11 novembre, 2020

Back In ze real Life

 

Ça fait un moment que ça me chatouille . 

Abandonner Twitter, puis le reste Instagram et tut quanti .

il y a déjà longtemps que j’ai largué Facebook, LE rézo.

Après toutes ces années. Dix ans , bientôt onze rien que pour twitter.

Une éternité.

A scruter x fois par jour la time-line. le matin au petit dèj. le soir dans les gogs.

Mais les choses ont changé. Imperceptiblement.

Ce qui n'était que joke de geeks, c'est transformé peu à peu. 

Comme une gigantesque ombre , un puits de chuchotements et de rumeurs.

comme un mantra du mal amplifiant les pires âneries grâce à une pléthore d’ouailles sans le moindre recul d’esprit critique.

j’ai vu ce documentaire 'derrière nos écrans de fumée’ que diffuse Netflix, mais j’avais déjà cette impression de gâchis. 



Comme si ces réseaux et leur flux continus avaient modifiés la vie, mais surtout la manière de penser des gens.

Ou plutôt comme s' ils nous influencent insidieusement.

Voila.

Et surtout les interactions avec les autres twittos étaient désormais bien rare. 

Quel intérêt de suivre des ratons laveurs voleurs de poubelles, ou des extrémistes de tout bord et leurs tweets péremptoires ?

j’ai passé l'âge de croire.

Alors j’ai coupé. 

vais je tenir ? à couper du bois et lire un peu plus ?

la je suis sur un Tesson ou il compare les téléphones portables à la douve de la fourmi 

Vous connaissez la douve ?


la douve squatte le foie du mouton, j'ai bien peur que les téléphones ne mangent notre esprit critique.

vais je tenir ?

Tourner en rond sur un kilomètre avec buck le chien ?

on verra, mais en quelques jours cela ne me manque pas. 

Rien avoir les players Medium Navy Cut sans filtre que je fumais à la fenêtre

en regardant Novembre quatre vingt et le temps gris sur le collège Gerard Philippe.




Là, le sevrage a été bien plus compliqué. Quarante piges plus tard elles me manquent terriblement ces satanés finest virginia .

Smiley.

So ! A plus .

IRL




01 novembre, 2020

LOUIS



Dimanche de Toussaint. Fêtes de tout les saints chez les Chrétiens.

Il y a différentes façons d’honorer les disparus.

la minute de silence, ou des fleurs, par ce jour régulièrement pluvieux.

Ou faire autrement.

En parler par exemple.

Tant qu’on parle des passés, il ne sont pas tout à fait morts.

Je me rends compte que depuis que je tiens ce petit carnet de route, mémoire, ou blog je ne vous ai pas une seule fois parlé de mon prof d’Histoire préféré.

Un monsieur exceptionnel.

Fils d’immigré, sorti de sa campagne grâce à l’école publique et ses chers livres , il a fini par intégrer l’équivalent de l'école Normale de Versailles, supprimée par le régime de Vichy. Toujours les obscurantistes veulent étouffer l’école de la République.

Instituteur à la Libération, puis Professeur d’Histoire au collège du Parc.

Sa passion de l’Histoire et de ses contemporains le poussera vers la politique , pour encore plus aider les gens.

La réussite qui est la seule chose qui le caractérisait l’obligera à quitter sa chère école.

Au soir de sa vie il n’avait qu’un regret. Ne pas avoir eu le temps d’écrire ses mémoires.

Il est vrai qu’une légion d’honneur plus tard et les palmes académiques, il aurait eu de quoi .

Mais l’histoire c’est comme la mémoire, elle s'efface. La plaque à son nom, sur l’annexe de son cher collège à disparue. Avant ce jour de toussaint , je suis passé sur sa tombe remettre un peu de couleur sur un de ces hochets avec lesquels on mène les hommes , comme disait Napoléon.

Tant qu’on parle des passés, il ne sont pas tout à fait morts.

Tu me manque Louis, je me demande ce que tu analyserait de ce pavé d’Histoire qu’on est entrain de vivre, toi qui visait si juste le grand H de l’histoire comment aurait-tu traité l’assassinat de ce collègue devant tes élèves ?

Je dis cela mais je sais qu’ils auraient eu droit à un discours sur l’esprit critique et l’école de la République. 

C’est une Toussaint un peu particulière cette année, papa. 

Tes envolées lyriques sur les valeurs de la République me manquent.

tu vois, tout arrive.



