Je m'en suis voulu. Une
réaction un peu rapide. Il y en a tellement. Sur le coup j'ai eu un peu honte
de tant de haine. Sûrement comme le païen qui a étripé mon chat. Ce tarba a le
sens du sacrifice, mais aucune peur du karma.
Est-il important pour
une guêpe ?
En tout cas c'est pas
une prière qui va arrêter celui de la torture d'un greffier de quatorze ans.
Reprenons.
Le bruit du claquement
sec de ma casquette n'a pas dérangé Bobby entrain de manger ses tournesols.
Ce piaf est un numéro.
Il commence a piailler vers sept heures. Je le sert en graines en revenant de
nourrir les poules et les poiscailles.
A peine il me voit
rappliquer avec ma gamelle de céréales, il s'envole et disparait.
Dix minutes après, il
réapparait avec Madame. Les dames n'ont pas de collier chez les perruches
vertes.
Quand la miss, toute
fine, toute verte, (un vrai canon, sur la tof, non ?) a finie son petit déjeuner, il passe à
table. Bien vite accompagné par deux bébés mésanges qui savent bien qu'il ne
mouftera pas.
Je me suis pris d'amitié
pour ces immigrés psittacidés largués là, au cœur du neuf cube, comme pour
beaucoup, par quelque coup du sort.
Surtout avec ce Bobby.
J'ai oublié le nombre d'années que je le nourri.
On a notre rituel. On
tord le coup pour s'observer. Savez vous qu'il me lâche ses mêmes cris
stridents quand on se croise au Parc Dumont. Ou rue du gros peuple.
On se salue.
On est sauvage, mais
poli. Nous.
En mathématique on
pourrait en déduire qu'on est civilisés.
Mais en mathématique
seulement, la vie elle, elle est plus compliquée.
Ce piaf me fait penser à
un pote. Missing in actions. C'est pour ça que je l'ai surnommé Bobby. Plus on
passe les barres de zéro plus on les engrange les matous et les potos disparus.
La faucheuse danse salement dernièrement. Alors on se tord le coup pour leur
faire des clin d’œils en attendant la fin de la valse.
Enfin qu'elle s'occupe de
ceux qui ne dansent pas.
Je vais tronçonner le
mirabellier demi mort qui ne servait que d'escalier a Iwa pour passer dans les
jardins à téco.
Cela fera tourner la
tronçonneuse. Le bruit va peut être faire frémir son tortionnaire.
Je devais 'monter' à l'agence cette semaine. On dit plus au bureau. On dit plus faire acte de présence. On dit présentiel. C'est le baurdayl.
Bon un mercredi sans pluie. Une occase de reprendre le spad. Dérouiller mes guibolles et faire un peu d'exercice. Je reprend mon reconditionné. J'ai vendu le route motoconfort sur le bon coin la semaine d'avant. Je m'en servais plus et j'ai besoin de place. Un étudiant me l'a acheté. Une affaire. Trente balles. C'est pas le prix que j'avais payé les pneus chez déc. Mais que voulez vous, 21 ans, en master, venu en RER du Kremlin-Bicêtre, ou d'une ville perdue analogue. Pour aller à la fac. j'ai bradé. Mais revenons à ma sortie parisienne. S'échapper des rues d'Aulnay est facile d'où je suis.
Tout de suite, à peine le panneau passé je remarque que la ville de Bondy, elle, fait de plus en plus pour le vélo. La nouvelle piste sécurisée, ou le rebord en granit évite le stationnement sauvage, m'amène jusqu'au canal.
Revoilà la ligne verte. Peu de choses ont changées depuis mes premiers aller retours pendant la grève de 97.
Enfin si. Les graffs sont moins souvent refaits et il y a moins de doués. La plupart en sont au tout début du crayonage à la bombe. Quoique ce petit nouveau est sympa.
Chaque époque ses totems.
Sinon les docks ont été refait depuis un bail et de plus en plus d'immeubles vue canal remplace les usines vides ou les camps de roms. A ce propos,
Ils n'ont pas construit encore sur l'autre berge du decathlon, mais ils vont avoir des surprises dans les fondations.
