11 octobre, 2026

IWAK-11-2026 RESCUE

 

C’est dimanche soir.

Comme pour beaucoup, ce moment est consacré au blues. J'ai connu ça si longtemps, que c'est resté, même si je taff plus.
Mais voilà j’ai dit que je tiendrais le IWAK cette année et même si les pirates n'ont pas de parole, j'essaye quand même , grand seigneur de tenir le rythme.
Donc mon dernier RESCUE, personnellement c’est la miss ,Molly. 
Mais j’ai déjà raconté ça.
Après, dans les sauvetages , il y a plein de choses à faire. 


Par ici il y a la SNSM à laquelle je cotise une fois par an et qui est toujours là quand il y a une cata.


Mais on peut faire individuellement aussi. 
Par exemple bibi c’est inscrit pour le 6 et le 7 novembre pour aider la banque alimentaire.
J’espère que j’en aurai plus dans mon caddie que ce que j’ai vu sur la dernière des restau, samedi dernier.
Les temps sont durs.
Ce qu’il faudrait surtout sauver, c'est la République.

Je vous invite à aller voir le strip de ce dessinateur en vogue chez les jeunes ‘boulet’ que je l’ai lu chez matoO


Voilà je vais retourner à mon livre, pour sauver ma mémoire.

Bonne semaine les gens.







10 octobre, 2026

IWAK-10-2026 MYSTIQUE


Voilà bien un thème ou je ne vais pas briller.
En vrai je pense que j’ai toujours été un grand mystique. 
Mais c’est innée. 
Cela doit provenir d’un atavisme d’ancêtres lointains et oubliés. 
En tous cas les dieux qu'ils craignaient n’ont plus cours aujourd'hui. 
Le vent, les pierres, les arbres, le soleil  et tout ce qui faisaient la nature il y a longtemps.  
L’autel de ces divinités oubliées n'étant que très intérieur le résultat est que le mythe n’est que pour bibi.
Ma daronne qui descendait des Pyrénées collectionnait, elle, les livres sur les Cathares.
Ces mystiques dissidents du moyen âge, des genres d'ascètes qui croyaient en la réincarnation. 
Du coup elle adorait les matous. Sûrement pour cela qu'ils ont envahi la maison.
Comme tout le monde le sait ces félins voient des choses que l’on ne capte pas. 
Je ne sais pas si j’ai été influencé mino par le vent en haut de Montségur, mais pour le mystique pour un athée, j’ai mangé de la visite d’église en veux tu en voilà. 
Pas un bled traversé pendant les vacances ou il ne fallait pas visiter l'église.
Puisque je cause hérétique Cathare, juste après il y a eu un autre courant , mené par un François de la ville d’assise qui lui n’a pas affronté le pape. 
Il y a un très sympa reportage la dessus sur Arte.
Voilà je vais retourner à mes pierres et ce vent qui commence à se lever, il faut que j'aère mes divinités …


09 octobre, 2026

IWAK-9-2026 RAM


 La, ça commence à se corser.  Comme l’automne d’ailleurs il fait plus froid d’un coup, non ?
On entre dans des eaux un peu chahutées, ou je vais devoir serrer les ris avec le thème du jour.
RAM
Pendant longtemps ce n'était pour moi que la mémoire accès direct. Maintenant il y a google trad et je sais donc que c'est le Bélier ♈
Je pensais avoir des photos de ce bidule, mais j’ai confondu avec un bouc.


Je ne suis pas encore un vrai campagnard.

Donc je vous mets une photo de l'éco-pâturage, y a des moutons, cela me semble le faire.

Le Bélier que j’ai le plus connu c'était mon daron, un vrai fonceur. Après le mousse aussi est Bélier. Pareil poussez vous devant je passe. 

Le vrai bélier, il y en avait un plus haut enfermé tout seul sur la lande. Quand on passait avec Molly il blaterait un peu, ou belait si vous préférez, mais assez spécial comme bêlement. Il avait sûrement un crush pour la Miss.

Il était minuscule, mais avec un enroulé de cornes qui ne présageait rien de bon si vous passiez sa barrière.

Un jour il a pris la clef des champs, enfin de la lande plutôt.

Sa maîtresse a laissé un panneau avec son portable si on le croisait. 

