22 mai, 2022

LA chute.

 

On le sait.

On le répète assez aux enfants quand ils sont minos. Vérifier vos trois prises. Mettez des chaussures correctes. Assurez vous d'être en aplomb. 

Mais voilà. Quand je décide de tailler l'olivier devenu, comme moi, un peu sauvage et qui me coupe tout le soleil le matin, rien de tout ça.

Je barre en croks avec un escabeau alu pas vraiment stable.

Mektoub.

La chute a été terrible.

Comme dans les jumpings d'antan, ou comme dans les scènes de cinéma, il y a eu quelques secondes de ralenti.

Le pied qui tourne.

L'escabeau qui tangue.

Vaguement idée de faire contrepoids mais il est déjà à quarante cinq degrés.

Attraper de la main gauche la grosse branche que je viens de tailler.

J'ai entendu très nettement le crack.

Puis un BAM.…

Peu pas descendre plus bas.

Suis bien tombé à plat dos 

Je garde les bras en croix pour un inventaire des douleurs.

Deux minutes passent sans le moindre bruit. Incroyable pas âme qui vive.Le portable est loin dans la salle à manger.

Et évidemment je suis en solo.

Buck, sentant bien que la posture est incongrue, viens me lécher la figure.

- Ça va gros, je vais tenter de me lever 

Bon. Plus facile à dire qu'à faire. Je me relevais plus rapidement après une gamelle à l'auxerre.

J'ai passé l'âge de ces conneries. Je jette la branche, pousse ma jambe bloquée dans celle de l'escabeau. 

C'est chaud pour s'assoir.

A yé je suis debout

Whaou pitin … la gamelle de Buck.


J'ai bien fait de jeter la serpe plus loin tout a l'heure.

Tenter d'atteindre la salle à manger. 

Quel con !

Je jongle. Les clefs de la voiture sont en haut.

Monter l'escalier me prend dix bonnes minutes.

Bon à priori rien de trop pété, mais la douleur est bien là.

Le bras gauche ne répond plus.

Ce fourbe d'Olivier va prendre cher. Il poussait sauvage pour ne pas ressembler aux caniches que l'on voit partout. Mais le manque de lumière m'a forcé à le rapprocher de la coupe 🦄 licorne.

Il s'est vengé.

Pas question pour lui de ressembler a ce catalogue beaufisant de la coupe ponpon.

Je m'en sort plutôt bien. Je ne vais pas pouvoir marcher pendant deux jours. Mais j'ai rien de cassé en externe.J'ai un stock de Doliprane et du baume du 🐯 tiger. Prévoyant comme un flibustier.

Le frigo est plein pour trois jours. Mes affaires sont regroupés sur la table. Le portable est en charge.

Je peux diffuser la nouvelle

La chute ! 

Çaurait été une jolie fin pour un pirate. Tomber des haubans en scalpant un des ces sudistes envahisseurs d'Olivier.

C'est pas encore pour cette fois.

Ce matin en suivant la promenade de Buck avec des enjambées grimaçantes de dix sept centimètres, j'ai pris vingt ans.

C'est pas ce que j'apprécie le plus.

Je me suis bricolé une canne, forcément, en pur Olivier. 

La stabilité n'est pas encore de retour.

Le bras gauche est toujours dans les choux. 

Compliqué pour le clignotant gauche.

Mais il faut toujours positiver.ça me laisse du temps pour écrire une note.

Vu que je peux plus arquer.

Et puis je vais attaquer un livre ou deux, tiens.

Si il y a une morale, c'est que,la, j'ai bien compris que je n'avais plus l'âge de monter à l'artimon.

L'olivier va redescendre pour pouvoir être taillé depuis le plancher des vaches.

J'aurai des beau manches pour mes outils.

Bon dimanche…




20 mai, 2022

Le queum & son canis lupus.

J'ai trop été marqué par l'appel de la forêt.

Ou je zone, je ne remarque plus que les quidams solitaires promenant leurs chiens.

