23 février, 2016

la question de ce Ventôse

Laisser ce blog en jachère ?
Je crains Février d'une telle force que bouger mes deux pouces sur l'azerty de mon Nexus est presque une épreuve de koh lanta. les vieux pirates sont pourris d’arthrite.
Dans mon RER B du soir, tout ces gens, ces petits travailleurs, fatigués, non... Éreintés.
Et ce blues qui tourne dans mon casque. Je le répète, mais je hais février.
J'aurai dix mille sujets pour écrire. Surtout en ce vilain mois ou les conneries coté obscur la ramène gravement. Mais tout cela est bien trop sérieux pour les brumes de ce ventôse en pleine remuante année du singe.
Devenir taciturne, signer ici,  poster juste une image des marmots du coin ailleurs. glander.


Répondre à l'appel de la forêt.
Courir les bois avec Buck. Faire une pause parce que j'ai plus vingt printemps, loin s'en faut. Enlever le casque,respirer, l'air frais qui brûle au sternum, reprendre son souffle.
En profiter pour vérifier le retour des tiques. Avec ce temps, on ne sait plus.
Faire un selfie,Rien que pour nous deux, car lui comme moi on mesure combien le temps file.
Certain penseront que c'est du nombrilisme. un peu mon neveu, c'est MON blog.
j'y fais ce que je veux.
Escagasser les idées pétrifiées de ces bidons de  réacs d'Aulnay-sous un jour, Avec eux, heureusement qu'on a encore un Député de gauche qui pense à la lecture et à l'école publique,

#JDCJDR ça change des morflés de la Manif pour tous.
Bon et l'autre jour  raconter ma life comme un vilain thug.
Ou comme aujourd'hui, juste afficher ma bobine et quelques liens de mes lectures, pas toujours surannés.
Finalement,oui, la question de ce ventôse ne se pose pas.
je ne peux laisser ce blog en jachère.
















07 février, 2016

On est jamais grillé que par la passion.


Tiens une anecdote aujourd'hui.c'est bien le but de ce blog non ?
On est jamais grillé que par la passion.
Je vous pose le contexte. 
Voilà trente cinq ans que j'arpente le week-end le parc du Sausset. C'était jusque il y à peu un endroit assez désert. Mais son succès transpire, il y a de plus en plus de monde. Malgré la gadoue et ses grands espaces de nature savamment sauvages stailleu ji-ji-Rousseau qui avec sa proximité,font son redoutable charme. Je me gare devant le parc à chien. Un endroit désert entre le parking du marché de la rose des vents et la gare RER de Villepinte. Après Buck et moi on part à la recherche du moyen duc, et non grand, comme je l'ai cru pendant longtemps.D'ailleurs, vous avez rendez vous avec lui le 20 de ce mois

Vous verrez plus d'écureuils, de lapins ou d'oies sauvages, que ce rapace, seigneur de la A3, qu'il faut être chanceux et silencieux pour apercevoir.
Bref je revenais de mon tour quand du haut de mon talus ou je décrotte mes bottes je vois apparaître deux bleus de la montée. Des chevaux. Je vais les attendre. 
Deux alezans avec couverture de la Nationale.  Bigre il sont beaux. Les voila à la hauteur de ma tire. La cavalière me calcule. Je lui souris. Elle me le rend ;.) Elle a les talons cassés et sa monture est placée. Son cheval est dans le calme. Une douée. Je n'en  dirait pas autant de son coéquipier, la position du genoux, le renaclement de sa carne, les rennes trop longues. Et de plus le 'tiens toi tranquille toi' un peu trop sec qu'il lâche à sa copie de mon cher vieux Leffe.
Mais bon, il fait bien son taf. Il regarde ma caisse et va même jusqu'à la prendre en photo avec un drôle de mini portable.
Dans ce coin Il vérifie sûrement si elle est volée. Les voilà qui s'éloignent.
Je rejoins ma tire. 
Ôh wait....
Ils ont refait le panneau. Il m'a mis un PV.

