19 mars, 2021

Courlu tue tu

 


Pas une note sur ce mois de mars.
Un abîme de vide. Bosser. Nourrir les poules, vider la machine à laver. Sortir, le chien une fois par jour, et pour faire les courses, une fois par semaine .

Une longue répétition d'isolement. Mais quand même j'ai eu le nez creux. Avant le confinement III une virée à la mer. Célébrer le COURLU avec les surfers.
Bon  me voilà hors la loi pour le retour. Mais un pirate est toujours sur la ligne blanche non ?
Comment vous le comprenez ce courlu qui arrive ce 20 mars ?
Les rayons de soleil et l'arrivée du spoutnik vont chasser ce virus ?
Je dois dire que depuis le temps que j'attends mon injection russe, je vais la savourer, il y a tellement de version de vaccins pour un même tueur, on finira bien par avoir le choix non ?
Ou alors plan plus probable de ce confinement mou, ce sera un courlu tue tu, ce sera toi qui disparaîtra, qui va enfoncer le  clou de ce monde d'après. Avec des chiffres  pour enfin ouvrir les mirettes de ceux qui n'ont pas captés que  rien ne sera plus comme avant ?
Le ciel est d'un bleu d'enfer.
Buck le chien regarde les reflets vif argent des surfers et moi je tape cette note sur le portable sans la moindre barre de réseau.
Le bruit des vagues qui cassent fait un rythme un peu musical.
Je ne retrouve pas le morceau. Tangerine dream ? Pink Floyd ? George martin? Kraftwerk ? No Say. May be locomotive breath.
Reprenons, un a un les nageurs sortent avec leurs body et planches. Il reste des vagues mais 17h30 il faut rentrer.couvre feu.
Je remet mon blouson.
Je vais aller chercher un plat à emporter. En congé éviter cette cuisine que l'on doit faire tout les jours midi et soirs de ces jours sans fin depuis un an
Ce soir c'est lieu jaune a emporter. Avant dix huit heures.
Je vais me régaler. Pour le prix d'un vil burger, un menu japonais, avec tof des sonpoi ce matin a la criée.
Je vous souhaite un gros moral à tous.
Il va nous en falloir pour affronter ce courlu 2021.
Oh ! tiens un bois flotté avec un reflet de Tiki. Sais t'on jamais.
Je le place, dans un niche sur le mur de la falaise, après une légère varape, ou je m'aperçois que mon genou n'est plus le seul truc qui barre en sucettes, après un roulé boulé final dans le sable humide.


Allez Tchuss

25 février, 2021

La hiérarchie des douleurs

 


Voilà bien deux mois que mon genou gauche me les brise menues.

Bon au début je me suis dit c'est le sucre. Ou un genre de goutte lié à l'abus de ti-punch. Boisson,dont je reconnais volontiers, un certain abus par ces soirées confinées à écouter jacasser des brêles dans le poste.

La douleur ça a une mémoire.

Il y a peu de douleurs identiques. Parlez en aux tortionnaires, comme Jean-Marie il vous expliquera que sinon on tarauderait toujours au même endroit.

Mais avec les zanés ma mémoire est embuée.

Je me rappelle de celle de la clavicule fracassée, avé la turvoi société avant que la ceinture existe. Je me rappelle de celle du bras, pété à la colo d'héry sur Ugine quand un couillon voulait en finir du haut d'un sapin, pour une déception amoureuse. J'ai oublié le nom de ce cave, mais pas le coup d'électricité quand j'ai chuté dans le ravin en reculant sans regarder. Tout ça pour mieux capter la cime de l'arbre et en même temps toutes ces bonnes âmes qui au pied de l'épicéa lui hurlaient de descendre.

Mais le genou ?

Non. Je me rappelle du malaise suite au coup de batte de criquet morflé en pleine caboche par ce con de Vergilles parce que j'avais déniché leur planque au jeu de la collerette. Ça m'avait valu une radio du crâne à l'hosto de Briançon.

Mindieu je me rappelle de l'intensité de presque toutes , mais pas de ce foutu genoux gauche.

Et puis, l'idée c'est imposée quand j'ai voulu monter l'échafaudage des travaux du bateau. Impossible de le lever ce fameux organe en mawashi guerri . J'ai donc abandonné mon pinceau et cherché au fond de mes souvenirs d'où sortait cette douleur. Le mawashi c'est le même mouvement que pour monter à cheval.

