31 mars, 2026

les contrails du changement d'heure

 

 La nouvelle heure a piqué un peu. Dès potron minet j'étais sur la lande pour mes sept bornes du matin à la fraîche, loin des humains et balayé par un petit vent fripon, smiley, et un rien frisquet . La douceur va revenir, mais là, bien qu’on soit pas en Avril, impossible de se découvrir d’un fil.

Molly profite d'une heure de gagnée pour courser les lapins. Ces crétins,  ce qui rime bien avec lapin, n’ont pas été mis au jus du changement d’heure.
Au moindre pompon blanc à l’horizon c'était un run de trois cent mètres qui se termine brutalement et inexorablement devant un tas de ronces inextinguible.Pendant son jeu vidéo, en attendant le retour de Diane chasseresse, je lève le nez pour profiter des premiers rayons du soleil.


Et la , je vois une foule de contrails. Je ne voudrais pas raviver la fièvre complotiste des diminués du bulbe scientifique, mais les avions sont en force au dessus de mon trou perdu. Peut être des bombardiers partant de la perfide Albion passent par chez bibi pour aller en Iran. En tous cas c'est plus un ciel, c'est une toile d’araignée. Normalement dans ces heures c’est le CDG FDF. Mais la, ça se bouscule un peu.
Si vous trouvez que mon texte n’a ni queue, ni tête , c'est que les chemtrails doivent être remplis de produits zalucinogènes, ce qui tendrait à donner raison aux neuneus du grand complot.
Mais le ciel est cristallin. Quand on voit la couleur de la bouée au large, c'est que la vision porte loin. 
Seize kilomètres me dit google. Donc sans nuage normal que l’on voit tous les passages.
Remarquez, il y a une appli pour tracer les vols. Mais si je marche c'est un peu pour oublier le téléphone. Sauf pour la playlist aléatoire. Ce matin c'est jean Sébastien B, lui même, et de la pop alternative, ça va très bien avec ce ciel sans un seul nuage , hormis ces traits de craies des avions. Je pense y lire comme un signe, l'enorme pourcentage de la malédiction du prix de l'or noir, dont les chemtrails vont nous faire, eux, beaucoup de mal.




 





23 mars, 2026

Divagations printanières


 J’ai laissé filer le premier jour du printemps , le vingt mars , je suis déboussolé par cette modernitude. De mon temps le Courlu était le vingt un. Mais, de mon temps est si loin que je me demande si quelqu'un s'en souvient encore. Bref ce renouveau démarre en fanfare après cet hiver au summum de l’humidité.
Profitant des premiers rayons j’ai lavé mes casquettes qui méritaient bien un lavage saisonnier. 
Donc un printemps de plus. Je n’en reviens pas. Chaque petit jour est une opportunité  de plénitude , comme ce matin, et de découvertes. j’optimise ma todo pour profiter au plus au point de cette  nouvelle journée lumineuse.

Les travaux physiques sont dédiés aux aurores. Scalper ceci, replanter cela. L'aprèm le rythme ne tient pas et, bon gré mal gré, je cède parfois à quinze minutes d’une réparatrice sieste. A ma décharge, je déhotte pour le kawa vers cinq heures trente. Et puis,  je me concocte des petits plats pantagruélique le midi, en lorgnant d’un œil distrait la profondeur des réponses des singes savants dans les jeux du poste.
J’ai déjà planté des graines, 🍅 tomate, laitue, poivron et concombre. Nous verrons bien ce qui pousse.  Les radis sortent déjà et les fraisiers de l'an passé ont déjà quelques fleurs. Je n’en suis pas à l’autarcie, mais je m'entraîne. 
Je disais sur un de mes derniers commentaires que je vire ermite. SpaFo. Mes journées sont dévouées au dieu silence ou à la déesse Meretseger. Mon coeur balance.  même les earpods restent dans leur boitier, une nouveauté. 
Je regarde mes oiseaux, madame mésange est en pétard contre monsieur moineau qui tente de squatter sa maison sur le mur. Ces moineaux sont d‘un vulgaire sans gêne , c’est effrayant. Je profite aussi de la lumière incrédible avec ses brumes du matin, lors du run de Molly.


