17 mars, 2022

Nada 137




Trop longtemps que j'ai pas pondu deux lignes.

J'ai lâché les réseaux .

Mettons cela sur ma décadence de vioque.

Mais un mois sans un vomi, c'est exceptionnel.

Cet après midi, entre deux grandes occupations, il n' y a rien de plus débordé que les retraités, je suis sorti nourrir mes oiseaux.

La table était recouverte de sable.

Ce sable n'est pas celui de pimprenelle. Non il arrive directement du Sahara.

C'est déjà arrivé. Mais à ce niveau je ne me souviens pas. Une note sur la météo, voilà bien un truc de croulant.

On a pas eu d'hiver. Pas un seul jour de grand froid, pas l'once d'un flocon.

Et maintenant il neige du sable 

Inutile d'aller à l'éléphant bleu laver votre poubelle ce weekend. Cela va être pris d'assaut par tous les lustreurs. Les pieds à champignons.

Un pt'i coup de césium 137 vestige des essais nucléaires français dans le Sahara dans les sixties soupoudre ce linceul jaune. 

Je ne sais pas si c'est cette neige du desert avec son ciel jaune. Ou le fait qu'il faille changer de côté les ventouses parce que l'on passe le quinze. Mais c'est une litanie de klaxons depuis le matin. Il y a comme une électricité dans l'air. 

Ça sent le fight. 

Mais je n'arrive pas à m'y intéresser. Je regarde les oiseaux que j'attire, comme dans la chanson de Goldman. Peu de pigeons. Plutôt de la perruche pour le rayon tournesol 🌻 des tourterelles et grives pour le rayon pain dur. 

Et sur les deux espaces, verdiers, pinsons et ma colonie de Moineaux qui crèche dans les bambous et réveille le bloc au lever du jour.

Un concert que je vais vous partager. Un de ces quatre

Les oiseaux des villes ont bien changé en peu d' années. Comme le temps.

Et moi aussi qui n'arrive plus à me détacher de mon détachement.

Comme si j'étais déjà comme le monde.

Perdu

Ou comme tout ces humains connectés.

Barré.

Le virus repart en douce et cerise sur le toga, une guerre, comme un furoncle du malheur, maladie d'un dictateur obsolète, perce au milieu de l'Europe.

Mais moi je m'inquiète car le ciel chie du sable.

Sûrement peur qu'il nous tombe sur la tête.

Cela me rappelle cette boutade d'un ami à qui je racontais l'histoire de la caissière demandant d'épeler Enghien-les-Bains pour une facture, sûrement pour elle, une contrée au bord de la mer.

Ami qui me disait que demeurant rue Vercingétorix il avait cela si souvent la remarque que cela ne l'étonnait plus.

Le ciel nous tombe sur la tête.

Toute va bene.




13 février, 2022

Les QHS des RS

 


Il pleut des hallebardes. J'en profite pour finir mon livre.  10 km notés sur compteur de pas ce matin. Même Buck le chien claudique.

Y a longtemps que j'ai pas plonge dans un livre en continu. Ni que je vous ai parlé kinbou ici.

Le dernier je ne sais plus.

Les évènements récent, sortie du covid, floraison de groupuscules agressifs, ou juste jeter un oeil sur tout ces voyageurs courbés sur leur smart-addiction dans mon dernier voyage dans le rerb où j'ai eu le temps de les observer, le voyage jusqu'à Paris n'en finissant plus d'allonger son temps de parcours au fil des années,. Bref toutes ces variantes somnolaient derrière ma tête.

Je crois que c'est à l'émission de la grande librairie où j'ai vu l'auteur de cette histoire de 'tempête dans le bocal'. Ou peut être sur la chouette l'émission d'Arte 28 Mn . Bref je sais plus trop. Mais on s'en fout, passons au contenu de ce livre.

Donc il s'agit de ce mouvement dont on a tous un peu plus ou moins conscience.

Comment les RS ont modifié nos vies en si peu de temps. Ou encore qu'elles sont les portes de sorties de ce futur monde soumis aux algorithmes. Que nous est ils possible d'envisager, nous autres, pauvres produit du numérique pour le canaliser. Car on l'a assez seriné si c'est gratuit, c'est nous le produit.