35 € pour 35 ans de parking c'est cher ?  De quoi faire un adieu au Sausset ? 
En tous cas en 35 ans je n'ai vu qu'une fois un bus et en pleine été. 
Ha je comprend mieux pourquoi plus personne ne se gare dans cet endroit abandonné. Donc maintenant si vous voulez goûter le nord du parc tapez vous le parking du marché des 3000. 
Et pourquoi deux immenses parkings de Bus alors qu'il n'y en a jamais un seul ici. 
C'est un mystère.
Ou c'est pour conserver des chevaux à cette endroit sauvage. C'est que le fourrage coûte cher. Je vous le dit. Allez.
On est jamais grillé que par la passion.

04 février, 2016

La nasse du soir


Il fût un temps, ici même, ce bric à broc de blog n'était qu'une interminable suite de litanies sur les grèves du RER B.
Mais ça, c'était avant que ça roulotte avec le B+
Vous vous rappelez sûrement pas.Vous étiez en troisième.
A l'époque Papa vous emmenait au Parc ou à Duguesclin en voiture, pestant contre les embouteillages du pont la Croix Blanche. Un pont si bien refait, il ne comprenait pas et proposait des solutions, supprimer les trottoirs, les feux, l'espace au milieu. Vous vous souvenez plus trop. En tous cas il vous profilait déjà comme un excellent conducteur. lets go come, on on.
Aujourd'hui vous avez grandi, vous voila avec le permis et vous pouvez profiter de cette grande nouveauté  permettant le désenclavement d'Aulnay-sous-bois.
Donc en ce jour de grève du RERB je me suis dit, man, pour une fois, elles vont bouger les miss.  Depuis qu'elles sont la, je sens qu'elles ont des fourmis dans la batterie, à prendre l'humidité du parking Dumont.
Évidemment j'ai du remonter l'avenue sur le trottoir, et en vélo. Avec moins de places de parking on peut pas rêver d'un contre sens sécurisé pour les cyclistes.
Les quoi ? Qui ça ?
Bien que laissant passer les piétons ,cela m'a valu le regard furibond d'un quadra. J’attendais qu'il l'ouvre pour lui dire de contacter la rimé, mais il a baissé les yeux. les gens ne s'impliquent plus, non ?
Moi, j'ai levé la casquette vers la caméra, j'ai tirer la langue puis pris ma #tofdujour.
Je sais, je suis en infraction, je l'ai lu l'autre jour à Neuilly-sur-seine ou je m'étais égaré, sur des jolis panneaux sandwich disposés ça et la.
Un endroit ou les trottoirs font quatre mètres et le PV 90 €. Mais la bas, aussi, c'est des rebelles. ils s'en foutent les amateurs de la petite reine et roulent allègrement aussi sur l'autoroute piétons.
Donc cette affaire de bagnoles électriques nous a coûté un bras, pour peu d'engouement dites moi.
même un jour de grève. 
En fait c'est la grève des petites Bolloré, oui. voila.
c'était ma réflexion du jour sur cette formidable avancée des transport du coin.
un fois sur le quai. un selfie ;.) et hop
 

Je suis monté dans mon wagon.
je me suis assis et j'ai surfé en musique. Comme d'hab. je sais c'est sur le retour du soir ou sa bloque. Trop facile la nasse du soir, bloquer toutes ces petites gens qui rentrent du taf.
Arrivé à stade de France, le conducteur, plutôt cool, nous a assuré que malgré les ralentissements dus à une mauvaise signalisation avant la Gare du Nord on devrait arriver gare de surface assez vite.
Je me suis pointé au chagrin à l'heure et cerise sur le gâteau en rapport d'hier ou j'étais pourtant parti plus tôt un gain de quinze minutes.
les voies du RERB sont impénétrables, non ?

Tiens puisqu'on cause tire, je vous remet ma Stylo, elle roule trop bien.




