30 avril, 2017

la boite


Souvent 'les gens' pensent que les pirates sont liès à la mer. Comme si ils devaient passer leur permis bateau.
Un pirate avec un permis. l'idée est cocasse. Non ?
Et pourquoi pas des diplômes ?
Chez nos ancêtres le navire était juste un vecteur. un solution pour arriver au but.
Tout ça pour une affaire d'égalité et de liberté
Mais je m'égare. Je suis pas le seul en ce moment non ? regardez le résultat du premier tour.
Reprenons, le titre est : la boite, ze box
la première fois que je l'ai vu il faisait un froid de canard, et il dormait la, plié en deux.
Une boite qui devait servir à la poste pour relais des courriers. 
Avant.
Porte fermée bien sûr, par un mauvais morceau de contre plaqué. un petit moins quelque chose ce matin la, les radios tournaient en boucle sur le 115.
Mais, il est moins ancien que cette dame de mon âge qui dort depuis deux hivers sur une chaise pliable en face l’arrêt du Quarante trois. sous les arches de la gare.
Elle s'enveloppe de sac poubelles quand ça descend un peu. ça valise à ses pieds.
Machinalement je tourne la tête en passant chaque soir,scrutant la pénombre. Elle est partie ? Non. toujours la. 
Oubliée.
Ah ! mais lui il a un vrai endroit pour dormir, il se plie dedans, en U les jambes en haut et dort.
Vraiment.
Vous arriveriez, vous , à dormir dans une boite en fer de la taille d'une valise, les jambes en l'air ?
Heureusement le printemps approche. il est temps. L'hiver joue ces dernières cartouches.


Bon je prend le large , je vous laisse à vos préoccupations électorales. J'ai bien vu quel intérêt vous aviez dernièrement pour ce péplum.
Vous êtes petits joueurs. En fait.
J'ai à peu près la meme affection pour ce sketch que les finalistes en ont pour ces gens.
je vous balance quand même du Jean-Paul, pis Simone aussi. Pour un mécréant de première, c'est rigolo.
Je sais  pas quel kidam a médiatiser ainsi le bord de la Seine. une réclame ?
Mais je me sens moins lunaire d'un coup.



Et Une dernière, Bonne semaine les loulous et n'oubliez pas de voter dimanche...








r


17 avril, 2017

Comète, Insomnie & Réclame

Je suis en vrille dans le canapé depuis trois plombes du mât. Surement cette saloperie de comète.
Plutôt que de glander sur mastodon ou ello, je me suis dit je vais bloguer un peu. 
ça fait longtemps que je ne me suis pas répandu par ici.
Donc je vais vous raconter ma dernière aventure. Ma virée en Ouibus. Je devais solder mes Congés, Mais hélas, vu que j'ai jamais vu la couleur de cette grande loi égalitaire des trente-cinq heures, j'ai du, après avoir déposé l'équipage au port, faire un allez retour Paname pour tafer un peu.
Quest ce que je me plains des 35 heures moi qui a soixante piges passées à du boulot grâce à la super loi sur les retraites des incompétents, le mot est faible, Sarkozy-Fillon.
Ces deux nuisibles je leur brûle un cierge d'injures et de malédiction à la Jacques de Molay tout les matins que votre dieu fait.
Bref.
J'ai commencé par regarder les trains, mais arrivez à Montparnasse à pas d'heure, c'est un coup à louper le dernier #RERB.   
C'est pas encore desservi  comme le grand paris, ma banlieue perdue d'Aulnay-sous-Bois.
Partir plus tôt ? Vous avez vu les prix ? Ils se tapent pas avec le dos de la cuillère nos amis de la sneuf. Et puis demander deux heures un vendredi ? Un coup à faire sauter une journée de récup d'un taf de week-ends.
Bref le quartier maitre m'ayant vanté ses voyages en ouibus, je me suis dit why not. 
J'y ai vite trouvé trois avantages
- un , déconnons pas, le price
- deux les horaires. Arriver a Paris à 5 plombes me laisse le temps de la douche-kawa avant de filer au chagrin.
- trois le wifi et la prise USB.La, pour les cyberperdus comme bibi c'est le paradis.
Finalement sur l'aller, comme sur le retour j'en ai découvert un quatrième.
- le siège inclinable et confort.
C'est pas juste un plus. J'ai dormi comme un nourrisson. Bon je suis pas sur pour les autres membres du bord, vu que je ronfle comme un sonneur.
Voilà. Je pensai être le seul croulant, ce truc a été monté pour les jeunes. Et bien non, pour le retour deux papas, quadra bien avancés, j'allais dire entamés, étaient du voyage.
Voilà mon feeling sur cette nouveauté.
Maintenant je vais faire le café et une op croissants le boulanger doit être ouvert. 




