25 octobre, 2026

Entrée en lice d'Austen

 

Bon ce n’est pas parce que je me suis vautré lamentablement sur l’IWAK que je vais arrêter de bloguer.
Connedé Aps !
Après toutes ces années , y a plus que la camarde, ou l’arrêt de blogger pour me stopper.
Alors cette semaine on a eu la première tempête d’hiver. 
La petite Austen, je sais pas pourquoi je veux lui mettre deux E à cette anglaise.
Elle s'est pointée sans crier gare, je vous assure que ça a secoué sec. 
Pour une entrée en matière de tempête c'était pas du gnangnan. 
Vous n’avez qu'à voir en tête de gondole, comment elle a plié la borne de secours sur la côte. 
Bon les vis étaient sûrement attaquées.
la rouille est pire que le vent dans le périmètre, même le frigo de la cuisine rouille.
Ici même il faut que je remonte quelques ardoises.

Mais les arbres ont tenu.
Sauf dans le chemin de la sorcière ou il y a eu à première vue combat entre la jeteuse de sort locale et la reine du zeph. 


La petite Austen a gagné en bouchant le passage en couchant trois ou quatre arbres en travers. 


Ça ralentit un peu les chasseurs. 
Le matin ça tapait encore un peu, avec une jolie houle. 


Mais le passage de sa petite sœur boleo pendant la nuit  n’a été qu’un gros grain qui a tambouriné sur le toit toute la nuit.
On ne va pas se plaindre d'avoir trop d’eau.
Voilà ce dimanche un rayon de soleil et hop quelques surfeurs avec leur fan zone font trempette lors de notre ballade digestive dominicale avec miss Molly.



Bonne semaine. 
Les gens.









22 octobre, 2026

IWAK-21-2026 HÉROS

 


Je ne suis pas un héros comme chantait ,encore lui, Balavoine.


Voilà le vingt et unième jour de l'IWAK je suis tombé .

Débordé par une journée parisienne, je n’ai pas eu le courage de publier ma note avant minuit.

Je ne suis pas un héros.


J’ai un faible pour ce général, Lazare Hoche, en tête  de gondole.

Celui la, a eu  une vie de comète, mais c'était un héros.


Je retenterai l'IWAK l’année prochaine, si le grand cric ne me croque pas, 

vingt jours c'est mieux que l’an dernier, mais tout de même,


Je ne suis pas un héros


@ +


 


 



20 octobre, 2026

IWAK-20-2026 SALON

  

Salon. Thème IWAK du vingt. Octobre. Deux mîlle vingt six.
Je ne vais pas vous parler de la version British, lounge qui existe aussi par ici, enfin ou je créchais avant, un savant dosage entre le pub de nuit et l’écurie pour apprenties call girls, puisqu'on jaspine la langue du Biznesssss.
Jamais vraiment fréquenté, ça n’existait pas quand j'avais l'âge de courir le guillédou.
Il y avait bien un bar de nuit, dont le blaze était ‘la grange’, comme le morceau de zz-top à la même époque.  
C’était au fond d’une impasse dans un bled, qui n'était encore qu’un village, avant de devenir une banlieue aplatie de pavillons identiques, ornés de paraboles zé  panneaux photovoltaïques, ainsi que de parkings plus ou moins clandestins pour l’aéroport de Roissy. 
Encore un miracle de l’internet.
J’ai dû user l’alliage du bar une fois, et encore, c'est parce qu'un pote qui créchait à côté n'était pas rentré.
Mais je m'éloigne comme toujours.

Pour le salon, j’ai immédiatement pensé à mes deux ex coiffeurs, car depuis que je suis en province, c'est le bosco qui manie la tondeuse.
Ces deux gamins, barbus comme les chanteurs du groupe  précédemment cité, sont arrivés un jour et ont ouvert leur office de barbier, dans une des nombreuses boutiques lourdées du périmètre.

Ce n'était pas encore la mode de ces barbers shop que l’on voit fleurir partout avec fauteuil en cuir ,ambiance cosy avec un gros machin lumineux blanc et rouge, genre le caducée des raseurs.
Non, rien de tout ça . 
Deux chaises, un banc pour ceux qui attendent leur tour, un grand porte manteau, une grande glace, un néon, quatre tondeuses en charge et des ciseaux.
Sur mes deux loustics, un grand  balbutiait deux mots de français. La radio passait assez fort des airs pakistanais ou indiens, une prière ou les résultats du foot auquel je ne captais rien.
J’ai essayé une première fois, pas de chichi, comment les cheveux ? un coup de balais sur les douilles du passager précédent, un tour de cou en crépon et roulez tondeuse !
Avec moi et mes trois tifs frisette, l'affaire était torchée avant la fin du morceau, un truc avec un instrument inconnu, moitié guitare, moitié crécelle.
Mais c'était efficace. 
Et pas obligé de papoter deux heures sur les thèmes du moment, un sourire , sept euros et à dans quinze jours.
Au fil des mois le salon s'est rempli. 
Il y avait du monde tout le temps. Évidemment l'affaire s'est ébruitée et deux autres salons beaucoup plus chics, so British, ont ouvert dans les deux cent mètres.
Mais il est resté dans son jus  celui-là,  toujours le même néon. 
Et toujours couru.

