06 août, 2014

Chroniques d'été : 2) nos ancêtres les gaulois


Il semble que la mode dans les blogs soient à une certaine fierté de mettre en avant ses origines. Si vous voulez pas vous faire distancer par ces blogueurs moderne so hype, vous avez intérêt a  leur emboîter le pas et fissa !
Pour ma part je suis un foutu mélange dont j'ai pas finis à mon âge de déterminer toute les pistes. Je suis donc mal barré pour taper un régionalisme, nationalisme, communautarisme ou une autre de ces conneries qui rétrécissent le champs de vision en mer et de l'humain en général.
Mais j'ai quand même une anecdote sur ce pipo de la provenance et la fierté qui y est associée.
J'avais un grand oncle qui avait tapé pas mal de thunes au début du siècle dernier en dealant des croûtes de peintres,des breloques et autre verroteries à des bobos en mal d'investissement à pourcentages de trois chiffres. Yep, on a pas vraiment changé d 'époque. C'était un solide gaillard natif d'un petit village de haute Garonne qui avait très tôt émigré avec ses frères à Paname, le métier de maquignon de son daron ne semblait plus d'avenir pour remplir son assiette et celle de ses deux frères.
Une épée revenue de quatorze et qui parlait un argot parisien disparu. Je garde quelques pépites de nos brèves rencontres, comme ce 'courir sur le haricot' que je dispense régulièrement au trolls. Pis c'est lui qui m'a offert mon premier appareil photo.
Sur ses vieux jours, devenu notable et retiré du bizness dans la ville rose,il s'était entiché de généalogie. La découverte d'une villa gallo-romaine presque intacte à MontMorin ,deux vallons de son lieu de naissance avait enflammé le vieux monsieur.
A l'époque pas de ternet ni de mondialisation des registres par ces spécialistes de mormon. Non, non il fallait surfer a l'ancienne, un marlou mi détective privé, mi rat de bibliothèque fut affecté à la tache pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. Je me souviens plus bien.
A chaque palier il changeait de doyennés du coin. N'oublions pas qu'en ces temps, il n'y avait guère que les moines qui savaient écrire et tenir les registres. L'instruction aux gueux, tous à moitié Cathares, n'y comptez pas, une hérésie!
Bon les recherches à  l'approche du moyen âge s'éternisaient.les délais s'étiraient et je pense la prime finale itoo.
Mais on était sur la bonne voie. Pendant ce temps les fouilles continuent. Dans les dépendances de la villa un bac pour conserver les huitres avait été exhumé. Le vieux dragon était près a en manger sur la tête d'un de ces pouilleux de gars de la tranchée du boyau sans nom.
Le signe était la. Sans descendre d'Adrien, ni d'Antoine cela faisait quand même une accumulation de vecteurs. vous ne trouvez pas ?
Mais toute histoire à une chute.
A une réunion pour obtenir son règlement le généalogiste lui annonce fièrement qu'au début de la guerre de cent ans sa trace remonte vers nos voisins Anglais. D'ailleurs son nom sonne très british si on y met l'assent, non ? Et forcement que la recherche va se compliquer un peu et demander plus de temps et de moyen.
le choc a été rude.
si rude que la recherche s'est stoppée la. les allemands qu'il avait combattu ce serait peut être  passé, mais se savoir descendre de la perfide Albion, non. impossible. Après Le canada, la Louisiane, l'empereur sur son rocher et on arrête la. Je laisse Jeanne et Azincourt
Ha  ! non impossible
le détective des diocèses a perdu son client et j'en mettrai ma main au feu, sa prime aussi.

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Allez y causez !
Avec le renouveau des trolls qui se la racontent, je modère systématiquement, normal ,je suis seul maitre à bord.
Donc ceux qui ne savent pas se tenir vont à la planche direct..