17 novembre, 2021

Flash Back

Je partais chercher mon pain ce matin. 
Huit heures c'est un peu tôt, mais il commence à faire jour et Buck dont le train arrière n'est pas au beau fixe doit sortir un peu. 
Sur le trottoir d'en face un piéton, chose si rare que je tourne la tête. 
Un papa avec une pitchoune en poussette et deux metres derrière son plus grand, cinq, six ans qui traîne les pieds dans les tas de feuilles de platanes. 
J'avais oublié le bruit si spécial que cela produit.  cela m'a propulsé directement soixante ans en arrière.  
Je me suis arrêté, ce qui a plu au chien qui a pu enfin me rattraper et même arroser une boîte aux lettres au slogan nopub à priori inutile avec ce qui en dépassait. 
Le petit bonhomme a continué ses pas chassés, sans tenir compte de l'arangue de son daron sur le probable retard si il continuait de traîner. 
Il y a donc des moments immuables et intemporel. 
Je me suis retourné pour le suivre des yeux un instant 
J'ai souri. Et sourire un matin de Novembre c'est un must. 
Puis j'ai repris mon périple vers ma tradition. 
Ce satané clebard claudiquait moins, il m'a semblé...

13 novembre, 2021

Le réchauffement vire au jaune

 


Vous connaissez tous l'histoire du vilain petit canard. Bon je pense. Sérieusement à une version Psittacula.
Avec l'automne et l'arrivée des premiers frimas, mes cousines les perruches à colliers, nouveaux et bien acclimatés perroquets du neuf cube ont retrouvées le chemin de la case du pirate.
Finis la dépouille des jolis soleils plantés un peu plus haut dans la rue.



Avec l'automne la nourriture devient plus difficile à trouver. Il est loin le temps des razias sur les bigaros si noires du cerisier de mamy. Ou de ses pruniers sur ce qui reste des pavillons avec arbres des quartiers sud d'Aulnay. 
Ici on dalle les jardins à tout va. Faut rentrer les diesels    heu, électriques sans se gadouiller les pompes.
Des mirabelles qu'elles goûtaient avec délectation d'une patte. Trop verte hop je jette et en prend une plus mûre. Je comprend les papys maugréant contres ces gourmandes bestioles. Les confitures maison sont devenues difficile.
En tous cas elles s'entendent assez bien avec les mésanges et moineaux pour leur tour sur l'unique distributeur.
Mais revenons à notre enplumé jaune 


Un joli morceau. Avec des couleurs d'automne à rendre jaloux un ginko bilaboa, pourtant le champion de l'apparat yellow en cette saison.

Semble être la dominante du groupe. 
Elle se pose en premier.Monoké jaune.
Reine de la flibuste.
Les autres suivent. L'habit fait le moine chez nos soeurs les perruches.
Je me dépêche de la mettre en boîte pour cette note.
Au balbutiements de ce blog il y en avait une de temps en temps. Aujourd'hui on frise la vingtaine a la graille. 
Si vous voulez mon avis le réchauffement climatique vire au jaune.
Les merles éradiqués par les pies, qui pullulent, on disparus. Mais elles, progressent,résistant au froid qui s'annonce tôt mais si léger depuis des décennies.
Quand j'ai rappliqué vers cette périodeau même endroit, il faisait moins quinze. Un abbé sauvait même les malheureux du froid. Autre temps non ?
Je suis un T-Rex.
En tous cas elle jacassent si fort que je me demande si je vais pas finir par pécho une nouvelle pétition des bien pensants culs bénis du périmètre, non plus pour la gente canine, mais pour la volatile. #RAB ils me les brise menues avec leurs feux d'artifices, leurs sirènes à l'aube et autres soirées serviettes.
Je me méfie quand même, les preuves seraient facile,avec l'invasion, AUSSI, des pylônes de caméra dans le périmètre , qui vont ENFIN trouver une utilité,me griller sur les flux aérien rapliquant à la gamelle.



Voilà moment animalier terminé.

La prochaine fois je vous cause de me poules. Qui malgré leur grand âge, que dis je, canonique, sont parties pour un centre de formation des écoles.
Ici la vie, c'est loin d'être un long fleuve tranquille.
Tchuss.





04 novembre, 2021

Au Sausset il sauçait...

 


Ce matin il pleuvait.

Bien que mon tacot roule sur trois pattes, je décide de 'monter' au Sausset. 