02 février, 2016

Piratons le Pirate


J'ai eu un assez joli cas se phishing aujourd'hui, j'ai reçu ce mail dans ma design INBOX Google.
bien anodin, de Free, me proposant un remboursement de 25.60.
Les flibustiers sont près de leur sous, un équipage ça mange, même si, depuis que je le bateau est chez Free, la charge télécoms a été sabrée.
Mais bon vingt balles, c'est vingt balles.
#OhWait... je me suis pas inscrit chez eux sur un autre de mes comptes Mails ?
Voyons voir ce lien dans un autre navigateur.
ouhhh comme l'URL est vilaine

quelqu'un de pressé hop dans le panneau
je regarde chez free


avouez que c'est peaufiné.
alors pour mettre se vilain message en hameçonnage, je désactive mon INBOX navigateur, non mais.
Dans le menu général paramètre, je reviens à mon bon vieux Gmail en décochant le rediriger vers inbox.
  

Et la quand  je relance Gmail , damned ! la il était calculé !
je vais rester encore un peu avec mes vielles habitudes, tiens ...


 


22 janvier, 2016

la corbeille de la semaine


J'ai mis deux notes à la corbeille cette semaine. C'est assez étrange. Prête à être postées, relues.
Hop corbeille...
Moi qui dit qu'il ne faut rien jeter.
La première parlait de ce fameux lundi bleu, et un peu rose aussi. Un de ces petits matins difficiles. je nageais un peu dans le mauve en attendant sur le quai quatre. Il était question de mes cauchemars de la nuit même,de chamans et de bouche dorée. Aucun intérêt.
Mais la photo me plait, je la met donc aussi ici. ça vous donne le tempo de ce que vous avez raté.
Hop corbeille...
La seconde mercredi parlait de cette nouvelle interdiction, ce coup de lèche sécuritaire d'un obscur de la sneuf. six affichettes.
Reléguer plus loin les cyclistes dans cette ville ou RIEN n'est fait pour la circulation douce.
Ni même envisagé, tiens, on vit à donf dans le passé par ici.
Interdire c'est comme lourder.
Une spécificité 93600.Voilà qui cadre parfaitement avec la NON politique municipale. je déconne grave, on a des zootolybes. Celui ci de gribouillis était, je l'avoue, un peu plus long, argumenté et vénéneux. Mais je n'ai plus envie de leur faire de la promotion facile à ces gens. Je vais faire mon Jacques de Molay, Que le dieu des particules fines les grignote tous, sur sept générations.
Hop corbeille...
Et puis il y a celle du jour. Vous savez ma passion pour les arbres. Qui me le rendent bien,d'ailleurs. Mais vous expliquer,ce serait une note bien trop longue, surtout pour la comprenette de ces gens. Donc ne voilà pas que le voisin de notre  regretté grand bleu,


place de la gare, c'est fait dessouder. Le bucheron fou d'Aulnay-sous-Bois est encore la. A moins que ce ne soit pour faire passer la fibre optique, cette légende urbaine, véritable chimère numérique dans le sud


Ça fait un peu peur non ? Vous vous sentez en sécurité dans cette ville, vous ?
Pas vraiment non ? 
Heureusement avec nos nouvelles 45 caméras de 2015 on a des photos.
Ça nous fait une belle jambe.
Mais si je poste cette note ces gens vont confondre ce blog avec un blog fashionista des anti-tronçonneuse vu le nombre de pages concernées ici par ce sujet tout bidon : les arbres
allez
Hop corbeille..

15 janvier, 2016

Revisiter ma bande son


En fait ,évidemment, je voulais faire une note sur la disparition de Ziggy.
Mais toutes ces vagues d'hommages m'ont un peu déstabilisé. 
Comment dire,que vais je apporter en plus ?
Ben Rien.
Mais quand même.
Ce type a produit la bande son de mes seize printemps jusqu’au trente six.
Un péplum de vingt ans, ça en fait des galaxies, que dis je, des univers.De ma première fugue à mon rangement des carrosses.
Je sais, je raconte toujours la même histoire.
Ma petite life on Mars, c'est comme ça les vieux.
Avec dedans des mélodies tellement ancrées dans ma caboche qu'aux deux premières notes égrenées par la pub ou la radio, les images s'imposent devant mes mirettes, tandis que le reste  du monde s'estompe dans cet opaque brouillard religieux si actuel.
Et je contemple hier de haut, comme un drone lâché dans le passé.
D'abord il y a eu les Spiders from mars. Capté chez Mikko à Bala et emmené au fond de la forêt de Chiberta.
Y brûler quelques romantiques saisons pour une romance platonique martienne, and the children blue again...
Puis à peine quelques années, la redoutable période Low. 
Avec en annexe du Lou Reed, du Velvet et du Eno. Les journées à l'abreuvoir, les soirées adossé à un arbre de vie, à refaire le futur dans d'interminables discussions, avec les loulous de la téci fantôme.
Rebelles, rebelles dont la majorité l'auront jamais vu ce satanique vingt et une nième siècle.
Puis sans transition, au détour d'une autre année, comme un enchaînement. 

