30 septembre, 2012

Groseilles VS Duquesnoy II



Bon comme il ne pleuvait pas, j’ai embarqué l’équipage vers le Festi-Blog.
j’ai démarré ma trentenaire d’auto, nettoyé les places arrières qui faisait fourrure de bucklechien et vogue galère à l’assaut de la capitale. Bon ne vous leurrez pas festi-blog, ce n’est pas tout les blogs classes, uniquement les BD et comics.
ça tombe bien je voulais croisé maitre Yod@ dont l’humour me sied. Du coup j’ai pris son livre et fait la queue,car il y avait du monde...mon dieu que les jeunes sont patients.
C’est un chouette endroit, vous pouvez encore y faire un saut aujourd’hui. y a des BD pour tous, ha ha et on cause même de moi.

 en repartant j’ai pu prendre la photo qui sera celle du dimanche.
 j’ai du mettre une ancre flottante à la Madeleine. Une duchesse avait décidée de me faire du rentre dedans. sa Merko c’est vrillée sur mon pont arrière.



ne soyez pas inquiet mon vaisseau n'a rien. mais la prochaine fois on monte en train.
cette femme-sandwich Vuitton-Van-Cleef était terrorisée de faire un constat avec un vieux croûton  pourtant rasé pour un samedi, du neuf trois.
Il faut dire à son avantage que je l'ai tutoyé. heureusement le bosco m'a rappelé que l'on vouvoie pour un constat, surtout ce genre de piaf botoxé à l'hexomil du premier arrondissement.
Je me suis excusé platement.
Au début elle voulait appeler les keufs,allez y madame, c’est rabattu sur son mari qui est arrivé en courant avec sa progéniture. il y a des préjugés qui ont la vie dure.
je retiens cette jolie perle. “je ne sais pas d'où vous venez”
je suis resté d'un Zen, incrédible , normal je venais de croisé Yoda, la force était avec moi ^^
En fait c’était bien ma journée comics , avec ce bouquet final des Dusquenoy VS Groseilles.
je vais peut être me mettre au dessin , tiens !


26 septembre, 2012

Bombay - San-Fransisco dans la matinée



Je ne suis pas sur le Ternet depuis le dernier bug, ha ! ça non, ça fait quelques lunes.
Mais si il y a un truc dont je m’éblouis toujours c’est le coté inattendu ,’incrédible’ ,pour reprendre l'anglicisme d’une princesse, des rencontres ou des échanges que l’on y fait .
Justement sur mon dernier billet , il y avait un commentaire d’une blogueuse dont je suis assidûment le fil de vie, sur cette autre planète qu’est l’inde.
Si vous ne l’avez pas encore, ajouter la dans votre reader , zou . Super lecture qui relativise souvent nos pannes de RER, d’éléctricité et autre tracas. Comment elle est venue se perdre sur ce blog du neuf trois, puisque je ne commente pas chez elle, c’est la un petit mystère du net ;.)
Justement, tiens ,se perdre dans le neuf cube .
A ce propos j’avais un gentil et long mail le même jour pour l’utilisation d’une de mes photos. Rare et piètre photographe, je suis toujours étonné que ma base Flick-r principalement dédiée a ce vieux blog, soit réutilisée.
Alors quand une jeune femme de San Fransisco , me demande si gentiment, en s’excusant pour son (parfait) céfran,si elle peut utilisée un de mes clichés pour son site de musique , comment je me la pète. fier comme un bar-tabac je suis.
Elle a d’ailleurs des points communs avec moi, la dame, pas le rap , je suis hors d'âge, quoique j'en ai dans ma playlist, non de débarquer dans un endroit avec 6$ en poche.



Elle se fut 93 sans carotte, moi pffuuuu c’était ailleurs , il y a si longtemps... Mais je radote.
En tous cas même si j’ai pas capté toute les paroles, j’ai bien aimé ce morceau la.