Je ne l'ai pas vu de l’hiver, mais il était de retour au printemps. 
Comme moi un plus gris.
Et toujours aussi seul.

Voilà tout ce qui je peux dire sur le ♈ 

Quoique , maintenant il y a prescription,  je peux vous livrer un scoop de chute.

J'ai eu un crush platonique, moi aussi, pour une native du signe. 
Je me demande si je blaterais pas un peu, du coup à ce moment-là. 
Mais c'est un souvenir assez sympa, qui me colle le sourire d’un coup la, tiens.
La Bélier n’a rien vu , fonceuse comme elle était. 
Elle aurait pu écraser le 🦂 presque sans s'en apercevoir.
Assez de confidence pour ce vendredi, si je me répand plus, vous allez en faire des choux gras tout le vikende et le répéter toupar.
Remarquer le choux avec le temps qui s’annonce c'est un plat de saison.
Gardez les feuilles de garde pour les béliers de votre périmètre, ils adorent ça…








08 octobre, 2026

IWAK-8-2026 STINK


Je me suis demandé ce que j'allais vous sortir de PMP c'est-à-dire Puant Mais Politiquement correct, et non, le Prix Moyen Pondéré, vu que la bourse s'enfonce 😉. 
Un bidule qui puisse apparaître sur ce blog.
Compliqué.
J'aime pas trop les choses qui sentent mauvais, je m'en éloigne. 
Au début, j'ai pensé au varec. 
Je suis descendu et vous en ai pris une photo. Je me suis approché, mais les grandes marées sont récentes et il n'a pas eu le temps vraiment de se décomposer. On ne peut pas dire qu'il renaude vraiment. 
C'est même plutôt balnéaire comme effluve.
Nota bene : Il faut que je pense à repasser avec un sac de courses faire le plein pour mon compost.
Il faut bien que je vous sorte un truc que je trouve puant, sans causer politique, c'est désormais interdit ici pour mon ❤️.
Et bien je vais vous dire ce que je trouve nauséabond.
Par exemple ce bouffon qui tous les soirs en rentrant chez lui jette sa canette de kro par la fenêtre de sa tire dans le fossé avant d’arriver chez maman et le cadenas du frigo.


Lui il STINK.

La semaine passée j’ai ramassé neuf emballages alu.  Peine perdue, la photo est d’aujourd'hui .
On ne va pas quand même mettre des bacs à marée dans toutes les rues .



Vivement la mise en place de machine à consignes canettes ALU, je vais me faire de l’or avec un truc bien écoeurant.
D’une façon générale tous ses gens qui jettent dans la rue sont stinky.
Car il peut y avoir des accidents comme celui qui a ‘oublié’ sa galoche dans le chemin. Lui il a paniqué à la vue d’un farfadet, ou il sortait du club trois grammes.

Dans le top dix, il y a ceux qui ne ramassent pas les crottes de leurs chiens.


Ceux la sont au firmament des fétides.

Juste après il y a ceux qui ramassent mais laisse là le sac, le comble des snobs.
Je pourrais continuer. J’ai de la photo puante en stock.
Mais je sens que je lasse, et ça finirai par donner une vilaine odeur à ce blog.

Je me calme.

Puisqu’on cause stinky, allez un petit morceau de mes quinze ans, stinky finger avec sa pochette 501. un temps regretté, mais un peu puant tout de même…


07 octobre, 2026

IWAK-7-2026 PANIQUE

 

 

 Je vais essayer d’aborder le thème du jour sans céder à la panique de la page blanche. 
Le manque d’idées me terrifie, je reste là devant l'écran noir dans le vide intersidéral. 

J'aurai pu prendre la météo, et le retrait du trait de côte comme la photo en tête de gondole. Trop géneral comme panique .


Dans mon job, j’ai souvent paniqué, mais toujours à tort. 
J’étais un vrai pro, mais le fait de ne pas avoir prévu une option, me mettait le cerveau à l’envers.
Heureusement, ils ont inventé l’IA pour me remplacer.
Heureusement aussi, j’ai appris plein de trucs chez mes potos des seventies, le contrôle de la respiration, la méthode Coué et tutti quanti.


