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19 juillet, 2026

la sieste du dimanche

 


J’ai déplacé le hamac.

Je l'ai carré sous le figuier . 

Celui là même que j’ai ratiboisé cet hiver pour ne pas qu’il s'épanche chez mon adorable voisin.

Du coup, il est reparti bille en tête, le figuier, hein pas l'épistolier.  

Il me  fournit une large voûte de grandes feuilles vertes foncées qui me donne une ombre bienvenue par ces chaleurs.

Et puis allongé dans le hamac, il y a cette odeur si caractéristique. 

S' il existait un parfum à la figue je serai preneur, ça me changerait de cette eau de cèdre dont je ne démord pas.

La brise fait un genre de musique en agitant les longues branches. 

Les coquillages du chasse fantôme tournoient avec la brise qui se lève avec le changement de marée.

Je commence à piquer du nez. 

Je tope la sonnerie pour dans trente minutes. 

J’enlève mes lunettes  et allonge la jambe.

Le sac se referme, je pose le téléphone, et cette fois ferme les yeux.

Il n’y a plus que le bruit des feuilles, ou la sonnerie du bateau de la demie qui me retiennent encore une ou deux minutes

Puis je plonge dans la chaleur du noir, qui annonce la sieste du dimanche…

28 juin, 2026

les sportifs en plastique

 

Ce matin il faisait encore 26 celcius à sept heures. Malgré l’orage aussi beau qu’un feu d’artifice d’hier soir. Tout le monde était assis devant la porte d'entrée ouverte, même chien et chat, à profiter de la soudaine fraicheur.
Comme c'est dimanche j’ai traîné un peu pour sortir Molly la belle zis morning.
On a coupé par la rue perpendiculaire en direction du canal ou je peux trouver un peu d’espace vert.
Chemin faisant je me dis que ces pavillons de banlieues, au fur à mesure du temps et de changements de propriétaires, changent de look. Enlevées les persiennes aciers, le volet électrique le remplace désormais. Déjà fermé en  prévision de la chaleur. Et n'espérez plus voir les jardinets de facade, ils ont été abandonnés au profit de dalle carrelée, sûrement moins d’entretien.
De plus j’ai été frappé de cette mode du brise vue noir en toile plastique, qui recouvre désormais un grillage sur deux . C'est assez laid, mais fonctionnel si vous voulez pas qu'on bignole chez vous. 

Ça un côté funéraire un peu, comme ses grandes tentures que l’on mettait à la porte des immeubles d'antan lors des enterrements de pontes, avec leur initiales en blanc sur noir au dessus de la porte. Faudrait que je vous déniche une photo.
Ça dure pas ces toiles chinoises, avec le vent cela se déchire. En un mot comme en cent. 
C’est moche !
Bon voilà les abords du canal. On sent qu’il a été fort fréquenté avec ces chaleurs.

MAC D'O le fournisseur d'embonpoint et de gras pour la jeunesse devrait écrire plus gros sur ses sacs :

SOYEZ SPORT ! NE ME JETEZ PAS SUR LA VOIE PUBLIQUE” 

Et seulement en plus petite police leur ‘ menu coupe du monde FIFA ‘
Je suis vraiment un vieux con,  non ?


En tous cas, il n'y a pas que le spectateur sportif avachi sur son téléphone qui perd le sens du civisme. 
Il y a aussi ceux qui prennent soin de leur corps, s'entretenant par le sport, comme le running et le vélo. Avec une pratique régulière on est censé vivre plus longtemps. Sauf que,ce n'est pas la majorité mais là aussi le civisme est en berne. 

Le nombre de quart d’eaux minérales ou boissons sportives jetées au sol est impressionnant. 
Ils n’ont pas de gourde ?
Il retrouveront un jour ou l'autre ce plastoc dans leurs prises de sang, l'écologie c'est de l'auto-reverse. 
Je me demande d’ailleurs qui achète encore des bouteilles de wasser après les scandales sur les minérales.


Ces foutues bouteilles s’envolent avec le vent et finissent en lots sur le bord du canal.

Les pêcheurs n’ont pas l’air dégoûté par le phénomène, ils papotent à la fraîche. Voilà un vrai sport !


Bon il faut dire qu’il a fait chaud et que les équipes de nettoyage ont de la surface à nettoyer. 

Un blogueur du périmètre a même fait un article la dessus.

Mais si certains abandonnent leur sac, moindre mal, les salopiots qui galopent et jettent leur boutanche mérite un petit TIG de ramassage pour assister les équipes du département. 

C'est mieux qu’un PV et ils prendront, cette fois, le temps de bien parcourir la ligne verte.Bon je suis d’un autre temps, ou il y avait des règles. 

Les règles ça ne fait pas de buzz ça n'intéresse pas les RS et l'IA. Et puis le respect semble réservé aux religions. La république se dissout aussi bien vite avec la canicule.

Je suis définitivement un blogueur râleur, allez je file,  

Emportez vos déchets BAURDAYL !!!





25 décembre, 2025

Des caillasses ...

 