De quoi me tirer de cette gUénérale procrastination automnale et rappliquer dans la communauté
Hop ! 
bonne fin de semaine, je retourne à mon bouquin

23 septembre, 2012

la lumière des rats



j’étais en train de vaquer à mes occupations du dimanche matin. la table du petit dèj mise, la cafetière armée. je préparai mon jus en pelant une gousse d’ail dans les pêches de vignes du dinjar, mon dernier toc.
CLAC !
Noir complet. Aussi sec, une à une les alarmes des maisons du quartier se déclenchent. je tend le bras dans le noir pour attraper la bougie. Voila plusieurs semaines que les coupures sont répétitives dans cette cambrousse d’Aulnay sous.
Heureusement il fait presque jour. plus d’internet, plus de café et mon 2G qui est à 20 % de charge. autant dire 4 minutes de reader.
je sort mon cahier et rapproche la bougie. une a une les alarmes s'éteignent. Mais il y en a qui sont dur à sortir du lit le dimanche matin.
Plus de jus, nom de dieu ! tout ces portails automatiques à ouvrir à la main, et je vous parle pas des volets roulants automatiques
bordayl, ça sent la fin du monde.
En tous cas ce petit jour est encore plus silencieux que les autres.
la panne s’éternise. sûrement un komando de rats qui ont attaqués le transfo. ces malins se vengent de tout ces OGM qu’on leur fait avaler pour diminuer d’un quart leur espérance de vie.
les ingrats.
Quitteraient - ils le navire alors qu’ils ont la chance de rejoindre bien plus tôt le nirvana du gouda ?
Finalement il fait tout à fait jour.
la flamme de la bougie fait un jolie ombre sur la feuille de papier, vais je devoir faire chauffer de l’eau pour me raser ? non c’est dimanche... m’enfin me débarbouiller, quand même !
Ha … 

non ! Cela vient pile de se rallumer

09 septembre, 2012

le fil du hasard



Comment dérouler ce billet ?
Vendredi Midi : je galope sur mon dèj à la Fnac. Ce martien de Traqueur stellaire m’a lié pour un contrat. Vous parler de ma rentrée littéraire.
Moi.
j’aurai plus de facilité pour vous parler des vieux débris d’expandable II. Je lis peu, vous le savez déjà. lâchez moi dans le rayon livre et je papillonne, je te prend, je te pose. Alors ? la déesse des petites victoires ? ou le dernier Zeller ? le temps passe, faut que je tranche.
je trouve cette rentrée difficile. Avec les années, je trouve ces foutues rentrées de plus plus difficiles.
Ce blog est un défi permanent.
A ce moment une jeune femme passe, élégante, moderne, mais à priori plus pressée que moi. allez savoir pourquoi je la suit des yeux.
elle fonce vers le vendeur absorbé par son écran noir. Elle le questionne, il secoue la tête et demande a sa collègue. A deux mètres je n’entend pas, mais elle tend le bras vers le livre qui est juste devant moi.
Vous suivez toujours le fil ? J’adore le hasard. Quand il se présente je le suit aveuglément.
je prend le livre , parcours le résumé. parfait, mais pour relever le gant du traqueur,il va me falloir au bas mot une vingtaine de trajets en RER B.
Vendredi Soir : j’apprend que je dois faire un run en TGV. un matelot de l’équipage a lancer un SOS. Moi qui avait calculé pour ce samedi d’été indien de faire chanter le weber comme la moitié des Aulnaysiens entre Nonneville et le Parc.
Le navire d’abord.
Samedi Matin :
Ma pelote est prète. Sac, 2G, cables, mon viel APN et le livre. Sept heure douze Montparnasse.

le tigivi est blindé. je me pose sur un strapontin a coté d’un matelot qui soliloque.
J’attaque le livre en m’enfilant un détox juice moyen à 4€70 ,sans dec, la bière n’est pas si chère en fait.
j’ai failli raté ma correspondance tellement j’étais plongé dedans, mais l’avantage des strapontins c’est que les gens veulent, eux, sortir.
un kinbou qui cause hasard, si, si. Blog, si, si et même Commentateurs de Blog.
Et puis cette fameuse liste que nous autres joueurs de loto avons dans un coin de notre rève.
Quoiquonvaacheter quand on aura gagné.
lu d’un jet, un livre enchanteur.
c’est mon coup de coeur de la rentrée. je vous en dit pas plus.
je vous laisse le fil, à vous de le dérouler.
Rien ne va plus.
Dimanche Matin 

Aulnay sous, je vois que les travaux de l'hopital Ballanger avancent à grand pas. On me cache tout. les infos laissent à désirer.

ha !  ha ! sinon dans la liste de mes envies , tout les feux rouges de la route de mitry on de nouveaux panneaux



;.) 


