Fragile , thème du jour. Tout de suite j’ai pensé à la dernière note de Bleck, qui portait sur cet adjectif. Et ou il avait botté en touche. La vie est fragile non ? C'est quand même incroyable cet optimisme qui nous fait avancer tous les jours. J’aurais préféré une autre traduction, comme pelure, ou mauvais, un domaine où j’excelle. Mais rien a faire, c'est fragile. Alors le suis je ? Moins que je pense à première vue. En petit bonhomme avec la jeunesse déjantée que j’ai eu, j'ai cru entrer dans le club des vingt sept. Voire, lâcher l’affaire à trente trois, comme je me plaisais à le répéter à mes compagnons nocturnes d’alors. J’ai d'ailleurs cru que c’était fini avec la double pneumonie à peu près dans ces eaux-là. Mais comme tous les pirates, j’ai croisé une fée qui m’a estompé mon côté vulnérable. Parceque la fragilité n'est qu’une maladie de plus. Comme chantait Daniel, 'aujourd'hui la vie que je mène à guéri ma fragilité.' Du coup le traîne lattes flimsy va encore taper une dizaine le mois prochain. Si le grand cric qui croque me prête vie, comme aurait dit la fontaine. Ou un truc du genre, ne soyez pas puristes. Donc je ne peux plus me vanter d'être fragile. Juste un Flimsy, mince ancêtre chétif et vacillant, boiteux un jour sur trois. Je suis trop anémié du bulbe pour continuer sur ce sujet.
Lancer, j'ai jamais été un bon lanceur. Je me rappelle de la batte en colonie de vacances. Derrière le belvédère où on devait monter pour faire ses besoins, il y avait une jolie clairière de sable. C'est là qu'on jouait à la ‘BATTE’. Le jeu n’a pas disparu, désormais il est plus swag avec son nom anglais. Le criquet. Mais à l’époque on disait la batte. J'étais un très mauvais lanceur. Je ne comprenais rien aux règles et continuais à courir , donc pour employer une autre traduction du mot TOSS comme je ne savais pas LANCER, je me suis fait JETER. Je n’ai jamais été au fait des sports collectifs, toujours a cause de mon lancé.
Par contre toujours dans ces colos, j'étais une pointure au lancé via le propulseur (un atlatl ) de ma fleche polynésienne comme on les nommait.
Sinon au lancé du cailloux plat pour les ricochets, je suis un champion, même encore aujourd'hui.
Pour la photo en tête de gondole c'est un de mes grands regrets. J'aurais bien aimé lancer la bocha loin vers les buts. Mais comme dans le polo il faut changer de cheval toutes les sept minutes, c'était a dix mille lieues du réalisable ...
Comme pour beaucoup, ce moment est consacré au blues. J'ai connu ça si longtemps, que c'est resté, même si je taff plus. Mais voilà j’ai dit que je tiendrais le IWAK cette année et même si les pirates n'ont pas de parole, j'essaye quand même , grand seigneur de tenir le rythme. Donc mon dernier RESCUE, personnellement c’est la miss ,Molly. Mais j’ai déjà raconté ça. Après, dans les sauvetages , il y a plein de choses à faire.
Par ici il y a la SNSM à laquelle je cotise une fois par an et qui est toujours là quand il y a une cata.
Mais on peut faire individuellement aussi. Par exemple bibi c’est inscrit pour le 6 et le 7 novembre pour aider la banque alimentaire. J’espère que j’en aurai plus dans mon caddie que ce que j’ai vu sur la dernière des restau, samedi dernier. Les temps sont durs. Ce qu’il faudrait surtout sauver, c'est la République.
Je vous invite à aller voir le strip de ce dessinateur en vogue chez les jeunes ‘boulet’ que je l’ai lu chez matoO
Voilà je vais retourner à mon livre, pour sauver ma mémoire.