Ce parc, dont le côté nature à des faux airs de grand nord canadien .



J'aime bien cela nous permet de nous aérer avec Buck.

C'est pas loin et sous la pluie en semaine, pas de danger de tomber sur trop de joggers.

Quelques vues d'automne.

 


Ha petit conseil, voilà le debourbeur. Évitez donc les talons hauts ou même les baskets. Ici c'est nature.

Avec les pluies de saison vous risqueriez de glisser.



Mais quel bol d'air et de calme. Un lieu protégé et magique.

J'ai croisé deux écureuils et une dizaine de pies.

En rentrant Buck à tourné son dos contre la cheminée, comme son maître il traine la patte

Mais la virée lui a plu. Il a ronflé jusque midi. S'agitant par moment à poursuivre des Garenne. 









01 novembre, 2021

Écho from the past

 



L'avantage d'un vieux blog, même si les dernieres notes tournent autour du nombril d'un vieux gâteux et ont franchement pas d'intérêt, c'est que vous avez des stats.

Ne voilà pas qu'en jettant un œil distrait dessus je vois remonter une note sur un conseil de quartier d'il y a douze ans. 



Pitin c'est loin.


Mais bizarrement toujours actuel. Un terrain cédé a un promoteur puis racheté par l'EPFIF et qui devait à l'origine contenir des petits logements pour nos jeunes et nos vieux ( que j'ai rejoins depuis, passons).

Hélas le manque de concertation dans l'approche du projet lors de la première réunion  avait projeté celui ci et l'équipe municipale qui le portait aux oubliettes. 

Reste juste une caution à verser à l'organisme acheteur du terrain pour non réalisation . Montant inconnu, mais on s'en fout on a un beau no man's land et no impôts n'augmentent pas. 

Encore.

Quand même cela titille ma curiosité. Vu que nous avons un nouveau vice président de cet organisme régional pour le logement, qui n'est autre que notre premier édile.

...

Je passe donc devant le terrain un joli matin d'automne.

Toujours la jungle comme vous pouvez le constater sur la bannière. Les deux chênes survivants à l'entreprise de travaux qui avait squatté  les lieux un an sont toujours là.

Pas de nouveau panneau de construction. l'ancien c'est envolé , comme les barrières au fur et à mesure des tempêtes du réchauffement.

Me voila rassuré. Pourtant des on-dit portés par les réseaux sociaux depuis l'espace Anatole Citroën, (j'aime mieux Anatole) une salle d'auto-satisfaction que peux d'aulnaysiens connaissent, un truc perché au diable Vauvert de Val francilia, (on dit plus PSA) sous les avions et sans navette pour s'y rendre.

Donc les rumeurs de couloirs parlent d'un EPHAD construit la. Histoire de sortir un projet.  Étonnant que l'association de défense du terrain la célèbre QCBE , et donc du quartier. Mouarf. N'en n'ai rien dit.

Comme c'est mon chemin pour le pain. Qui augmente lui, je repasse quelques jours après.

Les chênes sont bien mis en valeurs.




Longtemps que ce terrain n'avait pas été nettoyé, non ?

Mais je deviens suspicieux tendance paranoïaque sénile.

Ils ont dû en parler au conseil de quartier, au lieu de causer robinets. J'ai pas eu le compte rendu. On peut pas s'inscrire par internet. Ou deux lignes dans le journal qu'on jette.

Bon je suis trop long.

C'est une note pour dans douze ans. 

Vous viendrez m'en causer pour me donner des news des chênes. Je serai probablement du côté de leurs racines. Mais je resterai sûrement curieux. Mouarf.

Hein 😉

Ha ha bonne semaine à tous.








29 octobre, 2021

Le molard du dieu Râ



Quel automne ! 

Une dernière photo avant la pluie du vikende.

Ne voilà pas qu'une éruption solaire classée X1 nous arrive dessus.

Elle devrait causer quelques pertubations.  

Je pense qu'il n'y a pas que les outils de géolocalisation qui vont être perturbés.

Tous les aigris, ou même les perturbés de la comprenette et autre adeptes du complots vont surement s'agiter par quelques plis de fiels sur les réseaux, ou même les blogs putes à click, autrefois surnommés bouffe ta pub. Parlant de réseaux, J'ai un peu lâché twitter,qui a été balayé par les ondes y a un moment déjà. Un nid de gremlins bleu et rouge. 

Je finirai par lâcher comme ma désinscription il y a quelques années de Facebook.

