04 novembre, 2023

Une tempête chasse l'autre



Une tempête chasse l'autre, comme une note de rien chasse l'autre.

La dernière ou mon machisme primaire s'est révélé à vos yeux atterrés mérite bien de descendre. 

En fait je dois être sensible aux tempêtes, un genre de sensibilité à la con.

Domingos la ramène.

La troisième bourrasque en pas une semaine et demie.

ce jour ,la mer semble plus mauvaise que pour cirian.

 

Le vent est identique mais cette fois le baromètre est désespéré.

Dans les choux

 


Le vent souffle dans les volets.

Je viens a peine de finir de débiter le mimosa terrasser par l'ouragan Céline.

Je vais m'acheter un groupe.

pis je pense qu'un pété pied m'aidera à ronfler sous mon toit avec tout ce vacarme annoncé.

Après tout on est samedi. 

Bon je remarque que tous ces événements me chauffent le blog, ça publie veugra.

Donc finalement, à quelque chose, malheur est bon.





03 novembre, 2023

Kiakiakiakia-kiakiakiak

 

je voulais vous causer du bannissement de l’écriture inclusive, dans le titre.

Histoire de m’attirer les foudres des néo-maoïstes de la ligue révolutionnaire pour le wokisme uber alles.

Mais je n’ai rien trouvé de bien neuf pour chier sur ce hachage de l'écriture de la langue Française qui m’horripile depuis son invention.

Regardez, un bouseux comme moi, qui n’arrive déjà pas à conjuguer la grammaire d’avoir correctement, balance un mot sur deux en argot ou en verlan et a cotisé aux zéros sur les dictées d’orthographe jusqu’au CM2.

Vous croyez que bibi, dont les genoux ont goûtés de la règle en fer sur le sol du coin ou de la remontée de tête par les pattes je vais me plier devant des points E et tirets S ?

Ma cache walou, pas un kopeck sur ce concept.

Vous voudriez que je me stérilise dans cette écriture lénifiante ?

Désormais je suis dans le club des séniors et non des senior.e.s

Quelle bouffonnerie.

Certains vont dire que je me braque, qu’il faut avancer, que la langue évolue.

Pour sûr que la langue évolue, la voilà matinée rosbeef.

Il est même un peu tard pour s'arc bouter sur l’unité de la nation via le langage.

Diminuer le franglais, c'est une bonne blague. Regardez le nouveau bingo de la Française des jeux, ici en tête de gondole

A trop vouloir favoriser l’espéranto des affaires, l’angliche, vous avez fini par la laisser, notre jolie langue, aux mains des sectes de la ponctuation et autres marchands de rêves.

Les sectes c’est bien connu, c’est juste bon pour maigrir, se suicider ou pomper votre grisbi.

Suicider la langue, pas impossible

Je vous l’ai déjà dit je suis un vieux con. 

je ne pouvais que faire une note, pour une fois que le banquier se fait applaudir.

Mais me direz vous pourquoi ce titre 

 Kiakiakiakia-kiakiakiak 


Et bien rien de plus CFran, et malgré le tiret pas de l’inclusif.

Je débarrasse la table ce midi quand ce cri m’a collé à la baie vitrée.

Quel est cet emplumé, avec ce cri crescendo ?

Il est tout vert, comme mes ex voisines.

Un joli pic vert, enfin un pivert  qui déjeune dans le dinjar.




Trop cool. Hop dans la boîte.

Alors dites moi , les grosses des piverts, c’est des pivert.e.s ?

Allez, j'arrête de picasser, je sens que ça ne rentre pas.

 

01 novembre, 2023

Le plastique c'est fantastique.

 


Le plastique c'est fantastique.

 

Avant la tempête si annoncée on est sorti Buck et moi pour la balade journalière pécho la boule de pain et le canard.

Le journal évoque un gros coup dans l'ouest, et sans le déplier je pense que le vent est concerné.

Vu que je me tiens peinard depuis un moment, smiley.

La boule nous fait deux jours et pas sûr qu'il y ait du pain demain.

Mon voisin qui doit impérativement monter à Guingamp ce jeudi pour le taf a mis sa tronçonneuse dans le coffre. les arbres sont les premiers à morfler dans ces situations.


Un peu, la grande inconnue cette annonce météo, mais le réchauffement n'y est pour rien peut on entendre ici ou la.


Avec le chien, on a fait un grand tour par la côte, ou je me suis livré à mon hobby , le ramassage du plastique échoué. 

Un truc pas concerné par le changement si brutal de climat.