#jdcjdr
Le canal a été dragué dernièrement.De régulier gros tas de boues séchées tous les kilomètres. La un Vélib première mouture, la un T-max entier et une ou deux autres motos enchevêtrées dans un gangue de croûte marron.
Je n'ai pas le temps de m'arrêter pour la photo je dois être à neuf plombes en inter. Je suis parti a huit heures quinze je dois pas mollir pour atteindre saint Lazare.
Je roule à bonne vitesse. Mes guibolles tiennent. Je serai a l'heure.
Le retour ne sera pas de la même eau. Des le canal Saint Martin des douleurs et un peu mal au cul, avec ma selle a dix €,me forceront à deux arrêts dans l'herbe. Dont un a Bobigny ou j'ai regardé passer une péniche nommée Hoedic.
Comme un signe.
J'ai jamais mis autant de temps pour rentrer. Mais j'ai papoté au soleil trois quart d'heure au téléphone avec ma reum dans son Ephad tout en regardant les sportifs de la salle de sport en pleine air s'escrimer sur les planches pour leurs tablettes de chocolat.
Et pis j'ai jamais été aussi vieux pour la redescendre cette putain de ligne verte.
J'ai acheté mon masque chez le tailleur à côté du boulanger. un joli bleu foncé trois couches de tissus.
En parlant de masques, mon voisin m’a demandé si je lui avait pas taxé ceux distribués par la municipalité. Souvent son courrier s'égare dans ma boîte. Et vice versa. Certes les enveloppes étaient volumineuses et dépassaient des boîtes aux lettres. Mais quand même il y a une limite à la piraterie. je lui ai proposé les miens. il à décliné. smiley.
J'ai abordé ce dé-confinement avec un recul effroyable.
Presque plus de RS, ni de lecture de blogs. Coupé les infos. Passer mon temps à apprécier de faire des choses inutiles, ou presque.
La première chose que j'ai faite d'ailleurs, et qui me manquait horriblement, c'est d'aller courir les bois avec buck.
La forêt d'Ermenonville était noire de monde un mardi .
Bon vu que les diminués ont fermés les parcs, les gens qui peuvent se tirent plus loin.
En parlant de dé-confinement.
J'ai renbarré direct mon boss en lui disant que je reprendrai pas le RERB pour monter à Paname dès le 11, ni le 18, ni...
Tous les gens qui ont télé travaillé autour de moi ont du mal à penser le retour à l'Open Space.
Dans mon cas la vision du RERB ces derniers jours sur les RS a été rédhibitoire. Mes vieilles guiboles prendront le vélotaf. Une fois de temps en temps.
J'étais déjà un ours.
Mais du fond de ma dunette avec mes quatres écrans je suis devenu un geek.
Dehors on distribue des médailles aux soignants en lieu et place d'une revalorisation de leur taf.
Dehors on impose pas le masque dans l'espace public mais on lourde les parcs et les plages.
Dehors on se colle sans distanciation dans la queue du primeur au marché pour trois barquettes de fraises pour deux.
Dehors. La liste est trop longue.
je reste dans ma dunette avec mes bronches trouées.
En revenant de la forêt je suis passé sous Roissy. D’habitude les avions font la queue pour atterrir. on les voit de loin bien avant le tunnel des pistes de l'A1.
la rien.
Et toujours ce ciel bleu comme une Libellule.
Ou comme l'enfer, je sais pas pourquoi on place toujours une déclinaison de rouge dans cet endroit la.
En arrivant dans les petites rues d'ASB en fin d'aprèm ensoleillée, il y avait tout ces gens qui marchent au milieu des avenues, ou qui font du vélo avec leurs enfants.
Bon perdre son masque c'est un peu comme perdre sa rallonge.
C'est perturbant.
Ma lame je l'ai égarée trois jours. Impossible de retrouver où j'avais fourré mon knife à ouverture d'une main.