Après je pourrai résilier mon forfait internet portable et prendre un abonnement à 2 euros. Oup's . Pas de pub ici.

Sortir du maelstrom.

Prendre une chaise. Un parapluie.

Regarder la pluie sans fin de cet hiver qui s'annonce froid.

Une preuve ?  En dehors des nombreuses peaux de mes oignons ?

Le fait que monsieur Poutine ait libéré les robinets de Gazprom ce jour  pour alimenter l'Europe.

Mais je ne vais pas revenir dans mes vieux démons. 

J'ai passé l'âge de ces conneries.

Quoique je regrette de ne pas avoir fait un neuf trois six zéro zéro, genre le molard du dieu Râ qu'on vient de se prendre, à ce nouveau chéri des médias ce monsieur Z.

Quand il descendait la rue blanche il y a quelques années, suivi par son garde du corps deux fois sa taille à ce fonb.

Si facile.

Il faut bien avoir des regrets. Quand on peux plus faire de conneries,  c'est là où on se dit . 

Mais pourquoi je l'ai pas fait.

Basta.

Cette tempête solaire s'annonce passionnante.

Ou j'ai foutu cette foutu chaise.



23 octobre, 2021

Entre chiens & loups



Je rentre à pieds entre chiens et loups.

Surfant entre les camionnettes et autres ventouses de trottoir, j'écoute LE morceau de musique. Ah ! Une rue dégagée.

Y a un moment que j'ai pas trottiner avec les écouteurs. L'air est frais, on va pas tarder à descendre sous les dix. 

La lumière de ce soir d'automne gratte ma rétine. Hop dans la boîte.

J'en ferai une note.

Une petite sans vraiment de sens, juste la lumière sur les arbres d'alignements.

J'aime mon neuf trois dans ces heures ou tout les chats sont gris. Les gens filent vers leurs occupations, ombres furtives sans regards. Pressés, soucieux, masqués.

Maintenant que je pourrai m'arracher, j'ai compris que je fais parti du biotiope. Même si de jour en jour le Lego du béton-pognon grignote mes souvenirs et remplit les rues de voitures qui ne savent plus où se garer.

Ailleurs c'est peut être plus joli, mais voila, ce n'est pas mon périmètre.

Joli petite note de rien. 

Je vais allumer le 🔥. 

Donner à manger à mon vieux buck, qui comme bibi prend cher.

Finir par m'offrir une mousse et reprendre mes cours de langue, nouvelle occupation sur le téléphone. Une nouvelle , pas l'anglais et l'allemand déjà pratiqué dans le préfabriqué gris et rouge disparu de Gérard Philippe. La, On reste sur nos acquis. Mouarf.

Je vous dit pas . J'attend de progresser .

Si ça marche j'en ferai deux en simultanée. J'ai de la batterie.


Ha ha.

Samedi d'Automne.

Joyeux vikende les gens.

Tiens la cansonne...









20 octobre, 2021

Je regarde de plus en plus le ciel



Je regarde de plus en plus le ciel.

Avec une bizarre fixation, comme si j'attendais le passage des migrateurs. Ou un joli cumulus. 

Cet automne est vraiment strange.

Je rallume le chauffage et pof le thermomètre affiche 23.

Je reviens de la mer. Quand j'en peux plus, je vais voir la mer. C'est mon Médoc a moi. Bon ça douille un peu au prix du litre de sans plomb. 

Mais quand on aime on ne compte pas. Finalement j'ai rentré mon bois. 

Je me demandais en le faisant si c'était le derniere fois. Et j'ai tout bien aligné sur le mur. Avec deux trois briques et des planches.

Je redescend après un call Microsoft team. C'est tendance ce truc.

J'avais accroché la bâche kaki de protection aux bûches du bas. Ça a fait Spi. La voile c'est gonflé avec les coups de vent. 

Et hop, tout c'est cassé la gueule.

Cinq stères le matin.

Plouf, plouf.

Cinq stères l'aprem.

Du coup je suis rompu.

Mais bon ça me fait une note.



11 octobre, 2021

Monologue d'Automne



Dimanche Automne. Et ce n'est pas une légende. Première chaude du matin. 

J'ai un peu de mal avec le début de saison cette année. Moi qui l'aimais tant cette putain de période pour les peintres.


Je regarde le dieu du feu lécher mon bois. Je n'ai pas encore rentré mes stères, et je me demande si j'aurai suffisamment la niaque cette année. 