Voilà bien un thème ou je ne vais pas briller. En vrai je pense que j’ai toujours été un grand mystique. Mais c’est innée. Cela doit provenir d’un atavisme d’ancêtres lointains et oubliés. En tous cas les dieux qu'ils craignaient n’ont plus cours aujourd'hui. Le vent, les pierres, les arbres, le soleil et tout ce qui faisaient la nature il y a longtemps. L’autel de ces divinités oubliées n'étant que très intérieur le résultat est que le mythe n’est que pour bibi. Ma daronne qui descendait des Pyrénées collectionnait, elle, les livres sur les Cathares. Ces mystiques dissidents du moyen âge, des genres d'ascètes qui croyaient en la réincarnation. Du coup elle adorait les matous. Sûrement pour cela qu'ils ont envahi la maison. Comme tout le monde le sait ces félins voient des choses que l’on ne capte pas. Je ne sais pas si j’ai été influencé mino par le vent en haut de Montségur, mais pour le mystique pour un athée, j’ai mangé de la visite d’église en veux tu en voilà. Pas un bled traversé pendant les vacances ou il ne fallait pas visiter l'église. Puisque je cause hérétique Cathare, juste après il y a eu un autre courant , mené par un François de la ville d’assise qui lui n’a pas affronté le pape. Il y a un très sympa reportage la dessus sur Arte. Voilà je vais retourner à mes pierres et ce vent qui commence à se lever, il faut que j'aère mes divinités …
La, ça commence à se corser. Comme l’automne d’ailleurs il fait plus froid d’un coup, non ? On entre dans des eaux un peu chahutées, ou je vais devoir serrer les ris avec le thème du jour. RAM Pendant longtemps ce n'était pour moi que la mémoire accès direct. Maintenant il y a google trad et je sais donc que c'est le Bélier ♈ Je pensais avoir des photos de ce bidule, mais j’ai confondu avec un bouc.
Je ne suis pas encore un vrai campagnard.
Donc je vous mets une photo de l'éco-pâturage, y a des moutons, cela me semble le faire.
Le Bélier que j’ai le plus connu c'était mon daron, un vrai fonceur. Après le mousse aussi est Bélier. Pareil poussez vous devant je passe.
Le vrai bélier, il y en avait un plus haut enfermé tout seul sur la lande. Quand on passait avec Molly il blaterait un peu, ou belait si vous préférez, mais assez spécial comme bêlement. Il avait sûrement un crush pour la Miss.
Il était minuscule, mais avec un enroulé de cornes qui ne présageait rien de bon si vous passiez sa barrière.
Un jour il a pris la clef des champs, enfin de la lande plutôt.
Sa maîtresse a laissé un panneau avec son portable si on le croisait.
Je ne l'ai pas vu de l’hiver, mais il était de retour au printemps. Comme moi un plus gris. Et toujours aussi seul.
Voilà tout ce qui je peux dire sur le ♈
Quoique , maintenant il y a prescription, je peux vous livrer un scoop de chute.
J'ai eu un crush platonique, moi aussi, pour une native du signe. Je me demande si je blaterais pas un peu, du coup à ce moment-là. Mais c'est un souvenir assez sympa, qui me colle le sourire d’un coup la, tiens. La Bélier n’a rien vu , fonceuse comme elle était. Elle aurait pu écraser le 🦂 presque sans s'en apercevoir. Assez de confidence pour ce vendredi, si je me répand plus, vous allez en faire des choux gras tout le vikende et le répéter toupar. Remarquer le choux avec le temps qui s’annonce c'est un plat de saison. Gardez les feuilles de garde pour les béliers de votre périmètre, ils adorent ça…
Je me suis demandé ce que j'allais vous sortir de PMP c'est-à-dire Puant Mais Politiquement correct, et non, le Prix Moyen Pondéré, vu que la bourse s'enfonce 😉. Un bidule qui puisse apparaître sur ce blog. Compliqué. J'aime pas trop les choses qui sentent mauvais, je m'en éloigne. Au début, j'ai pensé au varec. Je suis descendu et vous en ai pris une photo. Je me suis approché, mais les grandes marées sont récentes et il n'a pas eu le temps vraiment de se décomposer. On ne peut pas dire qu'il renaude vraiment. C'est même plutôt balnéaire comme effluve. Nota bene : Il faut que je pense à repasser avec un sac de courses faire le plein pour mon compost. Il faut bien que je vous sorte un truc que je trouve puant, sans causer politique, c'est désormais interdit ici pour mon ❤️. Et bien je vais vous dire ce que je trouve nauséabond. Par exemple ce bouffon qui tous les soirs en rentrant chez lui jette sa canette de kro par la fenêtre de sa tire dans le fossé avant d’arriver chez maman et le cadenas du frigo.
Lui il STINK.
La semaine passée j’ai ramassé neuf emballages alu. Peine perdue, la photo est d’aujourd'hui . On ne va pas quand même mettre des bacs à marée dans toutes les rues .