Je me suis aperçu d’un nouveau toc. Enfin pas si nouveau que ça . Souvent quand je promène molly je passe une dizaine de minutes à remonter un mur en pierre sèche qu’une meute de sangliers, un passage de chevreuils ou plus prosaïquement,  le tracteur d'élagage a renversé. C'est la phase émergée du symptôme.
Car en plus je ramasse régulièrement, lors de ces périples, un ou deux jolis cailloux, comme en tête de gondole ces jolis silex, que je stocke dans ma poche, puis relache dans mon allée. Je suis atteint du syndrome du facteur Cheval à n’en pas douter.
J’ai comblé le vide sous la tonne à eau avec des morceaux de granit glanés ici ou là.
Je cherche aussi un joli bloc de granit un peu arrondi pour mettre devant la porte. Un truc que j’ai vu au Japon et que j’avais trouvé fort sympa.
Dans un pays où les tatanes sont abandonnées systématiquement sur le seuil, cette pierre m’avait interpellé. Pierre de marche (Fumi-ishi) entre le monde ‘sale’ de l’extérieur et celui ‘propre’ de l'intérieur et barrière un peu ‘Sekkiden’ pour empêcher l'entrée des mauvais esprits. 
La superstition est un gros défaut des flibustiers, surtout les vieux. Je lutte, mais comme cela ne me coûte pas un kopeck, je cède. Pour Noël j'ai eu trois magnifiques couteaux de cuisine. Des lames françaises, Opinel pour les nommer, qui tranchent sareum. Évidemment j’ai cédé à la crédulité en donnant la plus petite pièce, fausse d’ailleurs puisque étrangère, de mon porte monnaie au père noël..
Je suis pas le plus atteint, j’ai vu l'autre jour sur le marché un marchand de caillasses joliment triées, avec leurs ‘pouvoirs’ rédigés à l'encre  bleu pacifique sur des petits rectangles en cartons petits carreaux.
J'étais impressionné de la liste des bienfaits de toutes ces roches. Par le prix moyen aussi.
Par réflexe j’ai mis la main dans ma poche gauche ou j’ai toujours mes deux minuscules et indispensables galets ramassés avec soin à la playa le long de la falaise après une grande marée.
Je les relâche régulièrement mais à des milliers de kilomètres de leur base. Comme un réseau planétaire de mes minuscules galets ronds. Anse couleuvre, Neva ou Ayung.
Voilà une note vite fait sur mes relations avec les pavetons je vous laisse finir cette année , couvrez vous, ça pèle...



17 décembre, 2025

Trois heures huit


 Je vous l’ai dit ? Il y a quelques semaines j’ai cassé la prise jack du casque dans le teléphone . J’ai bien essayé de l’enlever des dix manières référencées dans les tutos de toitube, mais nada. Que tchi.  Même le coton tige coupé en deux ne marchait pas, et pour cause, ces machins ne sont plus en plastique.
Le réparateur, chez qui je m'apprêtais à confier mon précieux, a eu l’air peu emballé par l’opération.

  • Vous savez, quand on les ouvre, il y a un risque, vous pouvez fonctionner en casque blue tooth.

je fais vraiment plus vieux que mon âge, ou ce navet m’a pris pour un lapin de deux semaines.
Bref je vais rester en bloutouffe ou en haut parleur si j'ai pas le casque sous la main. Pour mes deux appels par an, ça ira bien.
Il y a un autre inconvénient, je n’ai plus les notifs sonores. Juste le mode vibreur. La c'est chiant.
Ça s'appelle introduire son sujet.
J’ai le sommeil léger. Un flibustier dort toujours d'un œil. Cette nuit le vibreur se déclenche.
En parlant d'œil, je le jette au réveil Sony, vestige des années 80.  


TROIS HEURES !
A cette heure, généralement c'est un chat qui vérifie le système infrarouge de la caméra extérieure.
Affreux greffier.
Je chausse mes yeux et attrape le bigo.
Mince !
Un message, celui en tète de gondole, de confirmation OTP d’Amazon
À trois heures huit. Sans dec, ça renaude vilain.
Il y en a un qui a cassé le mot de passe et joue avec la double authentification.  Changer son mot de passe Amazon au milieu de la nuit avec la tête dans le cul est une saine activité.
J’ai aussi initialisé, suite à leurs conseils, toutes les sessions ouvertes sur les différents appareils qui peuplent le bateau.
Je reçois encore deux messages SMS OTP en anglais. Ceux que j’ai reçu pour mes changements de password était en français.
Ce cochon de pirate insiste. Lancé comme je suis, je change aussi le mot de passe du compte mail associé. Trente deux caractères , majus, minus, numériques, caractères semi-graphiques et espaces, sa mère en short.
J’aurai dû le faire plus tôt, mais vous savez comment c'est le train train mnémotechnique.
QUATRE HEURES !
Plus de code sms. Un petit verre d’eau et je retourne discuter avec cette catin infidèle de morphée.
Bon j'espère que vous avez la double authentification. Même si c'est pas imparable, c'est quand même assez pratique.
Surtout quand des marlous préparent Noël


 




29 septembre, 2025

l'odyssée de Jim & celle de Nico.

 


Je voulais écrire sur ma monomanie de lecture des œuvres de Jim, Harrison je veux dire. Comme le vieux en son temps. C'est chez lui que j’ai pécho le terme de monomanie. Là je viens de finir ‘une odyssée Américaine’ un road trip au states d’un sexagénaire dont la vie est chamboulée , vous pensez bien que j’ai pas débandé avant le dernier état traversé. Bon tout ça sort d’une boîte à livres somme toute assez jolie, il a bien fallu que je me rabatte chez le libraire, je peux pas rester sans lire et la médiathèque est fermée le lundi. 
Bullshit ! comme il aurait dit l'ecrivain, il n’avait pas sur les étagères le 'Wolf' que je ciblait. Je me suis rabattu sur ‘Sorcier’ qui va bien me faire la semaine, je n’ai pas de trajet en TIGIVI prévu et je lis désormais avec de longues pauses, dû à cette saloperie de portable. Je devrais faire comme le vieux héros de son odyssée ricaine, le coller au fond des chiottes.
Mais je ne vous spoile pas le kinbou. 
Puisqu’on cause odyssée, ne voilà pas qu’un événement cette semaine me force à sortir du bois.
Sarkozy. Monsieur Sarkozy, excusez, s'est fait serrer. J'aurais pas pensé que les juges étaient aussi burnés. Bon, à son âge c'est du lourd.
Prendre cinq piges, en zonzon, même si tout le monde sait qu’il ne les fera pas, c'est couillu.
Eparpillé façon puzzle le naboléon, comme aurait dit mon défunt et regretté pote un peu gauchiste, Mowgly.
Il aurait adoré voire ça. Rien que pour lui, j’en cause ici. 
Par contre ce que j’aime pas , mais alors pas du tout, c’est que cet ancien président, se la ramène contre la république en jaspinant que 
l'état de droit à été violé. 
Je suis pas sûr que jouer les vierges effarouchées à son âge, ça va prendre. Peut-être sur une madame Michu ou deux dont le cerveau a été lobotomisé par Hanouna.
Mais bon si j’ai dit que je ne parlerai plus ici de politique, je peux toujours jaspiner malfrats. Un keum qui négocie du pognon par l'intermédiaire de deux bras cassés, avec un terroriste responsable de la mort de 54 français je suis désolé.
C’est le karma et le début de ton odyssée Nico ...