Bon,  il m’arrive quand même de prendre une heure sur le net. Commentaires de blogs ou un nouveau post comme maintenant.
Voilà, ce springtime est un vrai plaisir, je m’émerveille, comme si c'était le premier que je distillais. Je vous laisse task vient de me sonner.

11 mars, 2026

Luxus temporis

Je sais. Je vous avais vendu la vie de l’arrière grand-père, Louis pierre. 
Mais voilà, comme il y a longtemps que vous suivez le pirate, vous êtes au jus. 
Si j’ai du verbe en stock, je n’ai pas de parole, pour le moins. 
Donc l’aïeul, j’en suis à six pages recto-verso de pattes de mouches à l'encre bleu pacifique, et j’ai pas abordé sa formation de marin. Cela me semble donc un peu compliqué pour le format blog vu que si vous êtes comme bibi, à deux pages de lecture, je décroche généralement. 
Il faudra que j’emploie un autre format. Enfin si je continue sur ma lancée. 
Peut être une auto édition comme M. 🍓 Je vous conseille d’ailleurs cette excellente lecture de printemps. 
Voilà pour les nouvelles du front.
Ce qui m’amène justement, c’est que je ralentis tellement dans mes journées, que je n'en ai presque plus le temps de bloguer. 
Déjà il y a la sortie du kien, qui se transforme en mini randonnée. Dix bornes par jour, six le matin, quatre l’aprèm et qui s’allongent de jour en jour. 
Ça nous fait dans les trois heures, voire quatre si on se pose dans la nature 🍄‍🟫.
On a plus de frein sur les kilomètres.  
Je me demande si d’arpenter la lande comme ça, en regardant bagheera courir après des lapinous, 
🐰bien plus malins qu’elle, n’est pas bon pour mon pso, qui a considérablement baissé ses attaques. 
Je me retrouve avec des mains que je ne cache plus systématiquement.
Et puis il y a le retour du soleil ☀️. C'est encore bien timide et intermittent, mais dès le premier jour, comme tout un chacun, j'ai sorti la table de jardin. 
Puis respirant l’air du large je suis monté dans les haubans du merisier tailler les rejetons de l’année.Je me demande ce que je ferai le jour où je ne pourrais plus grimper au arbres, regarder TF1 ?
J’ai nettoyé les maisons des oiseaux, sauf une qui semble déjà occupée par une famille mésange.
J’ai remis le piège à frelons asiatiques. Mais eux sont plus douillets, ils ne sont pas encore sortis.
Il m’arrive des journées sans ouvrir un ordi. C’est vous dire si ma vie a ralenti.
Vivre lentement est un tel luxe de nos jours que je pousse le bouchon en allant chercher le pain à pied , toujours accompagné de ma Cerbère, qui a le droit de rentrer dans la boulangerie. 
Comme dans le monde d’avant. 
J'achète aussi un canard 🦆 papier local, mais je ne lis pas. Les échos du monde me parviennent autrement et bien trop vite. 
Quand le bosco a épluché la gazette dans sa coupure nocturne de visite du frigo, je le découpe en trois bandes pour allumer mon poêle. 
Voilà assis sur une grosse pierre avec Miss Molly, 

j’attends sous ce timide Râ de printemps que la pétrolette trentenaire de madame Pirate finisse ses réparations. 
Une voiture essence, boîte manuelle, avec le velours du plafond qui descend, un allume cigare et un joli moteur deux litres qui tousse Si ce n’est pas le vrai luxe ça !
Allez je vais finir ma visite de cette zone d'activités sans banc, car le kien tire sur sa laisse. 
Lentement d’accord, mais inactif , ça non !
 


01 mars, 2026

Bye Février !