C'est bien écris et assez accrocheur pour les geeks dans mon genre. 

Le constat sur l'évolution de notre société depuis leur apparition et les projections sur le futur de notre soumission à leur puissance est assez bluffant.

Avec quelques exemples bien sentis, comme l'attaque du Capitole, le KK nerveux des antivax et autres fariboles directement ou indirectement provoquées par les outils des maîtres du numérique.

Franchement pour qui s'intéressent à l'évolution de notre monde et des ses sociétés c'est un petit éclairage fort bien réussi.

Voilà pourquoi pour vos moment 'deconnectés' je vous fait de la pub pour du papier.

Enfin si vous avez encore des moments déconnectés et que l'athazagarophobie ne vous guette pas.

Comment j'me la pète avec l'athamachin. Ha ha.

#smiley @+


31 janvier, 2022

A la bourre





Bon.

Je suis toujours en retard, tout le temps.

Mais la, je suis vraiment pile dans les temps pour vous presenter mes voeux, via une petit carte, pour cette nouvelle année 2022.

Demain matin, faudra attendre l'année prochaine.

Comme carte je vous ai choisi ces cosaques écrivant au sultan , pour la nouvelle année, certainement.

Capturée à l'Expo ilia Répine qui était au petit Palais. C'était mon cadeau du Père Noël, je me suis régalé. Même si j'avais vu, il me semble une toile ou deux à saint Pétersbourg. 

Mais on en était aux vœux non ?

Je vous souhaite, à tous, une vraie année, presque normale, avec la santé, of course.

Pis plein de bonheurs. Le monde barre tellement en couille, qu'il ne reste plus que ça. La course au bonheur.

Voilà ma carte 2022.

Et oubliez pas de voter.

Pour qui vous voulez.

Mais putain. Votez.

Son beaux les cosaques zaporogues non ?



30 janvier, 2022

Sunday fog


Je sais pas vous, mais moi j'ai un tic en me levant.

First je met mes yeux. Sans binocle le monde est d'un flou c'est effrayant.

Ensuite attrape mon extension pour voir l'heure.

Au minimum.

Je me méfie du radio réveil, avec toutes les coupures de jus qu'on a dernièrement.

Donc ce dimanche matin je met mes yeux et damned je ne vois pas l'heure.

Elle est aussi flou que sans mes verres.

J'allonge les bras.

pareil.

Merde j'ai perdu mes yeux pendant la nuit.

J'essaye benoîtement d'agrandir l'ecran de mon Android.

Min dieux. Je peux dire adieu au taf 

Me voilà totalement miro.

Heureusement j'ai pris rendez vous chez l'ophtalmo y a pile trois mois.

Je devrais vivre que deux semaines dans le brouillard.

Bon c'est dimanche, je vais quand même faire l'opération croissant 🥐, si je ne vois plus les pièces jaune.

je n'ai qu'à prendre le dernier yaibi dans le cerf.

Mince je devrais pas raconter ici ou je planque mon artiche.

Je m'attife en deux coups les gros.

On changera le p'tit linge plus tard. 

La maison pionce, je tiens pas à sortir les clients aux aurores.

Je vais pour sortir. Je met mes basquettes. 

Même les lacets sont difficiles.

C'est l'angoisse tout de même, perdre x dixième à ses mirettes en une nuit.

Ma vie va devenir compliquée.

Bon une chose à la fois.

J'attache la laisse de Buck le chien.

Il est déjà a donf. Bon je n'aurai qu'a sa suivre le cabot.

Perception des sacs KK. Hop en route.

Au moment de sortir un coup d'oeil dans le miroir de l'entrée.

Mince. 

J'ai les lunettes de Madame… 







29 janvier, 2022

Adieu Maman.



Ma moitié m'a demandé de lire un texte. 

Bien que fils d'Instituteur de l'école de la République, ce n'est pas mon fort de faire la lecture.

Je vais essayer…

Nous sommes rassemblés aujourd'hui pour un adieu à ma chère maman, Nanette comme je la surnommais 

Cette femme à la vie remplie de travail et d'amour.

