03 août, 2020

La queue ... virtuelle ( jour 140 )


En fait j'ai mis jour 140 mais je suis sur de rien. C'est tellement le dawa cette histoire de virus anti vioques que je doute désormais. 

Nicolas m'a repris sur le 134. Comme je lui faisais une confiance dicotomique, je suis tout perdu.

J'ai fini le maracuja hier soir la pin up d'El camino m'a surement donné soif. Les jus de fruits c'est plein de vitamines.

Mais reprenons

Je continue mon exploration ethnologique des centres commerciaux du monde d'après.

J'avais un pote. Le plus intelligent de la bande qui avait fait des études d'ethnologie.

Il passait sa life à étudier, quand nous autres pour sortir, on faisaient déjà les manuts à Garonor.

Wesh avec mon gabarit j'ai été déchargeur de camions.

je me demande dès fois si ma mémoire part pas en vrille.

En tous cas,à chaque anniversaire il m'offrait un livre épais comme un bottin.

(si vous savez pas ce que c'est qu'un bottin, c'était un truc très utile à louis Barrault en ces temps reculés)

Bref des lectures un peu torturées genre,

  • Le romantisme noir.

  • L'intégrale du marquis de Sade.

Passé trente cinq piges,il a pas eu de bol.

Sinon j'ai gardé tout ces livres. j'ai tenté Sade, mais j'ai pas le niveau.

Et pour les ventres commerciaux ?

Et bien hier j'ai arpenté celui près d'un parc d'attraction bien connu.

Une ville sans âme, trop propre pour être honnête, comme un décor insipide qui se voudrait style haussmannien.

Genre place Abrioux, tiens.

Et un centre commercial en plein air avec des marques level plus pour attirer les mouches avec des cartes gold.

Un dimanche moins chaud. 

Un petit 26 celsius. 

Je regarde les gens accoudés contre la vitrine d'une boutique en bignolant toutes ces vies en plein furetage de l'AFFAIRE des soldes dans cette fausse rue. 

Soudain, un détail insolite. Nouveau. 

Un bidule post covid attire mon œil. 

Quelque fois, on ne  peut plus rentrer en faisant une simple queue, chacun espacé d'un mètre.

Non, un quidam vous tend un QR code que  vous devez scanner pour saisir vos coordonnées et pouvoir obtenir une créneau d'entrée dans la boutique.

Fort non ?

Même cette soupçonneuse de mousse m'a fait la remarque avec un sourire en coin.

  • Alors ma parano est justifiée non ?

En tout cas c'est un joli coup marketing non ?

Je me demande si la CNIL a vent de ces amusantes pratiques. De toute façon les prix sont trop chers dans cette via pecunia est pour que j'y laisse mon mail. 

voila une note à peu de frais et sans cookie.


So bonne semaine. 

Restez à l'ombre, ou faites le plein de Maracuja.