Maintenant je suis bien trop usé pour paniquer. 
Quand on panique c’est que la peur attaque votre cervelle. 
Déjà la mienne est bien trop occupée à chercher les mots qu'elle oublie, pour se soucier d’émotions.
Je dis ça mais cette semaine, j’ai, l’espace d’un instant, mais d’un instant seulement, comme chantait Brel, paniqué.
Le bosco etant barrée quelques temps, en stage à conneuil les bains ou un bled qui m’a pas frappé, me voilà seul avec la miss Molly.
On se tape des sorties allongées n’ayant pas d’heure de repas imposé.
En plus , ils ont ratiboisé de grandes bandes de fougères dans la lande créant ainsi des chemins plus faciles pour les chasseurs.
Bon courage pour débusquer les chevreuils, l'autre matin en voiture j’en ai vu un qui , paniqué par les phares a fait demi-tour dans le taillis inextricable, un peu comme le mème de Simpson. 

C'était à la sortie du village, a peine passé la dernière maison. 
Pas besoin de courir la pampa.
A yé je m’égare, moi aussi. 
Donc on fait nos six bornes, molly galope dans le chaume de Fougères. Moi je savoure ma playlist. J’ai téléchargé de nouveaux morceaux Toitube. 
Ce qui est bien avec ce linux, c’est que t’a toujours un geek qui a paniqué avant toi sur les nouveaux contrôles opérés par la firme pour éviter le 'download' comme disent les rosbeefs.
Je suis obligé de télécharger, c'est un peu une zone blanche pas d'amazone de la musique, ni de Spotifaille.
Et avec dix giga de MP3, pas de panique je peux me perdre un moment.

Apres une bonne heure on revient un peu usé à la casbah. 
Molly est asséchée et va boire l’eau des piafs. 


Poche gauche. Pas de clefs
Poche droite . Pas de clefs.
Stress.
Derrière ? Non plus.


Mince j’ai perdu les clefs.
Légère panique. Tout seul. Pas de double. 
En bon pirate j’ai bien une solution violente de secours pas vraiment orthodoxe, mais bon il y a d'autres clefs sur le trousseau.
Panique.
Je rattache la miss et nous voilà partis en sens inverse. 

Si les clefs sont tombées dans le chemin, il est possible qu’un passant les ai ramassées. 
Si c'est dans les chaumes c’est plus tranquille, mais vais je me rappeler quel chemin de chaumes ? 
Il se ressemblent tous.
Panique.
Bon . J’abrège, ma panique s’éternise la.
 Finalement au bout de trois bornes au milieu d’un chemin de Fougères je vois le fil bleu du tour de cou de mes clefs.
On est rentrés tranquillement et, chat échaudé craint l’eau froide, je suis passé faire un double de mes clefs que j'ai planqué dehors, je vous dit pas où.
Histoire de ne pas paniquer de nouveau.

@ demain 


06 octobre, 2026

IWAK-6-2026 OGRE

 


Ha l’Ogre !

On me l’a un peu agité quand j'étais petit pour me faire peur. Si tu ne manges pas ta soupe, l'ogre va venir la finir et toi avec, il adore la viande d’enfants.
Ou un truc du genre puisqu’on dit baffrer comme un ogre.

Mon prof de CE1 Monsieur Lascaux nous avait expliqué que le mot ogre venait de ‘Hongrois’ en raison de la terreur causée par leurs incursions en France au Moyen Âge. 

Ce qu’on apprend petit reste gravé, même si désormais, avec le ternet, je sais que ça remonte aux Romains. Il n'empêche j’ai une histoire d’ogre sous le pied.  

05 octobre, 2026

IWAK-5-2026 SMACK

 


J’ai gardé le terme d’Albion pour le thème du jour. 
Smack claque plus pour moi comme un baiser rapide, que comme une gifle.
Si j’avais pas lu la traduction froggy des propositions je m’en serais contenté. 
On se satisfait à tout âge d’un baiser.

Des gifles j’en ai reçu quelques unes. 
Ma daronne, la seule de la famille avec les pieds sur terre,  version meetoo avant que l’on invente le nom , avait des principes fermes sur l’éducation.
C’est rigolo, la note d’hier sur le Reup, aujourd'hui la Reum, cet iwak est une thérapie open-source. 
Smiley.
Elle avait dit, après la lecture du livre évènement de cet année là, ‘j’attends un enfant’ de Laurence Pernoud :

  •  si j'ai un fils , jamais , au grand jamais je ne le taperais.