De travail d'abord car il lui en fallut beaucoup pour gagner son indépendance à une époque où le travail des femmes n'était pas encore une chose naturelle et admise. 

Elle fut une des premières femme de son auto école d'aulnay à passer le permis. Comme cela semble loin aujourd'hui.

Fille de parents divorcés très tôt, elle fut élevée par ses très modestes grands parents du quartier Nonneville en pleine occupation.

Sa grand mère était une femme rigide, mais bonne cuisinière et son grand père, un autre Louis, marin, rescapé des corps francs de quatorze était l'homme le plus doux du monde.

De cette enfance simple, mais chahutée,

elle garda un sens aiguë de l'aide de son prochain.

Bien que première au catéchisme elle ne supporta pas de ne défiler qu'en queue de la procession lors de sa communion.

Cela à cause de ses parents séparés. 

Sa relation avec la religion s'arrêta donc la. 

Mais son amour des autres la conduit toute sa vie à aider de façon discrète et sans s'en vanter tout ceux qu'elle pouvait.


Un ou deux exemples me reviennent…


Bien avant la mode si actuelle des sans papiers elle donna du travail dans son immense jardin à un kurde , puis travailla d'arrache pied pour lui obtenir une carte de sejour. 

Ou encore, elle aida un autre ami d'enfance dans la misère cachée du 'propre sur lui', à obtenir sa retraite d'ouvrier de PSA qu'il n'avait jamais osé demandé. 

Bref, la liste est longue je m'arrête là, tous  ici êtes au courant.


Mais puisque on parle amour elle elle fut le pilier de soutien dans l'ombre de son trop humain de mari. 

Louis.

Un autre spécimen d'amour de son prochain, qui n'aurait pas pu aider tant de gens et faire tant de choses sans son soutien inconditionnel. En femme lucide, elle le protégea tant qu'elle pu d'un environnement qu'il idealisait trop, aveuglé par les lendemains qui chantent.

Elle fut plus forte et réaliste que lui. Comme le sont souvent les femmes.

A son départ elle resta en solitudes trente-trois ans. 

Sans jamais faiblir de s'occuper des autres.

Trente-trois ans...

Oui l'amour…. 

Aussi pour son terrible fils dont elle disait  :

  • J' ai toujours dit que si j'avais un garçon je ne le battrais pas. Mais voilà je suis tombé sur une exception.

Je ris quand je vois les débats sur une taloche aux morveux d'aujourd'hui.


Ces vingt dernières années son amour c'etait recentrer sur ses petites filles qui ont été le soleil de son crépuscule et dont elle était si fière du parcours


Voilà donc ce qui caractérisait Nanette, cet immense amour des gens. 

Tout les gens.


Et même les animaux chiens, chats , oiseaux qui ont encombré son jardin et sa voiture.


Une vie simple remplie de lecture, de visite d'expositions, de promenade pour regarder la mer. De longues journées à jardiner dans son castel et de nouveau dès qu'elle pouvait regarder la mer. Puis lire.


Voilà à qui nous rendons un petit hommage ce jour

Un femme libre et forte et un monument d'amour.  Me voila orphelin de son altruisme, un vide énorme, moi qui n'en est aucun…


Elle va me manquer, nous manquer...


Je vous remercie de votre écoute.



30 décembre, 2021

Et de seize..



Hop Avant dernier jour de l'année

Et quelle année ! 

Tellement prenante et rapide, que j'allais en oublier de souhaiter à ce vieux petit blog son anniversaire.

Bon comme moi, il yoyote un peu et est devenu bien taiseux ce cher brouillon du fil de mes jours.

Mais même si la note 'pula'  est déjà prête depuis quelques années, je repousse chaque fois sa sortie antidatée.

A mon désormais grand âge, mon daron et même mes grand-pères étaient décorés croix de bois depuis des dizaines de lunes.

Les hommes brûlent vite dans la lignée.

Mais malgré une existence  plutôt rock'n Roll en premier et second acte, je suis toujours dans le game au troisième et en suis toujours assez étonné.

