Partir.
Ça faisait un moment que j'avais pas bougé. Mais quand vous avez attrapé le démon du ruban étant mino,il revient toujours. C'est comme la cigarette. Après l'arrêt, des décennies plus tard vous avez toujours la tentation au détour d'une occasion.
La clope je cède plus, mais le sirop de la rue,le plaisir de voir d'autres lieux, d'autres vies, d'échanger, impossible.
Hiver sans froid, hiver d'effrois. Je suis un curieux, me voila donc parti dans le grand nord. la c'est mon bateau. nan! je déconne.
Une ville de six millions d'habitants.
Et à peine débarqué,j'en ai été envoûté... Happé.
Pas un papier par terre. Pas un mégot. Un métro rapide, sans vitres rayées, ou un jeune c'est levé spontanément pour laisser ce poser une grand mère.
Certes ce n'est pas le paradis. Une autre grand mère voutée qui chantait comme piaf dans une ruelle sombre par moins sept me l'a rappelé. D'ailleurs en rapport de chez nous, beaucoup lui donnait.
La charité,c'est ceux qui ont le moins, qui donnent le plus souvent, non ?
Et puis,être plus dérangé dans un fabuleux musée, par les nombreuses classes d'élèves en vestons qui piétinent d'impatience pour voir les œuvres à gommé le malaise.
En parlant d’œuvres , avec qui je papotai l'autre jour, qu'une jeune fille voilée , quand ce n'est pas excessif comme cache minois, peut être charmante, mince je perd la mémoire me souviens plus. ;.)
Mais jean-baptiste Santerre a capté les yeux de cette jeune femme de mille seize cent seize, bigre.
bon.
Peu de neige aussi ici.
L'absence de froid perturbe la nature. les Ours deviennent agressifs.
les gens leurs portent donc de la nourriture pour éviter les incursions dans les villages.
Ha l'ours russe même burger king ici l'incante sur les trottoirs
À ce propos, finissons en ! .Je ne vous dirais pas ce qu'ils pensent
tous de leur natif pays,l'ours Vladimir, c'est largement à l'opposé de ce que l'on entend ici.
Mais revenons à Saint Petersbourg. En si peu de jours, j'ai navigué de long en large. Impossible de mettre la main sur la maison de Dostoïevski. sûrement un sort de
mauvais Goux. À chaque coin une nouvelle découverte, donc à force de courir les lettres cyrilliques des plaques, je l'ai loupée. Cette ville à un charme fou.
Et partout de l'histoire !
Ce qui m'a le plus étonné c'est cette jeunesse immense et joyeuse dans les rues. comment dire.
Motivée.
Ha ! Si jetais un blogueur de trente ans, ou de moins trente ans, diable que les filles sont jolies.
je vous met quelques photos, pas des belettes, du patelin. Bande de gros sales.
Difficile de résumer.
Et ces moment uniques.
Cela tiens parfois à quelques instants surréalistes. Comme dans le bar de cet hôtel à l'aménagement pré pérestroïka, marbre et acajou, ces trois vigiles en costumes gris anthracite et qui délaissent la surveillance du portillon pour mater en loucedé sur la télé du coin Rambo en russe.
Ou tout ces Q7 et autres Porsche Cayenne très loin de respecter la limitation, que j'ai rarement vu ailleurs en si grand nombre d'ailleurs, qui pilent dès que tu met un pied dans les clous.
Ou les chats croisés, discrets,mais vénérés.
Ou après cet étonnant redoux pendant la nuit,de moins dix à six, la chanson de tout ces pneus cloutès dans les embouteillages.
Ha les embouteillages, c'est pas pour rire. Des avenues large comme le périf, et blindées. Quand je pense que des demeurés chez nous voudraient plus de voies pour les voitures. Qu'ils viennent naviguer ici, tiens.
Et l'étendue ! Les gens trottent c'est impressionnant. Je me suis fait aux portiques, ceux du métro, ceux des magasins, et ces myriades de caméras partout.
D'ailleurs, Inutile de tenter de passer à côté deux baraqués en treillis neige (
je sais où certains 93600 se fournissent #privatejoke) veillent au grain.
Well, mes amis blogueurs qui ne jurent que par la grosse pomme,si surannée et prévisible, devraient tenter le voyage. Le parallèle avec le New York foisonnant des seventies est facile.
Voila, voilà pour l'envoûtante St Petersburg, место быть .Trop swag.
Mes guibolles rendant l'âme, je n'ai pas eu la patate pour sortir jusqu'au bout de la nuit,ce que j'aurai du faire in
Prince Georges memory. Mais ce n'est tout de même pas une note sponsorisée. J'ai pas touché un décilitre de Kremlin Award pour ce flot de gentillesses.
Pour les gens qui trouvent, ou trouveraient qu'avec ce gribouillis je suis pas dans le bon sens du vent. je leur rétorquerai que les pirates son entrainés depuis mousse à pisser face aux éléments,
qu'ils révisent donc
la bérézina et ces différents échos ces formatés du discours, tiens.
Il suffit.
Allez bonnes fêtes les gens.