06 septembre, 2012

la rentrée du déchet



Journée mondiale des blogs, s’il vous plaît. l’occase de faire ma rentrée.
Comme je suis guère fin , je pensais que c’était la journée mondiale des déchets.
En ce mois de septembre, ils sont pourtant partout.
Déjà sur le ternet il y a une percée des lourds, du con de compète.
a yé ils ont decouvert smartphones, twitter et veulent nous prouvez leur lumineuse présence.
Même ici, dans notre petite bourgarde d’Aulnay sous, l’actualité est semble-t-il si plate, sans évènement, qu’un site se spécialise poubelle. le déchet est tendance.
Un kéké jette le sac de son beurk-food sur un trottoir et hop un billet, en appuyant discrètement sur le fait que la propreté ne semble pas la priorité des services de la ville. bien les mecs.
Vous voulez des Hits, des commentaires ? faites dans le caniveau.
Ha ! tiens, ma tofdujour. sur Paname on travaille une solution qui mériterait bien d’être reprise par notre police municipale, même si elle est débordée.
la leçon de civisme c'est 35 € 
Mais on ne cause pas poubelles longtemps ici.
Impossible de terminer cette journée des blogs sans remercier tout les étourdi(e)s qui ont fait un lien par ici via ce breaking the wall de miniatures, que je suis tombé sur mon fondement de mon hamac, ce qui est douloureux, quand j’ai découvert ce boulot du génial lolobobo avant hier.
Enfin pas pour les linottes qui sont pas inscrites sur le E-buzzing, allez y cliquez, la, que des bons, pas de sum en stock dans ce mur la
Et un bon anniversaire à Melclalex qui tape le million. de quoi payer une bière
c'est tout pour aujourd'hui, c'est la rentrée faut pas forcer.

des liens ici depuis juin ?
Carnet de notes de Yann SavidanLa revue de StressPartageons l'addictionPartageons mon avisLyonnitude(s)Au comptoir de la ComètePartageons nos agapesblog de David BurlotAffichage libreTraqueur StellaireChez HomerPrincesse101Du trASh et DeS bAiSerS!!!Le Parisien LibéralMargaud cuisine mais préfère diner en ville
Liste générée à partir des infos du Top des Blogs du monde sauvage d’internet (www en anglais) Ebuzzing par le génial Jegounotron et le Mur de miniatures par Apercite

25 août, 2012

Fortunes de mer


On continue ?
Ok
A force vous êtes au jus. je ne tente pas d'être un vieil écrivain en bâtiment, ni même un vrai blogueur, non. En fait je ne suis qu'un chasseur de trésor, et comme je fait partie de ces privilégiés qui peuvent encore partir un peu pendant leurs congés, et bien faut que j'en cause. alors allons y.
Le matin bucklechien et moi on quitte le navire encore endormi. On file par les chemins creux à travers la lande.
pile l'heure ou trois mille ans de légendes se la disputent avec autant de religions. Mais ni les ombres changeantes sur les pierres debout, ni le chant inconnu du vent dans les pierres du trou du souffleur ne nous détournent de notre but.
les grandes marées.
l'occase de visiter quelques grottes normalement immergées.






Dans ma poche arrière droite sous la lame, il y a deux sacs pascrottoirs, indispensable dans ce pays civilisé. mais la y a force majeure.
DIY ,Me voila parti a récuperer mon butin. Des joggers, ou des runners, enfin des gonzes qui galopent le matin a la fraiche sur le chemin des douaniers, se posent sept secondes en moulinant des bras pour me congratuler pour mon job.





Mais qu'est ce que c'est que cette nouvelle mode de courir avec une ceinture de mini-gourdes à la taille ? pour pas jeter les bouteilles minérales à la mer ? Hum je ne répond pas.


dèjà je ne relève JAMAIS le col de mon polo et si je sympathise ils vont m'inviter à cavaler sapé chelou en scaphandrier de la route. non , j'ai connu les seventies c'est fini le ridicule.
je remonte en demi-varape avec mes deux sacs remplis de saloperies pétrolifère , buck est trempé. il renaude grave, aussitôt baptisé buck le varech.
Mais l'aventure n'est pas terminée, il me faut trouver une de ces perles de poubelles de vacances propres , comme par hasard en voie de disparition. le sort lancé par cette catin de fée morgane c'est mondialisé, plastoc , absence de poubelle , tout est bon.



mais bon, je vous saoule avec mes chroniques plasticiennes. je devrais vous parler des vues en 3D de mars, de Curiosity à whatmille Milliards , ou peut être arrêter le ternet et me mettre à courir pour ma propre écologie moi aussi



all along the watchtower.