01 avril, 2017

Weed de Coursailles


Je discutai avec mes voisins, affairés en ces premiers jours de printemps à nettoyer leurs bordures de trottoirs des , déjà , présentent mauvais herbes .En fait la binette est un outil de communication plus efficace que snapchat. je vous le dit
D'ailleurs c'est de la qu'a vriller la conversation, et j'ai appris LA nouvelle du jour 
Figurez vous que après maints volte face et tergiversations , finalement le stade de Coursailles, va être affecté à une nouvelle fonction. 
Mes zinvois m'ont scotchés, ils sont plus au jus que moi.
Perso j'en étais resté, que cette regrettée piscine municipale, fermée depuis trois ans était prochainement prévu à la démolition pour laisser place a un nouveau concept aquatique plus moderne, en DSP, eau sans chlore et tout le toutim.
Mais d’après la rumeur qui hante le no man's land de croix blanche, notre équipe municipale semble soucieuse de se rapprocher de sa jeunesse, d'un coup. 
On se demande ce qui a bien pu déclenché ce girouettisme politique me lâche le sourcil circonspect mon interlocuteur moustachu.
Toujours est-il qu'observant , à juste titre , l'excellent luminosité de ce lieu délaissé ,avec ces grandes baies vitrés de dix metres, son coté tropique avec la chaleur au moindre rayon de soleil, il a été décidé, finalement, de transformé ce bouzin en serre de cannabis indoor.
Ma mâchoire a failli se décrocher.  
Mais d'après le bien au jus, plusieurs avantages à la clef. 
Officialiser la marque Aulnay-sous, et renflouer les finances pour la construction d'une nouvelle piscine, sans faire appel aux éternels contribuables Aulnaysiens. Ce qui ferait taire, par ricochet, la fronde qui ne se calme pas.
Fournir de la beuh de qualité à nos jeunes, les cordonniers étant toujours les plus mal chaussés. c'est bien connu.
Tisser une relation , pour le moins, j'allais dire un lien de confiance avec notre jeunesse. ce qui semble cruellement manquer.
Il me semblait bien que ces élus était opposé a la légalisation, mais comme on dit , ceux qui ne changent pas...
Bref c'est la nouvelle de ce premier samedi d'Avril 2017.
il doit bien y avoir cinquante piges que j'ai pas bédave. je me demande si je vais pas délaisser momentanement mon JM 55° pour consommer local, tiens

30 mars, 2017

Dans le sillage...

C'est l'image du jour. ce midi en passant devant le square, j'ai vu ce sillage, posé sur le muret. j'aime bien l'idée que les livres circulent.
Je radote, mais le loup de mer qui a posé ceux la doit être encore plus usé par les embruns de la vie que moi.
Un chasse marée de quatre vingt huit, tout de même.
Remarquez, cela faisait bien dix piges,déjà, que j'avais revendu ma shortboard. Quand je vois le prix que ça coûte maintenant j'aurai du la garder.
Mais si j'avais été visionnaire financier au lieu de pirate, j'aurai investi mes deux balles dans les actions krosoft au lieu, un ou deux ans après, me moquer de leur système d'exploitation  'fenêtres' bien moins rapide qu'Unix.
Je vous avoue, j'ai  été tenté de prendre le cap Horn à la voile de la photo en tête de gondole. Mais j'ai trois livres entamés,dont un #vendredilecture qui traîne.

C'est du à mon train de banlieusard, le nouveau de la ligne K. Il est désormais trop régulier. Et puis avec ce Ternet envahissant, je lis de moins en moins.
Mais bon demain je repasse, et vais déposer deux trois kinbous en bout d'écumes.
Rien que pour continuez le sillage
Voilà c'est tout pour aujourd'hui, rien dans l'actualité qui ne nécessite une plus longue diatribe.


18 mars, 2017

Courlu, Once Again ...