Vivement la mise en place de machine à consignes canettes ALU, je vais me faire de l’or avec un truc bien écoeurant. D’une façon générale tous ses gens qui jettent dans la rue sont stinky. Car il peut y avoir des accidents comme celui qui a ‘oublié’ sa galoche dans le chemin. Lui il a paniqué à la vue d’un farfadet, ou il sortait du club trois grammes.
Dans le top dix, il y a ceux qui ne ramassent pas les crottes de leurs chiens.
Ceux la sont au firmament des fétides.
Juste après il y a ceux qui ramassent mais laisse là le sac, le comble des snobs. Je pourrais continuer. J’ai de la photo puante en stock. Mais je sens que je lasse, et ça finirai par donner une vilaine odeur à ce blog.
Je me calme.
Puisqu’on cause stinky, allez un petit morceau de mes quinze ans, stinky finger avec sa pochette 501. un temps regretté, mais un peu puant tout de même…
Je vais essayer d’aborder le thème du jour sans céder à la panique de la page blanche. Le manque d’idées me terrifie, je reste là devant l'écran noir dans le vide intersidéral.
J'aurai pu prendre la météo, et le retrait du trait de côte comme la photo en tête de gondole. Trop géneral comme panique .
Dans mon job, j’ai souvent paniqué, mais toujours à tort. J’étais un vrai pro, mais le fait de ne pas avoir prévu une option, me mettait le cerveau à l’envers. Heureusement, ils ont inventé l’IA pour me remplacer. Heureusement aussi, j’ai appris plein de trucs chez mes potos des seventies, le contrôle de la respiration, la méthode Coué et tutti quanti.
Maintenant je suis bien trop usé pour paniquer. Quand on panique c’est que la peur attaque votre cervelle. Déjà la mienne est bien trop occupée à chercher les mots qu'elle oublie, pour se soucier d’émotions. Je dis ça mais cette semaine, j’ai, l’espace d’un instant, mais d’un instant seulement, comme chantait Brel, paniqué. Le bosco etant barrée quelques temps, en stage à conneuil les bains ou un bled qui m’a pas frappé, me voilà seul avec la miss Molly. On se tape des sorties allongées n’ayant pas d’heure de repas imposé. En plus , ils ont ratiboisé de grandes bandes de fougères dans la lande créant ainsi des chemins plus faciles pour les chasseurs. Bon courage pour débusquer les chevreuils, l'autre matin en voiture j’en ai vu un qui , paniqué par les phares a fait demi-tour dans le taillis inextricable, un peu comme le mème de Simpson.
C'était à la sortie du village, a peine passé la dernière maison. Pas besoin de courir la pampa. A yé je m’égare, moi aussi. Donc on fait nos six bornes, molly galope dans le chaume de Fougères. Moi je savoure ma playlist. J’ai téléchargé de nouveaux morceaux Toitube. Ce qui est bien avec ce linux, c’est que t’a toujours un geek qui a paniqué avant toi sur les nouveaux contrôles opérés par la firme pour éviter le 'download' comme disent les rosbeefs. Je suis obligé de télécharger, c'est un peu une zone blanche pas d'amazone de la musique, ni de Spotifaille. Et avec dix giga de MP3, pas de panique je peux me perdre un moment.
Apres une bonne heure on revient un peu usé à la casbah. Molly est asséchée et va boire l’eau des piafs.
Poche gauche. Pas de clefs Poche droite . Pas de clefs. Stress. Derrière ? Non plus.
Mince j’ai perdu les clefs. Légère panique. Tout seul. Pas de double. En bon pirate j’ai bien une solution violente de secours pas vraiment orthodoxe, mais bon il y a d'autres clefs sur le trousseau. Panique. Je rattache la miss et nous voilà partis en sens inverse.
Si les clefs sont tombées dans le chemin, il est possible qu’un passant les ai ramassées. Si c'est dans les chaumes c’est plus tranquille, mais vais je me rappeler quel chemin de chaumes ? Il se ressemblent tous. Panique. Bon . J’abrège, ma panique s’éternise la. Finalement au bout de trois bornes au milieu d’un chemin de Fougères je vois le fil bleu du tour de cou de mes clefs. On est rentrés tranquillement et, chat échaudé craint l’eau froide, je suis passé faire un double de mes clefs que j'ai planqué dehors, je vous dit pas où. Histoire de ne pas paniquer de nouveau.