Comme je suis de passage dans mon neuf cube de cœur, je vais peut-être refaire une incursion et me rafraîchir le scalp pour une zéro cinq réglementaire.
Moins j’ai de cheveux, plus j'ai la patate.
Ce qui me rappelle un slogan des yé-yé ;
Cheveux longs, idées courtes !
Mais je dérape encore 
Mon entrée dans ce coiffeur les faisait grandement sourire mes deux afghans, tiens voila  ce پدر کلان کوچک Je verrai s'ils se souviennent de bibi.
Allez ! Il se fait tard, je vais m’allonger sur le canap, ou je squatte ces jours ci, dans le foutu salon d'ma fille..

@ demain


19 octobre, 2026

IWAK-19-2026 CONFUS

Confus. 
C'est moi qui suis confus. 

Voilà dix neuf jours que je vous spamme  avec ma prose lénifiante sur les thèmes de cet iwak de l’année 2026.
D’ailleurs embrouillé, ce qui est presque un synonyme, je le suis souvent désormais.
A ne pas me rappeler ce qu’on m’a dit avant hier. 

Ou ces petites choses du quotidien qui me venaient naturellement avant. 
Pas de doute je suis confus moi aussi.
Dédaléen je suis devenu. 
Je traverse une pièce en oubliant ce que j’étais venu chercher. 
Ou un autre exemple pour aller chercher un lien dehors, pour raccrocher le laurier, ne voilà pas que je voie que la vigne déborde, je commence à la tailler,  mais la je me dis qu’il serait temps de rentrer le hamac avant la pluie, que je vois pendouiller entre le cerisier et le mirabellier.

Je pose le sécateur, pour m’occuper derechef de ce point.
Vous pensez bien que le lien du laurier est oublié.
Et c'est comme ça toute la sainte journée. 


C'est plus qu’une dispersion c'est la nébuleuse du n’importe quoi.
Pour pallier cette fièvre de diversions , j'intensifie l’usage de ma todo, encore une fois c'est le téléphone.
le grand maître de mon organisation interne.
La confusion est à son comble.


Non je suis vraiment contrit, plus que confus de vous imposer, profitant de cet iwak tout mon binz neuronal.

@ demain



18 octobre, 2026

IWAK-18-2026 SANS AILES

 


 D'abord , comme un jeu télévisé j’ai pensé à la chanson de Charlelie que j'écoutais dans ma cave aux posters d’easy riders entourés de cadres confectionnés avec des couvertures de paquets de camel contrecollés.
Qu’est ce que j'étais fashionistas !

A propos de ce chanteur j’ai entendu l’autre jour une interview ou il racontait que des mômes de la génération Z lui disaient ne rien connaître de lui, il les à retourné, comme on dit, en leur précisant qu’ils étaient fan sans le savoir, des mini Jourdain en quelque sorte, puisque le morceau de Toy story, je suis ton ami est de lui 😆

Je pense que j’ai dû voler avant. Certes je me suis réveillé sans ailes dans cette vie ci, 
Mais pendant longtemps j’ai rêvé de paysages survolés en à peine deux battements, avec plongées vertigineuses du haut des abrupts montagneux.
Le wingsuit avant que ça soit inventé.
Peut-être est-ce de ces paysages que je tiens ma passion récente pour les oiseaux.
Pendant un temps aussi, je fus même dans mes rêves un humain sans ailes qui avait trouvé la combine avec juste la force de ses bras.
La classe non ? 
Bien sûr je n'ai pas ébruité la chose, me dépêchant de me rendormir , si un ronflement trop fort me sortait du game, pour reprendre la ballade.
Une époque bien loin de mes expériences psychédéliques pourtant.
Un syndrome d’icare vite disparu mais avec de jolis paysages.
Maintenant je suis même sans ailes chez Morphée.
Je me tape des runs à n’en plus finir, ou je me mange des flash-back de moments où j’aurais bien voulu m’envoler.
Quoique. 
Sans ailes ou pas, je finirai bien par m’envoler, pour de nouveaux survoler, piquer et passer mes journées avec mon pote le vent.

Yep @ demain




17 octobre, 2026

IWAK-17-2026 BIDULE

 



Bidule .

Voilà une note que j’aurai dû facilement ficelée.

S’il y a bien un terme que j’emploie à tort et à travers depuis que mon cervelet refuse de me lâcher 

casserole ou baguette, c'est bien celui là.

Mais tout le monde n’est pas aussi diminué que bibi.

Il existe plusieurs types de bidules.