Un tout usage que j'ai acheté directement à Thiers, dans une coutellerie ou une Makila en vitrine, un bel objet au pommeau en argent ciselé, m'avait conduit à pousser la porte.
Le bâton était far away de ma bourse, mais en papotant avec le vendeur, j'étais ressorti avec un nouveau compagnon.
Ce trappu au manche en pierre de lave.
Et à ouverture d'une main non mécanique.
Un truc qui descend des bergers calabrais.
Tenir le mouton d'une main et ouvrir le couteau pour lui enlever un caillou du sabot est très compliqué.
J'ai pas vu un seul latxa tête noire depuis et vu mon stock de surins on peut parler d'achat impulsif...
Ou j'ai eu affaire à un bon vendeur.
Comme je bosse pas mal aux jardins en ce moment par session d'une heure, j'ai refait tous les chemins pour voir si mon extension n'était pas tombée de la poche.
Rien. Nada. Que tch'i.
Bon je vais pas chouiner, j'ai de la matière question acier bleu. Une collection à faire rougir de plaisir un rémouleur.
Si ce petit métier tournait encore.
Vous connaissez l'adage, un keum ne peut sortir sans sa teub et son canif.
Dans les trucs obligatoire pour l'escapade, il y a aussi désormais le masque.
Voilà pas que je l'ai égaré aussi, le beau gris en tissu réalisé par belle maman.
Ce masque est d’ailleurs une vraie réussite.
Bien que réalisé avec des élastiques de slip kangourou qui me décolle un peu les oreilles, il est parfait pour me couvrir des yeux à la gorge.
Finalement je l'ai dégoté sous le coussin de Buck.
J'ai donc décidé de le nettoyer puisque cela faisait moins de soixante douze heures qu'il était la.
Je l'ai collé dans un bain d'eau de javel.
Mais le bain d'eau de javel voilà c'est une erreur. Je l'ai lu la.
Je l'ai mis a sécher.
Et voilà qu'il s'est mis a dracher sévère.
Enfin si vous devez nettoyer vos masques, le mieux c'est de les coller à la machine.
Ensuite je suis passé voir ma mère à l’Ephad.
Depuis que l’autorisation a été donnée par le king du tâtonnement , j’ai reçu un planning avec la date de ma visite pour ce mois.
Trente Avril , quinze heures trente, durée de la visite trente minutes.
Vous allez encore me dire que je tape trop la numérologie.
TSsssss, moins que les runes.
Reprenons.
Evidemment je suis arrivé en avance. Avec mon brin de muguet. je dois ressortir et revenir à trente , pas avant.
S'il vous plait monsieur.
Je n'arriverai jamais à me faire qu'on me sorte du mOssieur.
Je retourne dix minutes dans la voiture.
Cette fois ci c’est l’heure.
Prise de température, trente six quatre. Un animal a sang froid. lavage de main, charte papier à signer comme quoi je ne fréquente pas de malades et une liste de pré-requis à faire blêmir les conditions d'utilisation de google . une fois les formalités remplies, me voila sous un barnum .
Une grande table, style salle à manger, deux chaises bout à bout.
Ne pas s’approcher , ne pas enlever le masque et tout et quanti.
Il fait froid. deux jours de pluie on salement ratiboisé le thermomètre
la mère arrive dans son fauteuil, l’aide soignant lui explique qu’il ne faut pas enlever le masque et ne pas m’approcher.
il repart se mettre au chaud et garde un œil sur nous de la fenêtre de la résidence.
On commence à papoter. le masque la faire rire.
Un orage se déclenche. Elle s'inquiète du claquement de la pluie sur le plastique.
C’est quoi ce bruit ?
C’est rien, la pluie , maman
Elle a oublié le bruit de la pluie. Depuis tout ce temps entre ces murs.
J’ai un peu froid. le vent se lève. Mais elle continue à papoter.
Une bourrasque plus forte.
