Ce mois de juillet cartonne. Allonger dans mon hamac entre chien et loup. Je profite du calme et de la relative fraîcheur du soir. Tout mes voisins sont ré-ba ou reclus derrière leurs volets clos. On entend que le BLOUP des koï à la surface de l'eau et de temps en temps le bruit d'une sirène au loin vers la A3, Voire un kéké sur sa bécane, qui tire un rapport .Tant que le vent nous ramènera pas le bruit des trains, il ne pleuvra pas vraiment. Petit à petit le jour s'en va.
Je sais pas pour vous , mais il me semble que je suis pas le seul à avoir une mauvaise main au creux de cet été. j'ai lu ici ou la , comme un spleen du blogueur.
D'abord chez le pacha, ou chez la reine de la fender. Même dans le nord, ou je bégaye, le blogging est Stand By. Moi ce n'est pas de la nostalgie,normale en cette saison,comme celle de cette jolie note, qui me talonne.
Non, ce sont les signes, qui s'accumulent ces jours et que j'ignore. ces fameux runes,comme diraient d'autres superstitieux navigateurs. Pour l'avenir je suis limite shaman, follow me, je suis un expert, ah ah.Alors je vais pas me mettre à compter les mouches, quand même,mais comme c'est mon blog j'y fais ce que je veux , même un index de mes lectures si ça me chante.
D'un coup, le vent se lève, le temps tourne. le chasse fantôme se met à tintinnabuler et la corde du hamac crisse sous la poutre Il est temps, il faut que je m'extirpe de ce summertime blues. Tiens ! on entend les trains... Allez je vais sortir mon cahier grands carreaux et le remplir de vilaines pattes de mouches.IRLquelque part à l'abri, en écoutant la radio de l'été.
Je pense avoir le temps. Ce blog va donc rester jachère, le temps que je griffonne mes quatre vingt treize mille six cent mots
J'aime bien ces réunions estivales de vieux machins. On pète un ou deux canons, aujourd'hui dans les monts lyonnais, à l'ombre du catalpa en se remémorant nos vertes prairies, le hall de dugay trouin, les aventures rue sevérine, et manger en conduisant. Toutes ces choses qui n'existent plus. Bebert est debout derrière la plancha. Il prépare les moules made of.
Un an que je lui réclame la recette par SMS. Mais l'ours basque s'en fout. Il ne lit pas les SMS. Quand à Internet, il ne lui sert qu'à visionner l'Encierro de San Fermin sur la tablette, puisqu'il est loin de sa base.
Je m'approche et réitère doucement ma demande, tout en tournant sa palette, il sourit, de ce sourire de vieux requin de grigou et me sussure sa recette entre deux savants coups de palets.
Comme Je suis ici, entre pirates, je partage, voici donc les moules à Bebert, façon Espagnole.
Il vous faut donc , une bonne Persillade
20 cl vin blanc
20 cl huile d'olive
5 cl de sakari voire 7.
Sel,poivre
La mixture ainsi obtenue doit macérer 24h à température ambiante.
Ensuite.
Une plancha bien chaude
Moule bouchot,pas de ces grosses moules espagnoles, car elle rejette trop d'eau.
Cuire directement les moules sur la plancha.
Faire un tas quand elle sont presque cuites.
Verser un peu de la marinade.
Renouveler l'opération de les mettre en tas plusieurs fois en versant un peu de marinade à chaque passage.
Servir chaud accompagné de frites maison et avec ce temps d'un rosé bien frais des pays de Loire. Avec modération, un verre ,deux verres , askena !
Voilà pour les moules, recette de l'ours, escape des ombres disparues de la rose des vents.
En fait bien que natif du cœur du neuf trois, je suis un homme des bois.Je passe des heures enfouis dans les forêts alentours, dès que j'en ai un peu le loisir.
Le braconnage des images et le silence associé sont devenus une de mes marottes préférées.
De plus Buck me facile la tâche dénichant le cerf ou le groupe de chevreuils, traînant le VTT dans les cotes, quand après quelques kilomètres, le sable mou devient trop pénible à mes vieux mollets.
Très certainement influencé par l'idole des BD de ma jeunesse , Rahan, dont hélas je n'ai plus la crinière , je ne crains pas grand choses dans ces lieux sauvages et déserts. Le vieux solitaire à la stature imposante qui ne bouge pas de ses fougères, est comme moi, inoffensif tant qu'on lui brise pas menu.
Le blaireau reste tapis et la laie stoïque tant que vous ne tentez pas de s'approcher de ses petits. Malheur à vous si vous ne suivez pas mon conseil. Rien de pire qu'une maman cochon en colère.
Pour les serpents, ma culture dans les colos d'Aulnay me fait reconnaître au premier coup d'œil l'innocente couleuvre de la redoutable aspic.