On me l’a un peu agité quand j'étais petit pour me faire peur. Si tu ne manges pas ta soupe, l'ogre va venir la finir et toi avec, il adore la viande d’enfants. Ou un truc du genre puisqu’on dit baffrer comme un ogre.
Mon prof de CE1 Monsieur Lascaux nous avait expliqué que le mot ogre venait de ‘Hongrois’ en raison de la terreur causée par leurs incursions en France au Moyen Âge.
Ce qu’on apprend petit reste gravé, même si désormais, avec le ternet, je sais que ça remonte aux Romains. Il n'empêche j’ai une histoire d’ogre sous le pied.
J’ai gardé le terme d’Albion pour le thème du jour. Smack claque plus pour moi comme un baiser rapide, que comme une gifle. Si j’avais pas lu la traduction froggy des propositions je m’en serais contenté. On se satisfait à tout âge d’un baiser. Des gifles j’en ai reçu quelques unes. Ma daronne, la seule de la famille avec les pieds sur terre, version meetoo avant que l’on invente le nom , avait des principes fermes sur l’éducation. C’est rigolo, la note d’hier sur le Reup, aujourd'hui la Reum, cet iwak est une thérapie open-source. Smiley. Elle avait dit, après la lecture du livre évènement de cet année là, ‘j’attends un enfant’ de Laurence Pernoud :
si j'ai un fils , jamais , au grand jamais je ne le taperais.
Mais elle ajoutait à ses pinekos de réunion Tupperware :
Malheureusement, il y a toujours une exception qui confirme la règle.
Dire qu'elle avait la main leste est un euphémisme, ça tombait régulièrement. Il faut dire que j'étais un enfant turbulent, irrévérencieux et sauvage. Une graine de pirate quoi. Elle a arrêté vers mes seize ans, quand après s'être cassée le poignet sur mon occipit dans un faux mouvement elle compris, enfin, qu'hélas le sujet n'était pas perfectible.
A ce sujet, je me suis pris un peu le nez cet été avec une jeune spécialiste de l’éducation enfantine qui me maintenait que la gifle n'était pas une méthode d’éducation . Smiley. Je ne mets pas mes coudes sur la table.j’enlève ma casquette dans les magasins, je ne mâche pas la bouche ouverte, je dis TOUJOURS, bonjour et merci. Quand les adultes parlent à table, je ne la ramène pas. Je ne me mouche pas dans mes doigts. Enfin sauf si je suis vraiment tout seul sans kleenex. Bref, j’ai un léger vernis de civilisation, dont je suis certain que je n'aurai pas le quart si une ou deux torgnoles rapides pour non respect de la règle n'étaient venus me rappeler à l’ordre.
J’ai eu la chance d’avoir des filles qui a priori ne nécessitaient pas l’usage de la force. Mindieux je n’ose imaginer, si j’avais eu un garçon. Mais il y a effectivement un Poséidon ou l'équivalent en dieu Pokémon qui m’a évité ça.
Mais revenons au smack. C'est quelque chose que j’ai souvent volé et que j’adorais. Ils n’avaient jamais vraiment le même goût. Certains me hantent encore. Ça, c'était beaucoup plus fun que des règles à suivre à coup de baffes.
Thème du jour: le cactus. je vais bien trouver de quoi aligner trois lignes. Mon tant regretté daron adorait les livres , la pêche et les cactus. Quand j'étais mino, on habitait l’appartement de fonction de cet instituteur de l'école publique. Je ne peux m’empêcher une appartée avec l’actualité et cet intifada de sauvageons incendiaires contre les bâtiments de cette institution. Brûler l'école laïque pour obtenir des moyens. Hum. Je me demande si mon géniteur ne me remettrai pas une couche de Malraux :
Le XXI siècle sera spirituel ou ne sera pas.
Mais on va pas mettre le doigt dans ce figuier de barbarie, reprenons. En bas ou sur les rebords de la fenêtre il y avait une collection de cactus alignés bien sagement.
Avec les années on a déménagé, mais les pots de cactus ou leurs rejetons nous ont suivis. Quand j’ai finis pas posé mon sac ici, comme il gèle peu, ou pas, je les ai planté dans le jardin . D’abord l’alo Vera ,
Puis le figuier de barbarie
et en final,l’agave d’Amérique partie de son petit pot ravirait mon paternel. C'est le king des cactées de mon petit jardin.