Il y a comme en tête de gondole les enfants de monsieur Du dule , la famille Bi dule, 

dont on ne sait pas vraiment les classer dans un vocabulaire connus, 

généralement un bidule est sans appellation prédéfinie.

Ou alors vous avez comme moi la flemme de chercher et vous lâcher : bidule

Pourquoi pas truc où machin ? C'est moins générique.

Bidule est universel 

Enfin voilà j’aurai dû faire une jolie note sur bidule, mais justement ce bazar s’évapore. 

C'est samedi soir j’ai une chose à faire, mais quoi, là, le bitonio m'échappe. 

Tant pis

@ demain



16 octobre, 2026

IWAK-16-2026 GANGLY

 

Gangly - dégingandé 
Me voilà bien . 
Moi qui ait le tuyau d’échappement à ras du sol, comme me le disait si bucoliquement mon chien de quartier de la caserne semi-dis de Renchen, je n'ai donc rien d’un dégingandé.
Pour être dégingandé, il faut être grand, mince et chalouper space.
Donc je ne vais pas pouvoir causer de mon principal sujet, ma pomme.
Ce n'est pas grave, avez vous remarqué comment les binômes s’associent ? Généralement un des deux présente l’opposé de l’autre.
Je m’explique, par exemple, autant le bosco est belle, autant je suis moche comme un poux.
Ça vous dit rien, vous n'avez jamais eu de poux. 
Moi si, dans ce lieu de la forêt noire cité plus haut. 
Une affaire de sac de couchage, si je me souviens.
Les treillis étant lavés à l’essence, vu comment ils dauffaient à la percéption, je ne pense pas que ça vienne de là.
Ni de la longueur de nos douilles qui étaient gravement en avance sur la mode actuelle du bien dégagé derrière les esgourdes. Sauf pour les liberables, comme ici



Mais je m'éloigne bizarrement, comme un dégingandé. 

Donc mes binômes de potos depuis l’enfance , exception faite de Mikko, étaient souvent immenses et épais comme des harengs séchés de Copenhague.
Jolie ville d’ailleurs, si vous avez un weekend à faire et que vous ne rechignez pas sur le spad, courez !
Un de dégingandé avec qui j’ai usé pas mal de nuits banlieusardes de mon adolescence se prénommait momo.
C'était un échalas berbère. 
J'aurais dû causer de lui dans l’IWAK Mystique , tellement il fréquentait les gurus de l'époque, début quatre vingt. Cette plétore de précheurs qu'ont été balayés par le retour en sainteté des religions historiques. Retour en sainteté des religions. ça vaut son pesant de roudoudou.😎
C'était une grande perche dont la démarche faisait penser qu’il y avait du vent, alors que nenni, pas un souffle de zeph.
Ma daronne disait que c'était un gentil garçon. 
Comme il l’était trop, the harder they come, the harder they fall, évidemment le yang a équilibré les choses en l’entraînant un peu, beaucoup même, du côté obscur. 
Forcément le bien gagne souvent , il a été enfermé mon double mètre de copain. 
On s’est donc perdu de vue, pour cause. 
Mais il m’a téléphoné bien plus tard de sa zonzon le jour de mon mariage. Quelques décennies déjà.
Ça m’a marqué.
Téléphoner dans cet endroit à l’époque, avant les portables, était plus que compliqué.

Et comment il a su. Stèremy...
Après la vie nous a séparés, entre vingt et cinquante piges le temps délite les choses qu'on pensait éternelles, comme ses amis d'enfance. Maintenant dans les septante rugissants je fais les rubriques nécro de temps en temps. je pêche le macab.

Mais je garde un grand souvenir d’amitié pour ce brigand au grand cœur, mon dégingandé de Mandrin du neuf cube. 
Je l’ai pas mis dans mes rencontres ici, Man, même si il y a prescription, il ne faut jamais trop secouer le côté obscur…

La serveuse qui m’apporte ma mousse dans le rade d’ou j'écris ce charabia en attendant que la voiture du bosco soit réparée, encore, pourrait rentrer dans la note du jour. 

Épaisse comme un sandwich SNCF, pas loin du un quatre vingt, avec une crinière flamboyante dans les reflets du soleil sur la terrasse. je lui demanderai bien si elle veut faire la photo du jour de mon blog.
Mais j’ai passé l'âge de chahuter avec une dégingandée qui godille derrière un comptoir.


Je vous met donc en tête de gondole le seul dégingandé que j’ai dans mon stock de photos, ma tenue de bricoleur qui a plus servi a faire fuir les Moineaux que m'éviter des vilaines tâches, car j’oubliais tout le temps de l’enfiler. Bien trop long en temps pour juste se glisser sous la voiture. Le temps toujours le temps...