Bon je me mèle plus. 

Où du bout des doigts quand cela me semble si gros.

Mais j'ai bien compris qu'il me fallait prendre retraite, et que, chaque âge ayant ses plaisirs, je dois me concentrer sur ma respiration et son étonnante influence sur les couchers de soleil.

Il n'empêche ce petit blog ,dont c'est le grand anniversaire ce jour, va continuer, si le COVID le permet, son petit bonhomme de chemin.

Donc bon anniversaire petit blog.

La suite en 2022.






17 décembre, 2021

Le cube rose




Bon j'avais prévu une note bien triste. Mais on est  dans un période où le triste domine. Zemmour, le pourvoir d'achat, la COVID.

Tiens justement cette saloperie, parmi d'autres.

Ne voilà pas que je suis cas contact.

Ma moitié c'est fait plomber dans son Open Space ou en faisant les magasins.

Il faut s'en assurer par un test.

Déjà commence la course à l'autotest. Je prend mon spad a 12:00 et part faire le tour des pharmacies.

Heureusement que j'ai pris mon destrier. Je gratte les statiques bloqués seuls dans leurs poubelles en feraille, parce qu'à midi naviguer dans #aulnay en woiture m'aurait rendu fou.

Bon à la quatrième caducée je pécho le dernier test.

Gloire. 

Le test de Madame est positif. C'est léger mais positif. Elle file chez le pharmacien confirmer. L'homme a un mouvement de recul à la présentation du test, mais confirme.

Positif. Pas de test valable en pharmacie, il faut allez au laboratoire.

On prend donc rendez vous sur le Graal de doctolib. 

Deux pour le lendemain 09:20.

Bien qu'enfermé dans ma dunette seize heures par jour, ne voilà pas que je suis cas contact. 

Le lendemain place du général de Gaulle.

S'il voyait ce chantier en ce moment l'homme qui a imposé la piquouze polio.

Mais je déraille encore.

Bref je connais le labo à l'angle du marché. C'est pas celui que j'utilise régulièrement mais bon.

Comme une fleur nous voilà le lendemain a neuf heures dix au comptoir. 

  • Non monsieur, c'est a Coté du parking , en face la pharmacie.

Je suis passé devant et j'ai capté la queue devant ce cube rose.

Je me suis dit, c'est l'inconvénient des tests sans rendez-vous.

Niglo.

Nous voilà devant le pink container

Celui précédemment à cette place ,pour vendre des logements chicos place Abrioux, était deux fois plus grand.

Mais c'est pas la même cause.

Bon je n'ai pas le code donné par doctolib. Ni mon téléphone qui sert pour la double authentification de cette société privée. Ça démarre mal.

Je dois scanner un QR code sur le téléphone bis et remplir un formulaire.

Puis me mettre dans la queue sous le garage à vélo et remplir un formulaire d'étiquettes.

Je me retourne vers le dispatcheur.

  • Mais j'ai rendez vous ?

  • Eux aussi.

Une heure dans le froid, ma positive renifle.

Tout arrive. On passe . Je dois scanner de nouveau le QR code. un pour deux, ça le fait pas.

Les deux infirmières sont professionnelles, méthodiques et attentionnées.

Et le réceptionniste des clients dehors qui se démène comme un diable en boite pour calmer et satisfaire tout le monde.

Même un mec qui cherchait son bus. 

Mais le cube rose est le grand reflet du nawak de ce dawaland qu'est devenu aulnay-sous-bois et plus généralement la région Île de France.

Gérée par quelle incompétente déjà ?

Je ne peux m'empêcher en sortant d'accoster un élu dont je tairais le nom, qui le malin, faisait la queue dans celle plus rapide, des sans rendez-vous.

  • Jolie installation pour une ville de quatre vingt mille habitants , non ?

un sourire et je continue. Il ne m'a pas remis. Les pirates sont multi-forme. Mais la graine est passée.

Le soir je regarde Veran parler.

Je sais pas vous mais cette affaire de COVID est gérée comme si elle était ponctuelle. Que ça allait s'arrêter.