Je n'avais pas planifié, pas pris de sac d'Action.

Erreur de bleu bite.

En quelques criques, je me retrouve les bras chargés d'une quinzaine de bouteilles d'eau minérales. 

En plus, je dois aller jusqu'au bourg, il n'y a pas de bac à marée dans le périmètre.




Au moment de transférer ma récolte dans une poubelle, mon œil est attiré par une étiquette bleue


Taiping, Perak, Malaisie ...


Mince, je cette bouteille a battu le record de celle de ma petite Allemande qui avait fini chez les surfeurs des landes.

Treize mille kilomètres vers la bretagne.

En ligne droite.


Si elle a bifurqué par le cap, en passant devant Port Elisabeth, là, on tape facile les quarante mille kilomètres, grosso modo 25000 miles.

 

Pour être romantique , je me dis que peut-être s'est-elle envolée depuis la plage de Pantai Teluk Segadas




En tous cas avant ce gris qui arrive, cela semble un joli coin.

 

non sans dèc, Le plastique c'est fantastique.


Allez je poste avant l'apocalypse , pas certain s'avoir du jus demain.

restez au chaud. 

un temps à écluser deux trois bouquins tiens !

 

30 octobre, 2023

Céline, la tempête

 


Après l'auteur, il y a pas longtemps aujourd'hui, la tempête.

Cette Céline s'est énervée tout le weekend et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle a du souffle.

Étant moi aussi, en manque d'inspiration dernièrement c'est une excellente base pour une petite note de rien.

Hop quelques photos de ce vilain temps

D'abord le dieu des sangliers, certainement énervé par la battue administrative de ce dimanche.



Ensuite un exemple de paquet sur la jetée.

En voulant prendre une photo, celle de la tête de gondole depuis cet endroit j’ai ramassé, la vague roulant sur le bord en pierre.

Juste le temps de faire le dos rond avant de prendre une thalasso complète.

ah ! ah !



 Bon, il y a eu un tel vent, que bien que trempé jusqu'au calbute j'étais presque sec à la fin de 

ma sortie



bon nouveau round , Jeudi. de quoi faire une nouvelle note ? 

la on part sur un mec, Ciaran, qu'a l'air de pas vouloir amuser le terrain.




21 octobre, 2023

Tempète & rencontres

De 1010 à 973 millibars en douze heures.

Inquiet, je demande au Bosco, qui possède une appli Nayphone de marin pour la météo, si avec cette chute vertigineuse du baromètre , je vais pas ramasser une drache en sortant Buck.

-        - Pas avant seize heures.

-        - Ok, je roule

Hélas à peine arrivé à la pointe, le vent forci sareum. 

Mon vieux compagnon de clep’s a du mal à avancer.  J’écourte et bat en repli par le chemin de la baie à l’abri des cyprès de Californie pour éviter les bourrasques.

De ce coté, cela moutonne moins. La baie est encore presque étale. Mais dans la petite crique, c’est bizarre ce rocher n’était pas au milieu.

Intrigué, je me pose un instant. Un plongeur ? alors que la vigilance jaune est activée ?

Au bout de deux minutes l’apnéiste bombe le torse et bat des palmes.

-        Bah, ça ! un phoque, et un morceau !

Il fait la planche, à l’abri de la baie. On se scrute.

Je suis rejoins par deux quidams en kway, encapuchonnés de près. Le nœud de huit est bien serré sous le menton, pas de danger que le zeph les décoiffes. Je leur trouve une certaine ressemblance physique , avec leur couvre chef,  avec le chien de mer toujours immobile dans l’eau.

Peut être pense-t-ils que ce sont des lointains cousins, mais"un.. bleu marine.

La conversation s’engage sur le cystiphore pendant que le vent continue a forcir.

-        - Combien il pèse à votre avis ? me demandent-ils. Me prennent-ils pour un natif ? Aurai-je réussi mon intégration dans ce paysage sauvage ?

-        - Je pense dans les deux cents kilos, mais je vais regarder sur internet, leurs yeux sourient.

et hop ! même ici il y a de la 4g.

-        - Ha non, 87 kilos. C’est précis non ? bigre le bougre les faits bien.

Mais j’interromps la notre conversation, le vent siffle dans les cousins des mélèzes et cela tonne au loin.

Hélas je ramasse avant d’atteindre la voiture. C’est du lourd.  Le temps que je hisse le vieux dans le coffre, tout est à tordre.

Sac à dos, pantalon, blouson sont à faire sécher dans la douche. Mais avouez que croiser ce chien de mer gris, qui comme moi adore la planche,  mérite bien une saucée.