Mais elle ajoutait à ses pinekos de réunion Tupperware :

  • Malheureusement, il y a toujours une exception qui confirme la règle.

Dire qu'elle avait la main leste est un euphémisme, ça tombait régulièrement. 
Il faut dire que j'étais un enfant turbulent, irrévérencieux et sauvage.
Une graine de pirate quoi.
Elle a arrêté vers mes seize ans, quand après s'être cassée le poignet sur mon occipit dans un faux mouvement elle compris, enfin, qu'hélas le sujet n'était pas perfectible.

A ce sujet, je me suis pris un peu le nez cet été avec une jeune spécialiste de l’éducation enfantine qui me maintenait que la gifle n'était pas une méthode d’éducation . 
Smiley.
Je ne mets pas mes coudes sur la table.j’enlève ma casquette dans les magasins, je ne mâche pas la bouche ouverte, je dis TOUJOURS, bonjour et merci. 
Quand les adultes parlent à table, je ne la ramène pas.
Je ne me mouche pas dans mes doigts. 
Enfin sauf si je suis vraiment tout seul sans kleenex.
Bref,  j’ai un léger vernis de civilisation, dont je suis certain que je n'aurai pas le quart si une ou deux torgnoles rapides pour non respect de la règle n'étaient venus me rappeler à l’ordre.  


J’ai eu la chance d’avoir des filles qui a priori ne nécessitaient pas l’usage de la force. 
Mindieux je n’ose imaginer, si j’avais eu un garçon.
Mais il y a effectivement un Poséidon ou l'équivalent en dieu Pokémon qui m’a évité ça.

Mais revenons au smack. 
C'est quelque chose que j’ai souvent volé et que j’adorais.
Ils n’avaient jamais vraiment le même goût. 
Certains me hantent encore.
Ça, c'était beaucoup plus fun que des règles à suivre à coup de baffes.

voilà, allez smack !
@Demain



04 octobre, 2026

IWAK-4-2026 CACTUS

 

Thème du jour: le cactus.  
je vais bien trouver de quoi aligner trois lignes.
Mon tant regretté daron adorait les livres , la pêche et les cactus. 
Quand j'étais mino, on habitait l’appartement de fonction de cet instituteur de l'école publique.
Je ne peux m’empêcher une appartée avec l’actualité et cet intifada de sauvageons incendiaires contre les bâtiments de cette institution. 
Brûler l'école laïque pour obtenir des moyens. 
Hum.  
Je me demande si mon géniteur ne me remettrai pas une couche de Malraux :

  • Le XXI siècle sera spirituel ou ne sera pas.

Mais on va pas mettre le doigt dans ce figuier de barbarie, reprenons.
En bas ou sur les rebords de la fenêtre il y avait une collection de cactus alignés bien sagement.


Avec les années on a déménagé, mais les pots de cactus ou leurs rejetons nous ont suivis.
Quand j’ai finis pas posé mon sac ici, comme il gèle peu, ou pas,  je les ai planté dans le jardin .
D’abord l’alo Vera , 


Puis le figuier de barbarie 

 

et en final,l’agave d’Amérique partie de son petit pot  ravirait mon paternel. C'est le king des cactées de mon petit jardin.

voilà pour le cactus du jour
@demain 

03 octobre, 2026

IWAK-3-2026 MINIATURE

 

Déja ça va être une note miniature. 
Le trois octobre est presque passé, entre le marché, ma première séance de tir et le film ‘bonne conduite’ déjanté comme je les aime il me reste peu de temps pour traiter mon sujet.
En plus je ne vois plus si bien, quoique sur cinq cartouches, je ne fais que deux trous miniatures ou elles sont venues se loger.
Ici de miniature, il y a ces coquillages que le bosco passe du temps à ramasser. 
Elle ne les trouve que dans une crique particulière.A bord, on appelle ça des nez de cochon. 

Mais le vrai nom est trivia artica, ou grain de café rose aussi. Personnellement je trouve que ça lui va moins bien que nez de🐽, parce que j'ai pas souvent vu des grains de café rose.  Mais je ne vais pas créer une polémique miniature ici.
Il est assez dur à débusquer dans la masse de coquilles en tout genres. 
Surtout quand on ne veut pas déranger les bigorneaux qui font des encombrements pour aller je ne sais où !