C’est largement suffisant pour cet Iwak du jour…

@demain


15 octobre, 2026

IWAK-15-2026 HOORAY



Et bien voilà une nouvelle d’importance. 
HOURRA se traduit HOORAY chez nos voisins mangeurs de porridge.
Bizarrement je trouve le second moins ringard que le premier.
Je me rappelle pas avoir crier HOURRA ! 
Mais qui hurle encore ce bidule ?
Sans dec ? 
Des masculinistes ?  Nostalgiques du moyen âge ?
Des leveurs de menhir après avoir redressé un quatre mètres ?
Ce cri tout naze.
Franchement un mot aussi désuet, pourquoi pas gabelle, avenage, ou cacade pendant qu'on y est.
Non je pense que j’en ai assez fait pour ce cri de guerre qui, comme elle, ne sert que ceux qui ne le pousse pas.
Voilà voilà.
@ demain

14 octobre, 2026

IWAK-14-2026 LADY


Le thème du jour DAME, m’a fait tout de suite penser au jeu du même nom. 
Sûrement l'âge encore , ou peut-être que dame est un terme que j’ai peu employé.
J’ai tapé du mademoiselle par ci, du Mademoiselle par la, j’en abuse même depuis que c'est interdit.
Vous mettez INTERDIT sur un truc, ça m’attire comme la maison pour les araignées en ce début d’automne.
J’ai un peu usé du madame aussi, mais moins. 
Mais dame non je vois pas.
Le jeu par contre j’ai adoré , maintenant je ne joue plus, mais je devrais peut être m’y remettre pour travailler mes connexions neuronales. 
Le bosco ne court pas après et je ne sais pas s’il existe une version en lignes, comme pour les échecs.
Faut que je creuse ça dès que j'en aurai fini de cet iwak chronophage. 
Donc j’ai remis la version anglaise dans le titre LADY de façons qu’il n’y ait pas de confusion. 
Les Anglo-Normands, dont on célèbre ces jours-ci la bataille d’Hastings, ont un nom différent pour ce jeu.
La je me dis , est ce que j’ai croisé une ou des Lady ?
Je pense pas. 
Quoiqu’en y réfléchissant un peu, je me dit que certaines personnalités rencontrées au cours de ma vie auraient pu décrocher le titre.
Il y a eu cette bonne sœur infirmière qui venait me faire des piqures tous les jours à un moment où j’étais alité avec une fièvre de pur sang et sans une thune. 
Je la revois très nettement avec son petit voile gris, ses lunettes toutes fines et son sourire doux.
Elle avait refusé d'être payée à la fin, vous le croyez ça ? 
Souvent je pense à elle. 
Pour sur que c’était une LADY.
Puis il y a eu cette copine qui se battait bec et ongles pour dix projets insurmontables à la fois. 
Je l'avais rencontrée sur une grève de sans papiers et chaque fois que je l’ai revue , elle était inchangée, une vraie passionaria, elle ne lâchait rien. 
Elle aussi le terme de Lady lui collerait bien.
C’est les deux premières qui me reviennent. Il y en a sûrement plein d’autres, j’ai croisé des meufs formidables, mais des Lady, la tout de suite je ne vois que ces deux là.
Et il est tard, le thème de demain va pas tarder.
Tchuss ! Comme dirait Arte.


@ Demain

13 octobre, 2026

IWAK-13-2026 FLIMSY

 

Fragile , thème du jour. 
Tout de suite j’ai pensé à la dernière note de Bleck, qui portait sur cet adjectif. 
Et ou il avait botté en touche.
La vie est fragile non ? 
C'est quand même incroyable cet optimisme qui nous fait avancer tous les jours.
J’aurais préféré une autre traduction, comme pelure, ou mauvais, un domaine où j’excelle.
Mais rien a faire, c'est fragile. 
Alors le suis je ?
Moins que je pense à première vue. 
En petit bonhomme avec la jeunesse déjantée que j’ai eu, j'ai cru entrer dans le club des vingt sept.
Voire, lâcher l’affaire à trente trois, comme je me plaisais à le répéter à mes compagnons nocturnes d’alors.
J’ai d'ailleurs cru que c’était fini avec la double pneumonie à peu près dans ces eaux-là.
Mais comme tous les pirates, j’ai croisé une fée qui m’a estompé mon côté vulnérable.
Parceque la fragilité n'est qu’une maladie de plus.
Comme chantait Daniel, 'aujourd'hui la vie que je mène à guéri ma fragilité.'
Du coup le traîne lattes flimsy va encore taper une dizaine le mois prochain.
Si le grand cric qui croque me prête vie, comme aurait dit la fontaine. 
Ou un truc du genre, ne soyez pas puristes.
Donc je ne peux plus me vanter d'être fragile. 
Juste un Flimsy, mince ancêtre chétif et vacillant, boiteux un jour sur trois.
Je suis trop anémié du bulbe pour continuer sur ce sujet.

@Demain


12 octobre, 2026

IWAK-12-2026 TOSS

 

Le thème du jour Toss traduit par Lancer. 