Pourtant quand nous sortant de ce moment de grâce, essoufflés, Buck lapant son litre d'eau, moi comptant mes courbatures, je passe trois minutes à traquer notre ennemie mortel. Enfin surtout pour moi. Et c'est de cela dont je voulais vous jaspiner aujourd'hui . à deux encablures des balades de vos vacances ou ne serait ce que d'un pique nique dans un pré ou un parc ensoleillé.
Méfiez vous de la morsure de cette saloperie de tique. Avec elle un virus , la Borreliose de Lyme une maladie qui se répand de plus en plus. Ne tardez pas pour le signaler à un médecin.
Voilà c'était ma page prévention des risques de l'été.
sinon bonne vacances pour les heureux vacanciers de juillet, joyeux été à tous, et ...gare au bêtes qui piquent...
Il fût un temps, il y a déjà un moment, avant que la blogobulle
93600 ne vire vinaigre entre le blog appeau à trolls ou celui polycopiés du parisien,
il y avait quelques initiatives originales, voire ludiques
Par exemple il y avait le #OuCdonC . Un petit jeu sympa qui consistait à partir d'une photo de
retrouver le lieu sur Aulnay-sous-Bois et même pour les plus futés, plusieurs niveaux de difficultés pour ne pas rendre la tâche trop facile aux roots.
si je participais peu dans les commentaires, je cherchais souvent.
Cette
canicule me rappelle le chaud été de 76. La recherche de la fraîcheur ces derniers jours,
m'a poussé dans la pénombre, zoner dans le hamac de la dunette, avec ma citronnade sans sucre et ses glaçons tintinnabulants ;)
J'étais
la à farfouiller dans une boite de vieilleries bien antérieures à cette
année magique,bercé par le grincement des cordes sur la poutre, quand je suis tombé sur ce cliché en tête de gondole.
Un de mes premiers shot. Un Instamatic Kodak que j'avais eu pour mon Certif... ça risquait pas pour ma communion hein ! mais j'en ai déjà causé ? Je radote avec la chaleur.
Alors lecteur du coin, tu trouves ? Et c'est quoi donc pour les plus au jus ? par quoi fut-il remplacé ?
Non ?
Je te met sur la voie,sans te dévoiler le pot aux rouges, avec le cliché suivant,de la même péllicule, une préoccupation toujours d'actualité avec cette chaleur qui s'installe
Hélas
, trois fois hélas,ce lieu à été condamné sans appel, comme d'hab, par une décision de l'équipe municipale actuelle. [c'est tellement minuscule, je n'en rajoute pas]
Quelle la superficie du terrain déjà ? trois hectares de verdure non ?
Hum, enfin pour l'instant.
Quant aux petits Aulnaysiens qui cherche a s'offrir un peu de fraicheur, pour reprendre une expression à la mode dans les réseaux sociaux des politiques, par exemple les kids de la cité toute proche d'Emmaüs ( je m'y ferai pas à son nouveau nom, de l'Europe) ils ont vite résolu le problème .de cette fournaise, sans point d'eau, avec un solution à la New Yorkaise....
Avant de retourner dans mon ombre, Puisqu'on cause New york , je décroche un 33 d'une de mes piles. je vous met une sérénade, que j'ai beaucoup aimée par ici, dans ces chaudes soirées d'étés ,hier en soixante seize.
Même si elle est surement un peu trop datée pour passer sur la #radiodesblogueurs2015
En fait avec les problèmes de transport, me voilà avec des loisirs pour bloguer. Elle est pas belle la vie ? Ce matin j'étais grave ramasse arrivé gare du nord. Je peux moyennement accusé le RerB, suite à l'égarement de mon navigo tout juste rechargé la veille de ces 107.80 € et qui avait pris l'initiative incongrue d'une fugue derrière la poubelle. Après son retour, quand il a vu que j'étais passablement VNR ,j'ai donc pris une petite suée en spad sur la route de Bondy. Mais j'ai raté de sept secondes la ligne K de quarante deux. Résultat avec le poussif B+ je suis arrivé à quinze à gare du nord. Vous suivez ? venons en au sujet. Quand vous êtes en retard il y a deux solutions. Vous êtes jeune,beau, très intelligent et indispensable à votre Entreprise donc vous courrez. Moi je suis plus décati, très limité, plutôt cheum, et mes machines travaillent pour moi. Mektoub comme dirait un de mes ex vieux potes de Bala, je n'ai jamais rattrapé le temps,je vais pas commencer un jour de canicule. Me voilà donc parti à butiner dans les sous sols de la gare du nord.