Les trilles d’un merle, un survivant qui a échappé aux meutes de pies, m’ont tirées du lit.
Le jour n’est pas debout, mais il s’annonce. Comme le Courlu.
Once again !
j’adorais ce ‘Once Again’ quand j’étais mino. Un peu comme ceux aujourd’hui tapent des ‘Guez’ ou ‘Grave’ à tire-larigot.
Une expression de 1248, voilà qui est bien dans le tempo. l'équinoxe de mars, le printemps, Courlu time,est presque la.L'hiver a été long ! non ?
Tiens, hier je suis allé tutoyer mon totem du CE2.
Lui et sa splendide fougère nid d’aigle n’ont pas changé depuis plus d’un demie siècle et des brouettes que l’on se cause.
Oui je sais. Mais il y a bien des Keums qui causent aux oreilles des chevaux. Pourquoi ne captez vous pas que d’autres peuvent babiller avec les arbres ?
C’est très bizarre la mémoire. je me souviens parfaitement de mes premiers sorts, placés ici dans mes cours élémentaires.Des histoires de billes, ou de quilles, déjà.
Peut être a cause de la photo de classe, les bras bien croisés,


Avec cet instit qui portait le joli nom de cette grotte dont on arrête plus de faire des copies.
La conserver pour les générations futures.
je souris.
Tiens en passant le long de la clinique j'ai vu qu'ils avaient destroy l’intérieur de mon CE2.
Mon arbre lui aussi sait que ses jours sont comptés. Qui s’en soucie ? les djinns qui le squattent vont migrer sur le forsythia en face.


ils sont la depuis les premiers mérovingiens qui dorment devant Bricoman, voir même avant. Que la place Camélinat-Jean-Claude.Abrioux soit dévorée par le Lego uniformisateur du profit ne les touchent guère.
Perso j’ai un peu de peine pour les tilleuls centenaires, mais eux, en ont plus pour les humains privés de leur ombrage et de leur chant dans le vent.
Cette note est trop longue. Allez encore une photo. in memoriam.


je file il faut absolument que je retrouve ces tins de clefs, baurdayl...


19 février, 2017

La moisson sécuritaire


D'abord.
D'abord je suis papa.
Ensuite je suis pays. Natif d'Aulnay-sous-bois.
Hier je fût même blogueur par ici.
Impossible donc de ne pas parler ici de mon sentiment sur cette affaire Théo qui agite la ville depuis deux semaines.
En parlant de Pater, j'ai trouvé que celui du jeune Théo interviewé dans l'émission envoyé spécial avait trouvé les mots justes . 

Et la petite phrase de sa maman, sur le "Qui sommes nous ici ?" c'est un sentiment que je partage, comme beaucoup d'Aulnaysiens.
Mais voila, ce choc était trop prévisible, presque inéluctable. la moisson sécuritaire.
Voila trois ans qu'en dehors du mot SECURITE peu d'echos ne sortent de l'équipe qui gère notre jolie ville. 
Une caricature. Rien d'autre, à peine un élu qui se bat pour obtenir des moyens pour la Maison de l'emploi.
Le reste c'est le vide du sécuritaire, des millions engloutis dans cette vitrine idéologique à la sauce de politiciens d'un autre temps, Alors que comme le fait justement remarquer un jeune, toujours dans cette joliment réalisée d'émission. La sécurité ici ce n'est PAS le problème . Non, le problème c'est :
L'EMPLOI
Mais la, après le depart de PSA , la ville a pris dix ans de retard. Et depuis trois ans avec cette équipe municipale, on a presque rejoint le moyen Age, au moins pour les moyens, les initiatives et les idées.
Il y a peu, attendant le mousse, je regardai les jeunes sortir de Jean Zay. Comme de mon temps ça chahutait en riant. Des jeunes gens de tout horizons et toutes origines à l’école publique. 
Mais qui, provoque ici, cette paranoïa sécuritaire et quand cela va-t-il s'arrêter ?


