Dernières roses du jardin avant l’arrivée du froid. ce cousin de l’églantine des champs a bien du courage. Coincé entre deux murs de béton, dans une pauvre terre sa vitalité et sa résistance force le respect.
Puisqu’il est question de respect et que j’ai quelques fleurs j’en profite pour un salut publique à cette initiative du 25 novembre en parallèle de la journée internationale des violences faites au femmes, la journée de la jupe.
Hier soir en revenant de mon drive de courses hebdomadaire,arrêté au feu sous le Galion,pas le mien non ,celui d'Aulnay à la rose des vents , je bignolais une gazelle qui tenait la dragée haute à un capuchon détaché de son groupe de cagoulés en haut de l’escalier.
Il leur en faut de la tenacité et de la force à ces jeunes femmes d’aujourd’hui.
Dans mon Olympe les déesses dépassent parfois les dieux.
Mais IRL l’égalité , la parité et même la liberté de s’habiller et ce quelque soit le milieu , l’entreprise se heurte souvent à un mur de violences multi-formes.
Je me demande ce qu’il peut manquer à tout ces violents envers les femmes ?
car c’est sur il ne sont pas complets.
Oui , on peut pas vraiment dire que la condition des femmes évolue dans le bon sens ces dernières décennies.
Alors voila jeudi , malgré l’arrivée de l’hiver et de la neige , la fiancé du pirate mettra une jupe , un geste hier si naturel et aujourd’hui éminemment politique.