Mais la vigne vire jaune, l’hiver arrive vite tu ne trouves pas ?


03 septembre, 2020

Timber le gamin.

De mes longues promenades avec Buck sur les trottoirs du labyrinthe des sens uniques d'Aulnay sous, il y a le coup du d'oeil du matin a ce petit Chêne de la rue derrière.

Années après années. 

Comme si je le saluais en passant. Lui que j'ai connu scion ridicule, comme ci dessus, à la naissance des enfants et que,maintenant qu'ils s'envolent, est devenu un jeune gaillard plein de futurs.

Le plus beau du quartier. 

Petit feuillu deviendra grand...


Avec la densification inexorable de notre coin. Les nouveaux chênes 'naturels' de la forêt de Bondy ne sont plus légions.

Celui ci, poussé tout seul est le dernier exemplaire conséquent que je connaisse.

Il y a bien sûr le 'greenwashing' de ceux plantés dans la cour de l'école,  l'annexe du martyr Barrault transformer en primaire d'Ormesson par cette folie locale du renommage des lieux.

Un feu de paille pour masquer la fin proche juste en face du plus vieux chêne d'Aulnay, le majestueux Camus et ses plus de quatre cents ans, pile sur le terrain d'un promoteur




Un qui a peut être vu passer Napoléon.[Je suis prêt à tout pour le sauver, non ;.) ]

Mais revenons à mon gaillard de la rue derrière.

Je suis trop sensible.

En passant hier matin je me suis arrêté et j'ai lâché un

  • Ohh NoOOoon !



Débité le long du mur. Il attend la cheminée de 2022.

Au début j'ai pesté contre les nouvelles constructions, l'absence de VRAIE charte de l'arbre entre les particuliers et cette ville qui se dit sous bois.

Bref.

J'étais un peu véner comme je disais étant gamin.

Mais ma sagesse, le Bosco, beaucoup plus observatrice que bibi, m'a donné la vraie raison.

Les immeubles ici ou là et leurs cuvelages étanche des parkings souterrains, liés au coup de chaud de cet été on eu raison du gamin.

Ses feuilles étaient grillées.

Le réchauffement climatique dans la rue derrière.

Je vais fourrer des pièges à pangolins dans le jardin !

Bonne rentrée les loulous.














24 août, 2020

Lecture d'été 2020


Elle est bonne.Ne voilà pas que je m'enflamme depuis deux semaines pour un livre d'histoire 

D'abord je le met sur #vendredilecture.

Mais comme je suis en pause allongé au soleil, je m'endors après dix pages.

C'est dur de vieillir.

Mais quand même c'est super bien écrit et c'est si actuel.

Je pourrai dire que ce livre sort d'une boîte à livres. Mais. Non il traînait dans la bibliothèque de vacances.

Je ne l'ai pas fini. Mais cet Alexandre le Grand présenté par ce savant historien de Benoît est un plaisir.

Bien des lieux , des idoles ou des héros m'étaient inconnus.

Mais d'entrée je ne pensais pas que le tombeur de Darius était monté si loin.

L'indus et les marhadjhas, Kaboul, l'ocean indien.

Bon c'est si bien écris que je me dois d'en parler. Je pense d'ailleurs que cet auteur  va plaire à mon blogueur réactionnaire préféré. Condamné à la.peine de mort en 47 puis gracié pour collaboration avec le III Reich pour la création de la.nouvelle Europe.

Il n'empêche. Ce livre est a lire.

Ne serait ce que par sa vue de l'Asie et de  l'Europe et la manière dont il interprète le rêve d'Alexandre.

Voila pour la page lecture de cet été 2020.

Haïku tareum

 

Les mésanges qui zinzibullent et l'odeur âpres du figuier.

J'aime bien les titres un peu pute à clics comme dirait le Bosco.

En fait le père noël, ou un de ses fidèles, m'a ramené un livre d'Haïku.

Un par jour pour toute l'année.

Et ben ouai. Ça a pris. J'adore ces fausses sentences toute simples. Je m'en invente même.

Quand je suis 93600 je lis mon psaume, enfin plutôt verset,  tout les matins.

La j'en suis au début de l'été.

C'est vous dire si je suis plus souvent sur ASB. 

Ou alors l'été démarre plus tard au Japon. J'avais prévu d'aller vérifier. Mais le monde s'est refermé, la nature est bien faite, non ?

Du coup je sais pas si j'aurai le temps de visiter le pays du soleil levant.