J'adore calculer les gens. Et la je tombe sur cette exposition du quai 36. Ces expos , pour les pressés comme bibi qui ont guère les loisirs de zoner dans les musés,c'est bonus à chaque fois.
Du coup je vous ai pris deux photos, plus la tête de gondole qui va avec la cansonne de fin.
Chanson que je la pousse pas sur la radio des blogueurs 2015.je ne suis pas un freak,comme le bruit courre,je suis juste un vilain nerd qui traîne des pieds pour aller à l'école au chagrin.
L'heure de plus que j'ai mis pour rentrer avec cette canicule vous sponsorise donc cette note, avec le concours du 616 qui traverse la célèbre forêt de Bondy et m'a sauvé la mise ce soir.
Voila, bonne fin de semaine avec ce cagna, #lesgens One est la photo en tête de gondôle, yep one....
C'est une note qui va intéresser peu de monde. Enfin surtout dans
ma banlieue ou le vélo reste un loisir et pas un outil moderne et rapide
de déplacement en ville.
Quoiqu'il en soit je la fait quand
même pour les deux trois zigotos comme bibi qui roulent leur bosse avec
une playlist mode random de quatorze heures dans les esgourdes.
Avant tout commentaires à deux zeuros, c'est a dire que tchi, n'est-il-pas, je tiens à préciser :
JE SAIS, rouler avec un casque audio en vélo est dangereux.
SUPER
dangereux vous diront c'eussent qui ne font jamais de vélo, voire une
fois par an en yogging pour la fête du spad, ou encore vos mamans.
Pour elles de toutes façons, tout est toujours dangereux. Un peu comme pour ces passéistes d'automobilistes, tout ce qui n'est pas de leur étriqué monde de woitures.
mais
reprenons, pour mes confrères mélomanes de la petite reine, je vous le
dit tout cru, brut de fonderie comme un tashot de fernet-branca à l'aube dans l'anse des sablons
c'est la
période d'interdire. ça interdit à qui mieux mieux. "Tiens aujourd'hui on va interdire un truc, tiens ! " comme aurait dit un mec. Mais les
grenouilles adorent ça, braver les interdits.
Pour les pirates je leur annonce le tarif c'est 135 € la playlist, ce qui fait un concert bien placé, mes anges. Vous voila informé. Et bien,qui plus est.
Bon Les dispositifs intégrés aux véhicules et ceux que l'on ne tient pas en main restent tolérés. les mini enceintes vont donc apparaître
dans les paniers des vélos. Comme au début des téléphones portables ou quelques demeurés de l'oreillette partageaient leur son nasillard avec tout les gens alentour. Tant pis si vous kiffez pas leur boum boum
au feu rouge .
Moi ? sûrement je vais me mettre à chanter des trucs que je connais par cœur, ça comme.
ce qui ne présage rien de bon pour le temps
Enfin l'été.
je vous au pris ce ballot de foin comme Tofdujour et preuve ce matin. si on rentre le foin en faisant ficelle un dimanche, c'est qu'il va dracher.
Quelle jolie saison. Les croûtons comme bibi se remémorent les merveilleuses prairies du valhalla de leurs vertes années.
C'est pour ça que j'ai, direct, kiffé ce morceau quand il est sorti par hasard sur la fréquence de ma TSF.
Ah les ans, voir les décennies passent, mais pour les jeunes pays, surtout ici en SSD, leurs préoccupations sont, ou restent à priori identiques.
Comme d'hab,
j'ai beaucoup ri. Et rire c'est primordial. Alors puisqu'on parle musique avec la fête de ce premier jour d'été.
Et que démarre la grande saison de la radio des blogueurs voici mon second et dernier choix pour cet été.Après on va dire que je triche. Quoique je serai vous je me fierai pas à la parole d'un pirate :.) et... comme d'hab,
Bonne semaine les gens.
Y a longtemps que je vous ai pas fait un vite fait. Mais vous savez comment je démarre au quart dès qu'il s'agit d'arbres. j'ai l'impression que les abords du nouveau collège d'Aulnay sous vont être pontdelacroixblanchisé (*)
Des bacs à fleurs de un mètre quinze pour la protection des collégiens ? je crois rêver. la marque sur les arbres montre la future étendue de ce mobilier urbain. Mais Le responsable va sûrement nous expliquer en quoi ces onze platanes ne protègent pas nos jeunes des baltringues qui bombardent dans cette rue.
Ou c'est certainement pour la piste cyclable dédiée ? hein ? pour les protéger des voitures ? quoi ? pas de piste cyclable, ha oui j'oubliai, tant pis.
Mwouai ,on guette avec impatience son explication.il est certains que ses bacs à sables fleurs arrêteront aussi radicalement un véhicule ?