19 août, 2025

Déjà l'automne ?


Les fougères roussissent. 

C’est ce qui m’a frappé dans ma sortie d’hier. Sérieusement, je me suis dit :

  • l'automne commence tôt .

Puis je suis passé à autre chose. Non s’en prendre une photo.
Ce soir je déroule mon reader. Et je tombe sur ce blogueur beaucoup plus rapide que moi pour le calcul de l'arrivée de l’automne. 
Un dix neuf août.
Je pose un com et je me dis . On est trop sensibles. Et puis je tombe sur un autre article sur une page du monde.
Puisque je cause réchauffement, je vous conseille d’aller calculer votre poids en CO2 disponible sur un lien disponible sur un des blogs de Nicolas 
Pareil j’ai mis un com, mais bon il n'y a pas que les particuliers qui peuvent faire quelque chose ? Non ? les plans quinquennaux c'était bien.
On avait des centrales, de l'électricité pas chère et pas toutes ces merdes d’éoliennes qui tuent les oiseaux et nous niquent le paysage pour un courant somme toute, assez alternatif. Regardez le trou noir en Espagne.
Voilà. 
Et une note de râleur, une.
Mais jusqu' ici tout va bien, non ?










02 août, 2025

la recharge



 Je n’ai plus la force de rien. Passé le déjeuner un engourdissement étrange m’envahit. Impossible d’aller plus loin dans les tâches prévues. Je DOIS m’allonger ou traîner ma misère toute la journée. Par la baie vitrée, je regarde le vent jouer sur le bord du parasol. Dehors, le vacarme d’un ballet de voitures me rappelle qu’on est en Août. 
Les 'pays' filent par les chemins détournés pour éviter les embouteillages. On est loin du trente réglementé, ça frise , rien qu’au bruit le soixante-dix.
Puis mes paupières sont lourdes et je rouvre les yeux une heure plus tard. voire deux désormais.
J’ai alors de nouveau de l'énergie, mais le sentiment bizarre d'être en faute. Perdre autant de temps ! Tsé tsé me lâche plus et le délai de recharge s’allonge !
Je me demande si mon vieux palpitan diesel n’a pas été remplacé par une de leur merdouille électrique pour faire autant d'arrêt pour se recharger.
C’est très chiant de ne plus tenir la longueur. 
Le chien et le chat ronflent aussi. Ils sont comme moi du matin, à dévaler les escaliers à la tom et Jerry à six heures. Le jour n’est pas là d’ailleurs quand ils commencent leur sarabande. il est déjà parti.
Le cœur de l'été. Faut que je me bouge. 
je vais couper du petit bois, tiens. 
puis sortir Molly entre chien et loup, l'heure où les sentiers se vident pour l'apéro.


Allez hop.
Et c'est la dernière fois que je géins ici. Déjà que je suis une vieux con, je voudrais pas en plus, summum,  tomber loque geignarde. Il faut savoir dire stop et mesurer quand la teuf est nifie.


30 décembre, 2024

Dix neuf ans.

 


Avant dernier jour de l'année . C'est un marronnier ici. L’anniversaire de ce blog. 

Dix-neuf ans. Pitin !

Créé quelques jours après celui de Nicolas mais bien après le Faucon et  aussi ce ‘En éternelle convalescence’ que j'ai découvert depuis peu.

Pour le ternet , Twitter ne sera créé qu’au printemps suivant et Facebook ne sera disponible pour tous que fin de l'année suivante.
Le moyen âge non ?
Ça paraît bien loin. J’avais été inspiré par un blog local à l'époque, blog d'informations  toujours indépendant, libre et affuté.
Au fil des années, mes notes sont devenues elles,  plus personnelles, pour finir par n'être que sur mon nombril.

Je me m'efface petit à petit de cet internet ou je me suis quand même bien éclaté.
Mais en retraite cela semble logique.
Chaque période de la vie a ses plaisirs.
Bien différents désormais.
Beaucoup plus IRL. Il m’arrive d’oublier mon téléphone et je ne touche le PC que rarement.
Quand même,  bon anniversaire petit journal.
Il y a tellement de pages que j’ai oubliées et que je feuillette de temps en temps.
Sinon voilà dix ans que je repousse ta note de clôture, active mais antidatée, elle viendra bien assez tôt, Non ?

A moins que dieu Google, qui retire régulièrement des produits, ne zigouille ce vieux grimoire.
A suivre donc.

Bon, la photo de tête de gondole n’a presque rien à voir avec cette note. Le périph en 2005 était à 90,  grâce à saint Anne, pas celle de bretagne, celle de Paname, il est passé à cinquante en 2024.  Pour une fois qu'une chose augmente pas en dix neuf ans . Je la nomme comme cela, Mame Hidalgo, parce que les bouffons n’ont rien vu de son taf de transformation en ville moderne de Paris. Les mêmes réduits du bulbe qui ont râlé pour le centre d’art moderne de Pompidou ou la pyramide du Louvre de la Mite, en leurs temps.

Curieusement on les a moins entendu pour le musée d’arts premiers de Chirac, qui lui, ne s'est jamais remis de son service national, hein !  On risque pas de les esgourder non plus sur le bracelet électronique du vilain petit Nicolas.