Nos politiques sont soit frileux, soit peu, voir pas du tout visionnaires. Et nous les brise menus avec leur présidentielles dont on se balance plus que de notre troisième dose.

Allez c'est trop long, le frigo est vide je vais faire un drive... 



17 novembre, 2021

Flash Back

Je partais chercher mon pain ce matin. 
Huit heures c'est un peu tôt, mais il commence à faire jour et Buck dont le train arrière n'est pas au beau fixe doit sortir un peu. 
Sur le trottoir d'en face un piéton, chose si rare que je tourne la tête. 
Un papa avec une pitchoune en poussette et deux metres derrière son plus grand, cinq, six ans qui traîne les pieds dans les tas de feuilles de platanes. 
J'avais oublié le bruit si spécial que cela produit.  cela m'a propulsé directement soixante ans en arrière.  
Je me suis arrêté, ce qui a plu au chien qui a pu enfin me rattraper et même arroser une boîte aux lettres au slogan nopub à priori inutile avec ce qui en dépassait. 
Le petit bonhomme a continué ses pas chassés, sans tenir compte de l'arangue de son daron sur le probable retard si il continuait de traîner. 
Il y a donc des moments immuables et intemporel. 
Je me suis retourné pour le suivre des yeux un instant 
J'ai souri. Et sourire un matin de Novembre c'est un must. 
Puis j'ai repris mon périple vers ma tradition. 
Ce satané clebard claudiquait moins, il m'a semblé...

13 novembre, 2021

Le réchauffement vire au jaune

 


Vous connaissez tous l'histoire du vilain petit canard. Bon je pense. Sérieusement à une version Psittacula.
Avec l'automne et l'arrivée des premiers frimas, mes cousines les perruches à colliers, nouveaux et bien acclimatés perroquets du neuf cube ont retrouvées le chemin de la case du pirate.
Finis la dépouille des jolis soleils plantés un peu plus haut dans la rue.



Avec l'automne la nourriture devient plus difficile à trouver. Il est loin le temps des razias sur les bigaros si noires du cerisier de mamy. Ou de ses pruniers sur ce qui reste des pavillons avec arbres des quartiers sud d'Aulnay. 
Ici on dalle les jardins à tout va. Faut rentrer les diesels    heu, électriques sans se gadouiller les pompes.
Des mirabelles qu'elles goûtaient avec délectation d'une patte. Trop verte hop je jette et en prend une plus mûre. Je comprend les papys maugréant contres ces gourmandes bestioles. Les confitures maison sont devenues difficile.
En tous cas elles s'entendent assez bien avec les mésanges et moineaux pour leur tour sur l'unique distributeur.
Mais revenons à notre enplumé jaune 


Un joli morceau. Avec des couleurs d'automne à rendre jaloux un ginko bilaboa, pourtant le champion de l'apparat yellow en cette saison.

Semble être la dominante du groupe. 
Elle se pose en premier.Monoké jaune.
Reine de la flibuste.
Les autres suivent. L'habit fait le moine chez nos soeurs les perruches.
Je me dépêche de la mettre en boîte pour cette note.
Au balbutiements de ce blog il y en avait une de temps en temps. Aujourd'hui on frise la vingtaine a la graille. 
Si vous voulez mon avis le réchauffement climatique vire au jaune.
Les merles éradiqués par les pies, qui pullulent, on disparus. Mais elles, progressent,résistant au froid qui s'annonce tôt mais si léger depuis des décennies.
Quand j'ai rappliqué vers cette périodeau même endroit, il faisait moins quinze. Un abbé sauvait même les malheureux du froid. Autre temps non ?
Je suis un T-Rex.
En tous cas elle jacassent si fort que je me demande si je vais pas finir par pécho une nouvelle pétition des bien pensants culs bénis du périmètre, non plus pour la gente canine, mais pour la volatile. #RAB ils me les brise menues avec leurs feux d'artifices, leurs sirènes à l'aube et autres soirées serviettes.
Je me méfie quand même, les preuves seraient facile,avec l'invasion, AUSSI, des pylônes de caméra dans le périmètre , qui vont ENFIN trouver une utilité,me griller sur les flux aérien rapliquant à la gamelle.