C'est assez singulier. Il faut dire qu'il y a un rituel chez tous les propriétaires de ien-iens.

La fameuse promenade de médor.

Plus personne n'appelle son iench like that.

La mode du retour des vieux prénoms, c'est que pour les humains. Ce qui est d'ailleurs assez rigolo et plus sympathique que ces abréviations gutturales que je ne citerais pas, certains en étant affublé.

Mais reprenons.

La secte des tamalous, surnommée aussi troisième âge par les contrôleurs de gestions, ceux là, ils leur faut toujours un onglet supplémentaire, je disais donc les tamalous ont plus de temps que les autres pour promener kiki.

Si je regarde bien dans la lande et les chemins creux entre sept heures et neuf heures c'est un défilé de crinières argentées.

Je parle pas pour bibi dont le système pileux reste plus fourni en bas qu'au sommet .

Comme les motards, ces promeneurs solitaires ont leur rites. Un signe de la main, un bonjour, voire des discussions sur les travers de l'animal, quand les rencontres virent au pugilat.

Travers du clébard,mais jamais sur ceux du maître.

Buck se considère, malgré son âge avancé, pour le Kéké de la forêt et ne compte pas se laisser démonter par trois fois plus gros que lui.

Un maître qui a laissé partir son dogue à deux cent mètres, un machin qui tenait plus du poney que du caniche, a compris pourquoi on utilise ces australiens,qui sont en fait des Americains, pour faire fuir les ours 🐻. 

Ce fondu de chien a retourné le simili canasson après un run babines bien baveuse.

De la a tenter le 'tel chien, tel maître' je n'irai pas jusque là. Je suis oblitéré, certes. Mais j'ai jamais été une fusée à la baston.

Je me suis toujours arrangé, comme au service militaire, pour aiguiller les primates pugilistes sur la flamme au fond de mon oeil et la bave de mes commissures.

Le lambda a peur de la folie. Plus que des coups. 

Mais revenons à nos vieux loups solitaires.

Cette note me trotte dans les pouces depuis deux jours.

Il faut jamais laisser fuire une note. Mais pour la chute, c'est d'une telle évidence que je me demande si cela vaut la peine.

Cette symbiose entre le queum et son canis lupus est si universelle et si impalpable que je pense c'est pas même la peine de la poser ici.

Il est 22:00 Buck ronfle si fort que je ne peux regarde la rétro sur Romy Schneider.

Ceux qui ont eu des kiens sachent. 


Les autres doivent progresser.




26 avril, 2022

Décoller l'étiquette.


J'ai mis mes chaussettes à sécher. C'est le signe qu'il va falloir rentrer.

Il y a trente ans, jeune et déjà con je ne pensais pas un instant que je le serai autant,

Marabouté.

Certes depuis , j'ai navigué vers des contrées bien plus lointaines et exotiques. 

J'en ai peut être déjà parler ici de tout ces bouts du monde.

Je sais plus, je radote trop. Comme les jeunes sous le palmier à vingt mètres qui écoutent un Marley de deux fois leur âge.

Il n'empêche, comme par un ressac, me revoilà sous 34 degré à l'ombre d'un amendier a scruter au loin les contours de la Dominique.

Ou regarder haut dans le ciel  les cercles hypnotiques des frégates, un des oiseaux les plus élégants que j'ai rencontré.

Comme un hirondelle dont la taille est multipliée par vingt.

Et ce ciel si bleu avec ses petits nuages qui ressemble a s'y méprendre à cette pochette d'un 33 culte des seventies.

'it's a beautiful day''



On l'achetaient juste pour l'aura de la pochette.  Le disque n'a pas traverser le temps. Enfin par chez moi. Je préfère encore le ragga muffin d'ehpad des boutonneux en dreadlock à téco

Pour en revenir aux frégates, elle naviguent souvent à deux formant une escadrille parfaite.

Avec un plongeon synchronisé sans éclaboussures.