Peut être devrais je opter pour ce poêle à pellets tant dans l'air du temps. 

Ce serait plus raisonnable . Mais je l'ai jamais été. 

J'aime le bois. Fendre des bûches, même si c'est moins rapide qu'avant, est un vrai plaiz. Et puis j'ai tout le temps que je m'accorde, comme seul patron de mon horloge désormais.

Et les pellets ça fonctionnent pas sans électricité.

Avec tout ce qui nous tombe dessus ces deux dernières années, autant rester prudent.

Je brûle donc ce qu'il reste de l'armoire en merisier dix neuf ième. Ça chauffe bien aussi le 🍒

En parlant de raisonnable, encore hier, j'ai fait mon Kéké en poussant ma dernière au tromé de Pablo icasso.

Elle avait rendez vous chez le toubib , sur Paname, Aulnay sous, c'est mort pour les esculapes angels un saturday.

Désert malheureusement pas que médical.

Et évidemment le RERB était fermé pour cette INDIGNITÉ de #CDGEXPRESS.

Drôle, même si je ne la prend plus guère, je continue de VOMIR sur les politiques et autres responsables qui gèrent ou adoubent le Turfu de cette ligne.

Mes voisins en ont chiés ces derniers jours, pour qu'ils m'en parlent, c'est un signe.

Reprenons.

On était parti un peu juste et comme je sort peu en woiture, privilégiant le spad, j'ai oublié les encombrements.

Mais un peu plus haut que Delacroix, ze lycée à Drancy, on se serait cru à la sortie du protectorat St Joseph rue jacques Duclos à Aulnay. Pour ceussent qui savent pas :

Un ramassis de fainéants qui stagnent dans leur diesels pour porter leurs petits gros qui ne peuvent pas prendre leurs bmx en absence de pistes cyclables SÉCURISÉES.

La morale m'interdit de décrire ce qui c'est passé.

Mais chassez le flibustier, il revient au galop. Ma passagère n'est pas sorti de son silence quand la seize cent a vrombi du haut de ses vingt ans.

La ligne était pointillée. On est arrivé à l'heure au métro.

Mon hérisson ne vient plus manger ses croquettes. Est ce que les hérissons hibernent ?

En tous cas celui là a fait suffisamment de gras.

Tant qu'il évite les chauffards, qui bombardent plus que moi, dans toutes nos rues en sens unique, c'est le plus important. Mais je sais pas si il dort bien avec les demeurés qui tirent des feux d'artifices à trois plombes du mat.

Il y a longtemps que je n'avais pas gribouillé.

Allez je me calme.

Gaffe aux légendes urbaines d'automne comme la fête de l'arbre d'Aulnay Sous.

großer Witz


Le chêne Camus a été arraché par des malfaisants pendant le mois d'Aout.

En loucedé.

Un truc de quatre cents ans. Comment ils vous enfoncent.

Comme si vous aviez jamais entendu le terme 'rechauffement climatique' .

D'ailleurs je pense que l'hiver va être froid. Mais avec l'âge je deviens sûrement frileux.

Quoique mes oignons qui sèchent sur la terre du potager sont raccords avec moi.

@+



,

08 septembre, 2021

L'été des indiens



Bon.J'étais entrain d'etendre mon linge au cœur de ce bizarre été indien.J'ai plus de lumière dehors. Faut que je répare.

Vingt six degrés à vingt et une heure en revenant sur Aulnay sous. Avec les néons des dépanneurs, et autres tikbou ouvertes tard, en rentrant par la route de Bondy j'ai eu la sensation de me retrouver sur la N2 au Carbet.

La douceur antillaise me manque.

Ou le chant des grenouilles le soir.

Moins que la Bretagne et le chant du vent au trou du souffleur. 

Au final.

Mais je m'égare.

Revenons aux pinces à linges. Les enfants riaient dans des pavillons pas loin.

Un joli soir d'été. A profiter il n'y en pas eu tant cet été.

Je pose un jean. Pis un top. Un drap. J'ai plus de pinces. Je vois plus rien.

Et je me dis qu'il faut que je commande du bois. J'ai vu les étourneaux se regrouper et il est bien tôt.

Les 10 pour cent d'augmentation du gaz sur septembre me motive.

Ce midi plutôt que me taper les énièmes infos stériles,

j'ai mis le reportage sur les EAGLES recommandé dernièrement par Élodie.