Mais revenons au périphérique.
Ce samedi matin, en reprenant cet axe, j’ai pu mesurer le bonus de cette baisse de vingt kilomètres par heure.
Circulation fluide. Là où je queutais il y a dix neuf ans, même pas vu le parcours. Les politiques d’un autre temps doivent bouffer leur galure, ça fonctionne. Et en plus le premier bilan semble positif.

Comme quoi, j'ai encore mes queunottes qui sortent encore de temps en temps. La pleine lune est passée pourtant.

Allez on se retrouve en 2025, si le bouchon me pousse jusqu'à la.

@+


14 juin, 2024

le banc


 Il pleut toujours. Je me demande même s’il a fait beau, un jour, avant.
Avant que j'oublie tellement de choses dernièrement.

J’ai du descendre loin en bus pour rechercher cette tire moderne et électronique abandonnée chez le concessionnaire pour le symptôme déco de Noël. La reine des bip bip et autres casse-couilleries de voyants orange et rouge. Je reste persuadé que ces moyens de locomotions modernes sont déjà dotés d’une IA en mode Siri qui esgourde quand vous dites du mal de leurs gadgets censés vous faciliter la vie.

Je regrette ma 4L

Bref.
De l'arrêt du bus à la zone commerciale, il y a un petit bout à pied. Même si je trotte moins vite que pour mes classes, je ne ménage pas mes jambes et cette côte en faux plat tire un peu.

Je trouve que pour mon cas, l'âge accélère drôlement l’usure du temps dernièrement. Et puis le souffle est bien plus court avec cette persistance de crève.

Et là je le vois... A dix mètres.

La ville où j'étais avant ils les enlevaient, nid à SDF ou shiteux qu’ils disaient.
La, le long de ce trottoir bordé de cette double piste cyclable, ils ont placé un banc à mi-pente.

Des pro.

Malgré le grain, Je m’assois une petite minute. Le temps ralentit donc.
Je regarde les voitures qui filent juste en face.

J’ai l’impression que ces âmes solitaires en boîtes sont surprises de me voir sur ce banc, assis peinard à glander, sous ce crachin.


Un instant, ou plutôt l’espace d’un instant nos regards se croisent.
C’est un sentiment presque étrange. Un moment hors sujet.
Détaché du temps.

Mais je dois reprendre mon chemin.
Je remercie quand même le petit génie qui a eu l’idée de poser ce banc .

Je vais même en faire une note de rien.
Tiens.
Finalement, si ce petit djinn fait jurisprudence il ne va peut être pas être si moche que ça leur monde de demain.








13 juin, 2024

les choses changent...

 

Les choses changent.

Normalement c'est l'époque des ritournelles d'été, voir de la regrettée radio de blogueurs. Perso, j'ai cette chanson de Dylan depuis le début de la semaine dans la tête .

Les gens sont fous et les choses changent.

C’est pas faux.
Par exemple, je commence à faire comme Buck et à m’endormir après le déjeuner.
Bon lui c’est la journée presque entièrement désormais, sauf pour sa sortie.

Il y a comme un air de fin de vacances dans l’atmosphère. pourtant ce n’est pas les congés.
Ce coup froid improbable sur juin m’a laissé une vilaine toux.  Donc c’est quand même presque l’automne. J’ai ressorti mon bonnet pour le matin.

Dehors, dans le monde, il y a un dawa médiatique qui fait aussi comme une fin de saison, on liquide.
L’arbitre régalien s'est aveuglé dans son orgueil. Du coup les députés au chomdu vont peut-être se préoccuper des attentes des français plutôt que de conflits lointains et autres billevesées médiatiques. Ça emmerde leur ego mais la cantine est bonne.
Le pouvoir d’achat la, y a du taf.

Les gens sont fous et les choses changent.

Une chose est sûre, comme pour ma santé, les choses sont mal engagées, barrées comme moi ,mais ...

Vox populi Vox dei.

Il va y avoir une élimination des fonb d’égo qui saturent l’espace médiatique sans s’occuper le moins du monde du vulgus pecus depuis des années.
Le réformé du SN,  le Ciotti va être le premier, mais la liste de ce billard à trois bandes va s’allonger.
Deux mots de latin sur une note. C'est trop. J’arrête.

 En tous cas, cet automne à la saint Jean annonce un hiver bien rude. Faut que je pense à rentrer mon bois avant que mon dos capitule.

Au fait. Inutile de manifester, sortez voter, depuis le temps qu’on vous emmerde avec ça .



30 mai, 2024

Autant m'en emporte le zèph

 


Longtemps non ?

Me voilà comme ce cerf-volant croisé sur la promenade de l’aprèm. Addict au zèph. Je virevolte et tournoie presque toute la journée.
Le vent doit m'enivrer, je n’ai plus que ce sirop de la rue dans la caboche.

Je ne lis presque plus, bien que j’ai entamé le gros Marcel, énorme par son nombre de pages, hein !
J'ai déjà une anecdote, la bibliothécaire à qui je demandais si elle avait du Proust, (UNE livre s’il vous plaît) m’a indiqué sans faillir le rayon classique, non sans me préciser :

- prenez un spare, soit vous êtes Morgane, soit on lâche vite.

Pour moi cette  lecture est plutôt bien partie.
“Souvent, mais peu à la fois, comme le pauvre père Swann’’
Rien à faire, je retourne vite courir l’alizé. 
Et ce malgré ce temps de basque ou de normand suivant l’indice du pluviomètre journalier de ce mois de mai pourri

Pareil pour les séries, la très sympa série espagnole sur ce caïd atteint d'Alzheimer, je picore les épisodes, pause et hop je file le long des chemins creux.
Buck a du mal à suivre, même les bourrasques ne le motivent plus. Pourtant filer le nez au noroît en me distançant d’un bon demie miles c’était son truc il y a encore peu.
Dormir est désormais son seul passe-temps
Je n’en suis pas encore là, à tournoyer entre les diverses réparations, le jardin et la cambuse.