A yé. Je l'ai. 

Une souvenir de Leffe qui m'avait écrasé la jambe contre le pare botte sur quelques mètres lors d'une partie de horseball. J'avais été un moment à traîner la guibolle.

Mindieu que j'aimais ce cheval.

Quelle nostalgie j'ai pour l'équitation. On m'avait mis chez cet ex colonel parce que j'étais trop introverti et réservé.

Et bien. Quel résultat.

Tiens puisqu'on cause douleurs et canassons.

Et celle du pouce retourné, tu l'a ?

Quand c'est chaud et que t'a fini de pleurer, tu trouves vite fait un palefrenier qui te le remet bien droit, d'un coup sec et te colle le même onguent qu'on colle au genoux cagneux des vielles carnes.

Tiens c'est cela qu'il faut que je dégotte. Un cataplasme pour rossinante.

Allez, j'ai ma troisième note de février.

Portez vous bien, avec le masque et n'oubliez pas de hiérarchiser vos douleurs ;.)




.

06 février, 2021

Des biquettes, de l'eau et une taupe

 


il pleut d'une force, toute cette eau ...
Avec  ce jour sans fin, tous les jours que votre Dieu fait, perso, j'en profite donc  pour déblayer cinquante ans de fringues de mon armoire.
Macadam cowboy en daim est déjà parti à la ressourcerie en preum’s. 
j’avais tellement rempli la tire cette fois la, de bazar seventies, que l’on m’a regardé un peu space quand j’ai sorti mon berloquin.
Il ne me reste que des vieux 501 et quelques tuniques techniques .
Rien de recyclable, que de l'affectif.
je me barre pour mettre mes chiffons dans le bac de récup sous la caméra sur le rond point sans nom au bout de l’avenue Dumont.
Pourquoi ce rond point ne s’appelle pas, alors qu'on renomme a tout va 93600, un mystère pour bibi.
Mais appelons le, rond point du château bleu, ou créchait un célèbre jeune chanteur quand il jouait avec la zone. 
Quand je le vois dans the Voice, pas le rond point, le chanteur, je souris. Mais tout ça c’est des ragots de ma défunte nounou. Ma progéniture est adulte désormais
Bref je fais signe au zinvoi quand je  me gare sur son bateau que je viens juste sacquer des sapes, deux minutes, garçon…
il lève le pouce.
Mais ce con est blindé. Pas le voisin , le bac de récupération. Au quatrième 30x30 il dégueule. D’ailleurs le charmant zinvoi s’en aperçoit et me conseille un autre vers Sevran.
Encore un parachuté. je comprend la présence de ce panneau d'un metre cinquante bloquant le trottoir et vantant l'humide parking Abrioux. Que des pièces rapportées sur Aulnay Sous.
je l’informe donc sur la présence d’un jumeau au parc Bigottini.
Et je file là bas.
le rond point de Bigottini, c’est pas la même , t’a tous les cadres catégorie A de la Mairie qui rejoignent leurs bureaux après déjeuner. c’est plus difficile de se garer.
Mais là, le bac est vide.
Je plie mes rétros, méfions-nous des gens à la bourre.
En tournant la tête, une fois mes copains de tour du monde abandonnés au fabricant d'isolation, je les capte.
Valérie et Nadine. 
les deux pros du désherbage embauchées récemment par la ville. 
Avant elles étaient à la ferme ou dans le temps, on cultivait l’orge pour la vodka.
La ferme a été préemptée  pour des évolutions post covid.
Les biquettes ont ratiboisées l’orge.
De ce fait la, elles sont sur le parking abandonné du parc bigo. il reste un bout de bitume. large comme un rail de chemin de fer. Valerie, spécialiste des transports, sort souvent pour vérifier qu’il n’y aurait pas un inauguration sur la voie.
Mais ce bout de terrain semble bien abandonné. en attente d'un immeuble ?
Peu de chance qu’on creuse là un bassin de rétention naturel pleine terre,  par ici , on est encore bloqué dans les années quatre-vingt , à enterrer des cuves de béton dépassées de cinq cent mètre cube. 
Mais elles sont mignonnes les biquettes.
je les mets donc dans mon bestiaire, déjà bien rempli..
j’aurai pu vous parler d’une taupe aussi. mais les taupes sont aveugles.
et mamy Lucie m’a appris à les fumer avant qu’elle ne bousillent ma ligne d’asperges.
bonne semaine #lesgens

02 février, 2021

la mort du teuf teuf de cheuri


En fait je reviens souvent dans le fil du blogger ces derniers temps Blogger est bien plus libre. Et bien plus étendu dans les sujets.