Déja ça va être une note miniature. Le trois octobre est presque passé, entre le marché, ma première séance de tir et le film ‘bonne conduite’ déjanté comme je les aime il me reste peu de temps pour traiter mon sujet. En plus je ne vois plus si bien, quoique sur cinq cartouches, je ne fais que deux trous miniatures ou elles sont venues se loger. Ici de miniature, il y a ces coquillages que le bosco passe du temps à ramasser. Elle ne les trouve que dans une crique particulière.A bord, on appelle ça des nez de cochon.
Mais le vrai nom est trivia artica, ou grain de café rose aussi. Personnellement je trouve que ça lui va moins bien que nez de🐽, parce que j'ai pas souvent vu des grains de café rose. Mais je ne vais pas créer une polémique miniature ici. Il est assez dur à débusquer dans la masse de coquilles en tout genres. Surtout quand on ne veut pas déranger les bigorneaux qui font des encombrements pour aller je ne sais où !
Je pense qu’il devait servir de monnaie à une époque , sinon je ne vois pas l'intérêt de perdre des heures à en ramasser une paume.
Ensuite ces bénitiers miniatures sont entreposés dans un verre à schnaps dans le buffet. C'est la photo en tête de gondole à côté de la voiture de pompier MINIATURE . Quand des enfants passent l’été. Ils pillent le stock. Pourquoi ? C'est un nouveau mystère. Mais les enfants, ces adultes miniatures désormais, sont souvent mystérieux à mes yeux. Sinon de miniature et vu que le temps presse je ne connais que la chasse au crocodile miniature, je suis sûr que vous l'avez pas, je vous explique.
Bon il vous faut : un crocodile, une pince à épiler, des jumelles et une boîte d’allumettes vide, bien sûr.
Vous vous approchez du saurien, vous le regardez en inversant les jumelles , il est tout mini riquiqui. Un lacoste miniature. Vous le prenez délicatement avec la pince à épiler et hop dans la boîte d’allumettes. Faut pas le laisser trop longtemps, ou faire des trous dans la boîte pour qu’il respire.
Le thème du jour et le mot relique. C'est un thème parfait pour moi qui en suis presque déjà une. Mais c'est surtout parce que j'habite désormais dans un endroit où les reliques se bousculent. Je vous en ai mis une impressionnante en tête de gondole. Dans ce pays de pierres, de brumes, vents et légendes, elles ont traversé les siècles comme témoins muets d’un autre monde.
Certaines ont été recyclées, il fut un temps, comme ce lavoir, avant d'être abandonnée à l’arrivée du messie du lavage du linge, la mère Denis.
D’autres auxquels on attribue des pouvoirs surnaturels sont toujours l’objet d’un culte discret, même si, les religions se substituant en six mille ans, elles ont été recyclées elles aussi. Certaines sont cachées dans le mur des chemins creux. c'est mes préférés.
Je reste persuadé qu’elles forment une sorte de réseau oublié. D’autres apparaissent aux grandes marées, comme les repères de l'Atlantide.
Mais toutes les reliques du coin n’ont pas dix mille ans. Certaines sont à peine plus vieilles que moi. Donc à peine plus de cent ans. Le style est différent, mais elle résistent au temps.
Il y en a même des bien plus jeunes que moi. Quoique depuis qu'owen a perdu sa totote il doit bien taper les dix huit piges vu la corrosion de la tétine plastique .
Enfin je ne saurai évoquer les reliques sans parler des miennes, de celles que j’ai ramassé, toute ma vie comme le Petit Poucet. Bien sûr il y a ses fameux galets ronds, dont un traîne toujours au fond de ma poche gauche. Comme mes pantalons sont un peu usés, je ne suis pas vraiment fashion victim, il arrive que de ma poche trouée le galet s'échappe. Impensable de sortir sans mon gri-gri, j’en ai toujours d'avance dans ma dunette Mais une fois dehors que faire, s’il disparaît ? J’ai montré la solution au bosco en sortant Molly il y a peu. Le long des chemins ici ou là dans les murs de pierre sèches , j’ai des cachettes de paquets de galets de secours. Le bosco m’a regardé avec son regard au sourcil gauche levé, puis a lâché :
T’est complément fou.
C'PaFo.
Sinon comme je suis verni, j’ai même une armoire , un 'bidule' de chez ikea. Que je contemple souvent.