Mais j’ai presque abandonné l’ordi, le téléphone et les nouvelles du monde. 
Comment voulez-vous que je blogue régulièrement.

J’ai quand même noté de sortir chez les humains du Wokiland le 9 juin pour voter.
Mon devoir citoyen, même si j’ai passé l'âge d'être réserviste, voilà qui me semble cependant une évidence pour cette Europe dédiée jusqu'alors au biz , mais ça devrait géchan avec ce diable de tsar en embuscade.


Prenez soin de vous.
@+



19 avril, 2024

Groupies in Persia

 

Comme tous les blogueurs curieux, je jette un œil distrait de temps en temps à mes stats.

Qu’elle note remonte du fond des temps, ou plus simplement, est ce que d’autres Pékin que ma pomme parcourent ce journal.

Google présente les choses succinctement si vous n’utilisez pas le compliqué pour moi Analytics.
Il y a les chiffres par navigateurs et par pays.

C'est ce qui m’amène.

J’avais déjà remarqué depuis un certain temps que l'Iran arrive en tête avec plusieurs centaines de hits.

Est-ce ma liberté d’expression, donc de paroles qui interroge les mollahs ? Ou peut-être parce que le côté #meetoo généralisé dernièrement me gonfle ? Malnor macho on te bâtis, tête de con tu restes.

Non.

C'est juste que l’Iran est une république dirigée par des religieux. Je me demande pourquoi il me colle aux basques comme ça. Et je dis république, je m’ai gouré, pays serait plus adapté.

Amis blogueurs, pouvez-vous jeter un oeil à vos stats par pays, voire si c'est Guénéral, comme aurait dit le regretté  Garcimore ?

Ou, est ce juste une petite fixette sur ma pomme pirate sans bateau, mais fan des aventures de la mer rouge de Monfreid ?

Ce serait bien que ce soit que ma gueule. Sinon ça crougnoute un peu.

Enfin je dis ça, hein. Je suis sûrement un tantinet parano.  Trop de substances illicites avant mes douze ans.
Bon on se tient au jus.
J'vais affûter mon sabre, tiens.







01 avril, 2024

Devenez Chasseur de Primes !



En ce premier jour du mois, j'étais distrait sur legifrance. j'ai sursauté et relu.

Sur cette période ou tous les médias s'embrasent sur la flambée du poids de la dette, j'ai trouvé cette nouvelle mesure bien qu' anecdotique, un brin écolo et valorisante pour le pouvoir d'achat.

Pour la dette, les agences de notation me font penser aux enzymes cher au sketch sur la lessive de Coluche.

110,6 milliards au sens Maastricht.

On s'en fout.
On a voté NON à Maastricht. 😉 Pis on est en guerre, ça coûte la baston.

Je les vois,les agences de notation avec leurs petites règles en fer, qui terrorisent les grands ministres de l'économie.

Comme notre grand écrivain, le Bruno, qui est pressenti pour devenir immortel, je veux dire rentrer à l'académie. Je remarque juste qu'on peut rarement être bon en lettres et en maths.

Mais je digresse, comme d'hab, reprenons.

Il s'agit pour une fois d'offrir un bonus, une prime en pourcentage de dix pour cent de l'amende, aux citoyens qui signale sur la plateforme 'www.luttons-ensemble-contre-le réchauffement.finances.gouv.fr'
Tout les organismes ou sociétés contrevenants à l'extinction des lumières de bureaux la nuit et autres publicités lumineuses entre une heure et six heures du matin.

Zéro tolérance pour les délinquants. Pour de vrai.

L'amende est de 200 € par jour pour chaque dispositif. 20 € de bénef par panneau et par jour de relevés. Une mine d'or, mieux que la taxe carbone.

Alors ?

Rien de plus simple, une photo, l'heure et la géolocalisation ou l'adresse du lieu.
Vous recevez en retour, un accusé de réception de votre demande et un virement rapide sur l'exercice.

Un petit geste quotidien pour le climat.

Allez foncez télécharger l'application sur play store ou Apple store

 

 

[MAJ 02/03/2024   🐟 d'avril. Évidemment]


 

 





20 mars, 2024

le 20 c'est le Courlu !

 


Avec tout ce brouhaha ambiant, j'allais oublier.
Pourtant c'est plus qu'un marronnier ici.
Pas une année sans fêter son arrivée le 21 mars.
Ma foi dans le Courlu s'émousserait elle ? 
Pas impossible que l'âge venant on ne garde plus sous le pied que l'hiver, voir l'automne pour les plus optimistes.
Mais voilà encore cette année, certainement à cause du changement climatique, ou plus sûrement parce que la terre ne tourne plus vraiment rond, il arrive le 20 Mars. 
Ce n'est pas encore la cata, il pourrait arriver le 19.
les deux derniers jours se sont adoucis et le soleil, ce grand absent des derniers mois, tente des timides percées.
Je suis assez heureux, de célébrer une année de plus ce fantastique Courlu.
même s'il n'arrive pas le 21.
Mes 🐦 sont sur le même tempo. Depuis ce matin,mercredi 20 mars à 4h06 et 21 secondes c’est un festival de trilles en tous genres dans le pin. 
Je vais arrêter de les shooter aux graines de tournesol 🌻 l’hiver est mort !

Vive le printemps 


12 mars, 2024

Option couture

 


 Je n’ai pas perdu la main depuis le certificat d’études,

A l’époque pour ne pas subir la tehon de chanter sur l’estrade devant tous mes potes de récré, j’avais choisi couture.

Enfin c’est toujours ce que je raconte, mais avec les années je sais plus si c’est très vrai.

Ce que je me rappelle c’est que j’ai eu le Certif et que j’ai pas chanté.

Mais soixante ans plus tard j’assure toujours avec une aiguille et un fil.

