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25 octobre, 2026

Entrée en lice d'Austen

 

Bon ce n’est pas parce que je me suis vautré lamentablement sur l’IWAK que je vais arrêter de bloguer.
Connedé Aps !
Après toutes ces années , y a plus que la camarde, ou l’arrêt de blogger pour me stopper.
Alors cette semaine on a eu la première tempête d’hiver. 
La petite Austen, je sais pas pourquoi je veux lui mettre deux E à cette anglaise.
Elle s'est pointée sans crier gare, je vous assure que ça a secoué sec. 
Pour une entrée en matière de tempête c'était pas du gnangnan. 
Vous n’avez qu'à voir en tête de gondole, comment elle a plié la borne de secours sur la côte. 
Bon les vis étaient sûrement attaquées.
la rouille est pire que le vent dans le périmètre, même le frigo de la cuisine rouille.
Ici même il faut que je remonte quelques ardoises.

Mais les arbres ont tenu.
Sauf dans le chemin de la sorcière ou il y a eu à première vue combat entre la jeteuse de sort locale et la reine du zeph. 


La petite Austen a gagné en bouchant le passage en couchant trois ou quatre arbres en travers. 


Ça ralentit un peu les chasseurs. 
Le matin ça tapait encore un peu, avec une jolie houle. 


Mais le passage de sa petite sœur boleo pendant la nuit  n’a été qu’un gros grain qui a tambouriné sur le toit toute la nuit.
On ne va pas se plaindre d'avoir trop d’eau.
Voilà ce dimanche un rayon de soleil et hop quelques surfeurs avec leur fan zone font trempette lors de notre ballade digestive dominicale avec miss Molly.



Bonne semaine. 
Les gens.









08 octobre, 2026

IWAK-8-2026 STINK


Je me suis demandé ce que j'allais vous sortir de PMP c'est-à-dire Puant Mais Politiquement correct, et non, le Prix Moyen Pondéré, vu que la bourse s'enfonce 😉. 
Un bidule qui puisse apparaître sur ce blog.
Compliqué.
J'aime pas trop les choses qui sentent mauvais, je m'en éloigne. 
Au début, j'ai pensé au varec. 
Je suis descendu et vous en ai pris une photo. Je me suis approché, mais les grandes marées sont récentes et il n'a pas eu le temps vraiment de se décomposer. On ne peut pas dire qu'il renaude vraiment. 
C'est même plutôt balnéaire comme effluve.
Nota bene : Il faut que je pense à repasser avec un sac de courses faire le plein pour mon compost.
Il faut bien que je vous sorte un truc que je trouve puant, sans causer politique, c'est désormais interdit ici pour mon ❤️.
Et bien je vais vous dire ce que je trouve nauséabond.
Par exemple ce bouffon qui tous les soirs en rentrant chez lui jette sa canette de kro par la fenêtre de sa tire dans le fossé avant d’arriver chez maman et le cadenas du frigo.


Lui il STINK.

La semaine passée j’ai ramassé neuf emballages alu.  Peine perdue, la photo est d’aujourd'hui .
On ne va pas quand même mettre des bacs à marée dans toutes les rues .



Vivement la mise en place de machine à consignes canettes ALU, je vais me faire de l’or avec un truc bien écoeurant.
D’une façon générale tous ses gens qui jettent dans la rue sont stinky.
Car il peut y avoir des accidents comme celui qui a ‘oublié’ sa galoche dans le chemin. Lui il a paniqué à la vue d’un farfadet, ou il sortait du club trois grammes.

Dans le top dix, il y a ceux qui ne ramassent pas les crottes de leurs chiens.


Ceux la sont au firmament des fétides.

Juste après il y a ceux qui ramassent mais laisse là le sac, le comble des snobs.
Je pourrais continuer. J’ai de la photo puante en stock.
Mais je sens que je lasse, et ça finirai par donner une vilaine odeur à ce blog.

Je me calme.