Et une note tiens.

Quand à la tempête Babeth, à l'origine de ce gribouillis, elle a pas volé son nom.

Impétueuse, volubile et agitée. Tout comme une lisbeth revenue dans ma mémoire que j’ai croisé d’antan. Aussi imprévisible que flamboyante. Avec des yeux... comme le fond du ciel ce jour.

Si elle passe par chez vous restez à l'abri.

Allez, a une prochaine…

 

15 octobre, 2023

Parallèles, à pas de velours.

 

"Doucement.Doucement s'en va le jour.Doucement à pas de velours"

Allez savoir, pourquoi cette ritournelle de colo tourne depuis un moment dans mes ballades du soir.

C'est très curieux comme les trucs de si loin, mes veillées dans les dunes de cette forêt de pins, il y a soixante piges remontent aujourd'hui.

Je revois le cercle de minos assis en rond . Le directeur impose le silence, puis la cansonne que lance une des animatrices est reprise par ce groupe de morveux de CE1, pendant que les grandes ombres projetées par la lumière au centre dansent autour du groupe.

Quel drôle de souvenir.

Mais je ne suis pas venu la pour ça.

Non j'ai attaqué ce livre.

Le frère de la côte.

Bien sûr , chez moi cela m'a semblé un choix facile. Mais je me suis trouvé emporté pas le personnage de ce flibustier. 

Ce Conrad est merveilleux. Le scénario de ce roman où le héros, flibustier vieillissant se 'pose' enfin dans son pays d'origine, en plus de l'analogie avec ma pomme, est foisonnant d'idées. 

Et de valeurs, à peine esquissées au détour des lignes , mais bien présentes. Et des personnages !

Comme ce révolutionnaire de ventôse , buveur de sang au nom d'une terreur érigée par lui en religion. 

Comme un air si actuel, donc.

Ou ce jeune lieutenant tétanisé entre ces sentiments pour une jolie jeune fille et son devoir de soldat.

Yep que de parallèles.

Mais déjà

"Doucement.

Doucement s'en va le jour.

Doucement à pas de velours"

les étourneaux lancent des trilles sur le fil électrique.

A part eux, rien n'a encore annoncé l'automne.

Il va arriver d'un coup comme la brise dans les dernières pages de ce joli livre.

Tiens si vous avez un moment , disons une heure vingt cinq, ne manquez pas le documentaire

marche avec les loups sur Arte.

@+









03 octobre, 2023

L'hélico

 

Il suffit d'un rien pour faire une note.
Je marche d'un bon pas ce matin, histoire de ne pas rater mon car.
Ma rétine se fixe sur une graine d'érable sycomore sur le sol.
La photo serait de rigueur, mais je suis a la bourre. Et puis j'ai passé l'âge de les ramasser.
Non.
Demie tour cinq mètres en arrière.
Hop ! Dans la boîte l'hélico.
J'en suis a ma troisième note cette semaine.
Les deux premières sont au panier


La première , écrite sur mon cahier grands carreaux, parlait du péplum de Céline

 "voyage au bout de la nuit"

J'y expliquai que je me mettais à lire ce louis-Ferdinand comme un contre-choc au déferlant wokisme , à l'écriture inclusive et à l'invitation d'un monarque d'Albion au château de Versailles.

Y a un autre louis, le quatorze, à qui cela doit chatouiller les pieds.

Sinon ce dictionnaire de sentences sur le genre humain ne fut pas d'une lecture simple pour l'esprit léger et papillon que je suis. Mais j'en ai vu le bout.

Il n'empêche j'ai jeté la note pour ne pas risquer d'enfoncer des portes ouvertes sur ce chef d'œuvre. 

Rien de moins. 

Je l'ai d'ailleurs remisé dans le lieu d'aisance au dessus de la pile de rouleaux et relis volontiers, lors de mes passages pour "téléphoner à Washington", une page au hasard


Ma seconde note , était sur série. 


Noire vraiment bien noir. M'inspirant de mes voisins blogueurs pour les choix netflix, je l'ai tapé sur drive .

Seulement voilà, ce n'est pas dans ma 'ligne editoriale'.

Certes j'ai une collection de séries noires, à faire pâlir la bibliothèque d' Alexandrie.

Elle est cachée comme un trésor dans un lieu connu de moi seul, dans trois grandes cagettes de légumes emballées de sac kraft primark.

Quand a Dashiell Hammet, c'est un peu pour moi, l'equivant de Marcel Proust pour certains.