Lancer, j'ai jamais été un bon lanceur. 
Je me rappelle de la batte en colonie de vacances. 
Derrière le belvédère où on devait monter pour faire ses besoins, il y avait une jolie clairière de sable.
C'est là qu'on jouait à la ‘BATTE’. 
Le jeu n’a pas disparu, désormais il est plus swag avec son nom anglais. Le criquet. 
Mais à l’époque on disait la batte.
J'étais un très mauvais lanceur. 
Je ne comprenais rien aux règles et continuais à courir , donc pour employer une autre traduction du mot TOSS  comme je ne savais  pas LANCER, je me suis fait JETER.
Je n’ai jamais été au fait des sports collectifs, toujours a cause de mon lancé.

Par contre toujours dans ces colos, j'étais une pointure au lancé via le propulseur (un atlatl ) de ma fleche polynésienne comme on les nommait.


Sinon au lancé du cailloux plat pour les ricochets, je suis un champion, même encore aujourd'hui.

Pour la photo en tête de gondole c'est un de mes grands regrets. J'aurais bien aimé lancer la bocha loin vers les buts. Mais comme dans le polo il faut changer de cheval toutes les sept minutes, c'était  a dix mille lieues du réalisable ...


11 octobre, 2026

IWAK-11-2026 RESCUE

 

C’est dimanche soir.

Comme pour beaucoup, ce moment est consacré au blues. J'ai connu ça si longtemps, que c'est resté, même si je taff plus.
Mais voilà j’ai dit que je tiendrais le IWAK cette année et même si les pirates n'ont pas de parole, j'essaye quand même , grand seigneur de tenir le rythme.
Donc mon dernier RESCUE, personnellement c’est la miss ,Molly. 
Mais j’ai déjà raconté ça.
Après, dans les sauvetages , il y a plein de choses à faire. 


Par ici il y a la SNSM à laquelle je cotise une fois par an et qui est toujours là quand il y a une cata.


Mais on peut faire individuellement aussi. 
Par exemple bibi c’est inscrit pour le 6 et le 7 novembre pour aider la banque alimentaire.
J’espère que j’en aurai plus dans mon caddie que ce que j’ai vu sur la dernière des restau, samedi dernier.
Les temps sont durs.
Ce qu’il faudrait surtout sauver, c'est la République.

Je vous invite à aller voir le strip de ce dessinateur en vogue chez les jeunes ‘boulet’ que je l’ai lu chez matoO


Voilà je vais retourner à mon livre, pour sauver ma mémoire.

Bonne semaine les gens.







10 octobre, 2026

IWAK-10-2026 MYSTIQUE


Voilà bien un thème ou je ne vais pas briller.
En vrai je pense que j’ai toujours été un grand mystique. 
Mais c’est innée. 
Cela doit provenir d’un atavisme d’ancêtres lointains et oubliés. 
En tous cas les dieux qu'ils craignaient n’ont plus cours aujourd'hui. 
Le vent, les pierres, les arbres, le soleil  et tout ce qui faisaient la nature il y a longtemps.  
L’autel de ces divinités oubliées n'étant que très intérieur le résultat est que le mythe n’est que pour bibi.
Ma daronne qui descendait des Pyrénées collectionnait, elle, les livres sur les Cathares.
Ces mystiques dissidents du moyen âge, des genres d'ascètes qui croyaient en la réincarnation. 
Du coup elle adorait les matous. Sûrement pour cela qu'ils ont envahi la maison.
Comme tout le monde le sait ces félins voient des choses que l’on ne capte pas. 
Je ne sais pas si j’ai été influencé mino par le vent en haut de Montségur, mais pour le mystique pour un athée, j’ai mangé de la visite d’église en veux tu en voilà. 
Pas un bled traversé pendant les vacances ou il ne fallait pas visiter l'église.
Puisque je cause hérétique Cathare, juste après il y a eu un autre courant , mené par un François de la ville d’assise qui lui n’a pas affronté le pape. 
Il y a un très sympa reportage la dessus sur Arte.
Voilà je vais retourner à mes pierres et ce vent qui commence à se lever, il faut que j'aère mes divinités …


09 octobre, 2026

IWAK-9-2026 RAM


 La, ça commence à se corser.  Comme l’automne d’ailleurs il fait plus froid d’un coup, non ?
On entre dans des eaux un peu chahutées, ou je vais devoir serrer les ris avec le thème du jour.
RAM
Pendant longtemps ce n'était pour moi que la mémoire accès direct. Maintenant il y a google trad et je sais donc que c'est le Bélier ♈
Je pensais avoir des photos de ce bidule, mais j’ai confondu avec un bouc.


Je ne suis pas encore un vrai campagnard.

Donc je vous mets une photo de l'éco-pâturage, y a des moutons, cela me semble le faire.

Le Bélier que j’ai le plus connu c'était mon daron, un vrai fonceur. Après le mousse aussi est Bélier. Pareil poussez vous devant je passe. 