Mindieux !


Alors aujourd'hui puisque je suis parti sur la liberté de causer, je vais vous raconter ma sortie après dix huit heures. Après dix huit heures ? Bigre et pour quelle IMPERIEUSE raison? Et bien voilà . Pas de RERB ce Week end

Cette artère de la banlieue nord n'est plus qu'une loque de transport public. On laisse le privé de CDG Express fermer cet axe le week end.

Au dortoir le quatre vingt treize. De la région à l'état tout le monde s'en #BLC.

il y a d'autres priorités Bon Je suis pas le seul à râler.

surtout qu'il y a une décision de justice pour stopper cette inutile gabegie


En attendant tant pis pour les voyageurs ou les travailleurs de fin de semaine.

On voit bien que les gens qui votent ne le font pas pour les transports en commun.

Mindieux !

Mais revenons à mon nombril. J'ai ma progéniture a récupéré de retour d'un voyage en train qui circule,

mais c'est ailleurs en France. Heureusement pour une fois le T4 et le RERE fonctionnent. c'est la roue de secours. je vais donc les prendre sous des trombes d'eau à la gare d'#aulnay sous à 21:00

les rues étrangement désertes. il drache sareum.

Un concert de hallebardes. Je ne croise que deux voitures avec des giros, la routine. J'ai mon papier en règle. Enfin pour un pirate.



Et je ne rencontre que des Uber Eats

Au moins cinq en dix minutes.

En spad ou en scoot.

Le monde d'après  !


Mindieux !  


l'ubérisation qui aura flingué leur teuf teuf de riche avant qu'il ne bousille tout à fait le RERB.


Comment ces milieux autorisés, n'ont pas vu qu'il reviendrait moins cher de prendre à deux un Uber ou autre depuis CDG que d'emprunter leur train de riche.


On reserve depuis le ternet et on est déposé devant sa porte.

Mais les milieux autorisés, s'autorisent, comme aurait dit un saint homme. tiens je vous le met après, le si actuel. 

pas une ride.


Ce CDG EXPRESS est un vestige, un boulet du monde d'avant

 

Mindieux ! 


28 janvier, 2021

Les vigies de l'Oceane

Avec ce couvre feu, impossible de rouler la nuit. Ce n'est pas que j'ai passé l'âge de jouer aux gendarmes et au voleurs, quoi que, mais bon pour cent trente cinq talbins c'est un risque sous-évalué.  

Donc je suis rentré sur mon dimanche. Un dimanche en bagnole c'est moins con que devant la télé pour écouter les experts de LA covid.

C'est ce qui fait le succès d'Arte et de Netflix. 

Il cause pas de KK.

Sinon mangez du réglisse, portez un masque ou deux et lavez vous les mimines. 

Baurdayl

Mais je m'égare. Comme d'hab.

La première je l'ai vu au kilomètre treize. Perchée sur un piquet des grillages de l'autoroute sur la droite. 

Une buse . 

Un beau spécimen, attendant tranquillement le lapereau écrasé 

Quand je suis passé, à donf, régulateur légèrement au dessus de la vitesse zotaurizée, il m'a semblé qu'elle me regardait le fond de l'œil.

Il y avait beaucoup de monde sur ct'autoroute. 

Je ne suis donc pas le seul à éviter les remontrances des bleus.

A peine trois kilomètres plus loin de l'autre côté sur un autre piquet . Sa cousine. La,  très clairement elle tourne le cou sur mon passage.

Je joue trop avec ma respiration, regarde devant. 

La radio passe un morceau oublié.  


On annonce de la neige.

Mais voilà kilomètre 134 une autre sur une branche. 

Le même regard noir sans fond. C'est une cabale. 

Le congrès de la buse variable. Elles vont ainsi s'égrainer presque jusqu'au Mans. j’en loupe pas une. Éclair de pupille. Je t’ai vu.

Une succession de rapaces. A un moment une traverse les voies et ... 

coup de vent ? Elle se rapproche dangereusement du pare-brise. Je lève le pied.

Dommage ça monte pas mal, mince en plein élan . Mais, en haut de la côte juste après, un mur de feu rouge et de warnings. 