Il n'empêche, que le 'touch' véridique de ce film au fil de scénar bien barbelé, m'a fait glisser de même cette note des 'top boys' vers la noirceur de la poubelle

Mais revenons à notre Hélicoptère.

Rien ne vaut les souvenirs d'enfance. Est ce que nos marmots connectés tiktok, qui jouent désormais à la virgule, s'amusent-ils encore à l'hélico ?

Ou est-ce que c'est interdit dans la cour de récréation, comme les billes, les calots, les ballons et ne sois pas mysogine, les élastiques ?

Bon les osselets je passe ils fallait s'assoir en tailleur, nos fat mômes ne veulent pas salir leurs marques.

Mais le ramassage de ces graines tournoyantes était une activité importante en rentrant à pied, donc décarbonné, de primaire.

Celui qui en avait un lot partageait à la récré avec son clan . Et oui des clans dès la primaire.

J'ai vu que les marrons d'Inde avait encore une petite côte. Mais nos graines virevoltantes elles ?

Sont elles réduites aujourd'hui à n'essaimer que dans le périmètre ? 

L'air de rien, Nous permettions la diffusion dans un périmètre bien plus large.

Bon mon car arrive à la gare. Je remballe ma nostalgie. @+







28 septembre, 2023

Libéré du X

 


J'ai sabordé mon X.

Comment ça pète ça !

Quinze ans d'addiction c'est mon record dans les drogues dures. Peut-être quatorze, je sais plus maintenant qu'il est DCD.

Twitter, c'est comme la clope, faut savoir dire stop. 

Pile le soir ou je me lance, une pointure le fait aussi. La fatigue gagne du monde.

Comme j'étais lancé j'ai flingué Mastodon, jamais accroché, des gens charmants cependant.

Je n'ai pas de blême avec Bluesky, j'ai jamais reçu l'invitation.

Revenons à l'oiseau.

Ce X est un miroir grossissant du bordel ambiant. 

Presque caricatural.

Mon Facebook décédé y a quinze ans aurait dû me pousser à couper plus tôt.

Mais non on a toujours un ou deux abonnements qu'on aime bien et pour lire ça, on se farcit deux mille tweets de drôles d'oiseaux par jour. 

Non, je crois que j'applique le mot ermite à la lettre. Tout ce bruit me pollue et pour regarder le monde s'effondrer, je n'ai pas besoin du point de vue de madame Michu, même si elle s'appelle Elon et jaspine amerloque 

Je sors en spad pour charger le frigo une fois en milieu de semaine.

Je promène Buck à la tombée de la nuit, entre chien et loups. 

Jamais le même chemin. 

Un vieux réflexe, inutile avec le téléphone..

J'ai une provision de livres pour l'hiver, un abonnement musique pour le casque.

Deux mille films et series en retard.

Mon bois est rentré. 

Deux mille bûches à fendre.

Il ne me manque que les tourments du vent et de la pluie.

Cela ne saurait tarder.

momentanément célibataire je popote comme un pro et j'ai des mappa bio de compète pour ma vaisselle de chef. D'où la photo d'illustration qui va bien avec les casseroles de X, non ?

Sans compter le ti pape, voire le pété pied du vendredi, accompagné d'un verred'eau, comme indiqué par le gouvernement, ça va de soi.

Sans dèc, je suis apaisé.

Libéré du X



[Maj 29.03.2023 08:00 grosse faute de conjugaison 😂]

 


 


24 septembre, 2023

AIR BI AND PIAFS



Dans le poste je bignolai il y a peu l’écrivain Amélie Nothomb sur cette chaîne dont l’émission littéraire reste à une heure raisonnable pour les croulants. Vous pouvez surement pécho ça en replay.

La miss y raconte sa passion pour les oiseaux.

De la elle glisse sur le fait que régulièrement quand elle rêve, elle vole, sans le moindre souci avec une technique de bras infaillible.

Hélas, elle avoue qu’au réveil, cela ne marche plus.

Pour être franc, ce qui n’est pas une sinécure pour un traîne-rapière, je n’ai jamais rien lu d’elle.

Mais le bosco elle dévore chacun de ses livres et ce, à peine paru.

Je me découvre un point commun avec la star, en dehors du champagne, il m’est souvent arrivé de voler pendant mon sommeil.

j’ai même bien mémorisé la respiration, le mouvement des bras et l’élan depuis le promontoire pour  utiliser tout ça au réveil.