03 février, 2017

Souterrain

Au début je me suis dit c'est le mot du jour. il était cinq heures du matin, j'étais réga sur une place du quatorzième, en warning, cela va de soi.
Un PLONK sonore venait de me tirer de ma somnolence, somme toute normale aux aurores.
Dans cet endroit désert un rapide coup d’œil au rétro réveilla d'un seul coup mes réflexes.
Une bande de gamins trentenaires en bottes, tee-shirts et shorts, [gla-gla, c'est pas trop l'époque] sortaient un par un de la bouche d'égout à trois mètres de mon gros diesel [à la vignette à jour bien que je sois de la caste dite populaire #MessagePourLesDiminués]
Si je cherche l'entrée cachée des catacombes je sais désormais ou c'est.
Mais revenons à Underground,ce mot,  je le croyais suranné, enterré avec les pattes d'éph et les seventies , Nixon et Dylan. Ah non pas bob il est toujours la, le chanteur à la voix insupportable.
Donc c'est le mot de la semaine, ce 'sous le sol', il revient en force, en tout cas.
Je serai vous je renforcerai un peu ma ligne de flottaison. Tiens.
Il y a de très bon outils sur téléphone, Qwant vient de regrouper des trucs plutôt sympa, Orfox, keypass, OX mail  j'en oublie...
Si vous tenez à conserver un minimum de vie privée, enfin éviter les traqueurs commerciaux, car n'oublions pas que ce chouette navigateur est développé en France et donc quand même soumis à la vilaine loi informatique et liberté.
C'est donc bien une tendance qui va s'étendre, le monde d'en bas.
Et vu ce qu'on voit passer dans la lucarne aux States, comme on disait à cette époque qui n'en finit pas de revenir, ou même localement dans le bocal 93600 ou on se mouille à ses risques et périls.


Wesh gros, ici les blogueurs et associations, qui savent pourtant nager, sont assommés de procédures pour fermer leurs vilains clapets, cela ne m'étonne pas. A propos, puisque je cause AulnaySous, quelle est cette mode qui rend tout nos blogueurs locaux bubar ?
Mais reprenons,alors voila je vous recommande aussi le Truecrypt ou un de ses forks. pour vos données dans vos PC ou DD. Et j'en remet aussi une couche pour vos outils, puisque je suis laché,  regarder par la tiens puisque je me la pète boite à outils.
Pour la petit histoire j'ai supprimé l'utilisation de word 2013 de ma station de travail, bien que ce soit corporate,comme ils parlent les jeunots.Libre Office est plus simple, plus léger et bien plus pratique pour les dix documents que je tape par semaine et il n'y voient que du feu les masters certified.
la mode et la complexité c'est pas UNDERGROUND.
Voila pour cette note décousue et ce petit panier de course.
C'est un bon début pour arrêter d'être un produit et ne leur montrer que votre coté pile, ou face vous choisissez.
Je repasse en Off.
So long #lesgens

Tiens, pour continuer dans les trucs sympas, je sais pas si vous l'avez  capté, mais  c'est plutôt bien fait et rigolo ce machin...


14 janvier, 2017

Résolutions

Ce matin Six heures trente.
Une heure et demie de grasse matinée offerte par buck le chien.
Une fois le dèj de l'équipage préparé et comme ça fraîchit un peu je me suis posé dans une grosse couverture pour zoner, dans le calme du tic-tac de la pendule, en attendant le jour.
On est samedi, mince.
Comment j'en suis venu à gamberger sur mes résolutions de 2017 ? Aucune idée. 
Netflix tournait en sourdine, et ma Time line Twitter ronfle, que des noctambules..
Ha !  ces résolutions. J'ai cherché un moment. Mais non, pas l'ombre d'une. Je ne fume plus depuis 15 ans, j'ai abandonné le ti punch et le wok n'roll, je fais du sport, je mange équilibré et ne me tue pas au boulot.
Me voilà dans la misère pour une saine résolution.
Ne plus être romantique ? Non ce n'est pas une résolution tenable.
Me débarrasser de tout ces objets souvenirs entassés pendant des décennies ?
Oui, on ne doit pas s'attacher aux choses. 
C'est une très bonne idée. J'ai un peu peur de perdre les si jolis souvenirs associés, mais ça fera de la place pour les nouveaux.
Puis écrire plus, aussi. 
Ici, j'ai glandé l'an passé.
Et sur un cahier en plus. Un trois cent pages, Les gamins, copains d'abord de la cité fantôme. 
Pour ceux qui sont partis. Ceux qui restent ne m'en voudront pas. 
Et puis même, si ils renâclent, ces dogues fats et fripés, je leur donne rendez-vous sur la pelouse à côté de la passerelle des jardins perdus, à l'ancienne.
Avec toutes ces occupations,et seulement si il me reste un peu de temps, louer un voilier et barrer seul en mer.
Comme mon pote nanard qui pêche le bleu de nuit à l'ouest de belle île. Faut que je fasse une note sur cet oiseau,tiens.
il manque à la série de portraits de mon blog.
So, ça suffit pour un an.
Au fait, bonne année et,
À plus les gens.