A perte de vue.

Accident ? Non, la neige et les saleuses.

Je n'en croiserai plus jusqu'à mon arrivée de ces rapaces variables.

N'y voyez pas un signe, j'ai toujours aimé les zozios.

Tenez rien que les perruches du pirate en tête de gondole et qui m'attendaient de pied ferme. Quatre jours sans rations. Incroyable le raffut que j'ai laissé a mes zinvois. Ces oiseaux de pirates ne respectent rien. 

Allez vite on ferme à dix huit heures


 

22 janvier, 2021

Gone fishing

 


Bon on va babiller  puisque c'est ,encore ,autorisé.

Je me suis enfui deux jours.

Je suis comme lupin le roi de l'escape. Cette affaire de dix huit heures. En plein hiver.

Ce début d'année se présentant plutôt mal dans mes runes, l'inquiétude que je lis ici ou est perceptible partout.

j'ai mis les bouts

Je me suis dit vu comment on marche sur la tête depuis un certain temps autant faire un vrai brake.

On est le 22 janvier .

La tempête qui s'annonce risque de nous cloîtrer un certain temps. 

Profiter d'une excuse familiale pour traverser le pays.

Me voilà donc au grand air pour quelques paires d'heures.

Je vous dit pas comment j'apprécie les marches a pied. 

Buck le chien qui comme moi vieillit dur, traîne la patte après huit kilomètres. 

,Mais être dehors dans la lande, sans masque. 

Voilà un plaisir si 2021.

Tout est lourdé , comme cet hiver dans la montagne. 

Mais il y a des marques d'humour. Malgré toute cette détresse silencieuse.

comme ce café, restaurant



 

Bon. Lundi je serai rentré. 

J'espère finir l'excellent yoga d'ici la.

Il va nous falloir du sang froid, du courage et filtrer les bonnes informations.

Courage à tous.

A plus


17 janvier, 2021

Vers le froid

Et bien nous voilà en 2021.

J'ai un peu de mal pour les vœux ct’année,
C'est la troisième fois que je fais cette note.
Mais à chaque fois, elle est trop négative,trop copiée ou trop naze.

Bref c'est un carnet. Je veux dire un blog.
Pas une sous merde de communication.

Mes voisins blogueurs ont déclenchés un truc, une chaîne sur les dix infos positives de 2020.
Il y a des trucs sympa ici ou .

J'essaye donc les vibes positives de l'an passé.
  • Ne plus prendre le RERB source combien évidente de propagation du virus.
  • Savourer après toutes ces années de luttes, l'inutilité du CDG-EXPRESS, dont les caténaires tout neufs sont une insulte aux voyageurs du train cité précédemment.
  • Apprécier le revirement de nos élites locales pour causer environnement. le nouveau vecteur de communication dans le patelin. On dirait qu'on est en plein mea culpa. Ce virus a du bon ,au moins pour le greenwashing

Voilà je vais pas plus loin que trois.

Niveau santé ça dégringole doucement, et avec mes bronches  trouées par une double pneumo dans les années quatre-vingt, je me tiens à carreaux avec la faucheuse saupoudrée de chlorokine qui rode

En fait pour bibi l'année 2020 ressemble à deux paragraphes près au carnet que j'ai écris en 76 . 
Un truc futuriste avec des pluies acides, un virus et des jeunes gens affûtés mais désabusés.

Je sortais de Dune, que je considérais comme LE livre, et déjeunais avec Lone Sloane. 
En clair l'époque était un tantinet veugra uto (qui) pique.

Je brûlais mes soirées avec mes potes allumés de  Pont-yblon, en écoutant les Who, le live AT leeds , Bowie et Roxy music en sourdine jusqu’à l’aube.
Assis a même le sol dos au mur, avec comme vue le mur d’en face recouvert d’un arbre de vie tout rapé,  en tissu mauve et vert, seul déco ramenée par un gus revenu d’Afganistan. c'était encore l'époque des deuches, pour ce pays.

Vers le lever du jour, je rentrai en bleue, qui était orange, par la d41 déserte et la rue Charles Floquet bordés d'usines qui , je me rappelle bien, se penchaient dangereusement vers moi.
J'y suis passé cette semaine, l’A1 était bouchée, hop sortie Blanc-Mesnil, La plupart des usines sont rasées et la gangrène pseudo haussmannienne gagne du terrain. 
La classe à Dallas, mais reprenons.