Quand au radar pédagogique, je vous laisse penser ce que je pense de ce genre de fleuron technologique, l'un d'entre vous à -t-il déjà vu l'ombre d'un radar ou d'une jumelle dans le sud ?
mais ne venez pas vousplaindre, ce ne sont pas les premiers arbres qui ne rentre pas dans l'image de notre ville de ces hommes à courte vue, souvent je me demande en quoi le cèdre de la gare gênait, ou les acacias. on va pas faire un réchauffement climatique nerveux pour onze platanes ?
même si l'entrée de l'autoroute Bondy nord, et ces deux bennes de remblai, diminuerait de moitié, voir plus, la circulation de cette rue, on préfèrecomme d'hab, la facilité. rien ne bouge.
Bon une petite compète à l'ancienne avec des loulous qui ne respectent pas les règles ça vous tente ?
cette radio des blogueurs est devenues au fil des ans une institution. je ne connais pas beaucoup de blogs qui ne participent pas.
ces derniers années, il y a eu en interne une saine émulation venant de certains pirates et autres ex duplicateurs de K7;
Des gus, qui ne respectant décidément jamais les règles établies, ont générés un statut fort couru dans le monde du deux point zéro. celui qui va décrocher LE Graal :
je ne sais pas trop pourquoi je me suis retrouvé dans cet équipage de tatoués.
Mais qu'est que je vais balancer pour la radio des blogueurs 2015.Voila trois jours que je me pose la question. du coup j'ai arrêté de travailler, de dormir, et même le chocolat.
le dernier point étant le plus problématique je vous le concède.
je n'y connais rien en musique, je suis trop binaire. dès que ça fait tcha ka ponk je suis client. N'aurait tenu qu'a moi j'aurai pris ces irrespectueuses jeunes filles de Toronto, mais on va encore me balancer que je suis un gros sale à écouter des teen agers Canadiennes.
Bon puisqu'on cause de ce pays y a aussi ce groupe très sympa que ma fait découvrir une copine d'Ello. peut être que ça nous rafraîchirait ?
non franchement le choix va être dur cette année , finalement pour ne pas décrocher de notre temps, et de la chaleur de cet été, peut être que je vais choisir cette jolie voix
Ce qui est sur ! c'est que cette année la radio n'est pas allumée, elle ne démarre que le 21 juin avec l'été.
Si des flibustiers de la gamme ont déjà tirés des bords, moi je peux encore attendre un peu avant de choisir ma ritournelle de l'été, le morceau que je propose et qui va tourner en rond dans mon casque. comme celui la tiens
C est amusant comment fonctionne ma mémoire. il y a plein de tiroirs que j'ai oublié. Dès fois au détour d'une rue, d'un parfum, d'une saveur ou comme ici d'une image, l'histoire surgit comme un petit refrain. elle passe, repasse, alors je l'écris.
Mon premier spad, il ressemblait un peu à un de ces vélos customisés des nouveaux bikers branchouilles qui grillent les feux et finiront escrabouillés, comme tout les anarchistes.
En plus du même bleu pétrole que celui la, sur la photo plus haut.
Comment oublié son premier... vélo ? impossible :.)
je l'avais touché pour mon entrée en sixième, après le Certif et sa saloperie d'option chant. On avait été le chercher aux Puces à saint Ouen. A l'époque il y avait encore un marchand de vélos d'occases la bas.ils étaient accrochés partout au plafond. le type parlait prix avec une maïs éteinte au coin de la commissure des lèvres et possèdait un bleu aussi pétrole que mon futur destrier. j'aurai bien voulu un demi-course, ou un routier, mais ce fut un petit de ville.
Un mercier bleu, j'en ai déjà causé ?
j'avais retourné le guidon. avec ses freins dressé vers le ciel on aurait dit une bête à corne. d'ailleurs c'est ce qui lui avait amené son nom.
Taureau Agile.
j'avais enlever les garde-boues, et je sautai allègrement les trottoirs. je notais ou étaient les gravillons, pour des dérapages, pas toujours contrôlés. les VTT n'existaient pas encore. mon dieu... Mais je suis vraiment un dinosaure !
j'allais à Gérard Philippe par la passerelle, ou par le pont de la croix blanche, qui n'avait pas encore été refondu par un adepte très futé des trottoirs de quarante centimètres. le rendant définitivement impraticable pour la petite reine et guerre plus pour les voitures avec cette perte d'espace de boules de béton à la nawak au milieu.
l'autre vendredi, je bossais pas. j'ai été sidéré du nombre de poubelles qui queutent pour passer ce goulet, avec ces feux à la con.
Mais revenons à cette bicyclette. ce preum's. Que de ballades et de sorties avec les potes le mercredi, même jusqu'à la mer de sable. vous avez déjà croisé de nos jours une ribambelle de morveux en vélos qui filent vers la campagne ?
pfffuit envolé tout ça. z'ont le ternet pour voyager.