Ayant sûrement pris un peu de circonférence depuis que je cuisine, mon bouton de bénouse a lâché.

En futal, je met toujours les deux mêmes. Quand un est au sale , l’autre est sur mon royal postérieur. Des denim 30 X 30 à 10 € de chez Primark ,usés jusqu'à la corde.

Les autres pantalons très chics sont bien pliés sur l’étagère, comme au magasin.

Je décide de garder le lâcheur de bouton dans mon porte monnaie, avec mes centimes troués Linder, deux trois nez de cochons, heu triva monacha et deux jetons de lavage de la tire qui ne vont jamais d’un station sur l’autre.



Mais je m’éloigne, comme d’habitude.

J’ai dégoté un autre bouton plus imposant, en corne dans le pot familial. La ou deux générations ont déposé les boutons en rab ou récupérés sur les vêtements en partence chiffons.

Avec la sainte maxime des prévoyants : 

- ça peut servir !

Pas faux , la preuve. 

Quand j’étais petit, je jouais déjà avec cette grosse bonbonnière en bois et tout ces boutons colorés. Pas de Switch in that Time.

L’opération de rabibochage me prend cinq minutes.

Le plus dur est de passer le fil dans l’aiguille, ma vue de buse ayant mis les bouts. Même avec les binocles

Ensuite tout file assez vite, un ou deux nœuds en cours de travail, bien tourner le fil entre deux  derrière le bouton pour renforcer.

Comme vous pouvez le constater sur la photo de tête de gondole, le travail est soigné, la moyenne comme au Certif. 

Et une note de rien aussi, avec la même moyenne, tiens.


20 janvier, 2024

Des Add on pour ma comprenette

 

Le matin je zone devant mon kawa.
je met de plus en plus de temps à m'extraire des bras soporifiques de Morphée.
Mais je suis plus rapide que Buck qui lui, ronfle comme un sonneur.

Pour couvrir ce bruit et mon mutisme matinal, je met la radio en Bluetooth.
Ou des podcasts, c'est comme cela que j'ai appris que le fameux Bluetooth était un roi viking fédérateur.
C'est important à savoir. comme le choix de la mayonnaise.

Ce samedi, sur mon petit grand noir fumant, c'était un psy, un ponte, qui sort un livre  sur [l'homme augmenté
je vous le vend direct : chez Grasset.
Ce toubib cause bien. A un moment où on se pose la question du retour aux livres par rapport aux écrans, j'ai bien aimé son analyse, puisqu'on jacte psy.
Je vous met le lien si vous avez vingt trois minutes à perdre.

Il parle de délégation de la mémoire, le fameux effet Google :  
"Je sais que c'est entreposé quelque part, je n'ai pas besoin de le retenir "

Le fait de déléguer sa connaissance à Google, c'est la fameuse hybridation du cerveau.
Mais pour lui, la lecture textuelle, les livres, est la plus grande évolution, et donc hybridation du cerveau humain depuis la préhistoire. enfin si j'ai bien capté, moi le matin avant mon café...

Il faut donc s'en inspirer pour la prochaine, forcément plus technique.

Bon, j'espère vous avoir bien vendu le kinbou.

A plus faut que j'épluche les pommes pour mon boudin avant l’arrivée d’Isha.












12 janvier, 2024

Jipé

 

C'est le second pote, dans le cercle très restreint des boutonneux de l'adolescence qui fait un léger AVC.

Léger, mais AVC tout de même. Vous connaissez le dicton : 

jamais deux sans trois.

Allez savoir pourquoi je me sens concerné, peut être parce que comme bibi, il crèche au bout du monde. A ce jour, j'ai toujours cette fatigue d'effort. A force de me plaindre, en bon TAMALOU, j’ai pris rendez-vous en décembre 2023 chez un cardio. Le rendez-vous le plus tôt est février  2025. va pour février, je hais ce mois.

Bon on a une nouvelle ministre, elle cumule désormais les deux ministères santé et travail. Cela ne risque donc pas de s'arranger,  on nous refait la ritournelle du travail c'est la santé.

Comme ça me traîne dans la caboche, je l’écris pour excommunier l’idée de ma comprenette. J’aime bien, c’est comme la touche DEL , hop je suis libéré.

D’façon, j’aime bien excommunier.

Cela me rappelle ces traines lattes du camping de Fontaine Laborde en Août 78. Je leur achetais leur âme en échange de quelques mousses. Au début ils acquiesçaient en se foutant de ma gueule, puis revenaient le lendemain pour savoir si je déconnais.

- bien sûr !

Au moins j’ai 3 ou 4 âmes dans mon chargeur.

Mais je radote.

J’ai quand même vérifié le numéro des urgences chez dame Ternet, le fameux 112.

Au cas où je tombe raide dans mes longues virées journalières avec Buck sur la lande.

Assis à regarder l’océan et pouf ! plus de lumière. Avouez que ce serait plutôt cool pour un pirate.

Ce naze de barclé ne saura pas rentrer. mais il est pucé !

Oui la faucheuse me court sur le haricot, comme disait Eloi, à picorer dans mon pré carré.

Cela me choque parce que le Jipé qui vient de faire le léger off-on avait usé sa seconde C4 avec moi au lycée Jean Zay d’ASB.

On partageait tout les deux la table au fond, la glandouille impériale et les fous rires.

Comme ce jour ou madame W5(*) professeure de physique au sourcil inquisiteur et aux proportions gargantuesque a chuté de l’estrade en reculant, en pas chassés, s'il vous plait, avec à la main, le large tampon en moquette pour effacer le tableau.

Il y a eu un énorme SPLACH ! suivi d’un silence inhabituel en ces contrées, pendant qu’un nuage de craie virevoltait vers le bureau.

Puis deux crétins au fond à droite ont explosé de rire. Juste deux sur trente cinq.

Les classes étaient mieux équilibrées en ces temps reculés.