Puisqu’on cause stinky, allez un petit morceau de mes quinze ans, stinky finger avec sa pochette 501. un temps regretté, mais un peu puant tout de même…


05 octobre, 2026

IWAK-5-2026 SMACK

 


J’ai gardé le terme d’Albion pour le thème du jour. 
Smack claque plus pour moi comme un baiser rapide, que comme une gifle.
Si j’avais pas lu la traduction froggy des propositions je m’en serais contenté. 
On se satisfait à tout âge d’un baiser.

Des gifles j’en ai reçu quelques unes. 
Ma daronne, la seule de la famille avec les pieds sur terre,  version meetoo avant que l’on invente le nom , avait des principes fermes sur l’éducation.
C’est rigolo, la note d’hier sur le Reup, aujourd'hui la Reum, cet iwak est une thérapie open-source. 
Smiley.
Elle avait dit, après la lecture du livre évènement de cet année là, ‘j’attends un enfant’ de Laurence Pernoud :

  •  si j'ai un fils , jamais , au grand jamais je ne le taperais.

Mais elle ajoutait à ses pinekos de réunion Tupperware :

  • Malheureusement, il y a toujours une exception qui confirme la règle.

Dire qu'elle avait la main leste est un euphémisme, ça tombait régulièrement. 
Il faut dire que j'étais un enfant turbulent, irrévérencieux et sauvage.
Une graine de pirate quoi.
Elle a arrêté vers mes seize ans, quand après s'être cassée le poignet sur mon occipit dans un faux mouvement elle compris, enfin, qu'hélas le sujet n'était pas perfectible.

A ce sujet, je me suis pris un peu le nez cet été avec une jeune spécialiste de l’éducation enfantine qui me maintenait que la gifle n'était pas une méthode d’éducation . 
Smiley.
Je ne mets pas mes coudes sur la table.j’enlève ma casquette dans les magasins, je ne mâche pas la bouche ouverte, je dis TOUJOURS, bonjour et merci. 
Quand les adultes parlent à table, je ne la ramène pas.
Je ne me mouche pas dans mes doigts. 
Enfin sauf si je suis vraiment tout seul sans kleenex.
Bref,  j’ai un léger vernis de civilisation, dont je suis certain que je n'aurai pas le quart si une ou deux torgnoles rapides pour non respect de la règle n'étaient venus me rappeler à l’ordre.  


J’ai eu la chance d’avoir des filles qui a priori ne nécessitaient pas l’usage de la force. 
Mindieux je n’ose imaginer, si j’avais eu un garçon.
Mais il y a effectivement un Poséidon ou l'équivalent en dieu Pokémon qui m’a évité ça.

Mais revenons au smack. 
C'est quelque chose que j’ai souvent volé et que j’adorais.
Ils n’avaient jamais vraiment le même goût. 
Certains me hantent encore.
Ça, c'était beaucoup plus fun que des règles à suivre à coup de baffes.

voilà, allez smack !
@Demain



04 octobre, 2026

IWAK-4-2026 CACTUS

 

Thème du jour: le cactus.  
je vais bien trouver de quoi aligner trois lignes.
Mon tant regretté daron adorait les livres , la pêche et les cactus. 
Quand j'étais mino, on habitait l’appartement de fonction de cet instituteur de l'école publique.
Je ne peux m’empêcher une appartée avec l’actualité et cet intifada de sauvageons incendiaires contre les bâtiments de cette institution. 
Brûler l'école laïque pour obtenir des moyens. 
Hum.  
Je me demande si mon géniteur ne me remettrai pas une couche de Malraux :

  • Le XXI siècle sera spirituel ou ne sera pas.

Mais on va pas mettre le doigt dans ce figuier de barbarie, reprenons.
En bas ou sur les rebords de la fenêtre il y avait une collection de cactus alignés bien sagement.