Bref Google n'a pas revu toute l'ergonomie de son blogger pour que je n'écrive plus de notes.

Pensez au travail du petit stagiaire que l'on a mis sur le placard blogger pour se faire la main. Franchement il a bien bossé interface fluide. Bien plus facile que les versions précédentes. Sauf pour ceux qui reste sur leurs habitudes.

En parlant de développeur, le français qui a développé LE bijou pour tout les pisseurs de lignes 'notepad++' c'est fait interdire en Chine.

En plus d'être un AS, il a des opinions politiques et se sert de son éditeur comme d'un https://www.fredzone.org/un-logiciel-francais-interdit-en-chine-pour-son-engagement-en-faveur-des-droits-de-lhomme-notepad-775 voix.

Ce mec assure Liberté , Égalité, Fraternité. 

En attendant le soleil levant , je regarde celui qui se couche a l'ouest. C'est le même ? Ah bon !

Je passe ce bizarre été à lire des machins de la boîte à livre du coin ,à dormir et faire des virées pipis dans les ajoncs avec Buck. D'où la tof de couverture.

Voilà voila 

La rentrée approche grave masquée et comme tout un chacun je suis pas pressé.

Deux mille vingt l'année qui referme le monde. J'aimerai bien passer a travers jusqu'à la fin de l'année. 

Y a pas plus curieux qu'un pirate, Morbleu.

Tiens pour les langues de vipère.

Prenez soin de vous.

Bonne semaine






18 août, 2020

Voie d'eaux


La viellesse ne démarre pas par un naufrage, mais par une succession de voies d'eaux.

Tiens, et les pirates aiment pas l'eau.

C'est bien connu. Cette semaine je me suis même fait ramasser d'éponge à rhum sur Twitter. 


J'ai ri. Un pirate sans rhum.  Non l'eau c'est bien pire. 

Mais revenons à la voie d'eaux

J'ai toujours démonté mes spads en deux temps trois mouvements.

Les yeux bandés, idem pour ma bleu, ou mon USM2.

Mais voilà. Le frein arrière du Bosco à lâché. Ici en saison se déplacer autrement qu'en vélo est proprement impossible.

En plus une ville avec un vrai environnement cyclable pas juste une grosse flèche par terre au départ des sens interdits comme par chez moi.

Je suis parti acheter un câble.

Le marchand de vélo ouvert un dimanche, m'a reçu àpres avoir fini le spad sur lequel il travaillait.

Un cable arrière ? Mais désormais ils sont universel. Tenez. 

Le universel aurait dû m'alerter.

Début d'aprèm. Il fait beau je tombe la roue. Le câble sans problème.

Mais ensuite tout barre en sucettes.

Le câble ne passe pas les gaines, le frein ne reviens pas et après moult essais vers cinq heures le pas de vis du papillon barre en couille. 

Quatre heures. J'ai enlevé le siège bébé, la depuis vingt cinq ans, mais rien a faire le frein reste bloqué sur la roue.

Puis finalement elle ne tient plus. Le pas de vis est flingué.

Le Bosco qui sent que je vais broyer son cheval me propose de le porter chez le spécialiste le lendemain.

voilà la voie d'eaux.

Reconnaître une défaite n'est jamais facile.

Le marchand renchéri avec un sourire, et après nous avoir fait attendre quinze minutes un dernier 'look' sur une réparation.

Faut laisser ça au professionnel !

Vas y enfonce le bouchon maugreai je, Mais bon je suis pas en position de force , hein. Laissons le pavillon en berne.

Après le devis de réparation l'affaire est entendue. Je dois passer chercher le vélo le lendemain.

Dix huit heures cinquante cinq, lundi.

Le portable sonne.

Bonsoir c'est le réparateur. je voulais vous préciser que j'ai passé la journée sur votre vélo. Rien n'allait. J'ai du changer le câble et deux trois trucs.

Merci, je vous dois plus que prévu non ?

Ah non,c'est un forfait, mais quand même j'ai passé un temps fou et il m'enumere tout ce qui n'allait pas...


Comment dire, j'ai eu comme un baume au coeur.

Je me voyais perdu avec ma clef de treize et ma pince Bekro pendant cinq heures.un pro y passe la journée avec tout les outils.


La voie d'eaux est bouchée.

Et le Bosco est ravie de son 'nouveau' vélo.