 

Allez tiens ! Une petite photo pour fêter le départ de Février et des mouises associées.
Un joli coucher de soleil qui ne me fera pas le regretter ce foutu mois.
Mars est là, on va sortir la tête de l’eau. C'est le cas de le dire.
Je bosse sur un biopic du Louis, l'arrière grand-père cap hornier. 
Suivant la taille du péplum, je le publie ici ou pas. 
En fait sa vie n’intéresse que moi. Mais comme j’ai retrouvé des vieux papiers 
je vais tenter de remettre dans l'ordre le peu que m’en a raconté ma daronne. 
En fait si elle m’en a parlé si peu c’est que c'était plus que sûrement un taiseux de première ce Marin.
Donc après cette jolie photo et ce petit teasing, hop 
@ plus les loulou(te)s

15 février, 2026

le crépuscule des macareux

  Ça m’a fait un pincement au cœur, pourtant les vieux grigous dans mon style ont cet organe salement atrophié par une vie bien secouée . Je l'avais lu, et j'en avais déjà croisé un sur la grande plage des surfeurs. Profitant d’une base de dix minutes sans tombereaux de flotte, j'ai décidé de sortir miss Molly à la pointe. Aérer l'ours et le canis lupus.

Là, trois corps de macareux moine sur dix mètres.
Le premier, un magnifique oiseau était  emmailloté de bandelettes de sable plus ou moins mouillées. Ne dépassait que ce si spécifique et proéminent  bec rouge, copie de son lointain cousin Ara. 
Il reposait là, comme une momie égyptienne de chat, c'est assez gros comme oiseau, déposé par le ressac de la marée et entouré de boules d’écumes se déplaçant au rythme du zeph.
J’aurai pu vous le prendre en photo, mais je n’ai pas pu m’y résoudre. 
Respect.
J’ai éloigné la chienne en lui jetant un pied d’algue et signalé l’emplacement sur Naturalist, l’appli de comptage des oiseaux. On a des applications pour recenser ceux qui restent, mais on ne sait rien du crépuscule des macareux . 
Ce n'est pas la grippe aviaire, ce serait l'importance de ces tempêtes depuis trente jours qui les empêchent de se nourrir. 

L'année dernière c'était la saint barthélemy des congres. Pas de justification scientifique  prouvée non plus.
Ce monde barre en sucettes, plus vite que prévu.

Du coup je vous mets en le héron cendré que j’ai croisé début de semaine dans nos chemins transformés en petit canaux de Venise .


Le pompon des mauvaises nouvelles , c’est qu’on veut nous placer au large des éoliennes flottantes de trois cent mètres, comme la tour Effeil, histoire de bien niquer les courants et ce qui reste de faune, sans parler des pêcheurs.

pour une électricité intermittente, dont on a vu les résultats catastrophiques en Espagne et dont a pas besoin, puisque pour cette énergie, on est déjà un pays décarboné. Elle qui nous coûte de plus en plus cher à nous particuliers, alors que, court jus sur le gâteau du profit, on la revend à vil prix à l’europe. 
Voilà.
Chassez le pirate, il revient au galop.
Trois cent mètres , trente tours Eiffel. Une région, au paysage identique depuis des millenaires, défigurée.
Le profit à tué le bon sens, et pour notre biodiversité, c'est pour dans pas longtemps.

J'avais dit pas de note sur ce vilain mois. J'aurai peut être mieux fait.
Février mois de 💩







31 janvier, 2026

[ON] / [OFF]


 [ON]
Voilà. 


Ce blog écume de mes jours, commence à en stocker un peu trop, d'écume. Comme sur la photo d'hier en tête de gondole.


Et puis le vilain mois arrive, il est pas déjà là, que tout barre en sucettes. Mon souffle, le temps qu'il fait,  j’en passe et des plus importants.


Alors je me dépêche avant la fatidique date du premier du vilain mois dont je ne prononce plus le nom. Une petite photo, trois lignes avant de passer en planqué sur la fin de cet hiver humide. Boueux même. Je vais me terrer en attendant le retour de Mars, lire des livres, sécher Molly, trier des photos, sécher Molly et peut-être me faire un gâteaux ou deux. Vive le sucre.

Mindieux que les pirates sont superstitieux. Et la superstition est un aimant à guignes. For sure. Je pensais couler les coms pendant vingt neuf huit jours, pas certains que je sois réactif en réponse, enfouis dans mes certitudes que les réseaux sont conducteurs. Prendre d'assaut la médiatheque sera sûrement un patch suffisant à ma désintox du ternet.