Avec les années on a déménagé, mais les pots de cactus ou leurs rejetons nous ont suivis.
Quand j’ai finis pas posé mon sac ici, comme il gèle peu, ou pas,  je les ai planté dans le jardin .
D’abord l’alo Vera , 


Puis le figuier de barbarie 

 

et en final,l’agave d’Amérique partie de son petit pot  ravirait mon paternel. C'est le king des cactées de mon petit jardin.

voilà pour le cactus du jour
@demain 

01 octobre, 2026

IWAK-1-2026 APPLE

 

L'an dernier j’avais dit : iwak je ne boirais plus de ton eau. 
Mais les flibustiers ne sont pas des keums du passé. 
Ou ils ont plus de mémoire, très certainement. 
Et puis cet iwak 2026 annoncé chez matoO ma direct branché. 


Deux raisons :

  • Petit un :  Le premier jour c’est Apple ou Pomme chez les froggy.
  • Petit deux : plein de vaillants blogueurs hésitent à se lancer, car c’est un peu la diagonale des fous du blogging c’t’histoire. 

Faut pisser de la ligne pendant un mois et sur des sujets dignes d’une thèse sur Rackham le rouge.
Je comprends leur hésitation, seuls les meilleurs surnages.  
Bien que je ne sois pas dans le top dix des blogueurs, je le suis dans celui des pirates, ce qui pourrait m’aider, car c'est bien connu, les frères de la côte n’ont pas de parole.
Mais à yé, je louvoie, enfin plutôt je godille à l'ouest.
reprenons.
Donc aujourd'hui c'est le fruit du péché. 
LA pomme. 
En tête de gondole vous avez une reinette d’Armorique, la star du périmètre. 
Cette année avec la multitude de canicules , pas un seul pommier du coin n’en a sur ses branches.
Une jolie hécatombe. Je suis passé sous celui que j’avais sauvé du lierre l’an passé, pas l'ombre d'un fruit. 
Elles ont dû tomber en juillet. Je n’aimerais pas être producteur de cidre cette année. 
On risque de manger de la pomme argentine pendant un moment. 
Voilà qui va renforcer les canicules.
Sinon la pomme c'est aussi pour moi mon premier trente trois acheté au prisunic. 
Il y avait une jolie pomme coupée en deux sur le skeud.Je venais de mettre la main sur mon premier péché. 
En bon forban ce ne sera pas le dernier.
Quelques décennies plus tard, une autre pomme à bouleversé ma vie. 
Pis les vôtres aussi , par ricochet en suite. 
La ce fût un sacré péché.
Ben oui, j’aime bien expérimenter des trucs. 
Steve Jobs, presque un mec que j'aurai pu croiser en Inde, si j'étais pas rester bloqué à menton,  venait de révolutionner le siècle d’après.  


J’ai gardé mon premier Iphone. Pour la pomme, car il y a longtemps que je ne l’allume plus.
le chargeur lui est décoré croix de bois.


Voilà trois pommes pour IWAK-1-2026 APPLE .


Enfin quatre comme les mousquetaires, car je finis souvent en musique et forcément la grande pomme a été une source de morceaux pour bibi. de
Voici donc le Coney Island baby morceau qui à l’inverse de moi ne prend pas une ride…









29 septembre, 2026

Hey Google, ta blogroll est HS , Baurdayl !!

 

Ha tiens ! Un p'tit coup de gueule. 
Y a longtemps, non ? 
Je vous rappelle qu’avant de devenir un blog larmoyant autocentré, ce journal était celui d’un, déjà, vieux râleur.

14 août, 2026

Rose le soir, Espoir...

 Il ne pleut toujours pas.


Quand le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt.
Allez savoir pourquoi j’ai pensé à cet adage à propos de cette folie pour l'éclipse d’hier soir.

Les gens faisaient la queue devant l’opticien sur vingt mètres pour des lunettes.
Il paraît que la côte était noire de monde. Un foule de quidams, invités par la télé, les RS, les journaux…
J’aurai bien aimé qu’il y ait autant de monde à la manifestation contre les 💩 d’éoliennes qu'ont nous impose par décret au large et qui vont bousiller tout l’écosystème du coin pour nourrir de futur 💩 de data center pour l'IA.