Un peu long pour tenir sur l'heure du déjeuner. Mais tellement dans l'ambiance pour un été indien,le crépuscule des antipass.

Plus ça va, plus ces californiens  surnagent sur tout ce qu'il me reste des seventies. Dépêchez vous il va pas rester longtempssur arte.

En tous cas sont au top avec cette température.

Bref.

Une note pour rien.

Mais c'est le propre de l'été des indiens, profiter des derniers beaux jours.




 



05 septembre, 2021

T R E N T E

 


Ha ha . don’t worry i’m always there.

mais bon je suis un peu débordé. c’est ça les vioques. 

sont plus burn out que la majorité.

Pourquoi ? une urgence sûrement. Quoiqu’en réalité il n’y à JAMAIS d’urgence.

A part peut être quand ma première, sacré speedée, c’est pointée avec plus d’un mois d’avance.

Bref deux fois cette semaine que je teste le fameux TRENTE sur Paname.

Trois en fait, j’ai fait les urgences Ophtalmo de Cochin ( Super par ailleurs) car mon nenoeil avait décidé de vivre sa propre vie et de me laisser en plan après toutes ces années de vie commune.

C'est une mode ces derniers temps.

Bon la seconde fois de mon voyage à la capitale, c’était en plein après midi pour récupérer mon commando qui revenait d’une de ses virées qui n’existent pas gare Montparnasse.

j’ai bloqué en seconde le régulateur à trente, déja. Sur le boulevard du même nom. 

j’ai été etonné que le régulateur fonctionne a cette vitesse. 

Ce n'est pas un truc que les pirates affrontent souvent le moins de cent. 

#smiley 

Mais là j'ai trouvé ça franchement agréable.

Circulation fluide pas de coup de frein. On arrive tranquillement au feux.

Je me suis dit.

  • Tu déconnes , t'est trop vieux. Conduire cool c'est bien connu c'est que les Gangsta ou les papys


Je remet le couvert vendredi soir. On va manger un ramen dans un de ces 'vrais' japonais de Paris. Vers Saint Germain .

Excellent d'ailleurs .mais une heure trente de queue.

Je pensais pas être aussi patient. Mais il faut faire plaisir à sa progéniture.

Bref je retraverse Paris avec mon Waze. Mais j'ai le même sentiment. 



PUTAIN C'EST COOL !


Rien à faire. 

Circulation fluide, encore un ou deux antipass qui tapent des bourres, et les taxmans mais dans l'ensemble tout le monde semblent apprécier.

Moi. 

Je bignole les rues. Les bâtiments. Et les greluches, il fait 29.

Bien que je ne puisse plus leur faire grand mal à leurs petits coeurs, j'admire leur science du 'chasse le keum'.

Sinon le ramen était infernal.



Quand je pense que certains pense encore japonais=sushi.

Mais bon.

Le lendemain je me lève. Et je vois que cette élue de valerie Pécresse veut un référendum sur le périphérique.

Valérie. 

Ferme ta boîte a camenbert.

T'a vu dans quel misère tu nous a laissé sur la gestion du RERB pendant tes premières cinq années à la région.

Mon bouchon tu est incompétente.

Ne la ramène pas.

Fais comme Valls, prend un poste de chroniqueur à la télé. 

Mais je suis parti loin la ? Non ?


Tout ceci est un peu décousu.


Bref la zone 30 sur Paris, c'est un gros kif.




17 août, 2021

Le parking est trop petit.

 


Qu'est ce que vous garderez de cet été 2021 vous?

La pub pour les antivax ? L'intrusion du contrôle du pass ?

Pour ma part, ce que je vais vu, c'est l'avancée phénoménale du vélo par ici.

Avant pour aller à la plage tout le monde prenait sa voiture.

Mais ce temps semble résolu. Enfin à part quelques vieux mous du genoux.

Les parkings autos ont été réduits. La cote reprend son côté sauvage. Et les gens pour la beauté des lieux se prennent aux jeux.

Le nombre de vélos explose. 

Le parking est trop petit. 

Imaginez des voitures. Il faudrait rajouter une 

route.

Mais on est pas chez les diminués, ici les parkings ont les supprime, où on les externalise. Avec une navette collective.

Quand même je ne pensais pas, même moi cycliste convaincu, que cela fonctionnerait si bien.

J'ai croisé en pleine ville des bidoux de trois ans en vélos sans petites roues sur les accès cyclables avec les parents dont les sacoches de spad débordent de courses.

Un autre monde.