Voilà , prenez soin de vous, @+




[OFF]


24 janvier, 2026

le souffle scandinave

 


Elle s’est pointée depuis deux jours et déménage comme une locomotive à vapeur. Vous n’avez peut-être pas connu les locos à vapeur. Ça faisait une vapeur fantastique et un panache de fumée qui arrivait à envelopper le pont Maillard ou on faisait, déjà, la queue dans les embouteillages dans notre petite quatre chevaux. 
Mon daron sifflotait son unique chanson parce qu'il était déjà en retard et moi trop fier comme un bar tabac d'être assis à l'avant, je regardais cette fumée nous submerger en un instant  comme une attaque de fumigène . Je serrais fort mon cartable, marron deux poches en cuir, dont l’odeur me rassurait un peu et j'attendais les premiers coups de feu de l’embuscade.
L’espace d’un instant
C'est un peu pareil avec cette tempête, j’ai sorti la belle Molly, mais le grain nous a cueilli au bord de côte et le vent, enfin les bourrasques se sont déchaînées. Difficile d’avancer de face. On a donc rebroussé chemin par la lande. En arrivant j’ai reçu un push comme quoi les accès aux sentiers étaient fermés, j’ai souris et me suis retrouvé en caleçon à remplir le sèche linge.


C’est la première fois que je croise une Ingrid, enfin que je me souvienne. Smiley. Celle-ci est une vraie nordique. Pur jus scandinave. Une bombe sous la glace. Il est tombé des grêlons comme je n'en avais encore jamais vu ici. Finalement tout étant bien arrimé, pas de casse visible. Le mimosa a valsé à qui mieux mieux, mais, même cent trente à l’heure, il a résisté au charme slave. On ne peut pas en dire autant des poubelles plastiques de la rue. 
La belle Céline, la dernière en date avec un beau caractère n'avait quand même pas une telle intensité. 
Puisque je suis dans le souffle nordique, je vais vous conseiller une lecture qui m’a beaucoup botté. En fait mon pote Miko, à moitié finlandais, avec qui j’ai usé mes culottes courtes, me vantait souvent ses vacances d'été en Finlande ou le tir était l’activité principale. Je me gaussait un peu. Mais après la lecture de  ‘les guerriers d’hiver’ je le crois davantage. 


Très joli récit historique, qui comme le dit mon libraire en dos de couverture, [c'est une star, s’il vous plaît]. ‘ si vous voulez comprendre la 

 politique actuelle de la Finlande à l'égard de de Poutine, c'est le moment ‘. Rien n’a effectivement beaucoup changé en effet.
Voilà c'est tout pour Ingrid. Le soleil fait une timide apparition comme j'écris ses lignes.
Bon vikende #lesgens


 






19 janvier, 2026

les lundis bleus


C’est le Blue monday, j’ai appris ça en écoutant les informations radiophoniques ce matin, d’une oreille encore passablement ensablée par le marchand de gravier beige hier soir, ce cochon ayant toujours la main lourde le dimanche.
Je sais bien que ce mois de janvier n'est pas folichon, folichon, mais ce concept de lundi bleu , jour le plus déprimant de l'année, est une grosse farce .
Tous les lundis sont bleus, même si comme bibi le chagrin ne vous appelle plus.Tellement formaté pendants des décennies par le blues du dimanche soir, que ça continue les lundi sont des jours indigo.
On avance. 
Après les jours il y a les mois. concernant le pire des  mois, j’ai un différend avec une collègue blogueuse, qui considère que Février n’est pas le pire des mois, mais que c’est plutôt ce fourbe d’Octobre qui semble beau, mais perd déjà la lumière.
Je lance  donc un grand sondage internétique, quel joli nouveau mot, quelle est le pire mois de l’année selon vous ?
Lâchez vous en commentaire. il s’agit quand même d’une question assez cruciale, je passe presque vingt huit jours, certaines années vingt neuf, à me terrer en croisant les doigts, a jeter du sel toupar, et tourner comme un derviche à chaque choucas rencontré. Heureusement que je ne crois pas au chats noirs, vu que j’en ai eu un ou deux dans ma déjà longue vie, et qu’ils m’ont plutôt porté chance. Comme tout les matous.