Sur ce coup là, bien que je ne verrai pas la prochaine, je suis resté à la maison.Vers vingt heures les oiseaux se sont tus. 
Le fameux silence de l'éclipse.
Le ciel est devenu orangé, et sans coïncidence de couleur, j'ai démarré ma purée de carottes, les mômes ne devant pas tarder à rentrer.
Ils sont revenus avec un avis mitigé.

A cette heure le contraste est moins frappant que pour celle de quatre-vingt-dix-neuf en pleine aprèm.


Ce matin l’affaire était oubliée.

Il ne pleut toujours pas.


Les hirondelles se regroupent dans la lande. C'est rare de les voir posées par groupes sur des branches de ronciers. Quand on s’approche avec Molly, elles décollent et se chamaillent pour se reposer vingt mètres plus loin.
Ces drôles d’observer ces piafs posés. C'est pour moi une première.J'écris ma diatribe à l'ombre d’un cyprès de Californie, seul point d’ombre d'une pause obligatoire dans ma sortie. 
Ma playlist aléatoire me passe un vieux morceau de Dylan qui me dit que ‘les temps sont entrain de changer’
CPaFo. 

Il ne pleut toujours pas.

La pluie, elle,  est annoncée fin de semaine . Mon voisin n'y crois pas. Il est pas sorti non plus pour l'éclipse. Comme il est pays, je me range à son avis. La pression d'eau est baissée dans certaines communes et on lit ici ou là de possibles restrictions si cela glisse sur Septembre.  Mais bon. Il y avait beaucoup de monde pour l'éclipse.

Mais quand-même,
Il ne pleut toujours pas 

Bon comme disait ma chère et dure au mal grand mère Lucie qui avait survécu à deux guerres... 

  • rose le soir, Espoir....






12 août, 2026

le retour de la cuvette

 

L'ensemble du coin est  placé en niveau 4 sur 4 « crise sécheresse ». 
Les mares ne sont plus que plaque d'argiles craquelées . 

Tout les arbres font grises mines. 
Mon merisier tape sont feuillage d’automne et nombres de haies du périmètre ont un arbuste sur deux de claqué. 

Je vous copie les consignes placardées dans les RS et chez les officiels du périmètre : 
“ Chacun est invité à limiter sa consommation : utilisation d’eau de récupération, douches plus courtes, programmes « éco » pour les appareils ménagers, vérification des éventuelles fuites. “
Cette énième canicule va occire ce qui avait résisté jusque là. 
Le combava pourtant habitué à des températures chaudes se tord les feuilles et les framboisiers, mûriers et même le magnolia vieux de plus de dix piges sont DCD
La paille de la pelouse se mélange à la terre devenue poussière. 
Cela envahit la maison, une fine couche qui recouvre le sol. 
En un mot comme en cent , c’est la cata.
Bon je ne suis pas le plus à plaindre. 
Le maraîcher à côté perd la moitié de sa récolte et le pire c'est que les nouvelles semences ne sortent pas.
Je ne vous dit pas le prix des légumes à l’automne…
Comme je suis encore un peu citoyen, je n'arrose plus et évite la pompe à eau du hameau, déconseillée en cas de sécheresse. 
Je fais un plein de galons la semaine pour le potager.
M’est revenu en zonant, la technique de Mamie Marianne.

