10 janvier, 2026

[Semaine zéro un]

 


 [Semaine zéro un]
Vous allez me dire que je vois tout en noir, voire en gris, mais pour un début d’année, cela démarre plutot fort.
D’abord la neige. sept centimètres, allez huit. Sept cent kilomètres de bouchons, vive les boites auto.
Je me souviens petit de ce gros camion berliet avec deux colosses à l'arrière. Munis de pelles, ils alimentaient un entonnoir orange géant  qui aspergeait de sel ma rue de banlieue et ses vingt centimètres de neige. trente ? 
La saleuse n’est pas passée. Surement vendue pour payer les caméras. Pourquoi conserver une saleuse ? Les épisodes extrêmes liés au réchauffement ne sont que des salades wokistes.
Comme pour déneiger les trottoirs. Chacun s’activait devant sa petite casba pour déneiger son bout de bitume, en filant même un coup de main au mamy ou papy d'à côté. La fraternité et le civisme ont été aspirés par le mobile. Il n'y a pas encore d’application de déneigement. S'il existe des aspirateurs contrôlés par téléphone, pas encore de balayeuse de trottoir.
Je ne m’inquiète pas, le concept est tendance, cela viendra après l'épuisement du marché des  airs fryer.


Puis est passée Goretti
Si vous me lisez de temps en temps vous savez que je suis un aficionados du zeph.
Je me demande même si je n’ai pas atterri sur ce mon caillou pour cela. Vous me direz c'est un peu logique, le vent a une influence notoire sur les cintrés, comme pour la lune, smiley, je dois donc être un peu barjot. 
Forcément les tempêtes d'hiver sont des moments forts que j’essaye de ne pas rater.
Ciaran dont le souffle m'avait empêché de sortir de la voiture, le bien nommé Louis ou Céline, comme ma moitié. Je kiffe les tornades. Bref j’ai babillé sur les dernières en date. Enfin celles qui m'ont marqué. 
Ce blog se spécialise donc dans les bourrasques après avoir papoté des années sur le rerb.
Cette semaine, c’est donc Goretti qui s’est  pointée. Je ne connaissais pas ce charmant prénom féminin, hérité d’une sainte parfaite, enfin quand j'entends le mot parfait au féminin, associé à sainte j’ai des réticences , mais restons calme, je reste un vieux con macho.
Il est bien trop tard pour que je me déconstruise. Donc tempête parfaite si on en croit l’influence des prénoms.
La belle italienne avait du coffre et le mimosa à tordu son dernier bras vestige de domingo. Le sifflement du vent l’a chahuté sévèrement. J'aurai dû le sacrifier avant.  Je suis trop sentimental, à vouloir sauver cet estropié. 
j’avais mis mon portable en charge, souvent quand la tempête vient la fée électrique passe son chemin, mais la belle est passée plus au nord et si cela souffle encore ce samedi, pas trop de dégâts dans le périmètre.


Bon vikende @ plus. 
[/Semaine zéro un]