Je pense qu’il devait servir de monnaie à une époque , sinon je ne vois pas l'intérêt de perdre des heures à en ramasser une paume.


Ensuite ces bénitiers miniatures sont entreposés dans un verre à schnaps dans le buffet. 
C'est la photo en tête de gondole à côté de la voiture de pompier MINIATURE . 
Quand des enfants passent l’été. 
Ils pillent le stock. 
Pourquoi ? C'est un nouveau mystère.
Mais les enfants, ces adultes miniatures désormais, sont souvent mystérieux à mes yeux.
Sinon de miniature et vu que le temps presse je ne connais que la chasse au crocodile miniature, je suis sûr que vous l'avez pas, je vous explique.


Bon il vous faut : un crocodile, une pince à épiler, des jumelles et une boîte d’allumettes vide, bien sûr.


Vous vous approchez du saurien, vous le regardez en inversant les jumelles , il est tout mini riquiqui. Un lacoste miniature. 
Vous le prenez délicatement avec la pince à épiler et hop dans la boîte d’allumettes.
Faut pas le laisser trop longtemps, ou faire des trous dans la boîte pour qu’il respire.


@Demain





02 octobre, 2026

IWAK-2-2026 RELIC

 

Le thème du jour et le mot relique. 
C'est un thème parfait pour moi qui en suis presque déjà une. 
Mais c'est surtout parce que j'habite désormais dans un endroit où les reliques se bousculent. 
Je vous en ai mis une impressionnante en tête de gondole. 
Dans ce pays de pierres, de brumes, vents et légendes, elles ont traversé les siècles comme témoins muets d’un autre monde.


Certaines ont été recyclées, il fut un temps, comme ce lavoir, avant d'être abandonnée à l’arrivée du messie du lavage du linge, la mère Denis.


D’autres auxquels on attribue des pouvoirs surnaturels sont toujours l’objet d’un culte discret, même si, les religions se substituant en six mille ans,  elles ont été recyclées elles aussi.
Certaines sont cachées dans le mur des chemins creux. c'est mes préférés.


Je reste persuadé qu’elles forment une sorte de réseau oublié.
D’autres apparaissent aux grandes marées, comme les repères de l'Atlantide. 


Mais toutes les reliques du coin n’ont pas dix mille ans. 
Certaines sont à peine plus vieilles que moi. Donc à peine plus de cent ans. Le style est différent, mais elle résistent au temps.


 

 Il y en a même des bien plus jeunes que moi. Quoique depuis qu'owen a perdu sa totote il doit bien taper les dix huit piges vu la corrosion de la tétine plastique .

 


Enfin je ne saurai évoquer les reliques sans parler des miennes, de celles que j’ai ramassé, toute ma vie comme le Petit Poucet. 
Bien sûr il y a ses fameux galets ronds, dont un traîne toujours au fond de ma poche gauche.
Comme mes pantalons sont un peu usés, je ne suis pas vraiment fashion victim, il arrive que de ma poche trouée le galet s'échappe.
Impensable de sortir sans mon gri-gri, j’en ai toujours d'avance dans ma dunette  
Mais une fois dehors  que faire, s’il disparaît ? 
J’ai montré la solution au bosco en sortant Molly il y a peu. 
Le long des chemins ici ou là dans les murs de pierre sèches , j’ai des cachettes de paquets de galets de secours.
Le bosco m’a regardé avec son regard au sourcil gauche levé, puis a lâché :

  • T’est complément fou.
  • C'PaFo.

Sinon comme je suis verni, j’ai même une armoire , un 'bidule' de chez ikea. 
Que je contemple souvent. 


Il y a là les moment les plus importants, contracté dans des objets insolites,  des photos de chiens et gens qui ont compté pour moi.
Un Autel à souvenirs en quelque sorte, gardé par deux ours polaires en cristal .Il y avait aussi du même matériaux, une saint vierge avec les deux ours. 
Mais avec le réchauffement, une brocante l'a emportée.


