30 juillet, 2026

Garennes & Graffs

Les flibustiers n'ont pas de parole, que des principes à la con.Voici donc La célèbre maxime, une note chasse l'autre.
Surtout quand je viens de découvrir que je peux éviter de m'user les pouces en enregistrant directement sur le téléphone. Aujourd'hui c'est street art, certes ce n'est pas l'équivalent en volume du musée de la ligne verte  mais c'est régulièrement mise à jour.
Ce matin, pendant que Molly courses les lapereaux de l'année, j'en profite pour prendre deux, trois clichés.
Les petits garennes sont fûtés, il la laisse démarrer à donf à deux cent mètres, prennent un petit départ au galop ne montrant plus que leur sautillant ponpon blanc,  et quand la blanche Diane, se croyant victorieuse, arrive sur leur pont arrière, un petit virage à quatre vingt dix degrés et hop, disparaissent dans un taillis de mûres inextricables.Ces rongeurs ont lu la Fontaine.
Mais on est pas la pour des lapinous de trois semaines.
D’abord il y a ce mot contracté, qui me semble guère Tonbreu. 

Je le vois plus du sud-est vers chez Monsieur 🍓. Ce n'est pas une expression du périmètre. Certainement des graffeurs venus chercher un peu de fraîcheur.
Le diable sur le A du LEGALISE géant qui traîne depuis une paire d'années sur le hangar, je m’y trouve des faux airs. 


Comme j’ai serré le graffeur un matin de juin, il m'a sûrement pris pour modèle. Aha.
Sinon je n’ai pas d’avis sur le mot lui-même. Mon dernier pet est d’avant quatre-vingt. Puis, vu que c’est tellement répandu dans la jeunesse,  je me demande pourquoi l’état ne veut pas se faire une petite taxe la dessus, comme pour le pinard et les clopes.
Ça financerait la lutte contre le réchauffement, ou le reste à charge dl’a sécu qui vient de doubler.
Il y a des mystères. Tant pis les taxes partent à l’etranger.
L'autre matin dans le sentier à la fraîche pas encore huit heures , j’ai vu débouler un vététiste que j’ai d’abord pris pour un grand sportif, avant de renifler dans son sillage, une odeur de sinsemilia à défoncer les frelons asiatiques du périmètre. Pas huit heures, jolie journée.


 

Allez un détail de l’homme à la bulle et je range le portable. Molly n’a pas encore calculé un chevreuil qui vient de traverser  le chemin, il faut que je la rattache , sinon arrivé à sa hauteur elle va plonger pour une heure dans les fougères 



@+



2 commentaires:

  1. Nous sommes gâtés pour le moment. Après une balade dans le passé le 29, nous voici le 30 avec une sortie au pays des graffeurs bretons agrémentée de quelque lapereaux et d'un chevreuil, d'une bonne odeur matinale de sinsemilia et pour finir, ma découverte préférée, votre portrait mis à jour. Je n'aurais jamais imaginé que le joli p'tit gars chevelu de soixante-seize serait devenu un mec cornu au long pif et portugaises pointues 50 ans plus tard.

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    1. Et bien je ne tenais pas à laisser un tel Pistolero en tête de gondole bien longtemps. Quelques créanciers de l’époque pourraient surgir du passé. Imaginez les intérêts, cinquante piges plus tard. Je sais, comme Villon, que je finirai un jour au bout d’une corde, une grosse en chanvre qui gratte le cou, mais je suis loin d'être pressé, je prends donc quelques mesures saines. Et oui, mon minoi est comme la rose qui ce matin avait éclose, il a veugra frippé depuis ce cliché. Il y plus grand chose qui matche. Ce matin j’ai fait une niche à mon primeur, il me voit toujours affublé d'une de ces ridicules casquettes américaine, la je suis arrivé avec un bob. Il ne m’ a pas calculé . J’adore ce genre de situation. Nobody. Transparent. Avec mon parfum de figuier je vais devenir invisible. J’en suis presque sûr.

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Allez y causez !
Avec le renouveau des trolls qui se la racontent, je modère systématiquement, normal ,je suis seul maitre à bord.
Donc ceux qui ne savent pas se tenir vont à la planche direct..

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