Des pros, planquez les bébés tortues 🐢...



Comme le palmipède de Pélican du bout du quai. Quand il se décide à marner un peu, il prend son envol, rejoint très vite par numéro deux qui squatte un bateau de pêcheur  juste derrière.

L'escadrille de Pélican c'est un numéro de virtuose. Gare au poissons grisés 🐟🐟 par le soleil de la surface

Je ne me souviens  pas en avoir vu autant. Par contre si j'ai apercu les cachalots soufflant a un mille du bord avant de sonder brusquement à l'arrivée d'une yole de pêcheurs, plus de raie dans le périmètre.

Je n'arrive pas à déterminer ce qui m'a tant accroché ici. Un certaine indolence, pour sur, moi qui ne suit plus bon qu'à contempler Bref un mélange surprenant. Mais qui a pris.

Je finirai par rester si je m'écoutais, mais c'est un peu trop épicé #smiley.

Pis avec des si, hein...

De toute façon, arriverais je un jour à décoller l'étiquette ?

22 avril, 2022

Livres en vue ! ....




Évidemment s'autoriser des congés, pour ne pas dire des vacances, au sens latin ou un machin approchant, est dans mon cas un vrai  moment de vacuité.

Donc j'ai pris le temps de lire. Il y a avait si longtemps. Le premier len tête de gondole dévoré en deux après midi dans ma méridienne jaune 🍋.

Bon je fais dans la facilité, vu que c'est le Goncourt 2004.  Mais quelle histoire que celles de cette dynastie des Scorta. Ou du clan, je ne sais si ce n'est pas plus approprié.

J'ai.  A D O R É.

Peut être sur certaines pages des bribes d'histoires familiales enfouies sont elles venues ce coller au récit.

Allez savoir...


En tous cas ce petit péplum m'a tenu en haleine, sevré que je suis de réseau et même de télévision et de son fameux débat dont la brise ne ramène heureusement par ici aucun écho.

Donc si vous tombez dessus, le livre hein, pas le débat, n'hésitez pas.

Je vais laisser mon exemplaire dans un boîte à livre du coin. Ce livre est fait pour les pays chauds.


Ensuite j'ai filé en 2019 toujours en Goncourt, avec ce 'tout les hommes n'habitent pas le monde de la même façon' 


Celui là je le descend avec délectation, comme un cru de septantenaire gauchiste, comme dirait mon réac instruit.

Et puis il faut quand même que je prenne le temps de finir ma bière que je donne du pain au mendiant de l'évier .

Et que je garde un peu de temps pour préparer la graille, le Bosco étant , lui aussi en vacances.



Il n'empêche ce livre est une véritable sucrerie, ce hells qui a peur des souris 🐭 me rappelle trop un effaceur, heu encaisseur de ma jeunesse. 

Bref je vous ferai peut être une note rien que pour ce pavé.

Mais peut être pas. Il me reste fortune de mer, l'histoire de la mouette et du chat qui lui apprit à voler, et bien sûr numéro deux.

Bref je ne sais si j'aurai encore le temps de bloguer.

Tchuss


21 avril, 2022

Dernière biguine danser ?

 

J'avais oublié les alysées. Le soleil se couche ,la brise se lève et chasse les tâches cotonneuses des nuages remontants de l'Atlantique.

Les grenouilles commencent leur sérénade.

La personne à la location de voiture a fait semblant de ne pas me reconnaître.

Trente ans après, ai je tant changé ?

Elle, à part quelques racines argentées sur sa crinière de jaie, a toujours le même regard amusé. Bon et quelques bracelets en or de plus. En tous cas elle n'a rien laissée paraître, juste un indice ou deux au moment de récupérer la Mustang de 4 chevaux.

Je me suis posé. Il était temps, le burn out pointait son blaire.

Sinon en vieillissant, le décalage marche dans les deux sens.  En voulant descendre vers la mer voir l'état des sargasses, la route bétonnée était trop pentue au retour pour mes vielles guibolles.