Tenez en parlant de débris voilà sa seigneurie dans son carrosse et comme souvent tout finit en musique une relique encore



@demain

01 octobre, 2026

IWAK-1-2026 APPLE

 

L'an dernier j’avais dit : iwak je ne boirais plus de ton eau. 
Mais les flibustiers ne sont pas des keums du passé. 
Ou ils ont plus de mémoire, très certainement. 
Et puis cet iwak 2026 annoncé chez matoO ma direct branché. 


Deux raisons :

  • Petit un :  Le premier jour c’est Apple ou Pomme chez les froggy.
  • Petit deux : plein de vaillants blogueurs hésitent à se lancer, car c’est un peu la diagonale des fous du blogging c’t’histoire. 

Faut pisser de la ligne pendant un mois et sur des sujets dignes d’une thèse sur Rackham le rouge.
Je comprends leur hésitation, seuls les meilleurs surnages.  
Bien que je ne sois pas dans le top dix des blogueurs, je le suis dans celui des pirates, ce qui pourrait m’aider, car c'est bien connu, les frères de la côte n’ont pas de parole.
Mais à yé, je louvoie, enfin plutôt je godille à l'ouest.
reprenons.
Donc aujourd'hui c'est le fruit du péché. 
LA pomme. 
En tête de gondole vous avez une reinette d’Armorique, la star du périmètre. 
Cette année avec la multitude de canicules , pas un seul pommier du coin n’en a sur ses branches.
Une jolie hécatombe. Je suis passé sous celui que j’avais sauvé du lierre l’an passé, pas l'ombre d'un fruit. 
Elles ont dû tomber en juillet. Je n’aimerais pas être producteur de cidre cette année. 
On risque de manger de la pomme argentine pendant un moment. 
Voilà qui va renforcer les canicules.
Sinon la pomme c'est aussi pour moi mon premier trente trois acheté au prisunic. 
Il y avait une jolie pomme coupée en deux sur le skeud.Je venais de mettre la main sur mon premier péché. 
En bon forban ce ne sera pas le dernier.
Quelques décennies plus tard, une autre pomme à bouleversé ma vie. 
Pis les vôtres aussi , par ricochet en suite. 
La ce fût un sacré péché.
Ben oui, j’aime bien expérimenter des trucs. 
Steve Jobs, presque un mec que j'aurai pu croiser en Inde, si j'étais pas rester bloqué à menton,  venait de révolutionner le siècle d’après.  


J’ai gardé mon premier Iphone. Pour la pomme, car il y a longtemps que je ne l’allume plus.
le chargeur lui est décoré croix de bois.


Voilà trois pommes pour IWAK-1-2026 APPLE .


Enfin quatre comme les mousquetaires, car je finis souvent en musique et forcément la grande pomme a été une source de morceaux pour bibi. de
Voici donc le Coney Island baby morceau qui à l’inverse de moi ne prend pas une ride…









29 septembre, 2026

Hey Google, ta blogroll est HS , Baurdayl !!

 

Ha tiens ! Un p'tit coup de gueule. 
Y a longtemps, non ? 
Je vous rappelle qu’avant de devenir un blog larmoyant autocentré, ce journal était celui d’un, déjà, vieux râleur.

26 septembre, 2026

Rose le matin...

 


D’un coup je n’aime plus cet été indien, ces jours chaud et ensoleillés qui s’éternisent. 
Je n’ai jamais eu beaucoup de commentaires sur ce blog. 
Perdre un de ces liens d'écriture si constant est un peu comme perdre un ami. 
D’ailleurs cela fait pile dix ans, déjà, putain dix ans ! Il aurait dit, que j’ai perdu Mowgli, un autre commentateur ici, et aussi ami.

Bleck est parti cette semaine, pfffuiiiit, plus la. 

Sa dernière note du vingt de ce vilain mois bottait en touche sur le mot ‘fragile'. Comme une prémonition.
Je le savais malade, mais un menhir d’un mètre quatre-vingt dix, j’avais tenté une passe entourloupe  en commentaire.
Mais voilà, la camarde en embuscade , l’avait dans sa ligne de mire.  C’est notre lot, mais plus les années passent, moins on la cherche. 
Depuis la note de sa fille annonçant son décès, je tourne en rond sur mon azerty. J’ai sorti mon carnet, mon Waterman à cartouche bleu pacifique, mais rien n’y fait.