16 août, 2020

le Karma de Léon

 

J’ai une petite flemme de blogueur. 
la page blanche me laisse froid. 
Mes sujets d’inspirations ont surement grillés avec mes neurones sous la canicule. 
Tournant en rond sur un thème, entre Alexandre le grand, pas le Fonb 93600 et la catastrophe du réchauffement, finalement j’ai fais un tour dans ma blogroll pour vérifier les vibes. 
Ou piquer les tendances du moment. 
Et bien le truc c’est le cochon. 
D’abord j’ai vu un truc sur france 3, sur les cochons de pays Basques , Les noirs perdus dans une vallée pas ceux la

   
Une autre vallée en ‘en ‘ 
Ensuite j’ai lu, chez le très influençeur et doué blogueurs de droite Didier un post sur les porc du lot.
Je me suis dit allons y. 
Car la liberté des cochons d'Euskadi ou même ceux du Périgord noir n’est rien à côté du karma de Léon. 
Léon le cochon. 
Je suis d’accord il est difficile d’envisager un karma pour un porc. mais bon c'est un omnivore et un mammifère comme ma pomme. 
En plus ce Léon a l’air aussi porté que bibi sur la toilette du matin.
Il n'empêche, il a du avoir des jambons antérieurs si fins pour obtenir aujourd’hui une telle vie de pacha. 
Léon le bienheureux. comme Alexandre, dans le film, avec ses sauciflars 
accrochés aux plafond.
Je l’ai découvert un jour de brume au mois de juin, dans la lande, je baladais buck. Quand je l’ai vu la allongé au milieu de son espace de vie. 
 
Pile au milieu,attendant le soleil, sur le flanc gauche rien à battre du iench, ni de moi, il a tapé la même ignore que les donzelles du collège Gérard Philippe de la Sixième 1968. 
Je suis pas un flibustier, que le moindre échec taraude. 
Je suis repassé Mi-Juillet. il n’avait pas bougé de trois centimètres. A parfaire sa noirceur sous le soleil de juillet. pas de grosses mouches vertes, il n’était donc pas mort. 
Mais toujours la flemme, comme bibi. 
Je suis repassé juste après l’assomption. il y à des fêtes religieuses dangereuses pour les créatures du bon dieu. 
Mais non, toujours couché la . En plein soleil. il y a quand même la quelque chose de surnaturel. 
Un pays ou il y a plus de Menhirs que de Uber Eats. 
Et ou certaines meufs sont plus tatouées que les sorcières de Salem. 
Et je vous parle pas des ballades ou je perd systématiquement mon réseau, pour finir par galérer en tong dans les fondrières et autres ronces à mûres, pour tenter de rejoindre une forme de civilisation et sortir des marais au pif. 
Dans les contes c’est toujours des crapauds, voir des grillons qui la ramènent. Raison de plus pour rester circonspect avec cette divinité du coin. il n’y a plus de doute. A ma troisième balade j’ai tenté une ouverture de négo avec dieu Merguez.
Un dialogue de sourd. il n’a pas lever une oreille. rien a battre de ces touristes de doryphores. 
Mais comme il dort toute la sainte Journée , nul doute qu’il se transforme la nuit et hante les bars du coin. 
Quoi ? on a vu des choses plus folles sur Netflix. 
D’ailleurs un bar qui faisait ‘dancing’ dans le périmètre à fermé, à cause d’un cluster de la covid20, cette maladie nouvelle gorgone, qui résoudra le problème des retraites. 
Avant d’éliminer une grande portion des omnivores. 
Mais revenons à Léon. je suis passé a la tombée de la nuit. 
Pour la première fois il n’était pas la. Ma théorie prend corp non ? 
Je vous tiens au courant

03 août, 2020

La queue ... virtuelle ( jour 140 )


En fait j'ai mis jour 140 mais je suis sur de rien. C'est tellement le dawa cette histoire de virus anti vioques que je doute désormais. 

Nicolas m'a repris sur le 134. Comme je lui faisais une confiance dicotomique, je suis tout perdu.

J'ai fini le maracuja hier soir la pin up d'El camino m'a surement donné soif. Les jus de fruits c'est plein de vitamines.

Mais reprenons

Je continue mon exploration ethnologique des centres commerciaux du monde d'après.

J'avais un pote. Le plus intelligent de la bande qui avait fait des études d'ethnologie.

Il passait sa life à étudier, quand nous autres pour sortir, on faisaient déjà les manuts à Garonor.

Wesh avec mon gabarit j'ai été déchargeur de camions.

je me demande dès fois si ma mémoire part pas en vrille.

En tous cas,à chaque anniversaire il m'offrait un livre épais comme un bottin.