05 janvier, 2017

Mes 10 prefs de 16


On peut pas laisser en tête de gondole, des trucs nazes trop longtemps.
Mais les pirates ont plus d'un galet au fond de leurs poches.
Présentement, j'en ai deux, un blanc tout rond du trou du souffleur, un plus poli que l’albâtre par mes mains calleuses et aussi un ruban rouge, un pièce de 10 Francs de Nouvelle Calédonie,  mon Kopek de cinquante et une pierre de lave du massif central.
Me demandez pas pourquoi, car je vous repondrai :
- ça peut être utile.
Reprenons, comme mon coté taiseux reprend le dessus dernièrement, pour vous faire patientez je vous met mes dix photos préférées de l'année deux mille seize.
voila voila


                                le concorde   Roissy  28.03.2016
j'ai un peu triché. mais je l'avais en jouet, j'ai du mal à m'en passer. A quand un tel projet précurseur pour notre industrie cocorico ?


                          le Louvre, Cache Cache.    03/06/2016
pour la petite histoire j'avais chargé mon vieil AE1 24X36 mais quand j'ai emmené la pellicule à développer ... elle n'était pas accrochée. Cancre Forever


                       Rue La Fayette Tatoo Lady       21.07.2016
je l'ai peut être déjà mise ici, mais j'ADORE le vélo ...

                             Paris   FALL PAINTING    18.10.2016
j'adore les gens passionnés. ça change de ces professionnels de l’esbroufe et autres Fonbs médiatiques non ?
je vous assure il tombait des hallebardes.


                             Paris Célébrons le printemps  21.03.2016
 Presqu'au même endroit que la précédente , un joli spot pour les photos.

                              Aulnay-sous-bois -- lonely -- 27.04.2016  
 Une d'Aulnay, quand même, parce que celui la il est trop craquant 

Paris,Musée D'Orsay - Mimetisme , Mimicry 20/03/2016

       Tout ces gens avec leurs téléphones,  ils passent à coté de quelque chose , non ?
   (bon je suis mal placé pour parler ..)


                              Gare du Nord :train2: -- Accrochées sur le Velvet -- 10/06/2016
j'adorai Lou Reed étant minot. je me suis posé et hop la photo est tombée



                                   Sous les pont de paris   22.07.2016


la seine , la seine , la seine ....


30 décembre, 2016

J'allais oublier...

Avant dernier jour de l'année.
j'allais oublier.
Mince. je suis vraiment à la ramasse et...
Usé.
Mais beaucoup de gens sont comme moi en cette fin d'année.
Fatigués.
Dur non ? cette cuvée 2016.
Deux mille seize.
Si on m'avait dit au siècle dernier que je tiendrais jusque la. Je me voyais caramalisé à 27 comme une tarte tatin et me voila autant fripé que les pommes qui dorment dans mon sous sol.
Certes je publie moins, ce blog est fortement influencé par moi, apparemment.
Même mon APN reste au fond de ma poche.
Tout ça sent un peu la quille.
Mais quand même, avant dernier jour de l'année,
Onze ans !
L'age ou j'ai pris mon envol, ma première P4 et mon premier bécot.
Je me revois traversant la rue Anatole France et passer dix minutes à lire Zembla ou Blek le rock dans le coin de la petite librairie. Les sbecs étaient devant la caisse.
- dix centimes de bonbons et LE journal, s'il vous plait Madame.
Quelle jolie vie j'ai eu.
De quoi écrire encore une vingtaine de notes l'année prochaine, à moins qu'un cormoran, éclair noir et jaune dans mes eaux troubles, surgissant de nulle part, ne n’emporte définitivement plus loin dans les profondeurs de l'Ourcq.
Cela fera un djinn protecteur des arbres en plus, j'en connais un ou deux qui vont mal dormir :.)
Quand je pense.
j'allais oublier.
bon anniversaire petit blog.

REFUGE | Human stories from the refugee crisis from Magna Carta on Vimeo.