D'autres on fait des hommages tellement mieux écrit ici , la et encore la.
Moi je reste devant le néant, la page blanche.
On était de la même année ou presque. Peut être est-ce cela. On avait, un peu, la même façon de voir le monde. Peut être est-ce cela. C'est vraiment une sale année pour les blogueurs.
Je vais reprendre mes balades dans le vent, avec, un peu plus de cette alliée de la mort, le silence des vieux machins . Le jour n’est pas levé, il faut que je me bouge. Allez !


Tes commentaires vont me manquer bonhomme, bye !

15 septembre, 2026

Jamais deux sans trois

 Tout a commencé par une chute en vélo. Les chutes sont toujours bêtes. La j’ai voulu faire le kéké avec les racines du merisier au démarrage depuis la remise. On va dire que mon pneu de VAE était dégonflé, j’ai trop tourné le guidon et : 
Bam !  je me suis viandé comme un débutant.
j’ai juré. Mais j'étais surtout vexé. Y a bien soixante piges que je suis pas tombé de spad. Ou alors, comme le reste, j’ai oublié.
J'étais un peu chafouin. Je suis resté une minute par terre, attendant la douleur, mais que dalle.
Tombé comme un sac.
Me suis donné une constance en me grattant la jambe, ce foutu pso se ramène toujours quand il faut pas.
Pas un bruit alentour, je pourrais me fracasser le 💀 pouf, mes piafs après un court instant de panique reviennent à l’ex balançoire manger leur pain trempé.
Je SAIS on ne doit pas donner de pain au piafs, mais la ils ont trop soif . Le 🍞 trempé, c'est comme le ty-pied pour l’homme. Un moyen d’avancer.

L'été s’étire. 
Bien que par bien des points ce ne fut pas mon summer préféré, je ne vais pas encore vous saouler avec le seul qui le fut, j’ai ce sentiment étrange depuis un ou deux jours, de ne pas vouloir le laisser partir.  
Comme si je n’avais pas eu le temps de l’user, avec mes huit bornes de moyenne dans la pampa, soit près de 500 kilomètres, un mini Compostelle en série d’une heure trente.
Comme une fringale , en profiter à donf, avant que les tempêtes ne se la ramènent.
Les matins sont plus frais, mais le temps reste au soleil. Depuis bientôt trois mois on a eu à peine un demi seau d’eau de pluie.
Le jardin est une terre brûlée, et je continue à charger  jour après jour la coupelle que les piafs vident aussitôt. Plus couru que les stations services d'Andorre.


Donc je me lève aux aurores pour vraiment en abuser. J’allonge les balades de la miss de quelques kilomètres. Je vis dehors.
J'écourte la sieste , vingt cinq minutes max. 
Je fais un bon quand la sonnerie du téléphone retentit, persuadé que je ne me suis pas endormi.
J’ai coupé tout mon petit bois, taillé les haies, même si je n’ai pas encore arrimé tout ce bazard pour les affres du vent.
j’attend El Nïno de pied ferme.
Mais y' a rien à faire, cette belle saison va me manquer. 

Et puis je suis tombé aussi hier, en sortant justement Molly. La c'était à pied,  je ne regardais plus le chemin et vouf ! glissade de deux mètres dans la rosée du no man’s land
Pareil vexé. Pas de juron, le coin est trop beau, une cathédrale de nature. Un bel endroit pour se fracasser le 💀 sur une voûte gothique inversée 
J’ai jeté un œil alentour avant de me relever. La honte , c'est ce qui tue le plus les pirates.
En parlant de la flibuste, je ne reverrais plus mon petit cousin de renard 🦊 croisé au début de l’été. La soif aura eu raison de lui. Son cadavre presque momifié gisait disloqué sous un cyprès de Californie. Je vous épargne la photo. magnanime, juste pour ce jour.  je repasserai lui mettre des cailloux, si les goélands ne le débauche pas d’ici là, mais sur le coup choqué, je n'ai pas percuté.
Reprenons, je dois me rendre à l’évidence. Si mon freluquet de corps n’est plus capable d’avoir un certain équilibre, moi qui dansait en haut des arbres. Bigre, c’est que je vieillis dur.
Autant perdre des mots, voire des souvenirs, je m’en tamponne le coquillard, car les souvenirs sont là pour être renouvelés. Comme les notes de blog. 
Mais le moteur, la on rigole plus, je dois me rendre à l’évidence, me voilà adulte. Et il paraît qu’adulte sa file si vite qu’en deux coups les gros te voilà vieillard.