Une cuvette dans l'évier récupérait l'eau du lavage des mains ou des légumes.
J'ai mis le bidule en place. En une après-midi j’ai fait deux arrosoirs . 
Certes ce n’est pas de la wasser pour le potager. 
Mais, mes arbustes sont demandeurs.
Voilà,  mourir du feu ou de soif le pronostic est compliqué  pour cet été
j'ai une question, les climatosceptiques sont t'ils tous déjà desséchés ? 
Ou ils se confinent dans l'amnésie écologique ? 
Les oiseaux sont piles à l'heure le matin pour piller leur gamelle d’eau.
Je n’ai pas revu ma rainette, mais je continue de changer sa soucoupe qui se vide tous les jours.
Vu comme c'est parti, je me dis, c'est peut-être mon dernier été , les petits vioques supportent mal la chaleur extrême.
Alors je mets mon maillot de surf de 1976, et whesh je rentre encore dedans. En boudinant légèrement tout de même 😆. Mais où on plonge, il y a peu de pékins pour bignoler.
Ensuite j’embarque Molly et on va se baquer vite fait tous les deux sur la plage des chiens.
C'est le truc bien dans cette modernitude désespérante, il existe désormais des plages pour kiens.
La grosse fait de l’apnée elle essaye de pécho les mulets qui lui filent sous le nez.
Pas de danger, ils sont plus malins encore que les lapins.
Sur cette plage excentrée, j’ai vu il y a quelques jours un plongeur un peu au large, et juste derrière lui trois dauphins barrés à chasser la sardine.
Ils auraient pu le toucher mais je suis sûr qu’il ne les a pas vu. 
Je les ai recroisés les marsouins, en emmenant les moufflets des mioches de mes potes pour un tour en Kata. 
Les gamins se sont rués sur le filet pendant qu’ils longeaient l'étrave à bâbord . 
Ça été un moment magique. 
Le skipper a choqué un peu pour une légère courbe au vent et les mômes ont pu les observer deux minutes.
Ils en oubliaient leurs téléphones.
Moi aussi, je ne me suis réveillé que sur le tard pour une vilaine photo,

alors que je venais d’avoir un carrousel de sauts digne de ceux vu au large du Prêcheur il y à quelques années.
Leur présence si près du bord me fait penser que la mer se réchauffe donc très vite, aussi, ici.



08 août, 2026

Time out

Si je n'avais pas eu les enfants et les petits-enfants de vieux potes dans le bateau , je ne sais pas si je serais passé dans cette foire agricole du périmètre.
J'aurais raté. 
Installée en plein champ, comme un mini salon de l’agriculture avec moult tracteurs et plein de stands, comme une exposition taille porte-clefs.
J’y ai trouvé une simplicité, une fraîcheur, un côté fabriqué avec les moyens du bord qui m'a de suite botté. 
Beaucoup d’animations pour les petits. 


Ça tombe bien. 
J'en ai en stock du moufflet braillard. 


Un stand de lapins à peigner, un stand de biquettes à brosser, des poules dont une copie conforme de mon défunt pioupiou, noire boule blanche disco en couvre chef, la même. 

A l'époque le chien du voisin, un ratier speed à l'oeil torve était passé sous deux grillagesvpour l'occire la fan de disco. 

Les mauvaises actions ne payant jamais.  Le karma le rattrapa peu après, succombant lui aussi à son tour, pour avoir ingérer un balle de tennis.

Mais je digresse.... 

 

 des vaches qu’on va traire, des chevaux de traits 


et même une distribution par mon maraîcher préféré, de tranches de pastèque 🍉, dont l'écorce a fini dans la bouche d’un percheron breton qui a apprécié la friandise.  
Les enfants étaient ravis, et les grands ont tapé un stand de galettes saucisses à des prix défiant toute concurrence.
Est-ce le cidre , ou l’ombre des pins avec ce soleil d’août ? 
J’y ai retrouvé un parfum d'autrefois, quand chez  grand-mère Lucie la fête au village mi-août regroupait  tous les habitants pour une journée de break dans les travaux de la terre .
Il y avait ces mêmes éclats de rire autour des grandes tablées en bois.  
Les mêmes costeaux taillés à la serpe, les joues un peu rouges et qui parlent fort. 
Les enfants qui disparaissent des tables pour retourner au près des chevaux , le circuit de voitures à pédales remplacé par un circuit de tracteurs avec le même moteur.
Tout pareil, même, dans l’air, cette flânerie qui semblait ralentir les mouvements et les déplacements des gens.
Un moment comme hors du temps.