20 décembre, 2016

Bol d'air...

Donc l'air est trop pollué ce samedi pour un run dans les bois avec Buck le chien. Onze dépassements du seuil critique en dix huit jours. Épisode hivernal de pollution le plus fort depuis 10 ans.
Tristesse nous sommes.
Lui comme moi nous avons besoin de cet exutoire hebdomadaire pour éliminer nos toxines.
Mais là 75/100 impossible.
Donc je décide quand même de pousser jusqu'au canal, la fameuse ligne verte.
Ce matin elle est comme le reste, plutôt grise.
Le ciel est bordé d'une écharpe de brume d'un rose chelou.
Buck court devant.
À cet heure pas grand monde, que deux trois joggers, un pêcheur encapuchonné taciturne et deux propriétaires de kikinous en laisse qui papotent, un peu plus loin.
Je remonte vers Pavillon sous, là où les nouvelles résidences, plutôt réussies donnent sur le canal. Il n'y a que le claquement de ma canne , heu.. de mon bâton ferré.
PLOC !
Le bruit me fait retourner.
A deux mètres compère cormoran vient de faire surface, une ligne d'argent en travers de son bec jaune pointu, qui tranche sur sa robe basalte luisante d'eau.
Ces oiseaux n'étaient pas là quand j'étais mino et ces redoutable pillards m'étonne toujours.
J'ai la douceur de croire que ces nouveaux venus sont les transferts d'un ou deux disparus de mon journal de bord.
Une drôle d'idée, surgie de ma branche cathare certainement.
En tous cas à voir l’appétit de ces volatiles, cela ne me semble pas impossible, si je me rappelle bien la voracité de celui de mes ombres.
Bref le temps que je sorte l'appareil photo, il a avalé d'un trait son vif argent et, ayant senti le danger que je lui capture son âme, il se lance, en courant sur l'eau, dans un décollage vers la passerelle des jardins perdus.
Voilà, vous avez l'histoire de mon cliché du samedi en tête de gondole.
 

08 décembre, 2016

Caténaire V


J'ai décidé de plonger, une peu. De faire des notes, plus futiles tu meurs.
Drôle de choix. 
Donc en début de semaine j'étais à la maison. 
Un mardi. Oui monsieur ! Non la loi de retraite Fillon n'est pas abrogée, toujours la, me reste donc sept cent et des brouettes de jours de rab à tirer. Pour l'instant.
Simplement,le RERB ayant scratché son caténaire voie 4 à 08:43, j'ai  attendu sagement une heure dans la voiture de la ligne K voie 2, rêvant après trente ans d'utilisation de cette honte de transport en commun ,à un éventuel re-démarrage.
je reste un éternel optimiste.
Mais le froid et un homme en orange, un des rares qui ne prenait pas des iphonographies  du câble tombé est venu virer les derniers bigorneaux d'usagers accrochés à leurs sièges velours.

le panneau lumineux indiquant reprise 15h , un télé-travail sur ce qui reste de ma matinée est une manière de sauver les meubles.
Bien qu'habitant Aulnay sous bois, la ville oui il y a  82K de pékins recensés, mais qui restent sans fibre optique en fin 2016, j'ai la chance personnellement, d'avoir un ADSL assez fiable vu que je suis pas loin du central relais et donc de l'autoroute. 
Ici, il faut choisir, respirer ou surfer. 
justement respirer c'est pas ça ces derniers temps. Et ça va pas s'arranger quand tu vois que la région rechignait lundi à placer sur Paname, la circulation alternée. Ces malins, dans le sens diabolique, vont nous faire avaler à coup de BFM que c'est du à la mise en accès piéton des voies sur berge rive gauche.Il y a avait un monde d'ailleurs la, dimanche. 
Mais à yé je digresse.