La route ,elle, est aux automobiles. C'est bien connu et sinon, qu'on se le dise. Et c'est mieux comme ça, ils poireautent dans la file de ce pont en lorgnant leur smartphones ou assommés de publicités radiophoniques.
bon c'était un billet pour rien, mais un billet chasse l'autre non ?
Vous avez vu comme il fait beau. Un tel soleil le dimanche matin c'est un temps à aller piquer une tête dans les bassins extérieurs de la piscine municipale.
Oh wait !
Il y a un exercice scolaire qu'elle est fermée. Un problème dans la charpente qui recouvre les bassins intérieurs. Des experts ont, de suite, été dépêchés. Mais en presque un an je n'ai rien lu dans notre gazette sécuritaire municipale, le flamboyant oxygène, concernant ce point.
Soit les experts sont venus à pied depuis Mézidon-les-bains, soit nos gestionnaires de la communication sécuritaire ont zappés.
Pourtant c'est des pros des annonces .Qu'a cela ne tienne, il nous reste les bassins extérieurs. Avec le presque olympique cinquante mètres.
Vous emballez pas.
Hélas trois fois hélas d'après un commentaire sibyllin du conseil municipal, les accès du public aux bassins extérieurs ne seraient pas au normes.
De sécurité tiens.
C'est le mot chébran qui termine toute les phrases à Aunay-la-sous.
Ça fait froid dans le dos non ? Toutes ces années à s'allonger au bord des bassins,j'ai des frissons et c'est pas la fraîcheur de l'eau.
Donc, ce n'est pas une faille dans la sécurité si une année scolaire est perdue pour apprendre à nager.
Non, d'ailleurs nos rois et reines de la com' ont prévu une nouvelle piscine pour les jeux olympiques de 2024. c'est étonnant il y a peu ils tiraient dessus à boulets bleus.
En final,vous pouvez donc attendre un peu pour apprendre à nager.
Ou profiter de l'embellissement des berges du canal ou des tracés des cours d'eau du coin prévu dans le PLU pour faire trempette, smiley hein !
Certes on ne maintient pas déjà l'actuelle en état, alors celle construite sur la friche de PSA terminera plus que probablement en no man's land olympique comme les désormais trop fameux sites olympiques Grecs.
L’une des piscine d’entraînement des JO 2004 (Crédits – Getty Images / Milos Bicanski)
Remarquez friche industrielle ou friche olympique. C'est pas important. Ce qui est important c'est la communication dans l'instant.
Et la, on a des pointures. D'ailleurs des canaris ont creusés la première pierre, heu non le premier bassin cette semaine.
De toute façon ce genre de serin siffle beaucoup, mais c'est bien la première fois que j'en vois avec des pelles.
Neuves, les pelles, je vous le concède.
Vous me direz, si je me rappelle bien, roulez des pelles à Aulnay-sous-Bois c'est le grand frisson. ayé ma communication déconne aussi, ça n'a rien à voir, voyons. Au final, je vous le dit la com' ici elle a piscine, sans déc ça patauge joyeusement dans le pédiluve. ct'affaire de swimming pool. Attendez sagement dix ans, mes loulous.
allez, finit de râler, comme d'hab on finit sur une jolie mélodie. (vous pouvez chanter ...)
ha si. je me suis fait un nouveau pote, vert. il est stylé non ?
C'est l'indispensable complément du pirate. il est arrivé un matin sept heures , à viré les mésanges et à décimé mon stock de graines de tournesol.
depuis il est réglé comme un métronome, aussi ponctuel que je deviens maniaque. sept heures il guette le chat. Si ce tueur, attiré par sa magnifique traîne bleu, est dehors, il caquette si fort pour manifester son mécontentement que je l'entend du dedans.
je pose mon kawa et rentre donc le greffier.
le calme revient et nous terminons notre petit déjeuner.
le soir vingt heures quand je pose mon sac, il se pose sur la branche du cerisier qui ploie une ou deux fois, puis tout étant RAS, et pour cause à ct'heure le gros matou ronfle,il passe à l'abordage de la petite boite rouge.
j'ouvre la fenêtre pour la photo, mais c'est tout juste si il garde un œil sur moi, en se contorsionnant pour attraper les graines de soleil. il les épluche d'un coup de bec laissant tomber l'enveloppe dans l'herbe. cela fait le grand bonheur de quelques opportunistes et assistées tourterelles de souche, incapables d'effectuées un tel travail d'acrobate.