Je pense donc que c'est ma dernière virée caraïbe.

Sur la petite rando d'une heure trente du château, fermé un dimanche de Pâques, ha ha ici on ne se refait pas, j'ai donné la canne bien droite, dénichée plus tôt, à un gamin qui cherchait un bâton avec son pépé.

Il a poliment refusé, mais je lui ai dit qu'à mon âge j'en avais pas, encore, besoin. Son grand daron a souligné avec un sourire en coin.

  • Monsieur,veut faire croire qu'il est encore jeune, prend donc le bâton Gwenaël.

Franchement après j'ai regretté. Mon lourd sac à dos me brûlait le dos, je sentais le faisandé à deux mètres et j'ai dû faire, quelques, mais néanmoins importantes, pause dans la montée depuis la mangrove pour écouter mon palpitant se prendre pour Iron maiden.

Le plus désespérant est bien de ne pas se voir vieillir. 

Mais comme je rentre dans de longues périodes de contemplation du vide, ou un truc similaire genre zap intersideral, je pense justement que je yoyote déjà un peu, et donc je vais pas désespérer si longtemps.

Et puis j'ai prévu une quatre heures de trotting dans la jungle depuis Anse Couleuvre. Histoire de charrier le destin.

En traversant par la D1, ou D3 , je ne sais plus voyez comme je formate rapide !  j'ai senti que j'étais moins à l'aise dans cette cathédrale de verdure ou les fougères de la forêt primaire disputent le terrain à des oiseaux de paradis rouge sang, crocs gros comme ma paume et flamboyants dans ce camaïeux de verts. J'ai du faire une petite marche arrière dans un virage pour laisser passer un pays qui montait en Hilux . j'ai bien dû m'y prendre à deux fois.

la route a été refaite mais le bitume est toujours si peu large. Et même si la taille des bambous t'arrête dix mètres plus bas, t'est pas sur qu'il ne fasse pas de toi une brochette enferraillée.



Le même soir, lundi de matoutou, enfin Pâques, après cette traversée somme toute aventureuse, la chasse à un truc à manger a été un sport de haut niveau. Jour férié ça golri pas. Nada sur la plage blindée mais ou tous les restaurants semblaient lourdés. 

J'ai finis par bredouiller dans une antre cachée dans des vielles pierres un peu plus haut.

  • Vous faites a manger ?

Grand regard inquisiteur du costaud tatoué de cuistot, affublé d'une charlotte improbable ,qui me retourne un, 

  • Et eux ils font quoi ? 

En désignant ses tablées. Ce n'était pas une réponse adéquate, mais plié de fatigue je me suis bien gardé d'enrichir le débat. Les deux tavernes de plages précédentes les gens mangeaient attablés, mais en interrogeant le boss, ils ne faisaient pas à manger en ce jour Férié.

Le fameux mystère créole.

Le repas fut copieux. Excellent. Un poulet coco a damné un pirate. Enfin si c'est possible.

Avouez que d'autres ont des préoccupations plus compliquées que celle d'un si vieux flibustier zoreilles.

Chaque âge à ses plaisirs.

La je maîtrise ma migraine en écoutant les deux trilles répétitives d'un sucrier.

La brise,  toujours elle, fait ce bruit si particulier dans les feuilles découpées de la végétation alentour. Il y a une énorme manguier dans le prolongement de ma vue. Juste avant la mer Caraïbes et ses voiliers, tâches lumineuses sur cet océan de bleu. Un Pacman blanc et turquoise.

Les moustiques m'ont mitraillés, mais il faut savoir accepter un juste retour suite à une petite pluie rafraîchissante.

Je vous laisse. Je vais me jeter une Lorraine.

C'est le meilleur remède à la migraine

Pas de ti-punch depuis mon arrivée, je me demande si je me transforme pas en une sorte de saint, des chevilles qui enflent par les piqûres des mosquitos.

En tous cas ce pays est toujours magique.