Le vrai bélier, il y en avait un plus haut enfermé tout seul sur la lande. Quand on passait avec Molly il blaterait un peu, ou belait si vous préférez, mais assez spécial comme bêlement. Il avait sûrement un crush pour la Miss.

Il était minuscule, mais avec un enroulé de cornes qui ne présageait rien de bon si vous passiez sa barrière.

Un jour il a pris la clef des champs, enfin de la lande plutôt.

Sa maîtresse a laissé un panneau avec son portable si on le croisait. 

Je ne l'ai pas vu de l’hiver, mais il était de retour au printemps. 
Comme moi un plus gris.
Et toujours aussi seul.

Voilà tout ce qui je peux dire sur le ♈ 

Quoique , maintenant il y a prescription,  je peux vous livrer un scoop de chute.

J'ai eu un crush platonique, moi aussi, pour une native du signe. 
Je me demande si je blaterais pas un peu, du coup à ce moment-là. 
Mais c'est un souvenir assez sympa, qui me colle le sourire d’un coup la, tiens.
La Bélier n’a rien vu , fonceuse comme elle était. 
Elle aurait pu écraser le 🦂 presque sans s'en apercevoir.
Assez de confidence pour ce vendredi, si je me répand plus, vous allez en faire des choux gras tout le vikende et le répéter toupar.
Remarquer le choux avec le temps qui s’annonce c'est un plat de saison.
Gardez les feuilles de garde pour les béliers de votre périmètre, ils adorent ça…








08 octobre, 2026

IWAK-8-2026 STINK


Je me suis demandé ce que j'allais vous sortir de PMP c'est-à-dire Puant Mais Politiquement correct, et non, le Prix Moyen Pondéré, vu que la bourse s'enfonce 😉. 
Un bidule qui puisse apparaître sur ce blog.
Compliqué.
J'aime pas trop les choses qui sentent mauvais, je m'en éloigne. 
Au début, j'ai pensé au varec. 
Je suis descendu et vous en ai pris une photo. Je me suis approché, mais les grandes marées sont récentes et il n'a pas eu le temps vraiment de se décomposer. On ne peut pas dire qu'il renaude vraiment. 
C'est même plutôt balnéaire comme effluve.
Nota bene : Il faut que je pense à repasser avec un sac de courses faire le plein pour mon compost.
Il faut bien que je vous sorte un truc que je trouve puant, sans causer politique, c'est désormais interdit ici pour mon ❤️.
Et bien je vais vous dire ce que je trouve nauséabond.
Par exemple ce bouffon qui tous les soirs en rentrant chez lui jette sa canette de kro par la fenêtre de sa tire dans le fossé avant d’arriver chez maman et le cadenas du frigo.


Lui il STINK.

La semaine passée j’ai ramassé neuf emballages alu.  Peine perdue, la photo est d’aujourd'hui .
On ne va pas quand même mettre des bacs à marée dans toutes les rues .



Vivement la mise en place de machine à consignes canettes ALU, je vais me faire de l’or avec un truc bien écoeurant.
D’une façon générale tous ses gens qui jettent dans la rue sont stinky.
Car il peut y avoir des accidents comme celui qui a ‘oublié’ sa galoche dans le chemin. Lui il a paniqué à la vue d’un farfadet, ou il sortait du club trois grammes.

Dans le top dix, il y a ceux qui ne ramassent pas les crottes de leurs chiens.


Ceux la sont au firmament des fétides.

Juste après il y a ceux qui ramassent mais laisse là le sac, le comble des snobs.
Je pourrais continuer. J’ai de la photo puante en stock.
Mais je sens que je lasse, et ça finirai par donner une vilaine odeur à ce blog.

Je me calme.

Puisqu’on cause stinky, allez un petit morceau de mes quinze ans, stinky finger avec sa pochette 501. un temps regretté, mais un peu puant tout de même…


07 octobre, 2026

IWAK-7-2026 PANIQUE

 

 

 Je vais essayer d’aborder le thème du jour sans céder à la panique de la page blanche. 
Le manque d’idées me terrifie, je reste là devant l'écran noir dans le vide intersidéral. 

J'aurai pu prendre la météo, et le retrait du trait de côte comme la photo en tête de gondole. Trop géneral comme panique .


Dans mon job, j’ai souvent paniqué, mais toujours à tort. 
J’étais un vrai pro, mais le fait de ne pas avoir prévu une option, me mettait le cerveau à l’envers.
Heureusement, ils ont inventé l’IA pour me remplacer.
Heureusement aussi, j’ai appris plein de trucs chez mes potos des seventies, le contrôle de la respiration, la méthode Coué et tutti quanti.


