29 mars, 2020

le treize, impair et noir


La pollution sur l'Europe a disparue. C'est ce que montre les récentes photos aérienne.
Même si dans le 93 l'air reste encore mitigé, se réveiller avec uniquement des chants d'oiseaux est une première.
Pas une auto ce dimanche matin.
Bon ce con de Buck a réveillé le quartier en voulant choper son ennemi le chinois,
ce diminué qui l'a bastonné une fois où deux en passant.
Buck n'oublie pas.
Ni l'heure. Ce minuscule s'obstine à aller chercher son bread au lever du jour.
Bon.
Plus les jours passent plus l'impression d'apocalypse s'accentue. des signes ?
tiens Bob Dylan fait une nouvelle chanson et Neil young des concerts at home tous les soirs.
sinon rien de neuf
  • On a pas eu d'hiver. 
  • Pas un seul petit moins dix. 
  • Ni l'ombre d'un flocon.

Les géraniums restés dehors n'ont pas gelés. Ni les oliviers en pot de la place Camélinat.
Rien ne va plus. 
Mes pineko les perruches, en tête de gondole, sont grasses comme des loukoums.
Pourtant elles ne sont pourtant pas confinées, elles.
La pollution est barrée, mais je tousse encore. Un peu.
Sec .
On aborde le jour treize, et on prévoit rien de bon pour les deux semaines à venir.
C'est un dimanche un peu spécial pour reprendre une expression qui m'a bien plu.
J'ai remis un manche à l'épluche patate. Et puis jardiné un peu.
Un fond de compost à mes géraniums qui ont passés l'hiver à la cave.
Rangez un peu. regarder passer les hélicoptères. j'ai compté quatre voyages.
Puis en fin d'aprèm, mater un épisode de Homeland, et pour finir, lire les blogs.
Comme yann je zappe tant que possible la dégringolade de ce monde et de ses actualités.

Voilà jour treize.

Ce chiffre est vraiment pas du tout ma tasse de thé.
Rester au chaud.
Bon courage pour cette nouvelle semaine.

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Allez y causez !
Avec le renouveau des trolls qui se la racontent, je modère systématiquement, normal ,je suis seul maitre à bord.
Donc ceux qui ne savent pas se tenir vont à la planche direct..