Mais c'est un lapsus. Tous les pirates sont morgane de la douceur Caraïbes. Non ?

Et puis on ne dois pas trop donner de pistes pour le trésor non ?



PS ma procuration est armée. Je vous vois.

Et j'ai pas vu une seule affiche de la blonde depuis mon arrivée, quoique j'ai peut être mal regardé ou

c'est peut être un jeu de piste, ici .😉







14 avril, 2022

le gros toncar

J'ai trouvé cette grosse boîte en carton dans la cave. D'un format conséquent, elle est remplie d'enveloppe crafts format 21x 29.7

Je vois pas pourquoi je met l'intérêt du format des enveloppes.

Si ce n'est pour donner une idée de la taille de ce gros carton.

Sur chacune des enveloppes un prénom, le miens tiens, et la plupart de mes aïeux, enfin, presque. Au moins depuis que la photographie existe. 

Cette boîte va m'occuper quelques mois, quand j'aurai du temps.

Entre les scans, l'upload et le partage sur ce blog j'ai de quoi vous saouler.

J'ai enfin compris le mot battre en retraite.

Je me fais moins présent, je recule des réseaux et mon avis dernièrement est resté dans la bérézina.

Mais cette boîte est l'occase de faire une note, voire X puissance N sur ce blog en jachère lui aussi.

Fut un temps, il partait toujours d'une photo.Ne voilà pas qu'au milieu de ce tas d'enveloppe une est marquée

                                                        Inconnus.


Je l'ouvre lentement. Il y a comme une odeur  ancienne, comme la poussière d'une grange de mon enfance qui s'élève du carton.

Toutes ces vies enfouies ici depuis si longtemps.

Je les étale sur la table. Que vais-je piocher dans tous ces destins effacés ?

Allez je me lance.

Le recyclage. Si à la mode. Ce bébé avait certainement un ancêtre de nos bobo 2022 dans ces géniteurs.



Mettre le môme dans le panier à poussins, il fallait le trouver. 

A-t-il par la suite inventé le trotteur à marmot ? Qui sait ?

Vous préférez les paysages ? Cette vue du port de Cannes avec le croiseur en fond ? Cool non ?



1934 loin de la guerre ..


la guerre, toujours elle, mais avec le sourire.


Bizarre comme l'uniforme et la cigarette semble rendre cette photo d'amis comme insouciance. Drôle de guerre. Enfin, comme toujours au début.


La plus simple, mais pas la moindre, la pension de famille, celle en tête de gondole. Une réunion qui du être austère, un dimanche certainement. Mais la joie c'est envolée, semble-t-il de ces gens, l'on-t-ils regretté à un moment ?


bon tout ça vous gave, vous êtes un sportif. la baballe c'est un truc qui n'existait pas , quoique.

si vous boulez mon avis les mecs avaient moins d'anabolisants mais voyez vous, a vu de nez j'aurai pas driblé le huitième



On a presque une journée d'été aujourd'hui, il faut donc que je sorte ces deux belles inconnues de leur botte de foin. Et quelle botte ! quel regret que ces grosses meules serrées actuelles qui on remplacées ce nid d'amour.

A le charme de la vallée de Chevreuse en 33..
Allez encore une ou deux a extirper de leur oubli de papier kraft.
Tiens puisqu'on cause été, donc playa

le Crotoy 1926, toujours un pour faire le kéké devant l'objectif


celle ci n'est pas totalement remplies d'inconnus. je triche. y a une de mes deux mère grand préférées.
si le maillot derriere elle reviens à la mode , je veux le même #smiley
Avec une écusson Pirate d'Aulnay-Sous #Awesome

bon puisqu'on cause flibuste je finis sur finger de 1936 dont ligne racée et les voiles fabuleuses mérite bien de paraitre ici , dès fois que quelqu'un le reconnaisse, ce montage Bermudasegel  magnifique dans le port d'Ostende en 36.



hop, @ + je file vers la douceur Antillaise. je cherche toujours le trésor de mon pote.
 