18 août, 2012

le relais



Pause estivale, je me détend et lâche l'affaire.
certains éminents confrères du top cinquante de la buzzing company ont consacré dernièrement un billet à leurs premières voitures.
Mais j'en ai déjà causé ici de ma première tire, enfin l'officielle.
Donc je voudrais rendre hommage, en ce p'tit matin lumineux au premier navire du pirate.
A bord de ce sloop, j'ai affronté les plus terribles coups de tabac de ma jeunesse , oh combien, aventureuse. Elles en ont vues ces rames de Concarneau à Guéthary.
Tout ces ports d'été ! A lui désormais de voguer sur le net. il pourra vous raconter comment nous avons affronté un congre à l'embouchure d'un ru , ou la frayeur me fit perdre mon masque. Ou encore ce traffic d’améthyste à la pointe de Crozon ou bien même, cette mouvementée traversée ou nous transbordions des cousins , mais était-ce sanary , saint jean cap ferrat , ou le grau du Roy ?
Si les choses se mettaient à jaspiner je serai pas mal gâché.
En tout cas certainement le vaisseau ou j'ai fait le plus de quarts.
Discret depuis quarante cinq piges, le voila qui sort de son hangar car aujourd'hui, avec un petit pincement au cœur, je le cède au mousse, tony tony chopper.
Celui ci ayant eu son diplôme du mile nautique de crawl, enfin un pirate qui ne nage pas comme un caillou.

 
Que le grand krik me croque , of course après une caisse de Nesson, je me demande si ce fidèle Fina - Boat racontera le relais de ses aventures dans quarante cinq piges …

12 août, 2012

Hackers de Fruits



En fait maintenant je fait dans le teasing.
Hier j'ai lancé comme une boutade sur twitter: " j'ai acheté mes citrons et explosé de rire ! et demain je vous raconte #oupas "
vous connaissez tous les pirates, vous avez tous lu Long John Silver ou vu Jack Sparrow, ce kerouac des caraïbes. c'est un fait, la flibuste louvoie . vous savez donc qu'il y avait peu de chances que je conclue mon histoire.
Mais c'était sans compter ces hackers du coté obscur, non pas d'internet , ces vassaux obséquieux de la télévision. la j'ai perdu mon envie de rire. mais recentrons le sujet.
Comme tous les vioques je matte les informations sur le journal télévisé. Et ce sur une une chaine financée par ce racket de la redevance {comme je ne regarde que ça, cela faire cher l'information. c'est donc du racket, ne vous en déplaise}
Mais poursuivons. un reportage sur l'augmentation soudaine des fruits et legumes, les cinq qu'on doit se taper par jour. Hausse de dix pour cent en général, vint cinq pour cent pour les abricots , et le prix des mirabelles qui s'envolent avec les mauvaises conditions météo de cet été.
le commentateur allait chialer, je vous l'assure.
Sur aulnay sous j'en ai rarement autant eu que cette année, des mirabelles. j'ai arrosé de cagettes la moitié de mes voisins. mais on a sûrement un micro-climat. non, sans déconner cette désinformation me mine.
Certains intermédiaires jouent au con style dopons les cours du FAO , du coup l'eclat de rire de mon tweet c'est envolé, mais je vais quand même vous raconter.
j'étais donc dans un supermarché, identique a tout les supermarchés de france , de navarre et de l'UE a tenter de peser mon sac plastique et ces trois citrons.
no comment, tout le monde sait que la flibuste carbure au vert. Mais sur ces auto-balances de supermarché -rien que le nom m'amuse- c'est ecris en tout petit.
Impossible de dénicher le picto de mon lime, quand le mousse me tape sans délicatesse dans les cotes. je regarde le petit dessin du jolly roger a droite de la photo .
je pose mon citron et explose de rire devant la balance.
une Nadine.M à ma droite me jette un regard circonspect, l'oeil bovin , mais impeccable avec son brushing tri-color jaune-orange-marron , je lui souris doucement.


je peux prendre ma retraitre, ou la planche, RAB, je kiffe l'ingéniosité de ces jeunes hackers 
L'histoire ne dit pas si l'EAN est reconnu dans les articles en caisse. Ce chiard de mousse, qui finira corsaire, a tenu a conserver sa prise en menaçant de me livrer au bosco. Allez j'ai quand même brouillé le code barre , no scan back, je traduis par pas d'auto-balance à bord.