Je fus viré la même année, pour des détails oubliés et surtout pour ne pas en avoir branlé l'once d'une ramée.

Perdu de vue le Jipé pendant cinquante piges, et se remémorer l’histoire à peine retrouvé presque par hasard. Enfin,  il n'y a pas d'aléa chez les gentilhommes de fortunes.

Et rigoler comme deux sales morveux.

Mais la camarde pioche, et laisser ce blog en plan me gênerait moins que de ne pas avoir eu le temps de rédiger mes aventures de jeunesse.  Un mix entre Huckleberry Finn et Dead pool. 

Seulement je continue d’être ramier. je repousse, je repousse. 

Et a un moment je pousserai plus du tout, ou à l'envers.

Il faut que je prenne sur moi. 

Arrêtez de traîner la lande, mater mes oiseaux ou rêver le cul collé au poêle, qui est certainement un souvenir lointain du radiateur du fond.

Oui, il est temps, hein.

Car jamais deux sans trois

(*) facile


05 janvier, 2024

Réarmement de la nation...


Réarmement de la nation.

J’ai esgourdé ce petit mot, comme un vilain larsen, dans le discours de notre président lors de ses vœux aux gueux.

Je me suis dit t’a mal entendu. mais comme je suis assez premier degré, j'ai levé un sourcil.
mais j'ai été bercé trop près du mur, je prend les mots pour ce qu'ils sont.



Puis je me suis rappelé ma défunte mère qui me lançait du fond de son Ehpad sur le comportement du candidat Macron hurlant son incantation dans le poste :

parce que c'est notre projet’

- Tu verras, celui-là va nous ramener la guerre.



Bizarrement, bien que ses remarques étaient souvent très prémonitoires, je n’ai pas validé, J’ai stocké l’information dans une case au fond de ma caboche et renchérit sur son appétit qui me semblait baisser terriblement. je n'avait pas vu, aveuglé par son sourire, l'arrivée de l'endura.

                                                        Réarmement de la nation.



Hier matin j’ai lu le papier de d'Auteuil en haut de ma blogroll, et l'article du monde qu’il met en lien.
Lui aussi il a entendu le même mot à la résonance de larsen, même si, lui, il pense à un enfumage sans lendemain.
Quand à moi, je n'en remettrai pas une couche sur le charlot qui a supprimé le service national.



Il n’empêche qu’au moment où tout le monde se polarise sur Gégé le russe, la proximité de la guerre en Ukraine continue à donner à ce mot un écho curieux, voire dangereux.


Surtout avec la passion européenne de notre président.



Vous allez vous dire, je vire complotiste, ou ce qui est pareil je vrille think tank sur 2024.
Enfin, je préférerais pas
Quoique, tenez, brusquement, je ne suis plus le seul à m'inquiéter de l’arrivée précoce des processionnaires.

Et vous, vous le sentez comment ce :

                                                    Réarmement de la nation.




30 décembre, 2023

Avant dernier jour de la pitin d'année ... 2023

C'est l'avant dernier jour de l'année.
Ce moment ou tout le monde est en plein dans les soucis de préparatifs de réveillon.
Par exemple, par quoi remplacer cette année les huîtres, qui n'ont pas supportées les débordements des stations d'épurations avec toutes ces pluies et tout ce caca, ce qui les rend impropre à la consommation ces petites mères.

Y a pas qu'elles qui sont chonchons avec les méfaits de ce réchauffement du fond de l'air.

Un p'tit biff en suivant tiens, y a pas deux jours que j'lai décripter ce petit mot la. En regardant un déroulé VousTube sur cinquante centimes, un futé de rappeur ricain.

Un noyau de miss, heu.. de gonzesses, elles, se sont octroyées le Maccarthisme du consentement.
Ce lot de déconstructeuses, dont certains dossiers peuvent néanmoins être jugés par la justice, dans les cas de viols, comme pour le présumé innocent, le gros Gégé, aka le Napoléon des cabots. 

Elles en font un peu trop sur le côté barouf médiatique.
Elles balancent tous les vieux mâles à la vindicte de la nouvelle rue, les réseaux.
Gare à vous si vous avez dit Chatte, salopes, connasses ou que vous aviez envie de serrer une collègue que vous kiffiez dans les années quatre vingt le long de la machine à kawa.
Je suis bien conscient, qu'avec de tels propos, je vais me mettre à dos quatre vingt dix pour cent de ma famille, cent pour cent de mes amies ou copines, mais merde :
Niquez vos mères avec le politiquement  correct.
Ce mouvement avec bien sûr une appellation angliche, pour que ça est l'air important, est une place de grève de puritaines trois points zéro. voila mon avis.
Ce tribunal immédiat, à lui aussi le même effet que les huitres du moment, VOMIR

J'ai lu ailleurs qu'ils étaient devenus tous fous. Tout à fait. Ce commentaire a disparu. Étrange non ?

C'est le double effet kisscool de ce dérèglement climatique.Et pas le dernier, ni le plus terrible. C'est chiant, faut zapper.

Pour bibi, il y a pile dix huit ans, cet avant dernier jour je lançais mon blog.
Une assez drôle d'idée. 

Très revendicatif au début, comme sur ce scandale du fonctionnement du RERB, il a au fil des ans viré plus personnel avec des sujets bien moins polémiques, voire d'un intérêt limité à ma pomme.
Je ne pensai pas que j'aurai la chance que ça dure aussi longtemps.
Il y a eu des bas et des hauts. Cette année c'est reparti un peu. Plus de temps, le larguage de X-Twitter, m'ont remis les doigts sur le clavier.
je n'ai pas repris mon cahier pour écrire, mais je pars toujours de photos.

bon anniversaire petit blog. 

