je voulais vous causer du bannissement de l’écriture inclusive,
dans le titre.
Histoire de m’attirer les foudres des néo-maoïstes de la ligue révolutionnaire pour le
wokisme uber alles.
Mais je n’ai rien trouvé de bien neuf pour chier sur ce hachage de l'écriture de la
langue Française qui m’horripile depuis son invention.
Regardez, un bouseux comme moi, qui n’arrive déjà pas à conjuguer la grammaire d’avoir correctement, balance un mot sur deux en argot ou en verlan et a cotisé aux zéros sur les
dictées d’orthographe jusqu’au CM2.
Vous croyez que bibi, dont les genoux ont goûtés de la règle en fer sur le sol du coin ou
de la remontée de tête par les pattes je vais me plier devant des points E et tirets S ?
Ma cache walou, pas un kopeck sur ce concept.
Vous voudriez que je me stérilise dans cette écriture lénifiante ?
Désormais je suis dans le club des séniors et non des senior.e.s
Quelle bouffonnerie.
Certains vont dire que je me braque, qu’il faut avancer, que la langue évolue.
Pour sûr que la langue évolue, la voilà matinée rosbeef.
Il est même un peu tard pour s'arc bouter sur l’unité de la nation via le langage.
Diminuer le franglais, c'est une bonne blague. Regardez le nouveau bingo de la Française
des jeux, ici en tête de gondole
A trop vouloir favoriser l’espéranto des affaires, l’angliche, vous avez fini par la
laisser, notre jolie langue, aux mains des sectes de la ponctuation et autres marchands de rêves.
Les sectes c’est bien connu, c’est juste bon pour maigrir, se suicider ou pomper votre
grisbi.
Suicider la langue, pas impossible
Je vous l’ai déjà dit je suis un vieux con.
je ne pouvais que faire une note, pour une fois que le banquier se fait applaudir.
Mais me direz vous pourquoi ce titre
Kiakiakiakia-kiakiakiak
Et bien rien de plus CFran, et malgré le tiret pas de l’inclusif.
Je débarrasse la table ce midi quand ce cri m’a collé à la baie vitrée.
Avant la tempête si annoncée on est sorti Buck et moi pour la balade journalière pécho la boule de pain et le canard.
Le journal évoque un gros coup dans l'ouest, et sans le déplier je pense que le vent est concerné.
Vu que je me tiens peinard depuis un moment, smiley.
La boule nous fait deux jours et pas sûr qu'il y ait du pain demain.
Mon voisin qui doit impérativement monter à Guingamp ce jeudi pour le taf a mis sa tronçonneuse dans le coffre. les arbres sont les premiers à morfler dans ces situations.
Un peu, la grande inconnue cette annonce météo, mais le réchauffement n'y est pour rien peut on entendre ici ou la.
Avec le chien, on a fait un grand tour par la côte, ou je me suis livré à mon hobby , le ramassage du plastique échoué.
Un truc pas concerné par le changement si brutal de climat.
Je n'avais pas planifié, pas pris de sac d'Action.
Erreur de bleu bite.
En quelques criques, je me retrouve les bras chargés d'une
quinzaine de bouteilles d'eau minérales.
En plus, je dois aller jusqu'au bourg, il n'y a pas de bac à marée dans le périmètre.
Au moment de transférer ma récolte dans une poubelle, mon œil est attiré par une étiquette
bleue
Taiping, Perak, Malaisie ...
Mince, je cette bouteille a battu le record de celle de ma petite Allemande qui avait fini chez les surfeurs des landes.
Treize mille kilomètres vers la bretagne.
En ligne droite.
Si elle a bifurqué par le cap, en passant devant Port Elisabeth,
là, on tape facile les quarante mille kilomètres, grosso modo 25000 miles.
Pour être romantique , je me dis que peut-être s'est-elle envolée depuis la plage de Pantai Teluk Segadas
En tous cas avant ce gris qui arrive, cela semble un joli coin.
non sans dèc, Le plastique c'est fantastique.
Allez je poste avant l'apocalypse , pas certain s'avoir du jus demain.
Inquiet, je demande au Bosco, qui possède une appli Nayphone
de marin pour la météo, si avec cette chute vertigineuse du baromètre , je vais
pas ramasser une drache en sortant Buck.
- - Pas avant seize heures.
- - Ok, je roule
Hélas à peine arrivé à la pointe, le vent forci sareum.
Mon vieux
compagnon de clep’s a du mal à avancer. J’écourte
et bat en repli par le chemin de la baie à l’abri des cyprès de Californie
pour éviter les bourrasques.
De ce coté, cela moutonne moins. La baie est encore presque
étale. Mais dans la petite crique, c’est bizarre ce rocher n’était pas au milieu.
Intrigué, je me pose un instant. Un plongeur ? alors
que la vigilance jaune est activée ?