Ensuite Back Downtown Aulnay sous, je me glissais dans ma cave, posais un Eno,  Tangerin Dream ou un autre truc disparu et je griffonnais jusqu'au soir en grillant malbarrés sur malbarrés. 
Ha... Cette période d’études sans vrai sommeil que de nostalgies.

J'ai brûlé le carnet dans la cheminée avec ses suivants en prenant la route cette année la. 
Quand j'ai migré précipitamment dans le sud ouest. 
A cause d'une vrille d’autres potes du nord,
De la cité Fantôme. Qui connais encore cette dénomination aujourd’hui sur ASB ?

Ceci étant comme pour tous les pisseurs de lignes, même en cendres, le livre est toujours là au fond de la mémoire.
C'est pour ça que j'ai tant de mal pour mes vœux 2021.

Parce que j'avais écris une suite qui filait vers le froid.
Et je vous la souhaite pas.

Bises 
Bonne Année



30 décembre, 2020

Quinze

Avant dernier jour de l'année. c'est devenu un rituel. Pourtant cette année n'a pas été très festive  en notes comme pour le reste.
Ce jour, bloqué dans la neige sur une alerte orange 🍊 limite sanguine avec six vieux routards de la 6eme C1 de  Gérard Philipe 93600 , je trouve que cette salope d'année ne se termine pas si mal que ça . 

Un cubi de trois rivières, trois caisses de champagne et quelques magnums de côte-rôtie ramener par le lyonnais me confortent que l'alerte peut durer. 

Voilà pile quinze ans pour ce blog. 

Incroyable. 

Certes les notes sont moins fluides, j'ai pris un peu de recul sur plein de choses. Mon genou gauche me fait trainer la patte comme John long Silver, mais je suis encore capable de m'enterrer dans une galère sans nom ou sauter dans deux mètres de poudreuse pour finir mon rouler boulé dans un ruisseau. Putain l'eau caille par ici. 

Mais il paraît que c'est bon pour la peau. Mon pso de crocodile à été servi.
Vivre vite et lentement en même temps c'est ce qu'il y a de mieux en fait.

So 2020.

Bon. 

Bises aux lecteur(s) Zé lectrice(s) .
On se retrouve pour le bal masqué de 2021.
Bonne fin d'année à tous.

Je file j'ai vin chaud. Fait par le basque avec cannelle et clous de girofle, plus le truc secret ramassé à la Rhune. ça sent bon jusqu'au bout de notre Repaire

Àllez les loulou(te)s
- A la poussière !



15 décembre, 2020

Bouc elle est ou ta vache ? : DTC

 


C'est bientôt Noël. Évidemment on est tous à la course aux cadeaux. Et gaffe aux mauvais qui vous promettent via le ternet un service aux petits oignons et qui vous laissent ensuite le bec dans l'eau.

J'ai lu les mésaventures d'un blogueur pas loin avec ses calendriers pour la fin d'année.

Je me suis dit, mais oui, prévenons nous aussi.

Le mousse a toujours été fan des animaux. 

Les deux dernières poules de six ans qui ne pondent plus et détruisent le jardin en sont un exemple.

L'année dernière pour lui faire plaisir pour Noël , je me suis dit, parrainons lui un animal dans une ferme. C'est un peu cher. Moins qu'une ps5 et c'est vivant. Mais franchement je me voyais mal héberger une chèvre ou une vache dans mon mini pré de Nonneville.

Quand à une ruche avec le retour des néonicotinoïdes dans le secteur, vu que notre député vote le retour de cette merde ,impossible.

Donc j'ai trouvé ce site 'bouc ta vache'.

Meuh

Mais internet, restons sur l'œil. hein. deux, trois recherches et  j'appelle avant la ferme en fin d'aprèm.

Oui , oui cela fonctionne toujours me dit le Savoyard fabricant de fromage étonné que je le dérange dans sa traite.

Me voilà rassuré. Je paye et j'imprime la page du site pour le sapin de Noël. une visite, deux trois fromages et des news de la vache

Arrive Noël. 

Ma puce est surprise. Mais heureuse. Une vraie vache. Trop cool.

Le mois de janvier avance. N'ayant aucune nouvelle, je renvoie un mail au site.

Je reçois une réponse comme quoi le paysan est débordé, mais oui, la vache s'appelle Lilou et j'aurais rapidement des nouvelles.