Ce garçon est un solitaire. Quand ses congénères,dérangés par un énième bruit de sirène,ou le vroum d'un chauffard dans les rues, traversent l'espace aérien en jacassant,c'est tout juste s'il s'interrompt pour ne pas que l'escadrille découvrent son magot.
il ne me reste qu'a lui trouver un nom à ce nouveau à bord.
Est ce qu'une perruche à collier reconnait son nom ?
Comme on est sur Aulnay sous et qu'il dépouille, je pensai Kaillera, mais je me vois pas l'appeler dehors avec un nom pareil, je vais attirer la milice.
Non , Non ! déjàmes voisins me calculent un peu space, limite blaireau
Bon, allez, vu qu'il tape le tournesol Sacha fera l'affaire.
à moins que vous ayez mieux.
Sur ce, c'est pas tout ça faut que je renquille il va pas tarder à arriver et la boite rouge est vide.
Tiens, comme d'hab pour finir un écho du casque
C'est l'occasion qui fait le larron. Un vendredi soir de fête. Plus de RER B , un incendie à la Courneuve visible depuis les hauts plateaux de Monaco, non du Raincy. [blague piratée] Plus de RER E non plus. l'alimentation en carafe à magenta dépendant sûrement de celle du B. Un gros dawa quoi. Mais c'est vendredi soir j'ai décidé de prendre la chose avec philosophie. Je m'assagie. Pas question de prendre le 43 pour remonter la rue la Fayette jusqu'à la gare du nord. Il est du coup blindé et c'est inabordable. Y a encore, mossieur, des connards qui prennent leur voiture pour circuler tout seul dans Paris. Les dinosaures ont la vie dure. Bref ce n'est pas le sujet. Il fait frais et marcher dans Panàme est devenu un vrai plaisir. J'aurai pu prendre un vélib, mais je suis feignasse limite le soir, la rue Lafayette monte un peu. Je préfère la descendre le matin. Me voilà donc en route d'un bon pas pour la gare de l'est. En arrivant je ne gâche pas mon plaisir. Une exposition extérieure de peintures.
De toute façon vu le flux de pékins qui déhotent dans les escaliers depuis la petite rue qui descend de la gare du nord, je peux prendre cinq minutes pour vous donner envie de passer gare de l'est.
(2)
C'est très sympa des bouts du mur de Berlin devenus des tableaux. Voilà un échantillon.
(3)
Bon il me faut sortir.
(4)
Le premier train vers Bondy est si blindé que ça me rappelle mes départs vers la caserne dans cette gare. Je dois avouer que c'est pas mes meilleurs souvenirs ces voyages vers l'Allemagne. En fait niveau train je n'ai pas connu pire, quoique, souvent le passé est plus sombre qu'il ne fut certainement. Bon tant pis je prendrai le suivant. Bonne pioche il est presque vide. Arrivé a Bondy pas de T4 et les quais sont noirs de monde. Avant que je monte il fera nuit. Je tente le 616. Voyager en SSD c'est un métier. Mais je radote. Évidemment, ça avance pas mais je suis assis ce qui me laisse le loisir de vous faire une note. Il y avait un moment non ? Ahhhh. me voilà gare d'Aulnay. Je récupère mon destrier à sa place juste sous la caméra. Je lui fait un petit signe affectif de la main à la surveillance des vitres des abris-bus. Allez Exit ...week end.
(5)
(1) de Gonzalo Borondo : Zeigeist (J'aime Beaucoup) (2) de Thierry Noir : Mon dentiste habite de l'autre coté du mur, je dois improviser (3) de Pablo Delgado : No Man's Land (4) de Victory : Faith47 (5) de King Sone : Hommage to Gorbatchev
Il y a des années que je n'avais pas mis les pieds dans de vraies
montagnes. Mais le temps filant si vite dans les rugissants ou je croise, je me suis mariné un extra.
La vie sans folie, c'est du grand nawak, ou pour ces minuscules qui ne pensent qu'a après.
Le
mousse n'ayant jamais pu y partir vers ces hauteurs, puisqu'il n'y a
plus de colos et que les classes de neige tombent tout les ans chez les
autres, je décide donc de faire d'une pierre deux coups. Je revois une
fois la montagne et je forme le mousse au ski commanchéro (version SSD
du christania ,méthode de ski qui n'a d'alpine que les planches.)
C'est parti,vendredi, on sèche une heure chez Simone Veil, on laisse le rafiot et ma procuration au quartier maitre .
Roulez bolide.
Ils
ont construit une autoroute blanche depuis que je suis venu. On m'en
cache des choses. Ben dis donc c'est un plaisir de grimper la haut
désormais.
La respiration régulière du mousse m'indique qu'il ronfle discrètement à l'arrière.
Bon calmez-vous je garde secrète ma formation de ski.