17 mars, 2022

Nada 137




Trop longtemps que j'ai pas pondu deux lignes.

J'ai lâché les réseaux .

Mettons cela sur ma décadence de vioque.

Mais un mois sans un vomi, c'est exceptionnel.

Cet après midi, entre deux grandes occupations, il n' y a rien de plus débordé que les retraités, je suis sorti nourrir mes oiseaux.

La table était recouverte de sable.

Ce sable n'est pas celui de pimprenelle. Non il arrive directement du Sahara.

C'est déjà arrivé. Mais à ce niveau je ne me souviens pas. Une note sur la météo, voilà bien un truc de croulant.

On a pas eu d'hiver. Pas un seul jour de grand froid, pas l'once d'un flocon.

Et maintenant il neige du sable 

Inutile d'aller à l'éléphant bleu laver votre poubelle ce weekend. Cela va être pris d'assaut par tous les lustreurs. Les pieds à champignons.

Un pt'i coup de césium 137 vestige des essais nucléaires français dans le Sahara dans les sixties soupoudre ce linceul jaune. 

Je ne sais pas si c'est cette neige du desert avec son ciel jaune. Ou le fait qu'il faille changer de côté les ventouses parce que l'on passe le quinze. Mais c'est une litanie de klaxons depuis le matin. Il y a comme une électricité dans l'air. 

Ça sent le fight. 

Mais je n'arrive pas à m'y intéresser. Je regarde les oiseaux que j'attire, comme dans la chanson de Goldman. Peu de pigeons. Plutôt de la perruche pour le rayon tournesol 🌻 des tourterelles et grives pour le rayon pain dur. 

Et sur les deux espaces, verdiers, pinsons et ma colonie de Moineaux qui crèche dans les bambous et réveille le bloc au lever du jour.

Un concert que je vais vous partager. Un de ces quatre

Les oiseaux des villes ont bien changé en peu d' années. Comme le temps.

Et moi aussi qui n'arrive plus à me détacher de mon détachement.

Comme si j'étais déjà comme le monde.

Perdu

Ou comme tout ces humains connectés.

Barré.

Le virus repart en douce et cerise sur le toga, une guerre, comme un furoncle du malheur, maladie d'un dictateur obsolète, perce au milieu de l'Europe.

Mais moi je m'inquiète car le ciel chie du sable.

Sûrement peur qu'il nous tombe sur la tête.

Cela me rappelle cette boutade d'un ami à qui je racontais l'histoire de la caissière demandant d'épeler Enghien-les-Bains pour une facture, sûrement pour elle, une contrée au bord de la mer.

Ami qui me disait que demeurant rue Vercingétorix il avait cela si souvent la remarque que cela ne l'étonnait plus.

Le ciel nous tombe sur la tête.

Toute va bene.




13 février, 2022

Les QHS des RS

 


Il pleut des hallebardes. J'en profite pour finir mon livre.  10 km notés sur compteur de pas ce matin. Même Buck le chien claudique.

Y a longtemps que j'ai pas plonge dans un livre en continu. Ni que je vous ai parlé kinbou ici.

Le dernier je ne sais plus.

Les évènements récent, sortie du covid, floraison de groupuscules agressifs, ou juste jeter un oeil sur tout ces voyageurs courbés sur leur smart-addiction dans mon dernier voyage dans le rerb où j'ai eu le temps de les observer, le voyage jusqu'à Paris n'en finissant plus d'allonger son temps de parcours au fil des années,. Bref toutes ces variantes somnolaient derrière ma tête.

Je crois que c'est à l'émission de la grande librairie où j'ai vu l'auteur de cette histoire de 'tempête dans le bocal'. Ou peut être sur la chouette l'émission d'Arte 28 Mn . Bref je sais plus trop. Mais on s'en fout, passons au contenu de ce livre.

Donc il s'agit de ce mouvement dont on a tous un peu plus ou moins conscience.