Ou le monde d'après, comme si je le voyais avant de m'estomper.

J'ai eu un bel été.


13 août, 2021

Une note qui à du chien


 

Bon étant parti sur les kiens. Y a pas de raison que je m'arrête.

Il existe dans ce périmètre, où je respire la mer, des plages discrètes ou les panneaux interdit aux chiens ont pas encore fleuris.

Ça c'est autre chose qu'une plage privée avec coussins huilés et parasols.

Buck n'a jamais été un grand nageur. Son aïeul lui passait sa vie dans l'eau. 

Son souvenir m'est revenu quand j'ai vu hier ce setter, sûrement irlandais se jeter vaillamment à l'assaut des vagues pour suivre ses maîtres surfers.

C'est le propre d'une plage à chien. Il y a généralement de grosses vagues et les surfers y sont donc tolérés. Moins les baigneurs, si on peut amener des canis, les baigneurs sont généralement interdits.

Juste retour des choses.

Mais je remarque qu'en cet été du retour au tourisme de proximité, les interdits ne sont guère respectés. 

Il y a du téméraire dans l'eau. Mais bon pas trop de Minos pour se faire emporter par les rouleaux. Ce qui est plutôt sage. De toute façon il y a un terre neuve, trempé, a dix mètres du bord qui serait ravi de montrer ses qualités.

Moi je reste, comme le vieux griffon couché à ma gauche à respirer la brise et réchauffer mes vielles douleurs musculaires au dardant soleil, si longtemps attendu..

La minorité des clébards et leurs maîtres on enfin un endroit pour entrer en thalasso. 

Je suis content de ce gribouillage. cette note a du chien. 



11 août, 2021

52.5 bio


Je passe en spad sortant du restau où je viens de manger comme un goret un repas à base de bowl mitigé de larmes du tigre. Si j'ai bien suivi.

Le principal, à mes yeux de bigleu etait la présence d'une bouteille de Nesson, bio s'il vous plait. Juste à la hauteur du coude à ma table. Comment j'ai failli laisser mes vilains instincts attraper la seconde en tête de gondole.

Je vous dit pas.

J'ai un faible pour cette plantation familiale de Martinique à deux cent mètres de la plage ou j'ai remis biscotte à l'eau.

Comme je passe devant la gare maritime, un mec fracassé vient de tabasser sont staff.

Une mère de famille sortie de nulle part le remonte un peu fort.

  • Arrêtez de taper votre chien. Vous êtes ivre. Un mec qui fait ça est un moins que rien. 

Son mec se tiens derrière. Court sur pattes. Elle a la voix qui porte. La quarantaine joliment enrobée .deux jolies mèches rebelles blonde et deux petits mecs en culottes courtes accrochés à sa robe. Une vraie matrem animo. Je stoppe mon demi-course Lejeune 12 vitesses, celui au guidon retourné, et reste en haut de la rue du port. Mais le mauvais insiste.

il descend la rue en louvoyant direction maman. J'attend qu'il l'agresse pour bouger.

Mais elle se démonte pas . Elle lui en remet une couche à bout portant. 

Il recule et baragwine :

  • Un mot et mon chien t'attaques.

Le staff est plus à fond dans l'autre sens sur sa laisse. Il n'y a pas de mauvais chiens. Que des tête de noeuds de maître.

Je met ma bombe de piment en on.

Mais l'aplomb de la maman et l'alcoolémie de l'abruti m'évite de rentrer dans le game.

A mon âge avancé. Quand même. 

  • j'ai passé l'âge de ces conneries

Il remonte la rue vers moi, me double largement à gauche et puis en tournant au coin, après quelques mètres s'en reprend a son chien.

  • T'a vu, a cause de toi , je vais t'en mettre une , tu vas voir.

Je n'ai pas bougé de mon spad.

Je ressort mon organe du milieux du manège qui poussait le cul des chevaux au moment de franchir l'auxerre.

  • NON !!!  

ma voix porte si fort que des gens s'arrêtent sur le parking à cinquante mètres en sortant de leurs tires et me regardent. J'ai encore ld'la gueule


Silence.


Le zombie disparaît. Je reste assez triste pour ce chien. Cela me gâche la soirée. 

Je vais devoir l'écrire pour que ça passe. 

Mais le courage de cette maman avec ses deux marmots contre ce demeuré ma scotché.

Si beau que ça a même interpellé le Bosco.


Bravo madame, chapeau bas.