Un Station to station, le train de nuit vers l'Allemagne, une autre planète, remplie de lascars affectés comme bibi au semi-disciplinaire.Vers la fin devenus une fratrie indissoluble, avec des potos de strasbourg à Tahiti, mais à qui j'ai du exposer la lueur rapide de ma vendetta pour avoir la paix les premiers jours. 
Sortir mûri, changes changes et redescendre sur la planète bleue,
User le si noir heroes  et puis  presque doucement rentrer dans le rang sur Let's Dance.
Finir par se faire offrir the single collection en CD, des années plus tard.
Voila, finalement je l'ai fait ma note.
Assis dans le RER E, avec dans le casque cette ritournelle d'hier que j'écoute encore avant d'être complètement sourd.
Je l'ai piraté chez Resse, et ses 111 disques .


Voila. Man all you left me is sorrow ...

07 janvier, 2016

Le 36, quai des orfèvres.


Ça fait longtemps. Une p'tite ligne hein ? 
Vite fait, comme ça glisse. il est pas beau ce loup ? moi j'ai craqué.
Allez cette fois ci une petite infidélité à ma ligne B et son quai 43.
Tiens en parlant de RER, y a breakfast gratos vendredi, demain à droite de l'#escalator d'Aulnay.
la on est sur un autre quai, la ligne vers la campagne du 95, le 36,  le quai des orfèvres du Street Art de la GDN.
je vous ai pas tout fait visiter la dernière fois.
Mais je parle trop.
Voilà les images.
Ah !  les abeilles, vous connaissez tous la célèbre maxime attribuée [ à tort ?]  à Einstein.
si elles disparaissaient l'humanité n'en n'aurai plus que pour quatre ans. Continuez à chouchouter Monsanto & consorts.


Bon j'étais un peu pressé, comme d'hab le temps toujours courir après le temps, le soir.
La gare du nord et ses courants d'airs. un peu de jaune, tiens.


je connaissais dans les aéroports, voire dans certaines gares, les dames pipi. Mais cette éco-dame m'a tapé dans l'oeil. une grande classe, l'aristocrate du recyclage.


j'ai trouvé sympa cette fenêtre, comme si le carrelage était gommé, pour voir l’extérieur de la gare, plus loin, vers la téci. On dirait  la barre Balzac quand elle était encore debout.


Une de mes préférées, bien que le choix soit cornélien. Corneille apès Balzac, ça se tient. Qui n'a jamais dormis sur un banc dans un gare ? tout le monde je pense, sauf les déjà vieux. mais pour ma part je n'ai jamais eu un si joli tête bèche :.)


Quand je vous dit que le choix à été dur pour la tête de gondôle, quel beau voile non ?


Allez une petite et je file


ça pête non ?  yo.. je coupe le cordon


OFF

01 janvier, 2016

Pas de bla-bla pour une fois, Meilleurs Vœux les gens...

30 décembre, 2015

j'ai pris dix piges.