Au bout de deux minutes l’apnéiste bombe le torse et bat des
palmes.
-Bah, ça ! un phoque, et un morceau !
Il fait la planche, à l’abri de la baie. On se scrute.
Je suis rejoins par deux quidams en kway, encapuchonnés de
près. Le nœud de huit est bien serré sous le menton, pas de danger que le zeph
les décoiffes. Je leur trouve une certaine ressemblance physique , avec leur couvre chef, avec le chien de mer toujours immobile dans l’eau.
Peut être pense-t-ils que ce sont des lointains cousins, mais"un.. bleu
marine.
La conversation s’engage sur le cystiphore pendant que le
vent continue a forcir.
- - Combien il pèse à votre avis ? me
demandent-ils. Me prennent-ils pour un natif ? Aurai-je réussi mon intégration
dans ce paysage sauvage ?
- - Je pense dans les deux cents kilos, mais je vais
regarder sur internet, leurs yeux sourient.
et hop ! même ici il y a de la 4g.
- - Ha non, 87 kilos. C’est précis non ? bigre
le bougre les faits bien.
Mais j’interromps la notre conversation, le vent siffle dans les
cousins des mélèzes et cela tonne au loin.
Hélas je ramasse avant d’atteindre la voiture. C’est du
lourd.Le temps que je hisse le vieux
dans le coffre, tout est à tordre.
Sac à dos, pantalon, blouson sont à faire sécher
dans la douche. Mais avouez que croiser ce chien de mer gris, qui comme moi
adore la planche, mérite bien une saucée.
Et une note tiens.
Quand à la tempête Babeth, à l'origine de ce gribouillis, elle a pas volé son nom.
Impétueuse, volubile et agitée. Tout comme une lisbeth revenue dans ma mémoire que j’ai
croisé d’antan. Aussi imprévisible que flamboyante. Avec des yeux... comme le fond du ciel ce jour.
"Doucement.Doucement s'en va le jour.Doucement à pas de velours"
Allez savoir, pourquoi cette ritournelle de colo tourne depuis un moment dans mes ballades du soir.
C'est très curieux comme les trucs de si loin, mes veillées dans les dunes de cette forêt de pins, il y a soixante piges remontent aujourd'hui.
Je revois le cercle de minos assis en rond . Le directeur impose le silence, puis la cansonne que lance une des animatrices est reprise par ce groupe de morveux de CE1, pendant que les grandes ombres projetées par la lumière au centre dansent autour du groupe.
Quel drôle de souvenir.
Mais je ne suis pas venu la pour ça.
Non j'ai attaqué ce livre.
Le frère de la côte.
Bien sûr , chez moi cela m'a semblé un choix facile. Mais je me suis trouvé emporté pas le personnage de ce flibustier.
Ce Conrad est merveilleux. Le scénario de ce roman où le héros, flibustier vieillissant se 'pose' enfin dans son pays d'origine, en plus de l'analogie avec ma pomme, est foisonnant d'idées.
Et de valeurs, à peine esquissées au détour des lignes , mais bien présentes. Et des personnages !
Comme ce révolutionnaire de ventôse , buveur de sang au nom d'une terreur érigée par lui en religion.
Comme un air si actuel, donc.
Ou ce jeune lieutenant tétanisé entre ces sentiments pour une jolie jeune fille et son devoir de soldat.
Yep que de parallèles.
Mais déjà
"Doucement.
Doucement s'en va le jour.
Doucement à pas de velours"
les étourneaux lancent des trilles sur le fil électrique.
A part eux, rien n'a encore annoncé l'automne.
Il va arriver d'un coup comme la brise dans les dernières pages de ce joli livre.
Tiens si vous avez un moment , disons une heure vingt cinq, ne manquez pas le documentaire
Je marche d'un bon pas ce matin, histoire de ne pas rater mon car.
Ma rétine se fixe sur une graine d'érable sycomore sur le sol.
La photo serait de rigueur, mais je suis a la bourre. Et puis j'ai passé l'âge de les ramasser.
Non.
Demie tour cinq mètres en arrière.
Hop ! Dans la boîte l'hélico.
J'en suis a ma troisième note cette semaine.
Les deux premières sont au panier
La première , écrite sur mon cahier grands carreaux, parlait du péplum de Céline
"voyage au bout de la nuit"
J'y expliquai que je me mettais à lire ce louis-Ferdinand comme un contre-choc au déferlant wokisme , à l'écriture inclusive et à l'invitation d'un monarque d'Albion au château de Versailles.
Y a un autre louis, le quatorze, à qui cela doit chatouiller les pieds.
Sinon ce dictionnaire de sentences sur le genre humain ne fut pas d'une lecture simple pour l'esprit léger et papillon que je suis. Mais j'en ai vu le bout.