Sinon ce lundi bleu est plutôt rose. la pluie à cessé et le soleil se pointe. les oiseaux dépouillent leurs boules de graisses en chantant, un avant goût de mars je vous dit. Vi je blackout Fevrier.
Voilà, ce jour se termine plutôt de bonne humeur. Molly s’est roulée dans une crotte de chevreuil je ne sais pas si ça porte bonheur, je vous tiens au jus.
Par contre j’ai dû la laver parce que la salle à manger sentait le château médiéval, ça crougnoutait grandement. ceux qui connaissent pas 'crougnouter', c’est comme dauffer, mais en plus sauvage comme fumet. normal pour le gibier .
C’est donc un lundi comme les autres. 
bonne semaine #lesgens


 





16 janvier, 2026

En perdre son latin...

 


Complètement largué. 

Ou pour reprendre une formule plus ancienne,  en perdre son latin. 

15 janvier, 2026

Pas si Low

 

Hier c’était l’anniversaire de la mort de Daniel Balavoine. Quarante piges, les médias ont surfé dessus. Un peu glauque, enfin je trouve ces anniversaires de décès. bon il est toujours en surprise dans ma playlist et, terriblement actuel.

10 janvier, 2026

[Semaine zéro un]

 


 [Semaine zéro un]
Vous allez me dire que je vois tout en noir, voire en gris, mais pour un début d’année, cela démarre plutot fort.
D’abord la neige. sept centimètres, allez huit. Sept cent kilomètres de bouchons, vive les boites auto.
Je me souviens petit de ce gros camion berliet avec deux colosses à l'arrière. Munis de pelles, ils alimentaient un entonnoir orange géant  qui aspergeait de sel ma rue de banlieue et ses vingt centimètres de neige. trente ? 
La saleuse n’est pas passée. Surement vendue pour payer les caméras. Pourquoi conserver une saleuse ? Les épisodes extrêmes liés au réchauffement ne sont que des salades wokistes.
Comme pour déneiger les trottoirs. Chacun s’activait devant sa petite casba pour déneiger son bout de bitume, en filant même un coup de main au mamy ou papy d'à côté. La fraternité et le civisme ont été aspirés par le mobile. Il n'y a pas encore d’application de déneigement. S'il existe des aspirateurs contrôlés par téléphone, pas encore de balayeuse de trottoir.
Je ne m’inquiète pas, le concept est tendance, cela viendra après l'épuisement du marché des  airs fryer.


Puis est passée Goretti
Si vous me lisez de temps en temps vous savez que je suis un aficionados du zeph.
Je me demande même si je n’ai pas atterri sur ce mon caillou pour cela. Vous me direz c'est un peu logique, le vent a une influence notoire sur les cintrés, comme pour la lune, smiley, je dois donc être un peu barjot. 
Forcément les tempêtes d'hiver sont des moments forts que j’essaye de ne pas rater.
Ciaran dont le souffle m'avait empêché de sortir de la voiture, le bien nommé Louis ou Céline, comme ma moitié. Je kiffe les tornades. Bref j’ai babillé sur les dernières en date. Enfin celles qui m'ont marqué. 
Ce blog se spécialise donc dans les bourrasques après avoir papoté des années sur le rerb.
Cette semaine, c’est donc Goretti qui s’est  pointée. Je ne connaissais pas ce charmant prénom féminin, hérité d’une sainte parfaite, enfin quand j'entends le mot parfait au féminin, associé à sainte j’ai des réticences , mais restons calme, je reste un vieux con macho.
Il est bien trop tard pour que je me déconstruise. Donc tempête parfaite si on en croit l’influence des prénoms.
La belle italienne avait du coffre et le mimosa à tordu son dernier bras vestige de domingo. Le sifflement du vent l’a chahuté sévèrement. J'aurai dû le sacrifier avant.  Je suis trop sentimental, à vouloir sauver cet estropié. 
j’avais mis mon portable en charge, souvent quand la tempête vient la fée électrique passe son chemin, mais la belle est passée plus au nord et si cela souffle encore ce samedi, pas trop de dégâts dans le périmètre.


Bon vikende @ plus. 
[/Semaine zéro un]


[Maj image Mimosa commentaire Mme 🎩]

Le bras unique mais 💪🏼 

La branche du mimosa presque en fleur. Déjà.







06 janvier, 2026

l'année open bar


 “Au fond maintenant les diplomates prendraient plutôt le pas sur les hommes d’actions.
L'époque serait aux tables rondes et à la détente. Qu'est-ce que t’en pense”


30 décembre, 2025

J’ai pris vingt piges !