Time out.


Même pas vu une seul téléphone, peu de réseau d'ailleurs.
Malgré le cafouillage sur l’emplacement et l’absence de plan pour mener au lieu, le terrain s’est vite rempli, au moment où j'ai décaré, les restaurants sous les barnums étaient bondés.
Voila une jolie et non prévue sortie, comme quoi on découvre toujours des choses quand on bouscule un peu ses habitudes de vieux machin.


Sinon la sécheresse s'accentue, le sapin et le merisier morflent grave, catastrophe annoncée, mais cela, ce sera l'objet d'une prochaine note, sur la cinquième colonne, canicule, pour un seul été ...






10 juillet, 2026

Ondes Caniculaires



Juillet me laisse sur le ventre. 
Cette chaleur me remplit la tête de coton. 
Tout le monde semble fragilisé par cette canicule.
Je me terre dans le noir, comme cette rainette blottie au fond de mon sac de terreau humide que j’ai dérangé en voulant rajouter un peu de sang neuf à mon hibiscus. 

28 juin, 2026

les sportifs en plastique

 

Ce matin il faisait encore 26 celcius à sept heures. Malgré l’orage aussi beau qu’un feu d’artifice d’hier soir. Tout le monde était assis devant la porte d'entrée ouverte, même chien et chat, à profiter de la soudaine fraicheur.
Comme c'est dimanche j’ai traîné un peu pour sortir Molly la belle zis morning.
On a coupé par la rue perpendiculaire en direction du canal ou je peux trouver un peu d’espace vert.
Chemin faisant je me dis que ces pavillons de banlieues, au fur à mesure du temps et de changements de propriétaires, changent de look. Enlevées les persiennes aciers, le volet électrique le remplace désormais. Déjà fermé en  prévision de la chaleur. Et n'espérez plus voir les jardinets de facade, ils ont été abandonnés au profit de dalle carrelée, sûrement moins d’entretien.
De plus j’ai été frappé de cette mode du brise vue noir en toile plastique, qui recouvre désormais un grillage sur deux . C'est assez laid, mais fonctionnel si vous voulez pas qu'on bignole chez vous. 

Ça un côté funéraire un peu, comme ses grandes tentures que l’on mettait à la porte des immeubles d'antan lors des enterrements de pontes, avec leur initiales en blanc sur noir au dessus de la porte. Faudrait que je vous déniche une photo.
Ça dure pas ces toiles chinoises, avec le vent cela se déchire. En un mot comme en cent. 
C’est moche !
Bon voilà les abords du canal. On sent qu’il a été fort fréquenté avec ces chaleurs.

MAC D'O le fournisseur d'embonpoint et de gras pour la jeunesse devrait écrire plus gros sur ses sacs :

“SOYEZ SPORT ! NE ME JETEZ PAS SUR LA VOIE PUBLIQUE” 

Et seulement en plus petite police leur ‘ menu coupe du monde FIFA ‘
Je suis vraiment un vieux con,  non ?


En tous cas, il n'y a pas que le spectateur sportif avachi sur son téléphone qui perd le sens du civisme. 
Il y a aussi ceux qui prennent soin de leur corps, s'entretenant par le sport, comme le running et le vélo. Avec une pratique régulière on est censé vivre plus longtemps. Sauf que,ce n'est pas la majorité mais là aussi le civisme est en berne. 

Le nombre de quart d’eaux minérales ou boissons sportives jetées au sol est impressionnant. 
Ils n’ont pas de gourde ?
Il retrouveront un jour ou l'autre ce plastoc dans leurs prises de sang, l'écologie c'est de l'auto-reverse. 
Je me demande d’ailleurs qui achète encore des bouteilles de wasser après les scandales sur les minérales.


Ces foutues bouteilles s’envolent avec le vent et finissent en lots sur le bord du canal.