D’un coup, d'un seul le pied du barnum de son coté se libère du bloc en fonte. bloc prévu pour, mais pas vraiment attaché.
sacré maman !
la toile de tente est comme prise d’une vie propre, elle se gonfle , se soulève et … Je fais un bon pour attraper le pied du barnum déjà a un metre trente du sol. peut être cinquante.
la toile claquée par le vent se rabat sur le fauteuil roulant. Ramener un spi une fois que le grain est déclenché n'est jamais une mince affaire.
Forcement elle râle. Dès que je m’occupe un peu d’elle, elle ronchonne.
Normal c’est ma reum.
sacré maman !
Je la soupçonne d’avoir tenté le coup de la montgolfière pour s’envoler par dessus le mur du parc.
j'ai oublié le nombre de fois ou elle m'a emmené au Prado voir Mary Poppins.
le personnel arrive en courant sous la pluie battante.
A quatre pour remettre de l’ordre.
ca va vous n’avez rien
ha ha non touté va bène
On décide de remettre le papotage à des jours meilleurs.
une derniere photo ?
ne vous approchez pas !
ok ok
Voilà pour le jour quarante cinq et une zik d'ambiance tiens, chaque fois que gaby ressort je me remémore Dom, tiens man in mémoriam...
Je reviens à la base.
Je prends une photo et je déraille dessus.
Je ne compte plus les jours de confinements.
j'ai arrêté . Hier aprèm en passant place de la république, mon œil c'est posé deux secondes sur le coté bucolique de cette minuscule place tout d'un coup.
Une fuite en avant vers la vie sauvage. les pâquerettes s'explosent et quelques herbes au fond se la pètent foin. bon y a écris liberté aussi. ça pousse à s'émanciper.
C'est amusant comme la nature reprend aussi vite ses droits. Cela ne durera pas, on parle de revenir fissa au monde d'après.
Une coupe zero cinq de la pelouse, adieu les fleurs.
Certains rêveurs parlent même du monde d'avant.
En attendant l'inutile, on respire.
Derriere un masque certes.
De plus en plus de gens avec des masques.
les fantômes passent par la bouche.
je file,il faut que je charge le frigo.
Tiens en causant ghosts.
J'ai mis du temps a identifier le premier chanteur qui me tire des bras, si soyeux, de Morphée.
Le jour pointe à peine, et sa trille stridente reprend toute les quinze secondes.
Ce n'est pas un merle, non il n'y en a presque plus.
En tout cas de ce confinement, le silence des nuits, de temps en temps seulement troublé par une ambulance au loin, est certainement la chose la plus cool.
Avec aussi le réveil par ces foutues mésanges, ce sont elles les coupables, ces ingrates !
Elles que j'ai grassement nourries de graines de tournesol tout l'hiver.
Bon j'aurai pas de puceron. Voyons le côté positif.
Je me traîne en peignoir jusqu'à mon café, des faux airs de the dude avec la bedaine,les lunettes et les claquettes.
Mais sans la tignasse.
En avril petit déjeuner dehors est surprenant.
Toujours pas un avion. Il se passe des jours entiers sans avion.
Un ciel d'un bleu VanGaughien et les tourterelles qui ont remplacées au pied levé les mésanges, déjà au taf sur le mirabellier.
Ces chipies de rieuses on trouvées un trou sous le toit.
Elles nichent dans la laine de verre et à voir le nombre qui passe devant la fenêtre de ma dunette la journée, je me demande si ça ne vire pas à la sous loc au black la haut.
Cette année j'ai attaché mon hamac entre deux arbres, un pêché et un jeune mirabellier.
Du coup la moindre brise me berce. C'est le second effet kisscool de ce confinement.
J'ai aussi réussi à me détacher du boulot. Sans haine ni violences, sûrement l'effet hamac.
Je met mon masque pour sortir Buck et je me dit :
Putain ! Quel morceau d'histoire !
Je ne ferai pas de projections pour la bonne raison que cela ne sert a rien.
Cette saloperie de virus n'est pas saisonnier. Il est là pour un bail et vu l'état lamentable de mes bronches je suis sa proie idéale.