Avant dernier jour de l'année.
Ce jour, la note débute toujours par ces mots la. 

Et là, Ta DAammm ! J'ai pris vingt piges ...

25 décembre, 2025

Des caillasses ...

 


Je me suis aperçu d’un nouveau toc. Enfin pas si nouveau que ça . Souvent quand je promène molly je passe une dizaine de minutes à remonter un mur en pierre sèche qu’une meute de sangliers, un passage de chevreuils ou plus prosaïquement,  le tracteur d'élagage a renversé. C'est la phase émergée du symptôme.
Car en plus je ramasse régulièrement, lors de ces périples, un ou deux jolis cailloux, comme en tête de gondole ces jolis silex, que je stocke dans ma poche, puis relache dans mon allée. Je suis atteint du syndrome du facteur Cheval à n’en pas douter.
J’ai comblé le vide sous la tonne à eau avec des morceaux de granit glanés ici ou là.
Je cherche aussi un joli bloc de granit un peu arrondi pour mettre devant la porte. Un truc que j’ai vu au Japon et que j’avais trouvé fort sympa.
Dans un pays où les tatanes sont abandonnées systématiquement sur le seuil, cette pierre m’avait interpellé. Pierre de marche (Fumi-ishi) entre le monde ‘sale’ de l’extérieur et celui ‘propre’ de l'intérieur et barrière un peu ‘Sekkiden’ pour empêcher l'entrée des mauvais esprits. 
La superstition est un gros défaut des flibustiers, surtout les vieux. Je lutte, mais comme cela ne me coûte pas un kopeck, je cède. Pour Noël j'ai eu trois magnifiques couteaux de cuisine. Des lames françaises, Opinel pour les nommer, qui tranchent sareum. Évidemment j’ai cédé à la crédulité en donnant la plus petite pièce, fausse d’ailleurs puisque étrangère, de mon porte monnaie au père noël..
Je suis pas le plus atteint, j’ai vu l'autre jour sur le marché un marchand de caillasses joliment triées, avec leurs ‘pouvoirs’ rédigés à l'encre  bleu pacifique sur des petits rectangles en cartons petits carreaux.
J'étais impressionné de la liste des bienfaits de toutes ces roches. Par le prix moyen aussi.
Par réflexe j’ai mis la main dans ma poche gauche ou j’ai toujours mes deux minuscules et indispensables galets ramassés avec soin à la playa le long de la falaise après une grande marée.
Je les relâche régulièrement mais à des milliers de kilomètres de leur base. Comme un réseau planétaire de mes minuscules galets ronds. Anse couleuvre, Neva ou Ayung.
Voilà une note vite fait sur mes relations avec les pavetons je vous laisse finir cette année , couvrez vous, ça pèle...



22 décembre, 2025

Vingt deux : l'avent


 Je suis monté à la capitale le premier jour de l’hiver. Cet hiver que j’adorais enfant, avec son froid et sa neige, et qui ne ressemble plus à rien désormais.
Il tombait des trombes d’eau sur l’autoroute, que dis-je , des tombereaux de wasser.En plus le soir je commence à voir moins.

17 décembre, 2025

Trois heures huit


 Je vous l’ai dit ? Il y a quelques semaines j’ai cassé la prise jack du casque dans le teléphone . J’ai bien essayé de l’enlever des dix manières référencées dans les tutos de toitube, mais nada. Que tchi.  Même le coton tige coupé en deux ne marchait pas, et pour cause, ces machins ne sont plus en plastique.
Le réparateur, chez qui je m'apprêtais à confier mon précieux, a eu l’air peu emballé par l’opération.

  • Vous savez, quand on les ouvre, il y a un risque, vous pouvez fonctionner en casque blue tooth.

je fais vraiment plus vieux que mon âge, ou ce navet m’a pris pour un lapin de deux semaines.
Bref je vais rester en bloutouffe ou en haut parleur si j'ai pas le casque sous la main. Pour mes deux appels par an, ça ira bien.
Il y a un autre inconvénient, je n’ai plus les notifs sonores. Juste le mode vibreur. La c'est chiant.
Ça s'appelle introduire son sujet.
J’ai le sommeil léger. Un flibustier dort toujours d'un œil. Cette nuit le vibreur se déclenche.
En parlant d'œil, je le jette au réveil Sony, vestige des années 80.  