Avant dernière jour de l'année. Il y a pile dix ans je me demandais où cette aventure allait m'entraîner.
Yep, pour un keum plus à l'aise dans l'action qu'avec l'orthographe c'en est une d'épopée.
Aligner une phrase sans trois fautes est bien plus dur pour bibi qu'un nœud de capucin.
Et bien nous y voilà, à l'avant dernier jour.
Bon anniversaire petit blog.
Tu à vu, pour t'arrimer encore une année je t'ai offert un nom de domaine.
Mais je l’enlèverai un jour, cette ancre flottante, pour que tu puisse t'enfoncer, la bas, loin des statistiques, dans les limbes du cloud.
Difficile de faire un bilan quand on navigue toujours. Mais pour sûr, ce loisir est devenu un petit passe temps.
Un truc un peu plus soft que ce que j'avais prévu au départ, mais avec les années, les priorités changent, vous verrez.
Surtout j'ai fait grâce à lui des rencontres vraiment sympa, des nouveaux potes, plein. D'Aulnay, je les cites pas il se reconnaissent les #Headinabag. j'ai même récupéré un chibi.
Puis sur le ternet ou même IRL dans des endroits magiques comme cette Comète.
Yep, même de la bretagne, c'est fou ce qu'il y a comme bretons dans les sargasses du ternet.
Bref, parti pour les Indes, j'ai pas découvert l'Amérique,mais  j'ai rencontré plein de gens sympa.
j'en oublie sûrement beaucoup,comme une princesse, un poète ou deux et même un  grincheux de réac.
incroyable.
C'est dur de synthétiser dix piges en une page. quelques combats aussi, pour deux trois trucs qui me tenaient à cœur.  Dont ce si symbolique escalator.
Voila.
Bizarrement pas de casses couilles. je les interresse pas les chiassieux du verbe, trolls et autres nerds.
Faut dire qu'à bord ne passe que ce je veux, je suis libre de publier les commentaires. Ceux qui déplaisent à mon égo vont à la planche, comme dans toute bonne histoire de pirates.
Voila, voila. Heureusement pour vous, je pense pas que cette blague dure encore autant.
Mais je m'aventure plus dans les prévisions, Vu que j'avais prévu de calancher dans le club des 27 et que ça commence un peu à dater.
On va sabler ça, on se met une petite ZIK ? je fond pour ces belettes presque pays qui seront donc ma découverte préférée de 2015.
Elle vont sortir un disque. si ça vous dit.
Yo !
Bon anniversaire petit blog.
J'ai pris dix piges.
Sans dec, quelle dalle j'ai eu.

23 décembre, 2015

завораживающее город

Partir.
Ça faisait un moment que j'avais pas bougé. Mais quand vous avez attrapé le démon du ruban étant mino,il revient toujours. C'est comme la cigarette. Après l'arrêt, des décennies plus tard vous avez toujours la tentation au détour d'une occasion.
La clope je cède plus, mais le sirop de la rue,le plaisir de voir d'autres lieux, d'autres vies, d'échanger, impossible.

Hiver sans froid, hiver d'effrois. Je suis un curieux, me voila donc parti dans le grand nord. la c'est mon bateau. nan! je déconne.
Une ville de six millions d'habitants.
Et à peine débarqué,j'en ai été envoûté... Happé.
Pas un papier par terre. Pas un mégot. Un métro rapide, sans vitres rayées, ou un jeune c'est levé spontanément pour laisser ce poser une grand mère.


Certes ce n'est pas le paradis. Une autre grand mère voutée qui chantait comme piaf dans une ruelle sombre par moins sept me l'a rappelé. D'ailleurs en rapport de chez nous, beaucoup lui donnait.
La charité,c'est ceux qui ont le moins, qui donnent le plus souvent, non ?
Et puis,être plus dérangé dans un fabuleux musée, par les nombreuses classes d'élèves en vestons  qui piétinent d'impatience pour voir les œuvres à gommé le malaise.


En parlant d’œuvres , avec qui je papotai l'autre jour, qu'une jeune fille voilée , quand ce n'est pas excessif comme cache minois, peut être charmante, mince je perd la mémoire me souviens plus. ;.)


Mais jean-baptiste Santerre a capté les yeux de cette jeune femme de mille seize cent seize, bigre.
bon.
Peu de neige aussi ici.