Comment les RS ont modifié nos vies en si peu de temps. Ou encore qu'elles sont les portes de sorties de ce futur monde soumis aux algorithmes. Que nous est ils possible d'envisager, nous autres, pauvres produit du numérique pour le canaliser. Car on l'a assez seriné si c'est gratuit, c'est nous le produit.

C'est bien écris et assez accrocheur pour les geeks dans mon genre. 

Le constat sur l'évolution de notre société depuis leur apparition et les projections sur le futur de notre soumission à leur puissance est assez bluffant.

Avec quelques exemples bien sentis, comme l'attaque du Capitole, le KK nerveux des antivax et autres fariboles directement ou indirectement provoquées par les outils des maîtres du numérique.

Franchement pour qui s'intéressent à l'évolution de notre monde et des ses sociétés c'est un petit éclairage fort bien réussi.

Voilà pourquoi pour vos moment 'deconnectés' je vous fait de la pub pour du papier.

Enfin si vous avez encore des moments déconnectés et que l'athazagarophobie ne vous guette pas.

Comment j'me la pète avec l'athamachin. Ha ha.

#smiley @+


31 janvier, 2022

A la bourre





Bon.

Je suis toujours en retard, tout le temps.

Mais la, je suis vraiment pile dans les temps pour vous presenter mes voeux, via une petit carte, pour cette nouvelle année 2022.

Demain matin, faudra attendre l'année prochaine.

Comme carte je vous ai choisi ces cosaques écrivant au sultan , pour la nouvelle année, certainement.

Capturée à l'Expo ilia Répine qui était au petit Palais. C'était mon cadeau du Père Noël, je me suis régalé. Même si j'avais vu, il me semble une toile ou deux à saint Pétersbourg. 

Mais on en était aux vœux non ?

Je vous souhaite, à tous, une vraie année, presque normale, avec la santé, of course.

Pis plein de bonheurs. Le monde barre tellement en couille, qu'il ne reste plus que ça. La course au bonheur.

Voilà ma carte 2022.

Et oubliez pas de voter.

Pour qui vous voulez.

Mais putain. Votez.

Son beaux les cosaques zaporogues non ?



30 janvier, 2022

Sunday fog


Je sais pas vous, mais moi j'ai un tic en me levant.

First je met mes yeux. Sans binocle le monde est d'un flou c'est effrayant.

Ensuite attrape mon extension pour voir l'heure.

Au minimum.

Je me méfie du radio réveil, avec toutes les coupures de jus qu'on a dernièrement.

Donc ce dimanche matin je met mes yeux et damned je ne vois pas l'heure.

Elle est aussi flou que sans mes verres.

J'allonge les bras.

pareil.

Merde j'ai perdu mes yeux pendant la nuit.

J'essaye benoîtement d'agrandir l'ecran de mon Android.

Min dieux. Je peux dire adieu au taf 

Me voilà totalement miro.

Heureusement j'ai pris rendez vous chez l'ophtalmo y a pile trois mois.

Je devrais vivre que deux semaines dans le brouillard.

Bon c'est dimanche, je vais quand même faire l'opération croissant 🥐, si je ne vois plus les pièces jaune.

je n'ai qu'à prendre le dernier yaibi dans le cerf.

Mince je devrais pas raconter ici ou je planque mon artiche.

Je m'attife en deux coups les gros.

On changera le p'tit linge plus tard. 

La maison pionce, je tiens pas à sortir les clients aux aurores.

Je vais pour sortir. Je met mes basquettes. 

Même les lacets sont difficiles.

C'est l'angoisse tout de même, perdre x dixième à ses mirettes en une nuit.

Ma vie va devenir compliquée.

Bon une chose à la fois.

J'attache la laisse de Buck le chien.

Il est déjà a donf. Bon je n'aurai qu'a sa suivre le cabot.

Perception des sacs KK. Hop en route.

Au moment de sortir un coup d'oeil dans le miroir de l'entrée.

Mince. 

J'ai les lunettes de Madame…