TROIS HEURES !
A cette heure, généralement c'est un chat qui vérifie le système infrarouge de la caméra extérieure.
Affreux greffier.
Je chausse mes yeux et attrape le bigo.
Mince !
Un message, celui en tète de gondole, de confirmation OTP d’Amazon
À trois heures huit. Sans dec, ça renaude vilain.
Il y en a un qui a cassé le mot de passe et joue avec la double authentification.  Changer son mot de passe Amazon au milieu de la nuit avec la tête dans le cul est une saine activité.
J’ai aussi initialisé, suite à leurs conseils, toutes les sessions ouvertes sur les différents appareils qui peuplent le bateau.
Je reçois encore deux messages SMS OTP en anglais. Ceux que j’ai reçu pour mes changements de password était en français.
Ce cochon de pirate insiste. Lancé comme je suis, je change aussi le mot de passe du compte mail associé. Trente deux caractères , majus, minus, numériques, caractères semi-graphiques et espaces, sa mère en short.
J’aurai dû le faire plus tôt, mais vous savez comment c'est le train train mnémotechnique.
QUATRE HEURES !
Plus de code sms. Un petit verre d’eau et je retourne discuter avec cette catin infidèle de morphée.
Bon j'espère que vous avez la double authentification. Même si c'est pas imparable, c'est quand même assez pratique.
Surtout quand des marlous préparent Noël


 




14 décembre, 2025

Vieillir Dur ou Fort ?

 


Vieillir Dur ou Fort ?
Tout a commencé par une photo, postée  dans le groupe whatsapp si répandu, le ‘famille’. Une Tof de mon profil de petit vioque en train de somnoler sur ce surprenant soleil de décembre, ce samedi.
Les vagues frappaient fort et la douceur inattendue de l’air m’avait scotchée au dieu rha. On aurait dit un matin d’avril. 
j'avais enlevé mes carreaux et était uniquement focus sur le vacarme de ces belles gauche dressées par un vent d’ouest. J'étais barré en 4L...
Saloperie de RS.
L’image prise à mon insu, m’a heurtée. On ne voit que rarement son  profil, de plus méditant au soleil.
Une peau fripée avec des tâches rouges chelous, la barbe de six jours blanchie par le sel, comme ce qui reste de douilles. Et des rides, mindieux !
Un vieillard.
last month, à une ex collègue qui prend de mes nouvelles à l'occase de mon anniv, et qui me demandait si on se croiserait sur 2026.
J’ai répondu que l’on trouverait bien un créneau, mais en rajoutant que je vieillissais fort. 
Fort ou dur, c’est du même tonneau.
Cette locution est bizarre.
Un pote me l'a reformulé, il y a peu au bigo, je l’ai lu aussi ailleurs dernièrement dans des comms. 
Du coup elle hante mon ciboulot comme un boomerang.
Comme si je m'excuse du résultat de toutes ces années folles. 
Que je préviens que mon miroir me renvoie un petit vieux de seize piges avec toujours la même malice au coin de l'œil mais qui est plié après deux heures de jardin. Voire une heure trente.
On ne se voit pas vieillir, c'est l’attitude des autres qui vous indique votre état de décrépitude.
Même le miroir ment. 
Je me souviens il y a peut être une dizaine d'années ou peut être une vingtaine, je ne sais plus, de ce jeune qui m’avait laissé sa place dans un RERB bondé.
Je l’avais remercié avec un grand sourire, mais j’avais pris la claque. Je crois même que je l’avais relaté ici.
Mais j’en étais pas encore à vieillir dur ou fort.
Là je traîne la patte sérieux, et si je suis devenu un taiseux de première, on me le reproche assez, même si je ne pense pas être encore dans la dernière voiture.
Je n'en suis pas encore à poster mes recettes de togas,comme  ce fabuleux quatre-quarts de ce matin. Pas de levure, mais des blancs en neige avec le sucre. A 150 sur 45 minutes 😋

Enfin, je trouve que je fais beaucoup de notes sur la troisième balle comme chantait Téléphone. Si je radote, c'est que je vieillis dur, ou fort, 

non ?