Là, depuis… 

plus rien.

Mi juin j'ai écrit que j'étais très déçu. Et croyez moi j'étais grave penaud d'avoir raté mon cadeau de Nowell. 

Cela ne m'était jamais arrivé.

Alors ? 

Évitez ce site. Aucun suivi. 

Attrape nigaud. Et oui. 

Dommage, l'idée était belle.

Voilà un truc à rayer de votre liste. la morale de l'histoire :

- On chie pas de la raclette dans la botte du pirate

Et sinon bonne fête de fin de cet année si étrange à tous.

Respirez. 

2021 s'annonce chagrin 


Parole de flibustier



11 novembre, 2020

Back In ze real Life

 

Ça fait un moment que ça me chatouille . 

Abandonner Twitter, puis le reste Instagram et tut quanti .

il y a déjà longtemps que j’ai largué Facebook, LE rézo.

Après toutes ces années. Dix ans , bientôt onze rien que pour twitter.

Une éternité.

A scruter x fois par jour la time-line. le matin au petit dèj. le soir dans les gogs.

Mais les choses ont changé. Imperceptiblement.

Ce qui n'était que joke de geeks, c'est transformé peu à peu. 

Comme une gigantesque ombre , un puits de chuchotements et de rumeurs.

comme un mantra du mal amplifiant les pires âneries grâce à une pléthore d’ouailles sans le moindre recul d’esprit critique.

j’ai vu ce documentaire 'derrière nos écrans de fumée’ que diffuse Netflix, mais j’avais déjà cette impression de gâchis. 



Comme si ces réseaux et leur flux continus avaient modifiés la vie, mais surtout la manière de penser des gens.

Ou plutôt comme s' ils nous influencent insidieusement.

Voila.

Et surtout les interactions avec les autres twittos étaient désormais bien rare. 

Quel intérêt de suivre des ratons laveurs voleurs de poubelles, ou des extrémistes de tout bord et leurs tweets péremptoires ?

j’ai passé l'âge de croire.

Alors j’ai coupé. 

vais je tenir ? à couper du bois et lire un peu plus ?

la je suis sur un Tesson ou il compare les téléphones portables à la douve de la fourmi 

Vous connaissez la douve ?


la douve squatte le foie du mouton, j'ai bien peur que les téléphones ne mangent notre esprit critique.

vais je tenir ?

Tourner en rond sur un kilomètre avec buck le chien ?

on verra, mais en quelques jours cela ne me manque pas. 

Rien avoir les players Medium Navy Cut sans filtre que je fumais à la fenêtre

en regardant Novembre quatre vingt et le temps gris sur le collège Gerard Philippe.




Là, le sevrage a été bien plus compliqué. Quarante piges plus tard elles me manquent terriblement ces satanés finest virginia .

Smiley.

So ! A plus .

IRL




01 novembre, 2020

LOUIS



Dimanche de Toussaint. Fêtes de tout les saints chez les Chrétiens.

Il y a différentes façons d’honorer les disparus.

la minute de silence, ou des fleurs, par ce jour régulièrement pluvieux.

Ou faire autrement.

En parler par exemple.

Tant qu’on parle des passés, il ne sont pas tout à fait morts.

Je me rends compte que depuis que je tiens ce petit carnet de route, mémoire, ou blog je ne vous ai pas une seule fois parlé de mon prof d’Histoire préféré.

Un monsieur exceptionnel.

Fils d’immigré, sorti de sa campagne grâce à l’école publique et ses chers livres , il a fini par intégrer l’équivalent de l'école Normale de Versailles, supprimée par le régime de Vichy. Toujours les obscurantistes veulent étouffer l’école de la République.

Instituteur à la Libération, puis Professeur d’Histoire au collège du Parc.

Sa passion de l’Histoire et de ses contemporains le poussera vers la politique , pour encore plus aider les gens.

La réussite qui est la seule chose qui le caractérisait l’obligera à quitter sa chère école.

Au soir de sa vie il n’avait qu’un regret. Ne pas avoir eu le temps d’écrire ses mémoires.

Il est vrai qu’une légion d’honneur plus tard et les palmes académiques, il aurait eu de quoi .