Voilà moment animalier terminé.

La prochaine fois je vous cause de me poules. Qui malgré leur grand âge, que dis je, canonique, sont parties pour un centre de formation des écoles.
Ici la vie, c'est loin d'être un long fleuve tranquille.
Tchuss.





04 novembre, 2021

Au Sausset il sauçait...

 


Ce matin il pleuvait.

Bien que mon tacot roule sur trois pattes, je décide de 'monter' au Sausset. 

Ce parc, dont le côté nature à des faux airs de grand nord canadien .



J'aime bien cela nous permet de nous aérer avec Buck.

C'est pas loin et sous la pluie en semaine, pas de danger de tomber sur trop de joggers.

Quelques vues d'automne.

 


Ha petit conseil, voilà le debourbeur. Évitez donc les talons hauts ou même les baskets. Ici c'est nature.

Avec les pluies de saison vous risqueriez de glisser.



Mais quel bol d'air et de calme. Un lieu protégé et magique.

J'ai croisé deux écureuils et une dizaine de pies.

En rentrant Buck à tourné son dos contre la cheminée, comme son maître il traine la patte

Mais la virée lui a plu. Il a ronflé jusque midi. S'agitant par moment à poursuivre des Garenne. 









01 novembre, 2021

Écho from the past

 



L'avantage d'un vieux blog, même si les dernieres notes tournent autour du nombril d'un vieux gâteux et ont franchement pas d'intérêt, c'est que vous avez des stats.

Ne voilà pas qu'en jettant un œil distrait dessus je vois remonter une note sur un conseil de quartier d'il y a douze ans. 



Pitin c'est loin.


Mais bizarrement toujours actuel. Un terrain cédé a un promoteur puis racheté par l'EPFIF et qui devait à l'origine contenir des petits logements pour nos jeunes et nos vieux ( que j'ai rejoins depuis, passons).

Hélas le manque de concertation dans l'approche du projet lors de la première réunion  avait projeté celui ci et l'équipe municipale qui le portait aux oubliettes. 

Reste juste une caution à verser à l'organisme acheteur du terrain pour non réalisation . Montant inconnu, mais on s'en fout on a un beau no man's land et no impôts n'augmentent pas. 

Encore.

Quand même cela titille ma curiosité. Vu que nous avons un nouveau vice président de cet organisme régional pour le logement, qui n'est autre que notre premier édile.

...

Je passe donc devant le terrain un joli matin d'automne.

Toujours la jungle comme vous pouvez le constater sur la bannière. Les deux chênes survivants à l'entreprise de travaux qui avait squatté  les lieux un an sont toujours là.

Pas de nouveau panneau de construction. l'ancien c'est envolé , comme les barrières au fur et à mesure des tempêtes du réchauffement.

Me voila rassuré. Pourtant des on-dit portés par les réseaux sociaux depuis l'espace Anatole Citroën, (j'aime mieux Anatole) une salle d'auto-satisfaction que peux d'aulnaysiens connaissent, un truc perché au diable Vauvert de Val francilia, (on dit plus PSA) sous les avions et sans navette pour s'y rendre.

Donc les rumeurs de couloirs parlent d'un EPHAD construit la. Histoire de sortir un projet.  Étonnant que l'association de défense du terrain la célèbre QCBE , et donc du quartier. Mouarf. N'en n'ai rien dit.

Comme c'est mon chemin pour le pain. Qui augmente lui, je repasse quelques jours après.

Les chênes sont bien mis en valeurs.




Longtemps que ce terrain n'avait pas été nettoyé, non ?

Mais je deviens suspicieux tendance paranoïaque sénile.

Ils ont dû en parler au conseil de quartier, au lieu de causer robinets. J'ai pas eu le compte rendu. On peut pas s'inscrire par internet. Ou deux lignes dans le journal qu'on jette.

Bon je suis trop long.

C'est une note pour dans douze ans. 

Vous viendrez m'en causer pour me donner des news des chênes. Je serai probablement du côté de leurs racines. Mais je resterai sûrement curieux. Mouarf.

Hein 😉

Ha ha bonne semaine à tous.