Donc avec le ternet, me voila à dix heures au chagrin. Vernis je suis par rapport à certains.
La vie est ainsi faite, les bordés de nouilles... et les autres.
le plus heureux dans l'affaire, à part mes collègues qui n'ont pas à supporter ma mauvaise humeur, c'est Buck le chien.
Il se love à mes pieds tandis que la saloperie de matou de geek cherche à s'imposer sur le clavier.
Je suis la dans le silence, avec que le click singulier du mulot et celui de la pendule au mur, privilège des vioques.
Soudain un vacarme de piaillements et hurlements stridents de toutes sortes me force à abandonner le quinze pouces pour vérifier par la vas ist das petite fenêtre, d’où viens ce barouf.
Il y a quelques maisons plus loin un immense sapin. Un mâtiné cèdre, pas aussi bleu lui comme l'était le défunt de la gare.
Non ,un classique libanais d'un joli vert brillant. 
Depuis la disparition des derniers grands arbres alentours il est régulièrement le théâtre de combats épiques entre les gangs de pies, ces éradiqueuses des derniers merles et mésanges,et l'arrivée de la nombreuse famille des corneilles de  l'angle Pimodan, Qui depuis le timber de leur gros merisier il y a peu, ont décidées de conquérir un des derniers centenaire du coin
Tout ça,cette pluie de plumes, ce raffut, cette véritable guerre pour permettre le ravalement d'une de ces énième résidence de grand standing qui vérolent désormais tout le coin et le soleil.
La lutte est féroce. Les jacassements déclenchent les aboiements du beagle qui loge plus bas.
Les pies plus petites n'en sont pas les moins agressives. Elles fondent à trois sur une corvidée isolée noire comme vos bronches.La branche est reprise. Mais pas pour longtemps. 
Bon je suis pas payé pour regardé les zozios. 
Il fait frais. Je referme.
Un peu plus tard le vacarme s'interrompt, aussi soudainement qu'il avait commencé. Je lève le nez, midi. les écoliers ont du rentrer.
L'information, elle, est que pas de train sur la future ligne du CDG-EXPRESS avant 18:00. Me voilà pour rester encore seul cet après-midi avec le tic tac de l'horloge. 
Franchement si le câble existait, je me rendrai bien quelques jours de home-office par semaine. Mais malgré mon rab du Libyen, je serai en retraite avant d'en voir le bout de la drisse
Qu'importe demain si je ne me fait pas écraser sur les non pistes cyclables 93600 en vingt minutes je suis au cœur de Paname par la ligne verte. Si il fait beau et que l'indice particules est pas trop haut.
Sinon il me faudra remettre le casque et reprendre la bétaillère.

Allez je cause trop... so long les gens .

30 novembre, 2016

Moins quatre

Bientôt les élections présidentielles.
Ça commence à se voir non ? je sais pas vous , mais moi, impossible de passer à coté de ce brouhaha médiatique pour la primaire dernièrement.
Regardez la photo, tiens.
Alors niveau programme les uns ou les autres, ce n'est que du renouveau, non ? du changement de logiciel. ? 

Ravigotés, ils se voient déjà en haut de l'affiche. Et commence même à jacter de détails, comme supprimer un jour férié de mai. En autres douceurs, #AdieulaSécu, 48Heures etc.
Mais rien sur les propositions censées

Nous verrons,si  la bille qui roule après avoir tutoyé le rouge tombe dans le noir, mais lequel ? pair ou impair, suspense...
Enfin moi, il y a une toute petit chose que me gène et qui est soigneusement occulté dans tout ces jolis programmes pour la France de demain.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/11/17/01016-20161117ARTFIG00009-primaire-a-droite-une-association-interpelle-les-candidats-sur-la-pauvrete-en-france.php Un truc qui revient régulièrement ici, comme une vilaine rengaine.
C'est aussi sur la photo




 

15 novembre, 2016

Déjà

Vous savez désormais comment une note sur deux se déclenchent chez bibi. Je suis dans la rue ou mon RER, je croise un truc ou une image. Yep, souvent une photo, avec un fond sonore qui colle farpaitement au fond de mon casque.
Reprenons, je sort du turbin hier et tout de suite je lève le nez. Tout les apprentis shamans sont réceptifs à la lune. Alors la pensez donc, une super lune. 
Je vous dit pas l'état de mes ondes.
Mais le ciel est gris plombé, limite reflets cuivrés. Pas l'ombre d'un reflet lunaire. Une nuit totale. Pourtant je la sent la. Juste derrière l'écran des nuages. Elle qui enflamme les jobars et bouscule les services d'accouchement.
Déçu je baisse les yeux, et la devant mes mirettes, à deux brasses, je revois mon enfance. Le cartable à deux poches des deux loustics qui descendent le trottoir en shootant les canettes que des gros sales cradingues ont abandonnés.
Mikko & votre serviteur sortant du dernier cours du lundi. le plus terrible jour de la semaine.
Pareil, ils papotent et scrutent le ciel.
Ce signe évident, le jour où je casse une dizaine (wouai je dit encore 'Prisunic') pile dans l'axe du soleil et de ma confidente favorite, est on ne peut plus clair.
Le temps est venu.
J'abandonne mes loulous devant le feu, eux qui attendent patiemment le bonhomme vert.
Les veinards, ils ont tout le boulevard devant eux qui, la bas, est flamboyant avec les étincelles des décorations de Noël.
Déjà.
Je me rabat contre l'ombre des arbres du parc, pose ma besace sur le muret et glisse le foxtel de ma poche pour me remettre le morceau.
Et noter ça.
La dans l'ombre, je vibre comme une chrysalide.
Le morceau redémarre, je vais rentrer clopin-clopant, il ne fait pas chaud d'un coup.