10 décembre, 2025

Chiroptères en décembre

 

Avec ce temps de Mai, j’ai capturé une soixantaine de processionnaires qui descendait du sapin. Ce scion, planté pour la naissance du mousse, culmine plus haut que la maison. Le nid de ces bestioles était sur une des plus hautes branches. J’avais prévu de la scalper un matin, mais j’évite de monter dans les arbres l’aprème depuis ma dernière et déjà ancienne cata.
Evidemment avec les ondées et le vent de décembre j’ai reporté allègrement.
Je sortais pour le courrier quand je les ai vues, alignées à la queue leu leu, je me demande si c’est encore permis cette expression. 
Avec le monde moderne je me méfie. L'autre jour j’ai dit mademoiselle en causant d’une jeune commerciale me vendant du tonbé.
Le bosco m’a repris. On ne dit plus mademoiselle, c'est discriminant.
  • Vas y ! 

J’ai vérifié de suite sur le ternet. Effectivement on a interdit ça depuis 2012. Je vis vraiment dans l’actualité. 🙃
Bon. Revenons à nos demoiselles papillons.
J’ai enfermé Molly de suite. J’ai oublié de prendre un masque covid, ces saloperies vous nique les poumons. Bref elles longeaient la voiture en direction du portail, un ligne marron velue bien rectiligne. Comme des chars russes vus depuis le satellite Astérix.

J’ai été chercher l’arrosoir sous la tonne à eau. Arroser ses tueuses de kien avant de discuter avec elles. Ça diminue leur lâcher de poils urticants.
Je te leur colle deux retours d’arrosoirs. Ça perturbe la colonie. La tête nage dans l’eau et le reste se tord sur le gravier.
Je te chope un sac kraft sous l'abri bois et munie de la pince à barbark, du barbok,  je te les carre une par une dans le handy bag. 
Direction le Brisach, que j’ai allumé ce matin, vu l’humidité.
L'incident étant clos, j’allais sortir la chienne, quand mes paupières me piquent. Un regard dans le miroir du couloir, les paupières sont rouges.
Cochonneries, décembre et elles sortent !
Je me lave consciencieusement le visage, mais je devrais quand même mettre du collyre en revenant de la ballade de miss Molly.
Promenade ou j’ai croisé des chauves souris, d'où ma photo en tête de gondole.
Qui dit chiroptères en décembre, dit moustiques.
Un dix décembre.
Rien ne va plus. Faites vos jeux !

09 décembre, 2025

Flick r , La menace !

 

Si vous pensez que je suis un vieux râleur pour rire, voilà en suivant de quoi adouber ma réputation.

04 décembre, 2025

C'est bon

Notre Mozart de président, aux partitions si hermétiques à son bon peuple, est semble-t-il parti dans l’empire du milieu pour réguler un peu le déficit de notre balance commerciale. 


Ça m'effraie un peu, on a vu avec la dissolution , par exemple, comment il est doué pour les gaffes l’ex beurrier de Rothschild dont devait nous ruisseler les intérêts de sa politique.


Néanmoins, oubliant son coté boulet, mon côté patriotique me pousse à lui fournir des billes à notre représentant, pour ses échanges avec les maîtres du monde.

Je pense que lui qui nous prépare, comme l'avait pressentie ma défunte maman en le voyant eructer 'c'est notre projet !', à la guerre; ferait bien de s'occuper plus de notre patriotisme économique . 

Acheter moins et made in France au lieu de Made in PRC.  réguler financierement les entrées et pas à deux euros. Mais bon une ballade sur la grande muraille est agréable.

Déjà sur un de mes derniers billets, je vous ai parlé de toutes ses saloperies de plastiques chinois qui atterrissent ici avec les marées. Les chutes de la nouvelle route de la soie, voulue par ce pays et adoubée par les conférences de Dominique de Villepin.


J'en ai encore récupéré il y a deux jours. En plus, le bouchon de cette boutanche est écrit avec un logo en français .

  • C'est bon 

Voilà de quoi interpeller leurs dirigeants. Ne jetez plus vos déchets , depuis vos portecontainers, s’ils vous plaît.

 ici commence la mer….