Il n'empêche j'ai jeté la note pour ne pas risquer d'enfoncer des portes ouvertes sur ce chef d'œuvre.
Rien de moins.
Je l'ai d'ailleurs remisé dans le lieu d'aisance au dessus de la pile de rouleaux et relis volontiers, lors de mes passages pour "téléphoner à Washington", une page au hasard
Ma seconde note , était sur série.
Noire vraiment bien noir. M'inspirant de mes voisins blogueurs pour les choix netflix, je l'ai tapé sur drive .
Seulement voilà, ce n'est pas dans ma 'ligne editoriale'.
Certes j'ai une collection de séries noires, à faire pâlir la bibliothèque d' Alexandrie.
Elle est cachée comme un trésor dans un lieu connu de moi seul, dans trois grandes cagettes de légumes emballées de sac kraft primark.
Quand a Dashiell Hammet, c'est un peu pour moi, l'equivant de Marcel Proust pour certains.
Il n'empêche, que le 'touch' véridique de ce film au fil de scénar bien barbelé, m'a fait glisser de même cette note des 'top boys' vers la noirceur de la poubelle
Mais revenons à notre Hélicoptère.
Rien ne vaut les souvenirs d'enfance. Est ce que nos marmots connectés tiktok, qui jouent désormais à la virgule, s'amusent-ils encore à l'hélico ?
Ou est-ce que c'est interdit dans la cour de récréation, comme les billes, les calots, les ballons et ne sois pas mysogine, les élastiques ?
Bon les osselets je passe ils fallait s'assoir en tailleur, nos fat mômes ne veulent pas salir leurs marques.
Mais le ramassage de ces graines tournoyantes était une activité importante en rentrant à pied, donc décarbonné, de primaire.
Celui qui en avait un lot partageait à la récré avec son clan . Et oui des clans dès la primaire.
J'ai vu que les marrons d'Inde avait encore une petite côte. Mais nos graines virevoltantes elles ?
Sont elles réduites aujourd'hui à n'essaimer que dans le périmètre ?
L'air de rien, Nous permettions la diffusion dans un périmètre bien plus large.
Bon mon car arrive à la gare. Je remballe ma nostalgie. @+
Quinze
ans d'addiction c'est mon record dans les drogues dures. Peut-être quatorze, je
sais plus maintenant qu'il est DCD.
Twitter,
c'est comme la clope, faut savoir dire stop.
Pile
le soir ou je me lance, une pointure le fait aussi. La fatigue gagne du monde.
Comme
j'étais lancé j'ai flingué Mastodon, jamais accroché, des gens charmants
cependant.
Je
n'ai pas de blême avec Bluesky, j'ai jamais reçu l'invitation.
Revenons
à l'oiseau.
Ce
X est un miroir grossissant du bordel ambiant.
Presque
caricatural.
Mon
Facebook décédé y a quinze ans aurait dû me pousser à couper plus tôt.
Mais
non on a toujours un ou deux abonnements qu'on aime bien et pour lire ça, on se
farcit deux mille tweets de drôles d'oiseaux par jour.
Non,
je crois que j'applique le mot ermite à la lettre. Tout ce bruit me pollue et
pour regarder le monde s'effondrer, je n'ai pas besoin du point de vue de
madame Michu, même si elle s'appelle Elon et jaspine amerloque
Je
sors en spad pour charger le frigo une fois en milieu de semaine.
Je
promène Buck à la tombée de la nuit, entre chien et loups.
Jamais
le même chemin.
Un
vieux réflexe, inutile avec le téléphone..
J'ai
une provision de livres pour l'hiver, un abonnement musique pour le casque.
Deux
mille films et series en retard.
Mon
bois est rentré.
Deux
mille bûches à fendre.
Il
ne me manque que les tourments du vent et de la pluie.
Cela
ne saurait tarder.
momentanément
célibataire je popote comme un pro et j'ai des mappa bio de compète pour ma
vaisselle de chef. D'où la photo d'illustration qui va bien avec les casseroles de X, non ?
Sans
compter le ti pape, voire le pété pied du vendredi, accompagné d'un verred'eau, comme indiqué par le gouvernement, ça va de soi.
Sans
dèc, je suis apaisé.
Libéré du X
[Maj 29.03.2023 08:00 grosse faute de conjugaison 😂]
Dans le poste je bignolai il y a peu l’écrivain Amélie
Nothomb sur cette chaîne dont l’émission littéraire reste à une heure
raisonnable pour les croulants. Vous pouvez surement pécho ça en replay.
La miss y raconte sa passion pour les oiseaux.
De la elle glisse sur le fait que régulièrement quand elle
rêve, elle vole, sans le moindre souci avec une technique de bras infaillible.
Hélas, elle avoue qu’au réveil, cela ne marche plus.