Il y a là les moment les plus importants, contracté dans des objets insolites, des photos de chiens et gens qui ont compté pour moi. Un Autel à souvenirs en quelque sorte, gardé par deux ours polaires en cristal .Il y avait aussi du même matériaux, une saint vierge avec les deux ours. Mais avec le réchauffement, une brocante l'a emportée.
Tenez en parlant de débris voilà sa seigneurie dans son carrosse et comme souvent tout finit en musique une relique encore
L'an dernier j’avais dit : iwak je ne boirais plus de ton eau. Mais les flibustiers ne sont pas des keums du passé. Ou ils ont plus de mémoire, très certainement. Et puis cet iwak 2026 annoncé chez matoO ma direct branché.
Deux raisons :
Petit un : Le premier jour c’est Apple ou Pomme chez les froggy.
Petit deux : plein de vaillants blogueurs hésitent à se lancer, car c’est un peu la diagonale des fous du blogging c’t’histoire.
Faut pisser de la ligne pendant un mois et sur des sujets dignes d’une thèse sur Rackham le rouge. Je comprends leur hésitation, seuls les meilleurs surnages. Bien que je ne sois pas dans le top dix des blogueurs, je le suis dans celui des pirates, ce qui pourrait m’aider, car c'est bien connu, les frères de la côte n’ont pas de parole. Mais à yé, je louvoie, enfin plutôt je godille à l'ouest. reprenons. Donc aujourd'hui c'est le fruit du péché. LA pomme. En tête de gondole vous avez une reinette d’Armorique, la star du périmètre. Cette année avec la multitude de canicules , pas un seul pommier du coin n’en a sur ses branches. Une jolie hécatombe. Je suis passé sous celui que j’avais sauvé du lierre l’an passé, pas l'ombre d'un fruit. Elles ont dû tomber en juillet. Je n’aimerais pas être producteur de cidre cette année. On risque de manger de la pomme argentine pendant un moment. Voilà qui va renforcer les canicules. Sinon la pomme c'est aussi pour moi mon premier trente trois acheté au prisunic. Il y avait une jolie pomme coupée en deux sur le skeud.Je venais de mettre la main sur mon premier péché. En bon forban ce ne sera pas le dernier. Quelques décennies plus tard, une autre pomme à bouleversé ma vie. Pis les vôtres aussi , par ricochet en suite. La ce fût un sacré péché. Ben oui, j’aime bien expérimenter des trucs. Steve Jobs, presque un mec que j'aurai pu croiser en Inde, si j'étais pas rester bloqué à menton, venait de révolutionner le siècle d’après.
J’ai gardé mon premier Iphone. Pour la pomme, car il y a longtemps que je ne l’allume plus. le chargeur lui est décoré croix de bois.
Voilà trois pommes pour IWAK-1-2026 APPLE .
Enfin quatre comme les mousquetaires, car je finis souvent en musique et forcément la grande pomme a été une source de morceaux pour bibi. de Voici donc le Coney Island baby morceau qui à l’inverse de moi ne prend pas une ride…
Ha tiens ! Un p'tit coup de gueule. Y a longtemps, non ? Je vous rappelle qu’avant de devenir un blog larmoyant autocentré, ce journal était celui d’un, déjà, vieux râleur.
D’un coup je n’aime plus cet été indien, ces jours chaud et ensoleillés qui s’éternisent. Je n’ai jamais eu beaucoup de commentaires sur ce blog. Perdre un de ces liens d'écriture si constant est un peu comme perdre un ami. D’ailleurs cela fait pile dix ans, déjà, putain dix ans ! Il aurait dit, que j’ai perdu Mowgli, un autre commentateur ici, et aussi ami.
Bleck est parti cette semaine, pfffuiiiit, plus la.
Sa dernière note du vingt de ce vilain mois bottait en touche sur le mot ‘fragile'. Comme une prémonition. Je le savais malade, mais un menhir d’un mètre quatre-vingt dix, j’avais tenté une passe entourloupe en commentaire. Mais voilà, la camarde en embuscade , l’avait dans sa ligne de mire. C’est notre lot, mais plus les années passent, moins on la cherche. Depuis la note de sa fille annonçant son décès, je tourne en rond sur mon azerty. J’ai sorti mon carnet, mon Waterman à cartouche bleu pacifique, mais rien n’y fait.