(si vous savez pas ce que c'est qu'un bottin, c'était un truc très utile à louis Barrault en ces temps reculés)

Bref des lectures un peu torturées genre,

  • Le romantisme noir.

  • L'intégrale du marquis de Sade.

Passé trente cinq piges,il a pas eu de bol.

Sinon j'ai gardé tout ces livres. j'ai tenté Sade, mais j'ai pas le niveau.

Et pour les ventres commerciaux ?

Et bien hier j'ai arpenté celui près d'un parc d'attraction bien connu.

Une ville sans âme, trop propre pour être honnête, comme un décor insipide qui se voudrait style haussmannien.

Genre place Abrioux, tiens.

Et un centre commercial en plein air avec des marques level plus pour attirer les mouches avec des cartes gold.

Un dimanche moins chaud. 

Un petit 26 celsius. 

Je regarde les gens accoudés contre la vitrine d'une boutique en bignolant toutes ces vies en plein furetage de l'AFFAIRE des soldes dans cette fausse rue. 

Soudain, un détail insolite. Nouveau. 

Un bidule post covid attire mon œil. 

Quelque fois, on ne  peut plus rentrer en faisant une simple queue, chacun espacé d'un mètre.

Non, un quidam vous tend un QR code que  vous devez scanner pour saisir vos coordonnées et pouvoir obtenir une créneau d'entrée dans la boutique.

Fort non ?

Même cette soupçonneuse de mousse m'a fait la remarque avec un sourire en coin.

  • Alors ma parano est justifiée non ?

En tout cas c'est un joli coup marketing non ?

Je me demande si la CNIL a vent de ces amusantes pratiques. De toute façon les prix sont trop chers dans cette via pecunia est pour que j'y laisse mon mail. 

voila une note à peu de frais et sans cookie.


So bonne semaine. 

Restez à l'ombre, ou faites le plein de Maracuja.



01 août, 2020

Frissons du monde d'après


J’avais omis un truc dans ma dernière note. C‘est que quand tu sort d’un cluster, même si tu n’a pas les symptômes tu dois passer par la période de quatorzaine, ou te faire dépister.

J’ai réalisé sur l’A10 en rentrant pour ramener le bosco près de son port d'attache.

Pas question de retourner tafer

Pour ce faire dépister en appelant lundi 26, il fallait compter une place le 8 Août en laboratoire et en insistant. vive le neuf cube.

Autant attendre la fin du délai.

J’aurai du rester en Bretagne, ou cinq cent pékins se font dépistés gratuitement chaque jour.

Mais me voila de retour masqué downtown.

Cela me rappelle une bande dessinée oubliée que j’aimais beaucoup, les aventures du concombre masqué. Était ce pif ou pilote ?

J’ai oublié.


Mais c’était aussi béton que ce cowboy de Blueberry, dont le nom n’était pas encore une marque de super beuh, voir  le grêlé sept treize, ou Rahan et son couteau boussole.

Quelle belle époque pour la bande dessinée.

Reprenons.

Me voila donc ce jour en sortie du samedi, pour aller chercher du blé pour mes cocottes.

C’est en arrivant devant cet immense centre commercial, ce gros gâchis de paquebot construit sur des ex jardins partagés que je les ai vu.

Ce monstre ou il y a plus d’escalators que de magasins ouverts, ce désert, vestige du monde d’avant.

Ils manifestaient en tenue de travail devant l’entrée.

« Faites l’amour pas les magasins ! »

La formule m’a plu, bien que très honnêtement, à mon age et dans mon état de décrépitude, les magasins soit un pis aller.

Et j’ai pas les moyens moi de taper la truffe trikarde. Smiley.

Les plus vieux manifestants avaient la trentaine. Le monde d’après qui se profile à la rentrée s’annonce difficile. Il va falloir un véritable plan Marshall pour la jeunesse.

Ça m’étonnerai que notre énarque qui se gratte le nez plus qu’un junkie adepte du SpeedBall est une solution.

Il y eu Octobre rouge, j’ai bien peur qu’on est un Septembre bleu.

Mais bon, je suis qu’un vieux concombre masqué.

Pas vraiment un think tank.

Quoique je réclame le port du masque dans la rue depuis le début de cette chiasse.

Allez je vais ouvrir un jus de maracuja, il fait bien trop chaud.

Cette semaine la forêt de Chiberta a brûlée.