 
Celui de Jegoun est plus vieux de deux jours, il n'a pas eu le temps de le fêter cette année.
j'espère que ca roule pour lui, il est plus prolixe d'habitude.
je compte continuer l'an prochain, si mon souffle tiens. Il faudra bien que je me résolve à vous abandonner à cette meute, enfin ce gang d'émasculeuses patentées et sa cohorte de suiveurs tatoués, hormonés d'la gonflette et sûrement de ce fait, atrophiés du sgeg.


En attendant, bon réveillon à toutes et tous.
Pas de foie gras, {grippe aviaire} pas d'huitre {norovirus} le réchauffement attaque salement non ?


Tiens une photo de la mer de glaces en 1950 de ma base d'images du grand tonton.

 

Le même lieu aujourd'hui 😉 ou il y a pas cinq ans. 

On comprend que les huitres et les meufs fassent le nez.
Cette suite d'images de mon, lui aussi disparu grand tonton, me laisse de quoi faire quelques notes sur 2024.
Pourvu que dieu me prête vie, comme aurait dit Lafontaine. Quoique je fasse plus vielle carpe que menu fretin.


 Faut que je lâche, so, passez tranquille à 2024,

 @ +






19 décembre, 2023

La harpie qui a fait 💩 sur le texte de mon pote



 Il fût un temps ici ou je dressais le portrait de mes potes, étoiles ou comètes.

Comme si j'avais déjà senti que ma mémoire, arrosée minot au lsd, puis fumée au chanvre afghan, partirait sur le tard comme l'eau du bain, en tourbillons de glouglou dans un trou noir étincelant.

Un bidule pour me générer juste un fil pense bête sur le ternet.

Ma galerie est bien incomplète. Miko, Daniel et une recette de Bébert on ouvert le bal.

j'ai encore deux doigts libres dans ma main gauche, la main du cœur.

Donc aujourd'hui on va parler de Claudius, le flamboyant.

D'autres comme Momo aurait pu sortir, mais les vies trop tumultueuses doivent attendre la prescription des cinquante ans.

On y est presque.

Pourquoi le grand rital au profil de Caesar ? parce qu'il s'est mis à écrire et   que je lui trouve une certaine plume, on va dire sergent major, pleine de pleins et de déliés. Son côté du sud et sa poésie méritent le détour.

Seulement il ne s'est pas encore positionné à la mise en ligne. pas de blog. ni de journal, il se contente d'envoyer chaque texte à ses proches via mail en destinataires à la place de copies invisibles

Erreur fatale.

On est trahis que par les siens, c'est bien connus. 

Une de ses belle sœur, ex baba, donc toute naturellement convertie au wokisme, s'est plainte qu'il avait utilisé son prénom pour évoquer dans son laïus, une jolie postière qui lui avait tourné les sens avec son minois et son sourire, à ce tombeur sur le retour.

Du coup il a du caviarder son texte pour changer le prénom, et comme il n'a pas présenté d'excuses à la chef dé constructrice, le keum de celle-ci, à la botte, arch so, c'est fendu d'un retour cinglant via mail, toujours en copie tous.

cent convives au règlement du quiproquo, une vraie scène du douze.

le must de l'incorrection. 

Du rififi dans sa famille, par une harpie qui ne sait pas lire un  texte, ou qu,i à près de septante, se prend pour un des sept piliers de la sagesse.

La synthèse de ce non événement, c'est que même les vieux ont le bulbe gangrené par cette théorie de la vigilance sur tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

La nature est un havre de paix ou il n'y a que égalité et gentillesse.

Mais comme, pour bibi, la liberté d'expression est une et indivisible. 

je me suis donc un peu échauffé sur ce bidule.

Donc je vous remets ici le portrait de ce grand amoureux de la vie. 

je l'avais réalisé pour un de ses textes où il nous croquait tous.

voici donc mon pote,  Claude : 

C comme César, Claudius noster ou chez les ricains, Gere comme Richard.

Il faut bien que je m’y colle. Aucune de ses copines, pourtant harengères trois étoiles, ni aucun de ses potes, ce ramassis de menteurs, mythomanes, esbroufeurs de premières ne s’y lance. Je ne vais pas reprendre sa méthode, fruit de longues études, pour vous dire où je l’ai rencontré la première fois. On est PAYS. 

On s’est croisé dix fois, avant un soir de décembre quatre-vingt à Villepinte célébrer les étoiles devant son appart de location. Inutile de tourner autour du pot, ni de mettre la poussière sous le tapis, notre Claude est une STAR. Une étoile à part dans la galaxie des potes. Est-ce parce qu’il brille plus que les autres et attire à lui tous les astres du périmètre ? Ou est ce son naturel, son affabilité et l’attention qu’il porte à chacun ? En tant qu 'affreux pirate, je ne sais pas. Mais le résultat est qu’il est, forcément, le centre de l’univers. On s’est rencontré tard, il naviguait avec une bande des mille-mille, la Didier’s band et moi celle de Balagny. La poussée d’hormone de la fin de l’enfance et la chasse aux belettes qui en résulte ne pouvait qu’immanquablement nous faire nous rencontrer.

Depuis une solide amitié, enfin plutôt attachement, je me méfie du mot amitié à notre époque où le genre devient indécis, je ne voudrai pas qu’il y ai un quiproquo nous lie 

#MDR. 

Mais je déraille, c’est l’âge. Je disais donc, une incassable camaraderie nous attache, comme elle vous amarre tous aussi à  sa gravité. Quand la corde m’est tombée sur le cou, c’est tout naturellement que je l’ai pris pour témoin. Tous ces moments si ébouriffants vécus ensemble, souvent excessifs, toujours romanesques le désignait forcément. 

Voila j'ai a peine rajouter une date. En grands consommateurs de cette fabuleuse vie dont on sait tout les deux que ce n'est qu'un one shot et que le paradis est réservé aux pisses vinaigre des grenouilles de bénitiers.

j'avais dit que je reviendrai pas avant 2024.

c'est raté, je suis définitivement un vieux con, surtout quand on chie sur le texte de  mon pote.