Je
la tiens d'un moniteur ESF des seventies, grand marin devant l'Éternel
et qui vit désormais en nouvelle Calédonie ou Zélande Un pirate étant rarement statique, je peux pas être plus précis.D'ailleurs je me demande
bien ce qu'il y trafique ce vieux bandit de Sannois.
Mais
c'est une formation efficace, en une journée, cette teigne de
moussaillon me suit, jusqu'en haut de tout les sommets du coin. en
râlant bien sûr, bon sang ne saurait mentir.
La montagne est magnifique et les pistes un vrai bonheur.
Et l'air ! Rien que l'air tiens vaut le déplacement.
Mais finalement on laisse le hors piste pour une autre année, faut déjà qu'on rentre.
Avant de partir,une dernière petite pierre dans le ru.
Juste une photo, que j'ai emporté avec moi et dont je voudrai retrouver la source. Moi et mes photos J'adore ces avant-après.
Un petite hommage à ma grand maman. Et puis le Jaccard me sied.
Quant au Contamines ou j'ai adoré revenir, je devrais pas vous en parler.
Il y a des lieux qu'il ne faut pas ébruiter. Ça a à peine changé. C'est comme mon enfance.
il suffit juste de ce retourner.
Le
mousse enroulé dans une chaude couverture schmoutt, éreinté par ce stage de
survie en milieu hostile, donc loin du neuf trois,{ je sais je l'ai déjà
faite ^_^ } , s'endort à l'arrière avec un petit sourire .
Il nous faut rentrer. je guette les gendarmes et la radio distille ça
La sécurité sur Aulnay-sous-bois c'est bien le seul leitmotiv en ce
moment,un truc de ouf. pas une semaine sans qu'un blog du coin ne nous rabâche le mot à
coup de notes aussi bandantes qu'un catalogue de Smith et Wesson.
Bon en ce vingt mars, pour l'arrivée du Courlu on est gâté.
Déjà
on a une éclipse de soleil. Cela va très certainement exciter une demie
douzaine d'arriérés de quelques cultes néandertalien. Les éclipses sont
un moment spécial. Surtout pour les oiseaux, ils se taisent d'un coup,
apeurés par ce nocturne intempestif. Le silence a alors des résonances
étranges. Enfin si vous êtes ailleurs qu'en ville. la c'est les fadas
dont il faudra vous méfier.
Mais un éclipse un jour de
kurlu. Ça c'est du signe pour ces mécréants de pirates. Et puis il y a
cette marée du siècle, de quoi alimenter mes superstitions endémiques .
En parlant d'endémique y à la pollution cette semaine qui s'invite aussi. à Paris comme ailleurs. Ce qui m'étonne encore c'est ces jeunes qui vivent dans le passé. j'en ai lu un sur twitter, un vrai champion,
je veux pas le stigmatiser le bébé, je le floute.
Mais en fait sur tout ça, je prend des distances, à mon âge ce jour, c'est juste la victoire sur l'hiver.
Un Courlu, once again.
Pour
fêter ça. j'aurai pu choisir la ville de naissance de ce mouvement ou
d'ailleurs sa commémoration est entrée dans les coutumes locale et joyeusement fêtée.
Mais on ne doit JAMAIS regarder par dessus son épaule gauche.
Le passé est un nid tout gris.
Alors
je pense taper l'incruste dans la meilleure taverne à l'est de la tortue, qui porte aussi un nom prédestiné pour un jour ou la lune se la
pète, j'ai nommé la Comète.
Il y a la, une réunion des pires coupe jarrets du ternet. La plupart sont des corsaires plus ou moinsassermentés, grands pourfendeurs de ces limités de droite devant
l'éternel.
A peine deux jours avant un scrutin qui s'annonce mémorable, pensez donc avec tout ces azimutés que l'astre aura chamboulés.
Oui
je pense que je fais faire ça, une virée au kremlin des blogs, seul
endroit IRL ou on peut boire des bières (avec modération cela va de soi)
avec de vrais blogueurs bavards et sympathiques.
bon voila un méli-mélo de note bien nawak , tant pis,j'ai fait mes liens. joyeux Courlu les gens, et on s'offre un petit morceau de slowhand qui vient te taper une dizaine
J'aime bien faire le marché d'Aulnay sous, le dimanche matin.
Généralement j'ai un peu la tête dans le seau.
#headinabag comme on disait il y a cent mille ans dans la blogobulle. Normal le dimanche j'ai grasse mat jusqu’à sept heures. ce qui est un petit luxe,reconnaissez le, tout de même.
Sans déc cette ballade sur le boulevard de Strasbourg me sort de ma routine lénifiante du RERB-retards, TAF, retards-RERB.
Souvent il fait froid, il y a toujours du vent dans cette promenade, mais avec un rayon de soleil, c'est tout de suite vivant et intéressant, enfin, pour les curieux comme bibi.