08 août, 2012

Enlèvement du...



le mercredi c’est bocal, heu local. puisque les vrais blogueurs du coins sont aux fraises dans les sargasses de la 3G ,ou bien dé-localise la publication de l’information de cloche merle, chut pas de noms ;.)
Je décide donc d'en profiter pour revenir aux sources avec plaisir et humour, moi aussi.
En fait c’est histoire de récupérer les immenses spécialistes lolants du verbe que comporte notre trou d’eau.
j’aime assez , la verve de notre mare, mare nostrum 93600 pour ceusses qui entravent que tchi !
Par exemple cette jolie grenouille lue la-bas, aux "LOL", "MDR" et "PTDR". suffit d’agiter le chiffon et hop DTC le batracien. hum , je vous le reconnais c'est moyen, mais reprenons.
Dans la série on abat bien les grand chênes, ne voila pas qu’un groupuscule habillé en orange à frappé un grand coup, sûrement une étrange copie de l’attentat du petit Clamart.
Comme ils n’ont plus de DS à mitrailler, because l’usine va lourder, ils nous ont kidnappés le grand Charles.
Vu le trou l’explosion à du faire grand bruit, mais comme d’hab à Aulnay sous, personne n’a rien vu, rien entendu.
Certains ont opté pour la thèse de récupérateurs de métaux ou pierres précieuses. Ils ont bon dos, mais le monument était en granit.Y a que les bretons pour s’enticher de ces cailloux la.
Non le symbole d’une France avec SA propre politique industrielle, c’est certainement bien plus politique.
Dans tous les cas c’est une information locale de première fraîcheur.
il se murmure dans certains milieux autorisés que le monument serait juste déplacé.
Pour permettre aux élus qui se chamaillent dans la rue pour honorer le grand homme de ne pas bêtement se faire écraser.
Surtout qu’avec le non cumul des mandats , il va y en avoir de plus en plus des élus.
mais une autre rumeur prétend aussi que la place étant grande d’autres grands hommes seraient invités. la preuve les pavetons de socle se sont multipliés comme des petits pains bio sans paraben.







la constitution de la liste va occuper les croasseurs.
mais c’est bien le problème de la banlieue ça, faut loger tout le monde.

Ps : comme vous êtes certainement, à l’ombre de ce tardif été, avachi à lire ma diatribe sur vos extensions,  je vous met Van pour finir, ne me remercier pas , passez donc le voir le 14 septembre à l’Olympia. Et noubliez pas de signer pour les crevettes russes.

07 août, 2012

séries du deux cent



Aujourd’hui juste une photo du jour, pas trop de bla-bla.
je suis dé-bordé, le comble pour un pirate.
je suis pas trop fan des jeux olympiques, mais ce garçon qui n’a pas la grosse tête m’est sympathique.
Alors ce midi lors de ma pause de trois quart d’heure de vélib - j'ai décidé de reconquérir ma ligne - je me suis posé dix minutes place de l'hôtel de ville pour le regarder courir sa série.
jolie course.
Du coup je vais regarder la demie finale demain

06 août, 2012

Les disparus du 19 Thermidor


Déjà au départ le souterrain de la gare et son désert matinal vous donne un petit impression d’un remake sombre, ou vous allez voir débouler Sigourney.
Et puis sur le quai de la gare d’Aulnay, la construction de la rampe de lancement, qui est presque achevée.


Non je vous le dit, sept heures quarante et une, six août, dix neuf thermidor, vous montez dans le compartiment et la, comme un écho de la planète rouge.
Etre ASSIS dans le RER B , c’est un peu comme une curiosity, on a l’impression de faire un voyage sur Mars.
C’est quand même étrange ou êtes vous tous passés ?
Arrivé au chagrin. AmarSissage dans l’open space aussi peu peuplé.  je fait part de mes inquiétude à mon ficus. Serai-je le dernier quidam ? il reste coi dans son mutisme vert.
Ni tenant plus, je décide d’explorer l‘arrondissement sur mon heure de déjeuner.
Je veux en avoir le coeur net et je croise pas mal de monde, je dirais même beaucoup de monde. Mais ils ont quelque chose de diffèrent, comme aurait dit David , non pas lui , Vincent.
Déjà, ils sont en short, ou pantacourt et jaspinent un langage qu’ils semblent partager par petits groupes, mais qui m’est, à chaque fois, complètement hermétique.
Bigre il me faut une preuve , suivont d’un coup de vélib ,cet engin vers la zone 51.


mais il trace et je manque de me vautrer . j'arrive enfin , mais là, grande est la déception 
Vous n’êtes ni au Baby XXL.




ni à la plage des sables d'or.