D'autres on fait des hommages tellement mieux écrit ici , la et encore la. Moi je reste devant le néant, la page blanche. On était de la même année ou presque. Peut être est-ce cela. On avait, un peu, la même façon de voir le monde. Peut être est-ce cela. C'est vraiment une sale année pour les blogueurs. Je vais reprendre mes balades dans le vent, avec, un peu plus de cette alliée de la mort, le silence des vieux machins . Le jour n’est pas levé, il faut que je me bouge. Allez !
Tout a commencé par une chute en vélo. Les chutes sont toujours bêtes. La j’ai voulu faire le kéké avec les racines du merisier au démarrage depuis la remise. On va dire que mon pneu de VAE était dégonflé, j’ai trop tourné le guidon et : Bam ! je me suis viandé comme un débutant. j’ai juré. Mais j'étais surtout vexé. Y a bien soixante piges que je suis pas tombé de spad. Ou alors, comme le reste, j’ai oublié. J'étais un peu chafouin. Je suis resté une minute par terre, attendant la douleur, mais que dalle. Tombé comme un sac. Me suis donné une constance en me grattant la jambe, ce foutu pso se ramène toujours quand il faut pas. Pas un bruit alentour, je pourrais me fracasser le 💀 pouf, mes piafs après un court instant de panique reviennent à l’ex balançoire manger leur pain trempé. Je SAIS on ne doit pas donner de pain au piafs, mais la ils ont trop soif . Le 🍞 trempé, c'est comme le ty-pied pour l’homme. Un moyen d’avancer. L'été s’étire. Bien que par bien des points ce ne fut pas mon summer préféré, je ne vais pas encore vous saouler avec le seul qui le fut, j’ai ce sentiment étrange depuis un ou deux jours, de ne pas vouloir le laisser partir. Comme si je n’avais pas eu le temps de l’user, avec mes huit bornes de moyenne dans la pampa, soit près de 500 kilomètres, un mini Compostelle en série d’une heure trente. Comme une fringale , en profiter à donf, avant que les tempêtes ne se la ramènent. Les matins sont plus frais, mais le temps reste au soleil. Depuis bientôt trois mois on a eu à peine un demi seau d’eau de pluie. Le jardin est une terre brûlée, et je continue à charger jour après jour la coupelle que les piafs vident aussitôt. Plus couru que les stations services d'Andorre.
Donc je me lève aux aurores pour vraiment en abuser. J’allonge les balades de la miss de quelques kilomètres. Je vis dehors. J'écourte la sieste , vingt cinq minutes max. Je fais un bon quand la sonnerie du téléphone retentit, persuadé que je ne me suis pas endormi. J’ai coupé tout mon petit bois, taillé les haies, même si je n’ai pas encore arrimé tout ce bazard pour les affres du vent. j’attend El Nïno de pied ferme. Mais y' a rien à faire, cette belle saison va me manquer. Et puis je suis tombé aussi hier, en sortant justement Molly. La c'était à pied, je ne regardais plus le chemin et vouf ! glissade de deux mètres dans la rosée du no man’s land Pareil vexé. Pas de juron, le coin est trop beau, une cathédrale de nature. Un bel endroit pour se fracasser le 💀 sur une voûte gothique inversée J’ai jeté un œil alentour avant de me relever. La honte , c'est ce qui tue le plus les pirates. En parlant de la flibuste, je ne reverrais plus mon petit cousin de renard 🦊 croisé au début de l’été. La soif aura eu raison de lui. Son cadavre presque momifié gisait disloqué sous un cyprès de Californie. Je vous épargne la photo. magnanime, juste pour ce jour. je repasserai lui mettre des cailloux, si les goélands ne le débauche pas d’ici là, mais sur le coup choqué, je n'ai pas percuté. Reprenons, je dois me rendre à l’évidence. Si mon freluquet de corps n’est plus capable d’avoir un certain équilibre, moi qui dansait en haut des arbres. Bigre, c’est que je vieillis dur. Autant perdre des mots, voire des souvenirs, je m’en tamponne le coquillard, car les souvenirs sont là pour être renouvelés. Comme les notes de blog. Mais le moteur, la on rigole plus, je dois me rendre à l’évidence, me voilà adulte. Et il paraît qu’adulte sa file si vite qu’en deux coups les gros te voilà vieillard. Heureusement l'été n'est pas terminé, même si les brumes du matin annoncent déjà la suite. Je vous laisse, je suis là à m'épancher au lieu d’en profiter. Il y a un pommier sauvage derrière les arbres.