L'absence de froid perturbe la nature. les Ours deviennent agressifs.
les gens leurs portent donc de la nourriture pour éviter les incursions dans les villages.
Ha l'ours russe même burger king ici l'incante sur les trottoirs

À ce propos, finissons en ! .Je ne vous dirais pas ce qu'ils pensent tous de leur natif pays,l'ours Vladimir, c'est largement à l'opposé de ce que l'on entend ici.
Mais revenons à Saint Petersbourg. En si peu de jours, j'ai navigué de long en large. Impossible de mettre la main sur la maison de Dostoïevski. sûrement un sort de mauvais Goux. À chaque coin une nouvelle découverte, donc à force de courir les lettres cyrilliques des plaques, je l'ai loupée. Cette ville à un charme fou.
Et partout de l'histoire !

Ce qui m'a le plus étonné c'est cette jeunesse immense et joyeuse dans les rues. comment dire.
Motivée.
Ha ! Si jetais un blogueur de trente ans, ou de moins trente ans, diable que les filles sont jolies.

je vous met quelques photos, pas des belettes, du patelin. Bande de gros sales.


Difficile de résumer.

Et ces moment uniques.

Cela tiens parfois  à quelques instants surréalistes. Comme dans le bar de cet hôtel à l'aménagement pré pérestroïka,  marbre et acajou, ces trois vigiles en costumes gris anthracite et qui délaissent la surveillance du portillon pour mater en loucedé sur la télé du coin Rambo en russe.
Ou tout ces Q7 et autres Porsche Cayenne très loin de respecter la limitation, que j'ai rarement vu ailleurs en si grand nombre d'ailleurs, qui pilent dès que tu met un pied dans les clous.
Ou les chats croisés, discrets,mais vénérés.

Ou après cet étonnant redoux pendant la nuit,de moins dix à six, la chanson de tout ces pneus cloutès dans les embouteillages.
Ha les embouteillages, c'est pas pour rire. Des avenues large comme le périf, et blindées. Quand je pense que des demeurés chez nous voudraient plus de voies pour les voitures. Qu'ils viennent naviguer ici, tiens.


Et l'étendue ! Les gens trottent c'est impressionnant. Je me suis fait aux portiques, ceux du  métro, ceux des magasins, et ces myriades de caméras partout.
D'ailleurs, Inutile de tenter de passer à côté deux baraqués en treillis neige (je sais où certains 93600 se fournissent #privatejoke) veillent au grain.
Well, mes amis blogueurs qui ne jurent que par la grosse pomme,si surannée et prévisible, devraient tenter le voyage. Le parallèle avec le New York foisonnant des seventies est facile.
Voila, voilà pour l'envoûtante St Petersburg, место быть .Trop swag.
Mes guibolles rendant l'âme, je n'ai pas eu la patate pour sortir jusqu'au bout de la nuit,ce que j'aurai du faire in Prince Georges memory. Mais ce n'est tout de même pas une note sponsorisée. J'ai pas touché un décilitre de  Kremlin Award pour ce flot de gentillesses.

Pour les gens qui trouvent, ou trouveraient qu'avec ce gribouillis je suis pas dans le bon sens du vent. je leur rétorquerai que les pirates son entrainés depuis mousse à pisser face aux éléments,

qu'ils révisent donc la bérézina et ces différents échos ces formatés du discours, tiens.

Il suffit.

Allez bonnes fêtes les gens.