Les pêcheurs n’ont pas l’air dégoûté par le phénomène, ils papotent à la fraîche. Voilà un vrai sport !


Bon il faut dire qu’il a fait chaud et que les équipes de nettoyage ont de la surface à nettoyer. 

Un blogueur du périmètre a même fait un article la dessus.

Mais si certains abandonnent leur sac, moindre mal, les salopiots qui galopent et jettent leur boutanche mérite un petit TIG de ramassage pour assister les équipes du département. 

C'est mieux qu’un PV et ils prendront, cette fois, le temps de bien parcourir la ligne verte.Bon je suis d’un autre temps, ou il y avait des règles. 

Les règles ça ne fait pas de buzz ça n'intéresse pas les RS et l'IA. Et puis le respect semble réservé aux religions. La république se dissout aussi bien vite avec la canicule.

Je suis définitivement un blogueur râleur, allez je file,  

Emportez vos déchets BAURDAYL !!!





18 juin, 2026

Marcher à l'ombre.

 

Vous savez j’aime pas trop laisser mes notes chagrin en tête de gondole. 
Je me sers de ma blogroll pour aller vous lire et forcément je passe par la page d’accueil.
Une note chasse l’autre , disait justement Nico, le principal c'est de bloguer et surtout l’essentiel c’est ne jamais se croire influent.
Tout l'inverse des RS.
Je suis de retour dans mes chemins creux. 
Je ne vous dis pas comment j’ai ralenti le rythme de mon palpitant.
Je ne suis plus fait pour la vie parisienne, si je l’est jamais été. 
Un collègue de prison, non j’déconne, d’ assoces, 
qui vient d’acquérir une charmante chaumière en Normandie, vi, une vrai avec de la paille et des mérules,  me disait au bigo il y a pas une semaine, qu’il ne pourrait quitter à temps plein notre banlieue,  
rien que le dernier weekend il a fait le petit et grand palais et une autre exposition dans le Marais. Sacrée course.
Comme j’ai plus beaucoup de souvenirs, je me rappelle plus le dernier vernissage  que j’ai vu sur paname, peut être le musée Guimet quand je taffais encore, ou une expo d’une copine dont le queum travaille dans un collectif de barbouilleurs et ou la bière coulait à flot.
Ça c’était réussi !
Quand même rien de si indispensable qui me retienne dans ce microcosme parisien.
Si par le plus grand des Zazards, quel dieu ceui-la, un évènement me tente là-bas, il y a SncfConnect et ses Ouigo. 
Bon ils ont fait un peu de franglais avec le go de oui, mais les rosbeef nous mangent la langue, y a pas de quoi en faire un drame.
C’est bien connu la SNCF c'est bleu-sible-po. 
Et puis même l'état colle de l’english dans ces projets,
Les Fonbs ...
Non, je suis bien mieux dans mes chemins creux, ou fip se coupe en traversant des zones blanches, 
comme quoi tiens,  j’ai gardé quelque chose de parigot.

Molly est devant, on a eu un petit orage qui a bien rafraîchi le fond de l’air.
C’est assez pour une note de rien.
Avec la bise, la haie va sécher et je vais pouvoir me mettre au turbin st’aprèm.
Les nids sont vides , les oiseaux ont niché plus tôt cette année. 
La rafraîchir va redonner du peps aux pieds qui fatiguent un peu avec le manque d’eau.
Voilà, avec tout ça j’ai fait mes sept bornes jusqu’au marché, je range mes pouces, iI me faut garder un minimum de niaque pour le retour, C'est comme ça...
@+




15 juin, 2026

Le taulier a mis les bouts

 