Hélas idem pour bibi, cela ne fonctionne plus à peine ouvert les mirettes

Est ce que moi aussi, fidèle sujet des greffiers, je le jure devant OumPah-Pah, j’aurai quelque part un attachement pour la gente emplumée ?

Non, je leur consacre pas plus d’une demie heure par jour.

Tiens, l’année passée j’ai bricolé une boîte à piafs dans une caisse en contreplaqué de Gigondas.

Suspendue par son anse dans le merisier. hop, point barre la demi-heure est passée.



j’ai oublié.

Cependant, j’eu l’heureuse surprise au printemps de m’apercevoir que ma vilaine boite à pinard était squattée par la famille mésange.

Le manège des va et vient était discret, mais rien n’échappe à l'œil d’un vieux loup de mer.

hormis l’orthographe.

Hélas, quand j’ai accosté de mes pérégrinations nipponnes, le nid avait été DISTROYE par un prédateur. Le minuscule trou était explosé avec une rare violence.



Cependant le nid était intact.

Le premier constat me fut que l’emballage du côtes du Rhône n’est pas à la hauteur pour ce challenge de AIR BI AND PIAF.

Ayant plus de loisirs, je décide donc de me lancer dans un navire à la hauteur de mes chanteuses de mésanges.

Deux vieilles planches de pin épaisse de deux et moulte vis feront l’affaire pour contrer les incursions des geais et de ces racailles de pies.

malgré quelques railleries de ma moitié sur le délai de réalisation, je suis assez fier du résultat. Pour le temps de finitions, il apparaît que depuis deux mois que je ne marne plus, je vie en ‘slow motion’ et ce sans le moindre scrupule.



j’ai intégré l’ancien nid, que les chipies avaient tapissé de poils de Buck, et accroché le tout cette fois dans le sapin.



Nous devrons attendre le printemps prochain pour la chute de cette note. Enfin si le grand Krick qui croque nous laisse du souffle.

je vous laisse , j’ai du vieux pain a émietté et pendant que j'écris mon taf n’avance pas

bon début d’automne.

@+


26 août, 2023

Delete étoile

Au début, quand j'ai commencé ce blog, je me suis très vite inquiété, étant déjà d'un âge avancé, de la flottaison de mes notes sur l'internet une fois que j'aurai quitté ce rafiot qui barre en cacahuètes.

A l'époque je pensais que mes gribouillis plongeaient aux abysses ,entre deux tempêtes de zéro et de un, ne refaisant surface que lors d'une requête sur le courlu, ou lors d'une recherche improbable sur un tee shirt de surf seventies acheté à la boutique de Jo Moraiz

Et puis cette semaine j'ai reçu, comme beaucoup d'entre vous, ce mail de tonton Google sur le délai d'inactivité.

En gros, ils ont décidé de modifier la période d'inactivité d'un compte Google, qui est désormais de deux ans pour l'ensemble des produits et services.  

Donc deux ans après mon départ au Valhalla des flibustiers, ne voilà pas que mes précieuses dissertations seront mises à la benne.

Cela me chagrine un peu.

Non pas que mes écrits soient d'un quelconque intérêt, mais cette façon de procéder sans CHOICE (*) me laisse pantois.

Je me rappelle plus qui a commencé en brûlant des livres, mais ça a mal tourné par la suite.

Bien sûr je peux nommer un légataire qui répondra à ma place aux mails du robot, évitant ainsi la corbeille à ma prose inutile.

En fait quand c'est gratuit, c'est vraiment toi le produit. Quand la date est dépassée, tu est périmé.

Moi qui pensais nourrir les IA de ma prose bien lénifiante.

Non. . .

L'écume de mes jours.

Delete (*) Étoile

Passez l'éponge et hop au suivant.

Bon il y a quand même des exceptions. Forcément.

J'invite mes potes blogueurs endormis depuis dix huit mois et qui retrouvent depuis peu du flux, avec la fin de X sareum Twitter,  à se pencher sur les règles.

Mon blog est sauvé par sa chaîne toitube.

Mais quand même : it stinks ! (*)

C'est cette vilaine maxime qui me vient à propos de ses gafas qui se sont appropriés le ternet.

Regardez l'autre qui a attrapé le melon avec son X et qui l'étrangle vitesse grand V.  

La liberté se raréfie particulièrement sur le réseau.

Bon d'un autre côté,cela me fait une note sur août de vieux râleur à moindre frais.


Tiens je vous met le dauphin 🐬 du port que j'écume, histoire de casser cette foutue limite de deux piges.




(*) dans la langue de Shakespeare dans le texte