Mais l’histoire c’est comme la mémoire, elle s'efface. La plaque à son nom, sur l’annexe de son cher collège à disparue. Avant ce jour de toussaint , je suis passé sur sa tombe remettre un peu de couleur sur un de ces hochets avec lesquels on mène les hommes , comme disait Napoléon.

Tant qu’on parle des passés, il ne sont pas tout à fait morts.

Tu me manque Louis, je me demande ce que tu analyserait de ce pavé d’Histoire qu’on est entrain de vivre, toi qui visait si juste le grand H de l’histoire comment aurait-tu traité l’assassinat de ce collègue devant tes élèves ?

Je dis cela mais je sais qu’ils auraient eu droit à un discours sur l’esprit critique et l’école de la République. 

C’est une Toussaint un peu particulière cette année, papa. 

Tes envolées lyriques sur les valeurs de la République me manquent.

tu vois, tout arrive.



Mais la vigne vire jaune, l’hiver arrive vite tu ne trouves pas ?


03 septembre, 2020

Timber le gamin.

De mes longues promenades avec Buck sur les trottoirs du labyrinthe des sens uniques d'Aulnay sous, il y a le coup du d'oeil du matin a ce petit Chêne de la rue derrière.

Années après années. 

Comme si je le saluais en passant. Lui que j'ai connu scion ridicule, comme ci dessus, à la naissance des enfants et que,maintenant qu'ils s'envolent, est devenu un jeune gaillard plein de futurs.

Le plus beau du quartier. 

Petit feuillu deviendra grand...


Avec la densification inexorable de notre coin. Les nouveaux chênes 'naturels' de la forêt de Bondy ne sont plus légions.

Celui ci, poussé tout seul est le dernier exemplaire conséquent que je connaisse.

Il y a bien sûr le 'greenwashing' de ceux plantés dans la cour de l'école,  l'annexe du martyr Barrault transformer en primaire d'Ormesson par cette folie locale du renommage des lieux.

Un feu de paille pour masquer la fin proche juste en face du plus vieux chêne d'Aulnay, le majestueux Camus et ses plus de quatre cents ans, pile sur le terrain d'un promoteur




Un qui a peut être vu passer Napoléon.[Je suis prêt à tout pour le sauver, non ;.) ]

Mais revenons à mon gaillard de la rue derrière.

Je suis trop sensible.

En passant hier matin je me suis arrêté et j'ai lâché un

  • Ohh NoOOoon !



Débité le long du mur. Il attend la cheminée de 2022.

Au début j'ai pesté contre les nouvelles constructions, l'absence de VRAIE charte de l'arbre entre les particuliers et cette ville qui se dit sous bois.

Bref.

J'étais un peu véner comme je disais étant gamin.

Mais ma sagesse, le Bosco, beaucoup plus observatrice que bibi, m'a donné la vraie raison.

Les immeubles ici ou là et leurs cuvelages étanche des parkings souterrains, liés au coup de chaud de cet été on eu raison du gamin.

Ses feuilles étaient grillées.

Le réchauffement climatique dans la rue derrière.

Je vais fourrer des pièges à pangolins dans le jardin !

Bonne rentrée les loulous.














24 août, 2020

Lecture d'été 2020


Elle est bonne.Ne voilà pas que je m'enflamme depuis deux semaines pour un livre d'histoire 

D'abord je le met sur #vendredilecture.

Mais comme je suis en pause allongé au soleil, je m'endors après dix pages.

C'est dur de vieillir.

Mais quand même c'est super bien écrit et c'est si actuel.

Je pourrai dire que ce livre sort d'une boîte à livres. Mais. Non il traînait dans la bibliothèque de vacances.

Je ne l'ai pas fini. Mais cet Alexandre le Grand présenté par ce savant historien de Benoît est un plaisir.

Bien des lieux , des idoles ou des héros m'étaient inconnus.

Mais d'entrée je ne pensais pas que le tombeur de Darius était monté si loin.

L'indus et les marhadjhas, Kaboul, l'ocean indien.

Bon c'est si bien écris que je me dois d'en parler. Je pense d'ailleurs que cet auteur  va plaire à mon blogueur réactionnaire préféré. Condamné à la.peine de mort en 47 puis gracié pour collaboration avec le III Reich pour la création de la.nouvelle Europe.

Il n'empêche. Ce livre est a lire.

Ne serait ce que par sa vue de l'Asie et de  l'Europe et la manière dont il interprète le rêve d'Alexandre.

Voila pour la page lecture de cet été 2020.