16 décembre, 2015

Soixante dix sept


Soixante dix sept,
C'est fou tout ce que ces gens déterrent des seventies. ils se rendent pas compte tout ces souvenirs qui remontent dès qu'on touille un peu la boue grise de l'oubli.
I am not in this world to read your notes, comme m'avait lâchée une de mes douces ex de l'époque qui n'appréciait pas mes missives répétées de prose nostalgique.
De retour dans son pays de mangeurs de knäckebröd, elle m'avait gentiment sabré la viking.
j'aimerai bien être un vilain troll du nord pour voir l'adorable grand-mère préparant noël qu'elle est devenue. tiens !
Soixante dix sept,
l'eau à coulé sous les ponts,cependant depuis j'aime pas laisser en tête de gondole les pages trop bleues.
Donc me revoilà.
En parlant de tête de blog. Ne voilà pas que Google après des années de sommeil sur blogger lance un nouveau gadget.
Incroyable. Un bidule pour mettre en avant un post particulier. Le problème après, c'est laquelle choisir de note. j'aimerai bien un truc aléatoire,dans ce machin la.
Mais si Google replonge dans blogger. C'est plutôt cool. On se demandait si cet outil était pas le dernier O de la société.
Mais revenons à soixante dix sept et aux souvenirs.
Tout ce foutoir est déclenché  par la sortie ce mercredi du nouvel opus de StarWar.
Forcément cela me replonge dans le premier épisode. Je vivais à l'époque dans un camping de fauchés totaux au coeur de la  côte basque. C'était rempli d'Australiens surfers et soiffards,
de loulous du sud Ouest ganjailleurs, voir quelques escrocs et autre marlous en déveine.
Et bien sûr, quelques traîne-lattes du temps perdu, largués de la route dans mon genre.
les pirates, professionnels de la liberté.
Plus souvent au bar d'ailleurs,que sur la plage.
L'air détaché et important, Je relisais Dune, dans sa première édition. Je m'en lassais pas. Ce péplum m'avait coûté un bras. Mais le pavé à la couverture argent était aussi la pour attirer les questions de mes voisins de terrasse, je tentais de passer pour ce que je n'étais déjà plus.
Un liseur de livres.
C'est dans cette ambiance, entre deux recherches de consignes en verre pour gratter un peu de cash, que je passais un midi devant l'affiche de ce film "La Guerre des Etoiles" au ciné de Biarritz.
Dire que j'ai été scotché est un peu exagéré.J'ai adoré ce western. Mais je me disais que le jour ou Dune sortirai en film, ce gentil space opéra serait oublié.
Je m'est gouré.
Dune est sortie, et à fait flop. j'ai jamais été doué pour flairer les galions remplis d'or. Mais ce n'est pas le but ultime du pirate.
StarWar envahi les hottes de Noël, les affiches, les vitrines,le box office et tout ce qui se vend.
Voila, je crois que je vais relire Dune, pour voir si ce livre est toujours magique.

Tiens puisqu'on cause 1977





13 décembre, 2015

Leffe


Il suffit d'une semonce.
Vous savez ce truc qui vous surprend un jour gris comme les autres.
Un frein du spad qui lâche juste devant la camionnette qui déboule de droite à plus de cinquante sur le rond point Édouard VII.
Ou cette vilaine fatigue qui vous cloue pendant deux jours, avec ces symptômes chelous, que même vous lâchez le ternet pour ne pas affronter le déprofondis Doctissimo.
De toute façon trouver un toubib sur Aulnay, c'est la blague maison.
- t'a appeler le nouveau toubib ?
- oui, il ne prend plus de nouveaux patients
Alors, on se dit,la, le fil est tenu. 
Ça pourrait s'arrêter comme ça, pouf...
Le plus embêtant pour moi, c'est que j'ai pas tout raconté, enfin l'essentiel.
Et dans l'essentiel il y a Leffe.
Pas la marque de bière, bande de soiffards. Non le sus nommé avait sûrement hérité d'elle son nom à cause de sa robe alezan mordoré.
Ha... les chevaux, peut-être la passion de mes vertes années que je regrette le plus. À l'époque les bois n'étaient pas aussi fréquentés. Il n'était pas rare que dans nos virées à donf sur la serpentine, il n'y ait les dix pour cent de casse autorisé par notre ex légionnaire de meneur. Que de souvenirs d'adrénalines et de liberté.
Galoper de front dans les chaumes, cravaches au clair,hurlant 'A la poussière !', avec l'ivresse du vent d'hiver et le sourd bruit de la charge comme musique de fond.
Oui je regrette.
Et parmi tout ces canassons disparus, revient ce fameux Leffe qui traîne encore fièrement sur mon foutoir de bureau.
Ce ne fut pas le plus beau,ni le plus rapide, comparé aux formules un de la piste des lions  une décennies plus tard.
Mais lui et moi on était potes. De vrais potes. Petit cheval de club, il était connu pour se débarrasser du premier kéké qui voulait jouer les cadors sur son dos. Pourtant j'ai gagné mes premières [et seule coupes si je me souvient bien] avec son concours.
Rapide, capable de sauter du gros malgré son petit gabarit. Et une terreur en cross.
Ha la jeunesse  insouciante et ingrate...
Un jour j'ai pris mon envol pour d'autres aventures. De retour dix ans  plus tard le petit cheval avait été remplacé.
On ne demandait pas, en ces temps, ce qu'était devenu un vieux cheval de club.
Les pensions de retraite était encore réservées à quelques propriétaires nantis.
les années ont filées.
Il y a quelques semaines en vadrouille avec Buck, j'ai remonté la serpentine abandonnée. Envahie par les ronces et bloquée par deux châtaigniers couchés par les tempêtes. Cependant la mémoire des foulées entre chaque virage, elle par contre, était toujours la.