Maintenant je suis bien trop usé pour paniquer. 
Quand on panique c’est que la peur attaque votre cervelle. 
Déjà la mienne est bien trop occupée à chercher les mots qu'elle oublie, pour se soucier d’émotions.
Je dis ça mais cette semaine, j’ai, l’espace d’un instant, mais d’un instant seulement, comme chantait Brel, paniqué.
Le bosco etant barrée quelques temps, en stage à conneuil les bains ou un bled qui m’a pas frappé, me voilà seul avec la miss Molly.
On se tape des sorties allongées n’ayant pas d’heure de repas imposé.
En plus , ils ont ratiboisé de grandes bandes de fougères dans la lande créant ainsi des chemins plus faciles pour les chasseurs.
Bon courage pour débusquer les chevreuils, l'autre matin en voiture j’en ai vu un qui , paniqué par les phares a fait demi-tour dans le taillis inextricable, un peu comme le mème de Simpson. 

C'était à la sortie du village, a peine passé la dernière maison. 
Pas besoin de courir la pampa.
A yé je m’égare, moi aussi. 
Donc on fait nos six bornes, molly galope dans le chaume de Fougères. Moi je savoure ma playlist. J’ai téléchargé de nouveaux morceaux Toitube. 
Ce qui est bien avec ce linux, c’est que t’a toujours un geek qui a paniqué avant toi sur les nouveaux contrôles opérés par la firme pour éviter le 'download' comme disent les rosbeefs.
Je suis obligé de télécharger, c'est un peu une zone blanche pas d'amazone de la musique, ni de Spotifaille.
Et avec dix giga de MP3, pas de panique je peux me perdre un moment.

Apres une bonne heure on revient un peu usé à la casbah. 
Molly est asséchée et va boire l’eau des piafs. 


Poche gauche. Pas de clefs
Poche droite . Pas de clefs.
Stress.
Derrière ? Non plus.


Mince j’ai perdu les clefs.
Légère panique. Tout seul. Pas de double. 
En bon pirate j’ai bien une solution violente de secours pas vraiment orthodoxe, mais bon il y a d'autres clefs sur le trousseau.
Panique.
Je rattache la miss et nous voilà partis en sens inverse. 

Si les clefs sont tombées dans le chemin, il est possible qu’un passant les ai ramassées. 
Si c'est dans les chaumes c’est plus tranquille, mais vais je me rappeler quel chemin de chaumes ? 
Il se ressemblent tous.
Panique.
Bon . J’abrège, ma panique s’éternise la.
 Finalement au bout de trois bornes au milieu d’un chemin de Fougères je vois le fil bleu du tour de cou de mes clefs.
On est rentrés tranquillement et, chat échaudé craint l’eau froide, je suis passé faire un double de mes clefs que j'ai planqué dehors, je vous dit pas où.
Histoire de ne pas paniquer de nouveau.

@ demain 


06 octobre, 2026

IWAK-6-2026 OGRE

 


Ha l’Ogre !

On me l’a un peu agité quand j'étais petit pour me faire peur. Si tu ne manges pas ta soupe, l'ogre va venir la finir et toi avec, il adore la viande d’enfants.
Ou un truc du genre puisqu’on dit baffrer comme un ogre.

Mon prof de CE1 Monsieur Lascaux nous avait expliqué que le mot ogre venait de ‘Hongrois’ en raison de la terreur causée par leurs incursions en France au Moyen Âge. 

Ce qu’on apprend petit reste gravé, même si désormais, avec le ternet, je sais que ça remonte aux Romains. Il n'empêche j’ai une histoire d’ogre sous le pied.  

05 octobre, 2026

IWAK-5-2026 SMACK

 


J’ai gardé le terme d’Albion pour le thème du jour. 
Smack claque plus pour moi comme un baiser rapide, que comme une gifle.
Si j’avais pas lu la traduction froggy des propositions je m’en serais contenté. 
On se satisfait à tout âge d’un baiser.

Des gifles j’en ai reçu quelques unes. 
Ma daronne, la seule de la famille avec les pieds sur terre,  version meetoo avant que l’on invente le nom , avait des principes fermes sur l’éducation.
C’est rigolo, la note d’hier sur le Reup, aujourd'hui la Reum, cet iwak est une thérapie open-source. 
Smiley.
Elle avait dit, après la lecture du livre évènement de cet année là, ‘j’attends un enfant’ de Laurence Pernoud :

  •  si j'ai un fils , jamais , au grand jamais je ne le taperais.

Mais elle ajoutait à ses pinekos de réunion Tupperware :

  • Malheureusement, il y a toujours une exception qui confirme la règle.

Dire qu'elle avait la main leste est un euphémisme, ça tombait régulièrement. 
Il faut dire que j'étais un enfant turbulent, irrévérencieux et sauvage.
Une graine de pirate quoi.
Elle a arrêté vers mes seize ans, quand après s'être cassée le poignet sur mon occipit dans un faux mouvement elle compris, enfin, qu'hélas le sujet n'était pas perfectible.