Je risque donc d'ermiter un max tant qu'un vrai vaccin n'est pas efficace.
Je laisse les super benêts qui n'avaient pas calculés la dépendance à la Chine, colosse aux pieds d'argiles, continuer de nous bourrer le mou.
il faudra travailler plus après, supprimer des congés payés... les attardés, ils ne voient donc pas ?
le monde d'après ? il est déjà là.
Nan, j'écoute les oiseaux, je regarde le ciel,et je me dis ...
Quand même, j'aurai connu ça.
Allez , envoyer le son ! et prenez soin de vous.
#KiLuCru non ?
Un vrai soleil de mai. Je sais, c'est un peu chelou. Il parait que quand le confinement va être terminé il va déhotter pendant trois semaines.
Pour éviter les sept travaux d'Hercule qui m'attendent à la maison .si je lâche mon clavier. je me suis trouvé un sacerdoce, en dehors de ravitailler voisins, belle-mère et autres trolls IRL.
Vi.
j'ai démonté mon fidèle spad. Depuis le temps que l'on traîne ensemble, et qu'il m'attend toute la sainte journée a la gare RER B , scotché à sa vigne vierge, c'est pas du luxe.
Pendant les grèves de 97 c'est a bord de ce bolide que j'avais rejoins Paname tout les jours.
Après on a eu une période ou il m'attendait accroché à la grille du métro Gare du Nord.
Comme le faisait ma grand-mère avant moi.
Bon ce coin c'est pas l'idéal pour les vélos. il a morflé un peu.
Puis l'arrivée du Vélib l'a relégué en banlieue.
Jusqu’à ce que j'abandonne avec les nouveaux vélibs dont , comme je suis un peu primaire, je n'ai pas réussi à me connecter au début. Et j'ai abandonné la remontée de la rue Lafayette.
Trop de Gaz Oil.
Mais je ne regrette pas d'avoir gardé mes masques anti-SUV, il m'ont dépannés en attendant que ma belle-mère, entre autre Reine de la machine à coudre, se mette à en fabriqué des trop swags.
Vingt deux.
Demain je passe mon cheval à la bombe. Avec toute l'huile de coude que j'ai usée, il va être le plus groovy de Nonneville.
je vous ferai un photo après. ça fait une note à, peu de frais.
bon c'est assez pour un mercredi.
Mon primeur a déposé les légumes. je vais finir Végan.
Ha non.
Iwana le félin tueur de la maison a ramener un bébé musaraigne.
Du coup après un chat, un chien, deux poules, six poissons et quelques enfants, le bateau c'est enrichi d'un aquarium spécial bébé.
Le mousse a fait un trail au Prisu pour le lait de chat spécial pour les rongeurs dixit google.
Rythme de croisière
Je suis une feignasse, je me fais déborder même confiné.
J’ai bien aimé cette sentence lue sur twitter,
c’est un peu mon cas.
A bord tout a pris un rythme de croisière.
Comme je l’ai déjà dit, mon lave-vaisselle est décédé deux jours avant cette saloperie de virus.
Le réparateur est confiné, Je plonge donc soir et midi. Ce qui me procure une parenthèse philosophique.
Le bosco a repris le collier en télétravail, le quartier-maitre n’a jamais arrêté et le mousse tape ces huit heures de cours par internet, incrédible, sans compter les devoirs après.
Ne va pas tarder à m’enfoncer en informatique.
Moi j’ai repris le collier mais mollo, hein je ne suis plus aussi fringant.
Quand même les clients se sont organisés et j’ai plus de taf que la semaine passée.
J’en profite quand même pour me former sur Darktable.
Bon entre deux je sors remplir le caddie. Mes ouailles mangent toujours autant.
Ou couper du bois, pour l’exercice.
Dehors c’est très étrange. Il y a vraiment une atmosphère spéciale.
De plus en plus de gens sortent masqués.
Et quand je rentre on dirait que je reviens de Fukushima. Les pompes dehors.