La ou j’ai passé un, le, plus bel été de mon parcours.

j'aurai pu vous mettre Hotel California la chanson de cet été la. il y a une version de 2020 a Sydney excellente. Mais cette jeunesse de maintenant fait des trucs sympa aussi...


Voila / bon vikende


24 juillet, 2020

#IZC (In Ze Cluster)

Cent trente quatrième jour d’après.

Ou de #FDM, suivant comme vous le vivez.

c’est pas moi qui fait le décompte. C’est un pro. Ici

j’ai décidé de m’offrir quatre jours de brake.

Ce premier semestre 2020 à été particulièrement tendu, enfin par ici.

Me voila donc parti prendre un bain de mer ou deux. Sortir Buck sur la lande et lire un bouquin ou trois.

Évidemment les bonnes résolutions, c’est comme les todo, on a toujours un grain de sable échappé du camping des flots bleus qui vient mettre le brin.

Le deuxième jour en sortant chercher le pain, je trouve space, pour ne pas dire bizarre tout ces gens masqués dans la rue.

Les gens par ici seraient-ils tous dans mon optique ? Sortons couvert ?

Je me dit quelle chouette ambiance, jusques que je titube sur le mot covid au bar ou je me siffle une mousse le midi en regardant la mer. 

parce que la vraie raison est la, regarder la mer.

bref je me suis fourré dans un cluster.

Je peux vous dire la, comme par enchantement, tout le monde le porte le masque.

Moi je suis passé chez le petit tailleur de la place Edouard VII avant de partir.

Je voulais deux masques, il était en rupture. il me les a retrouvés sous un pile de ben-houses

J’ai eu le nez de lui dire de relancer la machine.

Bon vais je pouvoir rentrer ? Po grave j’ai mon bureau dans le web et la 4G ici est presque meilleure que la fibre d’Aulnay.

Dans l'attente, je vous met un morceau bien que la radio des blogueurs soit confinée ce qui en désole pus d'un

Allez Salut et surtout


- SORTEZ COUVERT




16 juillet, 2020

Me and Bobby

Longtemps non ?

Je viens d'écraser une guêpe.

Je m'en suis voulu. Une réaction un peu rapide. Il y en a tellement. Sur le coup j'ai eu un peu honte de tant de haine. Sûrement comme le païen qui a étripé mon chat. Ce tarba a le sens du sacrifice, mais aucune peur du karma.

Est-il important pour une guêpe ? 

En tout cas c'est pas une prière qui va arrêter celui de la torture d'un greffier de quatorze ans.

Reprenons.

Le bruit du claquement sec de ma casquette n'a pas dérangé Bobby entrain de manger ses tournesols.

Ce piaf est un numéro. Il commence a piailler vers sept heures. Je le sert en graines en revenant de nourrir les poules et les poiscailles. 

A peine il me voit rappliquer avec ma gamelle de céréales, il s'envole et disparait.

Dix minutes après, il réapparait avec Madame. Les dames n'ont pas de collier chez les perruches vertes.

Quand la miss, toute fine, toute verte, (un vrai canon, sur la tof, non ?) a finie son petit déjeuner, il passe à table. Bien vite accompagné par deux bébés mésanges qui savent bien qu'il ne mouftera pas.

Je me suis pris d'amitié pour ces immigrés psittacidés largués là, au cœur du neuf cube, comme pour beaucoup, par quelque coup du sort. 

Surtout avec ce Bobby. J'ai oublié le nombre d'années que je le nourri.

On a notre rituel. On tord le coup pour s'observer. Savez vous qu'il me lâche ses mêmes cris stridents quand on se croise au Parc Dumont. Ou rue du gros peuple.

On se salue. 

On est sauvage, mais poli. Nous.

En mathématique on pourrait en déduire qu'on est civilisés. 

Mais en mathématique seulement, la vie elle, elle est plus compliquée.

Ce piaf me fait penser à un pote. Missing in actions. C'est pour ça que je l'ai surnommé Bobby. Plus on passe les barres de zéro plus on les engrange les matous et les potos disparus. La faucheuse danse salement dernièrement. Alors on se tord le coup pour leur faire des clin d’œils en attendant la fin de la valse.

Enfin qu'elle s'occupe de ceux qui ne dansent pas.

Je vais tronçonner le mirabellier demi mort qui ne servait que d'escalier a Iwa pour passer dans les jardins à téco.


Cela fera tourner la tronçonneuse. Le bruit va peut être faire frémir son tortionnaire.

Quel bel été.


Profitez.