Pour être franc, ce qui n’est pas une sinécure pour un
traîne-rapière, je n’ai jamais rien lu d’elle.
Mais le bosco elle dévore chacun de ses livres et ce, à
peine paru.
Je me découvre un point commun avec la star, en dehors du
champagne, il m’est souvent arrivé de voler pendant mon sommeil.
j’ai même bien mémorisé la respiration, le mouvement des
bras et l’élan depuis le promontoire pour utiliser tout ça au réveil.
Hélas idem pour bibi, cela ne fonctionne plus à peine ouvert
les mirettes
Est ce que moi aussi, fidèle sujet des greffiers, je le jure devant OumPah-Pah, j’aurai
quelque part un attachement pour la gente emplumée ?
Non, je leur consacre pas plus d’une demie heure par jour.
Tiens, l’année passée j’ai bricolé une boîte à piafs dans
une caisse en contreplaqué de Gigondas.
Suspendue par son anse dans le merisier. hop, point barre la
demi-heure est passée.
j’ai oublié.
Cependant, j’eu l’heureuse surprise au printemps de
m’apercevoir que ma vilaine boite à pinard était squattée par la famille
mésange.
Le manège des va et vient était discret, mais rien n’échappe
à l'œil d’un vieux loup de mer.
hormis l’orthographe.
Hélas, quand j’ai accosté de mes pérégrinations nipponnes,
le nid avait été DISTROYE par un prédateur. Le minuscule trou était explosé
avec une rare violence.
Cependant le nid était intact.
Le premier constat me fut que l’emballage du côtes du Rhône
n’est pas à la hauteur pour ce challenge de AIR BI AND PIAF.
Ayant plus de loisirs, je décide donc de me lancer dans un
navire à la hauteur de mes chanteuses de mésanges.
Deux vieilles planches de pin épaisse de deux et moulte vis
feront l’affaire pour contrer les incursions des geais et de ces racailles de
pies.
malgré quelques railleries de ma moitié sur le délai de
réalisation, je suis assez fier du résultat. Pour le temps de finitions, il
apparaît que depuis deux mois que je ne marne plus, je vie en ‘slow motion’ et
ce sans le moindre scrupule.
j’ai intégré l’ancien nid, que les chipies avaient tapissé
de poils de Buck, et accroché le tout cette fois dans le sapin.
Nous devrons attendre le printemps prochain pour la chute de
cette note. Enfin si le grand Krick qui croque nous laisse du souffle.
je vous laisse , j’ai du vieux pain a émietté et pendant que
j'écris mon taf n’avance pas
Au début, quand j'ai commencé ce blog, je me suis très vite inquiété, étant déjà d'un âge avancé, de la flottaison de mes notes sur l'internet une fois que j'aurai quitté ce rafiot qui barre en cacahuètes.
A l'époque je pensais que mes gribouillis plongeaient aux abysses ,entre deux tempêtes de zéro et de un, ne refaisant surface que lors d'une requête sur le courlu, ou lors d'une recherche improbable sur un tee shirt de surf seventies acheté à la boutique de Jo Moraiz
Et puis cette semaine j'ai reçu, comme beaucoup d'entre vous, ce mail de tonton Google sur le délai d'inactivité.
En gros, ils ont décidé de modifier la période d'inactivité d'un compte Google, qui est désormais de deux ans pour l'ensemble des produits et services.
Donc deux ans après mon départ au Valhalla des flibustiers, ne voilà pas que mes précieuses dissertations seront mises à la benne.
Cela me chagrine un peu.
Non pas que mes écrits soient d'un quelconque intérêt, mais cette façon de procéder sans CHOICE (*) me laisse pantois.
Je me rappelle plus qui a commencé en brûlant des livres, mais ça a mal tourné par la suite.
Bien sûr je peux nommer un légataire qui répondra à ma place aux mails du robot, évitant ainsi la corbeille à ma prose inutile.
En fait quand c'est gratuit, c'est vraiment toi le produit. Quand la date est dépassée, tu est périmé.
Moi qui pensais nourrir les IA de ma prose bien lénifiante.
J'invite mes potes blogueurs endormis depuis dix huit mois et qui retrouvent depuis peu du flux, avec la fin de X sareum Twitter, à se pencher sur les règles.
Mon blog est sauvé par sa chaîne toitube.
Mais quand même : it stinks ! (*)
C'est cette vilaine maxime qui me vient à propos de ses gafas qui se sont appropriés le ternet.
Regardez l'autre qui a attrapé le melon avec son X et qui l'étrangle vitesse grand V.
La liberté se raréfie particulièrement sur le réseau.
Bon d'un autre côté,cela me fait une note sur août de vieux râleur à moindre frais.
Tiens je vous met le dauphin 🐬 du port que j'écume, histoire de casser cette foutue limite de deux piges.