C'est le moment ou je calcule les gens. j'adore tenter de m’immiscer dans leur environnement, comme ça le temps d'un regard.
Je sais pas ce que vous en pensez vous, mais on sent bien une certaine lassitude ambiante.
Chacun artille, plongé dans ses soucis, un œil sur les prix, mon dieu les prix, et l'autre peu distrait par la foule encombrant l'artère commerçante , ou ce nouveau panneau de pub qui fait cet énorme bruit de réfrigérateur.
J'étais donc posé la, dans le marché couvert, chez le poissonnier, ou chez le charcutier, je sais plus, quand une voix portante de stentor,limite ces pro d'harangueurs des fruits et légumes, m'a tirée de la rêverie ou j'étais, plongé sur un plat de tripes. Ah c'était donc bien le charcutier.
c'était des "bonjour" , " ça va ?" , "il est pas la ?"
En voila un qui a la patate le dimanche, me suis je dit. la moitié de la queue devant moi c'est retournée. ah ! notre maire en campagne suivit des ses éternels poissons pilotes a quelques encablures.
le ton est enjoué, le sourire et un petit mot pour chacun.
ce squale est un pro.
Enfin pour arpenter le marché le dimanche , ou babiller sécurité dans la lucarne . Pas pour réparer la piscine, mais c'est peut être normal pour un tel poisson, que voulez vous qu'il s'embarrasse de détails.
la scène n'est même pas surjouée, je reconnais que si la gestion de la ville est au point mort,Aulnay le retour de la belle endormie, j'ai rarement vu autant un élu et sa horde au marché le dimanche et ce, pas que pendant la campagne.
mais je sens dans l'air,comme une crispation dans ce joli moment de détente dominical.
tssss... les flibustiers ont le sens du vent.
Car si il y a quelques semaine ce bleu était donné largement gagnant dès le premier tour des départementales qui a priori intéressent peu le quidam lambda, l'arrivée du canis lupus à quelque peu changé la donne.
Et le nouveau parachuté n'est pas un lapereau de six jours lui non plus. Certes comme les précédents candidats de ce parti d'invisibles, on risque peu de le voir dans Aulnay d'ici les élections. Il est semble-t-il porté pale pour le premier débat public. Mais ne sous estimer pas l'oiseau. sans avoir mis un pied dans la ville le dernier représentant de ce bidule avait fait un score à deux chiffres. Car il joue, entre autres, sur le velours du TOUS PAREIL concernant les partis politiques. tous pareil, quelle foutaise.
Peut on comparer la force déterminée des idées progressistes de Latifa avec celle peut être aussi déterminée mais bien plus conservatrice de Séverine ? je ne crois pas non.
La gestion du département et toutes ces infrastructures c'est pour six ans. Et ce n'est pas des clopinettes. si vous voulez six ans d'immobilisme c'est votre choix, mais gaffe, ne jouez pas avec le feu
vous vous voyez avec six ans de FN dans le neuf trois ? vous croyez que j'exagère ?
tssss... les flibustiers ont le sens du vent.
Pour le premier tour le 22, je vous conseille d'éviter l'abstention ce mot à la mode chez ceux qui n'existent pas, les branleurs si vous voulez un mot républicain. Et n'oubliez pas, tout ceux qui ne votent pas sont tout aussi calculés, et pas que sur la dernière élection...
Faut vous y faire, le politiquement correct est mort le sept janvier. voter est un devoir.
Et puis éviter de voter pour 'mettre un coup de pied au politiques ' comme je l'ai lu sur le net et entendu aussi sur ce marché.
Au final c'est vous qui allez le prendre, le coup de pompe au derche,si vous ne vous bougez pas.
Et il fera autrement plus mal que vos ronchonneries actuelles. Choisissez bien mes agneaux, mais bougez vous le fondement, le loup est dans la bergerie.
Nous voilà sorti de février. Quel sale mois. je lui colle pas de majuscule.D'ailleurs je pense que je basculerai en février. A moins qu'un de ces limités du front me colle deux pruneaux, un autre mois, ces gens sont si petits qu'ils ne respectent rien. Je croyais que j'écrirai plus ici. Mais voilà, je n'ai pas de parole. je suis un pirate.
Février le mois ou les poissons volants tombent sur le pont.
je préfère m'évader en fermant les yeux, je vous emmène tiens !
Je revois la plage du coq.
Les années passent et il est toujours la. comment fait-il ? A mon avis, il évite cette vilaine fange aux yeux jaune dans l'ombre de la lisière ;.)
Gardien du sable noir.
allez on se tape une trace sur la piste, Non ? .
On y va, bougez vousun peu.