sur Aulnay. Le monde pour moi est une zone 30 musicale, ou les cyclistes nordiques tirent la langue aux vielles icônes locales de la petite reine qui ne supportent pas ces enfoirés en contre sens.
Tiens cette semaine je suis monté à Fontaine des près. j'ai mis six minutes (En passant par la sente du berger, of course). En tire depuis Nonneville j'aurai pas atteint le pont Maillard. Voire le Prisu.
Mais voila , pourquoi je déblatére ? Et bien le Bosco est escagassé, et dans ce cas tout le bateau suit. La solidarité ☠️ n'est pas un vain mot.
Depuis une semaine le plan de circulation 'en Etude' du sud est tout chamboulé. Rentrer chez soi tiens de la course d'orientation mitigé jeu de piste, voire collerettes. Il doit y avoir des pontes avenue de la division Leclerc ou rue Alix pour avoir réussi à inverser un sens du circulation plutôt positif.
Les concepteurs se sont, à n'en pas douter, inspirés, des jardins perdus, qui faisaient les beaux jours des berges du canal il y a pile cent ans.
Sans dec, j'aimerai pas être automobiliste quatre vingt treize six cent en ce moment.
Résultat en sortant de l'autoroute vous devez remonter jusqu’à Pasteur pour redescendre vers Pomereu ou vous taper les bus de l'avenue jules Jouy en double sens .
Un enfer pour les nerfs après une journée de dingue. Que celui qui n'a pas des journées de ouf me jette le premier commentaire.
Mais bon cela me donne l'occase de sortir le clavier pour encenser la Municipalité.
les pirates adorent le dawa.
Si un seul de ces automobilistes prend son spad pour allez chercher les croissants, ou même , que suis je fou,y use ses pedibus jambus pour constater les #Gcums et autres ventouses, ce sera un grand pas en avant pour demain.

Mais je cause trop.
 @+ bonnes Fêtes et gaffe quand vous traversez dans les clous.
Les aigris de solitaires en conserve s'en tapent de leurs six derniers points

11 octobre, 2018

CDGX DTX



Je suis trop poli.
Hier je peaufinais une note pour la reprise de ce blog.L’extraire de son coma estival.
Les rendez vous d'automne approchent non ?
Bref.
Tout y passait, déjà le scandale du retour du Cdg-express, ou CdgX comme les films,
mais dans le votre de cul, les 900.000 usagers du RERB. 
CC @laurentComparot Twitter

Sans que cela semble affoler le moins du monde vos élus, obnubilés par  les jeux olympiques 
et la ligne 16. 
Ni la région, ni l'état qui s'en BLC de votre empreinte carbone. 
Bande de zonards de travailleurs du neuf trois.
A priori ces gras de nantis ne se la tapent pas tout les matins pour tenter d'atteindre leur taf avant dix heures,
cette putain de ligne fantôme. Sinon ils auraient fumé un câble lundi matin.
Après les fameux travaux du vikende pour cette fumisterie de train privé d’ ADP 
CC ( Twitter @plusdeTrains)
.
Oui j'étais remonté. L'avancée sournoise de cette saloperie de train.
Comme le putain de tunnel qu'ils construisent entre gare de l'est et magenta pour que 
les touristes qui l'auront pris ce braquage de train de cheuri puisse rejoindre le centre de Paris 
via la gare du Nord et le RERB (mouarf)
 
CC Twitter  @Bdefait
A croire que ce blog a été créé pour lutter contre cette abus ferroviaire.
Chaud comme la braise. je vous dit  et pas le seul ;.)


Et y en avait pour tout les sujets dans cette note. même du local.
Un texte incendiaire ou les 80 centimètres de la bande cyclable du pont de la croix blanche 
et sa conception de la circulation urbaine des années cinquante, le temps ou les cyclistes partageaient
la route avec les automobilistes semblait juste un amuse bouche.
Oui
Ça montait crescendo , jusqu’au summum la liberté d'expression bafouée sur Aulnay-sous-Bois 


avec toutes les procédures judiciaires lancées par cette municipalité de tourne en rond, 
contre toutes formes de contestation de leurs lubies. 
Tentative d'intimidation des blogs. 
Procès payés par le contribuable.
C'était un joli texte . 
Vraiment.
Mais j'ai fait une erreur de débutant, utilisé un cloud open source foireux et le ternet m'a retourné 
une version de mon texte très expurgé où il manquait mille mots.
Putain.
Je suis trop poli. Ma maman m'a bien élevé, enculé. 
Je me retiens donc sur la langue verte.
Je me suis dit comme tout bon pirate superstitieux, sans foi, ni loi, c'est un signe.
Laisse tomber .
Tu vas toi aussi récolter une convocation chez le juge et tu n'a pas de RTT pour tenir le crachoir 
à ces obsédés de la procédure.
Il ne reste que toi dans le coin qui n'a pas été mouché non ?
Enfin je veux dire en dehors des lèches-cul distillateurs d'infox à la gloire des promoteurs,désormais 
seuls maîtres à bord sur AulnaySous.
Alors je me suis dit racontons une histoire drôle. 
Il ne reste plus que ça a mettre sur les blogs, du futile.
Ok let's go.
Ha bah non. j'ai plus le temps , la pause dèj est finie. Majdo.
Mais venez donc à la fête DES arbres entre deux jurons, je vous la raconterai. 
j'adore papoter .