Le manteau dans la cave et les mains, vite les mains.
Un cousin que je n’ai jamais eu au tél, m’a contacté pour des nouvelles.
Tout le monde sonde ses proches. Trop de rumeurs.
J’ai réussi à échanger avec ma reum via whatsapp au fond de son Epad.
Elle n’a pas bien compris le fonctionnement mais elle était ravie de nous voir.
Cet outil est définitivement le gagnant de cette période.
Voilà, une vraie croisière de confiné quoi.
Faut que je file c’est #dredi, et sept heures, c’est #Apéro.
Bises aux blogueurs et mazdarovnia !
Ce qu'il y a de bien quand vous avez un barclé, c'est que vous pouvez vous aventurer jusqu'a un kilomètre de votre lieu de résidence.
Deux jours que le buck n'était pas sorti, j'ai donc pris mon courage à deux mains ce matin et hop, bonnet, y avait une pt'ite brise fraiche, gants, sacaKK , ausweis et CDC signé et à l'heure.
Dès le bout de la rue ce sentiment étrange.
cette fois ci le confinement est redoutable. Quand je pense à tout ces sens interdits installés dernièrement pour fluidifier le traffic sur Aulnay-sous.
Mince. visez plutôt
Avenue de la division Leclerc, les dos d’ânes s'ennuient
et le boulevard de Strasbourg dans un sens
Ou dans l'autre, même un quinze Août y a plus de vie. Bon pas de souci pour le contresens vélo.
Quoi ? pas de contre sens ? commencez pas !
j'en profite pour prendre du pain et je tente un replie via la route de Bondy. Celle qui mêne à cette forêt de chênes si mal famée.
Quoi ? pas de chênes ? commencez pas !
Allez on braque a gauche via l'avenue jules Jouy.
Toujours éblouissante dans le matin
Je suis d'ailleurs étonné que cette axe n'ai pas été renommé comme la place Camélinat.
Un poète républicain et anticlérical.
Ce sera sûrement pour cette mandature.
tiens puisqu'on cause de Jules. c'est pas aussi swag qu'un slam . mais c'est de lui.
La pollution sur l'Europe a disparue. C'est ce que montre les récentes photos aérienne. Même si dans le 93 l'air reste encore mitigé, se réveiller avec uniquement des chants d'oiseaux est une première. Pas une auto ce dimanche matin. Bon ce con de Buck a réveillé le quartier en voulant choper son ennemi le chinois, ce diminué qui l'a bastonné une fois où deux en passant. Buck n'oublie pas. Ni l'heure. Ce minuscule s'obstine à aller chercher son bread au lever du jour. Bon. Plus les jours passent plus l'impression d'apocalypse s'accentue. des signes ? tiens Bob Dylan fait une nouvelle chanson et Neil young des concerts at home tous les soirs. sinon rien de neuf
On a pas eu d'hiver.
Pas un seul petit moins dix.
Ni l'ombre d'un flocon.
Les géraniums restés dehors n'ont pas gelés. Ni les oliviers en pot de la place Camélinat. Rien ne va plus. Mes pineko les perruches, en tête de gondole, sont grasses comme des loukoums. Pourtant elles ne sont pourtant pas confinées, elles. La pollution est barrée, mais je tousse encore. Un peu. Sec . On aborde le jour treize, et on prévoit rien de bon pour les deux semaines à venir. C'est un dimanche un peu spécial pour reprendre une expression qui m'a bien plu. J'ai remis un manche à l'épluche patate. Et puis jardiné un peu. Un fond de compost à mes géraniums qui ont passés l'hiver à la cave. Rangez un peu. regarder passer les hélicoptères. j'ai compté quatre voyages. Puis en fin d'aprèm, mater un épisode de Homeland, et pour finir, lire lesblogs. Comme yann je zappe tant que possible la dégringolade de ce monde et de ses actualités. Voilà jour treize. Ce chiffre est vraiment pas du tout ma tasse de thé. Rester au chaud. Bon courage pour cette nouvelle semaine.