11 novembre, 2016

Pile cent piges

Je suis un peu à la flemme ici en ce moment. je bougonne. Mais il y a une date que je n'oublie pas.
Chaque année.
Est ce les échos de mon enfance ? Tous ces vieux messieurs de la famille qui sortaient, qui de son portefeuille une photo jaunie d'un cheval, qui du coin de la cheminée sa  lame de nettoyeur de tranchées. (comment j'ai rêvé de la posséder mino, cette courte double rallonge à jamais disparue, mais a yé je digresse)
Voilà donc capturé, des archives maison, le numéro de l'illustration du 11 novembre 1916.
Pile cent piges.
La photo de couverture me plaît beaucoup en ces temps de populisme à deux euros.
Ne voilà pas les héros fatigués du fort de Douaumont enlevé un peu plus tôt, pivot de bataille de Verdun, le 24 octobre 1916 par le Régiment d'infanterie coloniale du Maroc (RICM), le 4e régiment mixte de zouaves et tirailleurs (4e RMZT), le 321e régiment d'infanterie (321e RI), le 1er bataillon de tirailleurs somalis et le 43e bataillon de tirailleurs sénégalais (43e BTS).
Ha ces diables de Marocains, Somalis et Sénégalais je les imagine pas à la fête dans la gadoue et les premiers frimas de ce novembre seize. Le froid et surtout la pluie, un record  cette année la, Voila le vrai ennemi du poilu. Comme il l'est des SDF aujourd'hui.
D'ailleurs notre hiver en seize est lui aussi bien précoce.
Mais un rappel d'histoire pour les têtes de linottes patriotes à courte vue, ce n'est pas du luxe non ?
En suite, en parcourant ce numéro, je m’aperçois que les médias n'ont guère évolués sur leurs sujets exotiques.
Regarder sur cet exemplaire deux pages plus loin, on y parle déjà de la campagne américaine et de ses frasques. Et vous savez quoi ? Et bien la bas, au Far West si les meetings sont assez tapageurs et bien les femmes ont DÉJÀ le droit de vote.
Rappelez moi quand il leur est arrivé dans notre beau pays ? Et pourquoi ? combien s'en BLC(*) ?
Remarquez ,les hommes c'est la même, plus naturel certes, mais assez triste.
Tiens, ici puisqu'on en cause, un jour elles finiront sûrement par avoir salaire égal, vous verrez !

Deux pages plus loin la décoration d'un général Russe. Vous voyez, personne n'est oublié. pas de jaloux . J'adore les trompettes.
Ces slaves ont toujours eu le swag, et le sens de la guerre.

Voila ma petite contribution annuelle à cette date, que certains affreux gauchistes voulaient effacés il y a peu, au nom d'une Europe avec un grand E, certainement.
Il y a pas d'autre choses plus urgentes pour ce conglomérat d’états ?
Comme une vraie politique de défense commune ? non ?

Allez, je me calme. Hier en descendant la rue de Chateaudun sur mon Vélib je chantais ça à tue-tête.
Mwouai je chante en vélo, c'est de ce jour du onze et ça a pas une ride.



(*) Expression argotique assez surprenante pour la gente féminine, que j'entends régulièrement  dans certaines discussions assez vives entre jeunes femmes, dans le bus, le Reur, ou la sortie de l'escalator de la Gare d'Aulnay sous, haut lieu d'la tchatche.
[ Remarquez ... plus rien ,ne m’étonne, j'ai fait mon service ;.) ]