Je viens d’apprendre par le faucon que le taulier est parti . 
Je m’étonnais ce matin de ne pas avoir vu une de ses notes dans ma blogroll depuis une semaine .
Quand on prend un paquet d'heures de vol, les départs sont de plus en plus difficiles a encaisser.
J’ai rencontré Nicolas a un KDB , Kremlin des blogs, je detaille, pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’y participer. 
C'était pendant la campagne de François, l’homme au bâton de pluie. 
Les blogs avaient encore une certaine influence, les RS n’étaient encore qu'à leurs balbutiements. 
Il m’a fait penser de suite au héros de Roger Vercel : le Capitaine Conan.
non pas parce qu'il était breton, non .
Il arrivait à lier tout les gens entre eux. 
Et je vous le dit, des gens pas vraiment du même bord, ni forcément d’accord. 
Mais il était fort et dans l’ambiance Comète, nous, petits blogueurs, étions souriants. 
Il y avait la Monsieur 🍓, Monsieur poireaux, aussi puisque je fais le marché.Et bien sur El Camino et ses pinup  , aussi Jeff et aussi Seb, j’en oublie plein…
Il y eut même Didier Goux, l’affreux réactionnaire avec du poil dans les oreilles comme le dénommait Nicolas.
Lui il est parti il y a pile un an.
Ils s'estimaient tous les deux. 
D'ailleurs je soupçonne une embrouille de réac la dessous.
Le Didier s'emmerde grave dans son paradis, il a donc demander le transfert de Nico. 
Si, pendant la coupe du monde cela passe inaperçu…
Je suis triste, c'était un vrai mec . profondément humain.
Un bonhomme comme on dit encore , mais rarement, je veux pas froisser Elodie . 
Smiley.
Il va nous laisser ses notes et va nous manquer, il aurait pu nous régaler sur  le match Bardella-Le Pen vs Mélenchon. 
Sans lui je suis pas sûr que je vais regarder.
Adieu Nicolas, tu ne verra pas la fin des travaux de ta maison. 
Dit à Didier que je passe encore sur son blog quand je pioche la littérature russe .
So long. 
Allez tiens ça mérite bien une autre 🍺, à la poussière !












31 mars, 2026

les contrails du changement d'heure

 

 La nouvelle heure a piqué un peu. Dès potron minet j'étais sur la lande pour mes sept bornes du matin à la fraîche, loin des humains et balayé par un petit vent fripon, smiley, et un rien frisquet . La douceur va revenir, mais là, bien qu’on soit pas en Avril, impossible de se découvrir d’un fil.

Molly profite d'une heure de gagnée pour courser les lapins. Ces crétins,  ce qui rime bien avec lapin, n’ont pas été mis au jus du changement d’heure.
Au moindre pompon blanc à l’horizon c'était un run de trois cent mètres qui se termine brutalement et inexorablement devant un tas de ronces inextinguible.Pendant son jeu vidéo, en attendant le retour de Diane chasseresse, je lève le nez pour profiter des premiers rayons du soleil.


Et la , je vois une foule de contrails. Je ne voudrais pas raviver la fièvre complotiste des diminués du bulbe scientifique, mais les avions sont en force au dessus de mon trou perdu. Peut être des bombardiers partant de la perfide Albion passent par chez bibi pour aller en Iran. En tous cas c'est plus un ciel, c'est une toile d’araignée. Normalement dans ces heures c’est le CDG FDF. Mais la, ça se bouscule un peu.
Si vous trouvez que mon texte n’a ni queue, ni tête , c'est que les chemtrails doivent être remplis de produits zalucinogènes, ce qui tendrait à donner raison aux neuneus du grand complot.
Mais le ciel est cristallin. Quand on voit la couleur de la bouée au large, c'est que la vision porte loin. 
Seize kilomètres me dit google. Donc sans nuage normal que l’on voit tous les passages.
Remarquez, il y a une appli pour tracer les vols. Mais si je marche c'est un peu pour oublier le téléphone. Sauf pour la playlist aléatoire. Ce matin c'est jean Sébastien B, lui même, et de la pop alternative, ça va très bien avec ce ciel sans un seul nuage , hormis ces traits de craies des avions. Je pense y lire comme un signe, l'enorme pourcentage de la malédiction du prix de l'or noir, dont les chemtrails vont nous faire, eux, beaucoup de mal.