A ce sujet, je me suis pris un peu le nez cet été avec une jeune spécialiste de l’éducation enfantine qui me maintenait que la gifle n'était pas une méthode d’éducation . 
Smiley.
Je ne mets pas mes coudes sur la table.j’enlève ma casquette dans les magasins, je ne mâche pas la bouche ouverte, je dis TOUJOURS, bonjour et merci. 
Quand les adultes parlent à table, je ne la ramène pas.
Je ne me mouche pas dans mes doigts. 
Enfin sauf si je suis vraiment tout seul sans kleenex.
Bref,  j’ai un léger vernis de civilisation, dont je suis certain que je n'aurai pas le quart si une ou deux torgnoles rapides pour non respect de la règle n'étaient venus me rappeler à l’ordre.  


J’ai eu la chance d’avoir des filles qui a priori ne nécessitaient pas l’usage de la force. 
Mindieux je n’ose imaginer, si j’avais eu un garçon.
Mais il y a effectivement un Poséidon ou l'équivalent en dieu Pokémon qui m’a évité ça.

Mais revenons au smack. 
C'est quelque chose que j’ai souvent volé et que j’adorais.
Ils n’avaient jamais vraiment le même goût. 
Certains me hantent encore.
Ça, c'était beaucoup plus fun que des règles à suivre à coup de baffes.

voilà, allez smack !
@Demain



04 octobre, 2026

IWAK-4-2026 CACTUS

 

Thème du jour: le cactus.  
je vais bien trouver de quoi aligner trois lignes.
Mon tant regretté daron adorait les livres , la pêche et les cactus. 
Quand j'étais mino, on habitait l’appartement de fonction de cet instituteur de l'école publique.
Je ne peux m’empêcher une appartée avec l’actualité et cet intifada de sauvageons incendiaires contre les bâtiments de cette institution. 
Brûler l'école laïque pour obtenir des moyens. 
Hum.  
Je me demande si mon géniteur ne me remettrai pas une couche de Malraux :

  • Le XXI siècle sera spirituel ou ne sera pas.

Mais on va pas mettre le doigt dans ce figuier de barbarie, reprenons.
En bas ou sur les rebords de la fenêtre il y avait une collection de cactus alignés bien sagement.


Avec les années on a déménagé, mais les pots de cactus ou leurs rejetons nous ont suivis.
Quand j’ai finis pas posé mon sac ici, comme il gèle peu, ou pas,  je les ai planté dans le jardin .
D’abord l’alo Vera , 


Puis le figuier de barbarie 

 

et en final,l’agave d’Amérique partie de son petit pot  ravirait mon paternel. C'est le king des cactées de mon petit jardin.

voilà pour le cactus du jour
@demain 

03 octobre, 2026

IWAK-3-2026 MINIATURE

 

Déja ça va être une note miniature. 
Le trois octobre est presque passé, entre le marché, ma première séance de tir et le film ‘bonne conduite’ déjanté comme je les aime il me reste peu de temps pour traiter mon sujet.
En plus je ne vois plus si bien, quoique sur cinq cartouches, je ne fais que deux trous miniatures ou elles sont venues se loger.
Ici de miniature, il y a ces coquillages que le bosco passe du temps à ramasser. 
Elle ne les trouve que dans une crique particulière.A bord, on appelle ça des nez de cochon. 

Mais le vrai nom est trivia artica, ou grain de café rose aussi. Personnellement je trouve que ça lui va moins bien que nez de🐽, parce que j'ai pas souvent vu des grains de café rose.  Mais je ne vais pas créer une polémique miniature ici.
Il est assez dur à débusquer dans la masse de coquilles en tout genres. 
Surtout quand on ne veut pas déranger les bigorneaux qui font des encombrements pour aller je ne sais où !

Je pense qu’il devait servir de monnaie à une époque , sinon je ne vois pas l'intérêt de perdre des heures à en ramasser une paume.


Ensuite ces bénitiers miniatures sont entreposés dans un verre à schnaps dans le buffet. 
C'est la photo en tête de gondole à côté de la voiture de pompier MINIATURE . 
Quand des enfants passent l’été. 
Ils pillent le stock. 
Pourquoi ? C'est un nouveau mystère.
Mais les enfants, ces adultes miniatures désormais, sont souvent mystérieux à mes yeux.
Sinon de miniature et vu que le temps presse je ne connais que la chasse au crocodile miniature, je suis sûr que vous l'avez pas, je vous explique.


Bon il vous faut : un crocodile, une pince à épiler, des jumelles et une boîte d’allumettes vide, bien sûr.


Vous vous approchez du saurien, vous le regardez en inversant les jumelles , il est tout mini riquiqui. Un lacoste miniature. 
Vous le prenez délicatement avec la pince à épiler et hop dans la boîte d’allumettes.
Faut pas le laisser trop longtemps, ou faire des trous dans la boîte pour qu’il respire.


@Demain