Pas même l’ombre d’un flibustier à la pétanque.


 

Comment avez vous put abandonner un tel coin de paradis ? avec bières , Mojitos et bonne ZIK ?




C’est impossible. sûrement une ruse de ces space invaders, qui eux sont là en force. Ne reste que le jolly roger qui claque au vent.



je m’en retourne sans un regard vers la conciergerie. Finalement, peut être est ce la que vous êtes, ce serait du déjà vu, en attendant le jugement ?

 

Hadopi vous à-t-il tous ramassé avec l’aide du Sieur Lescure nommé prévôt des marchands ?
Inquiet je suis.
je vais faire une alerte Twitter, tiens, si quelqu’un a des news fiables.
Et remercier ici en même temps, tout les inconscients qui ont fait un lien ces deux derniers mois d’été franchement martien .


29 juillet, 2012

Opération Croissants



Ce matin, avec la chaleur des derniers temps et la pluie, une éphémère brume d’été se lève en même temps que le jour.
Pas un craquement sur le raffiot, que le tic-tac de la minuterie, comme le bruit de ces horloges murales qu’on trouvait, avant, chez les vieux.
je regarde dans le vide, le paquet de croissants sur la table pour l’équipage.
c’était un été bien plus chaud.
‘si tu n’est pas avec nous, tu est contre nous’.
j’avais donc du lâcher mes potes d’Aulnay pour aller voir ailleurs, comment on gérait le soleil.
Très vite fatigué de poncer l’intérieur de bateaux au black pour deux francs de l’heure et voyant que j'aurai du mal à tenir en faisant les poubelles des campings, je virais vinaigre.

Mais c'est sans compter sur cette incroyable chance qui jamais ne lâche la flibuste, je finis par dégotter un job de plongeur dans un centre de vacances.
le cuistôt était un grand type au cheveux blancs plaqués à la trente, avec des yeux aciers. une stature et un regard qui calmait immédiatement les demandeurs de RAB et autres cépascuit.
Invisible, il ne sortait jamais de SA cuisine. enfin, sauf le dernier jour du mois et sur son trente et un.
Comme un genre de chenille culinaire, il troquait son calicot-tablier blanc pour un croisé gris acier et des westons en commande spéciale.
un prince qui disparaissait dans le soleil couchant de juillet emporté par un taxi, dont le chauffeur, descendait avec empressement pour lui ouvrir la porte.
le lendemain matin, je me levais l’oeil torve, comme on peut l’avoir à dix sept ans. il me fallait tenter de récurer un de ces portes avions en alu qui trempaient depuis la veille dans les bacs.
Georges était déjà la. rasé de près.
Mais pas de tirade d’opéra dans la cuisine, ni même un mot pendant un jour ou deux.

Ni, surtout,lui causer.
j’ai compris la le terme No man’s land .il n’y aurai hormis moi plus un chat dans cette zone et  comme musique que le claquement des portes des fours.
l’orage était dedans
Oui mais en rentrant ce matin la, à coté de la fenêtre ouverte sur la forêt encore endormie de juillet, il y avait le café posé sur la table, et ce foutu sac en papier tout froissé avec deux croissants un peu écrasé dedans.
Alors en ce dernier matin de juillet, en matant les croissants pour mes crabes, je me suis dit, vas y, une petite quacededi vite fait.
pour ce grand prince.
Georges.

22 juillet, 2012

TofDuMancheDi



Cet inattendu soleil de juillet et Buck le chien m’ont entraînés ce dimanche matin,après avoir déposé la bosco chez Casto ,vers le parc du Sausset, .
En conduisant , je réfléchissais derrière mes sunglasses bienvenues.
A quoi ? à ce qui me pousse à griffonner sans cesse,ici depuis tant d’années, sur ce, un peu égocentrique carnet de bord.
Quand au rond point de l’Usine la photo du dimanche à imprimé ma rétine.
Un instantané, un peu désuet, que je partage volontiers.
Solidarité.
Quel joli mot.
Donc c’est toujours cela ce blog. une tofdujour plus ou moins bonne et un soupçon de laïus pimenté sauce flibuste.
Celui du jour ? vous savez par ici on adore les abréviations, la dernière ?
NLFP
Bon dimanche de soleil les loulous.