Voilà le prochain chauffard, je pourrai éviter de me viander sur le trottoir.
L'essentiel est presque fait.
Et puis sur, qu'il m'attend, ensemble, on hantera la serpentine.
Gare les ramasseurs de champignons.

09 décembre, 2015

L'union. enfin.


Souvent j'entends des gens autour de moi, au détour d'une conversation :
- j'aimerai bien déménager. Partir en province. La vie ici, pffouiouuu...
Ailleurs l'herbe est toujours plus verte pour rosalie.
Et bien moi franchement pas.
Je me vois pas un petit dimanche gris du ch'nord ou pire avec un joli soleil pâle d'hiver varois, me trainer à reculons au bureau de vote pour lâcher un blanc.
Tout ça, parce que les états majors et autres apparatchiks parisiens dans leurs dorures dix huitième ont votés pour moi.
Heureusement, un mec assure et sauve l'honneur à l'est. Même si il va au casse pipe. Il y va debout.
Non, je me résoudrai pas avoir à voter pour une droite extrême ou une extrême droite.
Le front républicain est une légende urbaine.
Encore pour  Jacques, il était swag. Mais ceux là ...

Sinon je suis vernis.
Je suis assez fier de mon département, ce si décrié neuf trois. lui qui à contenu ces limités du front.
Et mieux !  on a même une liste d'union de la gauche pour tenter de sortir cette charmante esperluette vénéneuse Pécresse
et son chevalier servant du coin. Celui là, un Bayard du scrutin toujours à courir une élection pour éviter de s'occuper de notre commune. Et ça délègue même pas. Un immobilisme qui serait mal venu pour la région. Un exemple ? La piscine lourdée depuis un an et des articles de langues de bois dans la gazette locale. Les cm2 des quatre vingt deux mille habitants peuvent prendre les toutes nouvelles installations Autolibs pour aller apprendre à nager dans le soixante dix sept.
Misère, et vous voulez ces marlous à la région ?

Oui je suis chanceux.
Je vais pouvoir voter pour une vraie liste d'union. j'en rêvais, il l'ont faite. je salue Laurent et Cosse qui ont mis une sourdine sur leurs râleurs. Car il y en a des insatisfaits,pas  plus chez eux qu'ailleurs, tiens.  Une liste de gauche conduite par le Bartolone. Si, si, il est bien ce petit.  Du coup ,si la participation pouvait remonter de quelques points, parce que 64% d'abstention au premier tour sur Aulnay Sous,c'est limite effrayant. À croire que les gens se tamponnent d'avoir des droits civiques ou qu'ils veulent tous déménager dans un région ou on leur impose leur vote.
Voir dans un théocratie à la noix ou un Royaume, ou le droit de vote n’existe pas.
Avec la mondialisation faut s'attendre à tout.
bougez vous #baurdayl

VOTEZ DIMANCHE

PS: en parlant de rien lâcher, vous les trouvez pas beaux nos nouveaux escalators ? Après ces années de lutte,pour bibi, c'est un petit plaisir journalier . Et c'est devenu un lieu incontournable pour les tracts ;.)