Heureusement l'été n'est pas terminé, même si les brumes du matin annoncent déjà la suite.  Je vous laisse, je suis là à m'épancher au lieu d’en profiter.
Il  y a un pommier sauvage derrière les arbres. 

Je vais faire une compote. Tiens.

Regardez ou vous marchez. 

@+



05 septembre, 2026

Le crapaud rencontre les deux princesses


Effervescence à bord. La quartier maître, venue quelques jours chez ses parents, et le bosco zonaient dans les transats par ce samedi ensoleillé. 
Ça babille un peu, le bosco :
  •  j’irais bien au forum des assoces, voir les cours de boxe ou de krav maga. 
Ces gonzesses modernes sont redoutables. Il faut dire que j’y suis passé ce matin au dit forum, pour le stand de tir, ou je vais certainement passer quelques aprèm d’automne.
Le tir est ma participation au zen. Mon yoga. Ma voie du budo. Je fais le vide, je bloque ma respiration et pouf, dans le dix.
Soudain Miss Molly s'approche du parterre de cactus et gratte le paillis. Le bosco m’appelle, c'est son parterre de choux, déjà bien mal en point avec les canicules, il est interdit de cacher des quignons de pains dans ce périmètre.
Curieusement quand son barclé fait des impairs , c'est toujours moi qui suis appelé à la rescousse.
J’enlève mes mappa rouges, j'étais en pleine gamelles song, reprend LA voix pour stopper mon tunnelier canin.
Quand j’arrive je vois tout de suite qu’il ne s’agit pas d’un bout de pain sec. Non, non.
Dissimulé dans le rouge et noir des feuilles de plantes grasse un crapaud me regarde.
Au secours !  me disent ses yeux.
Celui là je l’embrasserai pas, j’ai suffisamment de princesses à bord. Et puis par ici les spontaills, ou fantômes locaux, peuvent prendre la forme d'animaux pour vous jouer des tours.
Je vous en ai déjà causé de ce loustic purulent,  à priori il s’est déplacé de sa buche.Je rippe la belle molly, d’un très tendre mais néanmoins impératif :
  • Gajdé !
Et lance aux filles :
  • Le crapaud , les filles.


C’est très curieux la réaction de la gente féminine du bord à cette injonction. Hop la, les voilà debout de leur transat, tout farniente ou bronzette oubliée.
Peut être n’ont elle pas, elles, de VRAI prince charmant dans leur périmètre.
Le bosco ne le voit pas. Je lui dit de garder ses lunettes mais madame fait la coquette, quoiqu'en vrai il se confond avec le sol.
Le quartier maître veut une photo, d'ailleurs c’est celle du dessus. Je lance :
  • Vous devriez l’arroser, il meurt de chaud.
Le bosco prend un verre d'eau et le lui versé à côté.
Il ne bouge pas.
  • Non pas à côté, sur sa pomme 
Elle s'exécute et :
  • Mince il aime ça !

Ben oui, franchement mes princesses n’y connaissent que dalle dans les batraciens. On le recouvre d'une feuille de Sakura, heu... Cerisier. 
On ne dit plus feuille de cerisier, je l’ai vu l’autre jour en achetant un chèvre au marché, c’est feuille de Sakura. Ce n'est pas du rosbeef, je n’insiste pas.
Je lui apporte une soucoupe de pot remplie d’eau à la béstiole.

Protègé du soleil qui tape dur, il ne bouge pas de sous sa feuille.
Le bosco reprend sa place sur le transat, tout en ne le quittant pas des yeux. 
Sûrement l'espoir qu’un bodybuildé genre Ken, le grouillot de Barbie, sorte de dessous la feuille.
Mais pour ça faut l’embrasser. Suffit pas de l’arroser un tch’o peu.
Mais les crapauds sont plein de malices et de magies.
D’un seul coup le bosco bondit :
Il n'est plus sous la feuille ! Il n’a pas pu sortir du carré de la terrasse ! 
Effectivement plus de trace.
Mais moi, dans ce carré  d’ un mètre sur un mètre, je pense savoir où est caché le petit futé sur la photo de tête de gondole.
Et vous ?