11 mars, 2018

Ulawattou


Cela fait un moment que je vous ai pas fait la promo d'un livre ici.
Il y a suffisamment  de critiques littéraires, ou d'écrivains.
Je ne suis qu'un lecteur lambda, je devrais plutôt m'occuper de sauver les derniers chênes tri-centenaires de mon coin. Les pauvres, pris dans la folie spéculative qui règne en sous bois.
Mais ce livre me correspond tellement que je le savoure comme, il fut un temps, mes tubes de lait Nestlé en colonie de vacances.
Quatre ou Huit pages par jour, que je déguste dans mon quarante trois ou sur ma ligne K, bien calé sur le soufflet entre deux wagons.
Un livre sur le Surf, me direz vous.
Oui, mais pas que. Une photographie des années soixante dix comme je les ai connues. Pensez donc, les surfeurs, ces clochards des plages, dont je fis partie.
Je suis envoûté, c'est comme si je lisais ma propre histoire, les vagues, la plage, la route, les maladies, les boulots pour survivre près de la mer.
Puis de nouveau les gens, surtout les rencontres et le retour des vagues et de la musique.
Ce livre est MA vision des seventies.
Certes je fut un surfeur très moyen, mais j'ai connu le flip des gros rouleaux ou tu ressort à quatre pattes sur la plage ,des basques dans mon cas,le leash laissant la planche loin derriere toi, taper les derniers ressacs.
En te demandant, putain, comment j'ai fait pour m'en sortir !
je me disais t'est trop léger man, t'a pas les bras. Mais c'est écrit. Tout les surfers ont eu peur. elle est partie intégrante de la vague.
Certes ma route fut moins longue, et le nombre de mes spots plus restreint.
Mais quel esprit, quel fil déroule ce livre.
Une pépite.
En bonus, je fais un tour du monde des vagues dans mon train-train quotidien. Cela me permet de briller en société, quand comme samedi, le fils d'un copain lors d'un diner me parle de la vague Ulawatu à Bali.
Je lui répond du tac au tac.
- Celle que tu atteint par la petite grotte de corail ?
je l'ai scotché et converti au livre.
Bref ce livre est une friandise surannée. Jours Barbares. rien que le titre; Tiens.


Si vous avez un peu d'heures de vol, tapé le bitume et/ou les vagues ce nouveau Kerouac est pour vous.
D'ailleurs je vous laisse. j'ai pas fini.
Faut que je traverse l'Australie par l’intérieur avec un poubelle dont le radiateur ne supporte pas la chaleur.
Bonne semaine, Tiens pour finir j'ai hésité sur une musique de surfer évoquée dans le livre. que j'ai grave kiffé aussi, en son temps . la grande Patti, ça vous aurait changer  des beach boys.
Mais voila, je sais pas le nombre de notes qui me reste en stock.
Alors je vous balance celle qui revient en ce moment. voila.

à plus.

02 mars, 2018

Les chênes qu'on abat

Avec ce froid , je me suis acheté des cartouches de stylo plume bleu mer du sud. Très yollli et ça me réchauffe un peu.
les chênes qu'on abat.
Comme disait le général, il n'y a que deux façons de mourir, assassiné ou foudroyé.


C'était gros comme une maison, que dis je, une résidence en pierre de taille, qu'un matin, un ou plusieurs de nos chênes centenaires, abandonnés par le PLU de 2015 ne soient pas victime d'un traquenard.


Assassiné ou Foudroyé.
no over choice.
Mais on invoque en haut lieu  le champignon, le pourridié racinaire, et c'est aussi certifié 'externe'.
Le chêne vert est pourtant dans la liste des espèces résistantes. Ceux ci avaient du souffrir d'autre choses pour faciliter la progression de ce tueur.
'Externe' n'a pas beaucoup communiqué avant la tronçonneuse, tout de même. Et son rapport tarde à être transparent, je veux dire en ligne.
Scalper trois géants de ce lieu symbolique aurait mérité une communication plus pro-active et générale. On est plus au vingtième siècle.
Arbres hier protégés , puis déclassés par le PLU-nawak, celui qui vous pisse sur la tête les jours de pluie quand vous longez ces nouvelles résidences en raz de trottoir.
Et puis il y a des villes où on donne du sursis aux arbres remarquables malades.
Quand je vois que même la présidente  de la région ,que je ne porte pourtant pas beaucoup en estime,lance un plan de sauvetage des arbres remarquables, hein les loulous !


Mais à Aulnay, nos arbres, On devrait être bientôt en être débarrassé. Tout notre patrimoine arboré pluricentenaire.
Hop tronçonné.
Un des derniers géant en sursis, celui du centre Medical Camus, je me dis bigre celui la aura du mal à taper son quatrième siècle.

On va lui en trouver des mycoses meurtrières.
Mais c'est pÔ grave, on mettra des jolis prunus fleuris ou je ne sais qu'elle autre Mickeyterie au pied des raz de trottoir en pierre de taille. Des trucs qui poussent vite et sans soleil vu que celui ci ne tapera plus guère l'asphalte avec l'ombre de ces R+5
voila
les chênes qu'on abat.
Mais c'est vrai.
Il n'y a que deux façons de mourir, assassiné ou foudroyé.





















16 février, 2018

Février, les oiseaux nagent dans le gris.


Février.
Les oiseaux nagent dans le gris.
Tiens il y a plus de quarante cinq piges peut être un peu plus. J'étais morgane d'une belette à moitié sorcière. Qu'est que j'étais d'un boutonneux romantisme naïf à quinze ans. Cucul la praline  pour sortir une expression surannée.
Une sirène de Coursailles, gaulée comme une pochette de SAS et qui faisait sécher ses long cheveux sur les gradins du haut de notre regrettée piscine, vers les bouches d'aération du chauffage à la hauteur des grandes baies vitrées. yep elle était la tout les vendredi, si je zappe pas.Ou peut être mercredi. C'est loin.
La miss, ses tifs, poussés par la soufflerie,  semblaient posséder leur propre vie. Sorcière je vous dit. Ils se dressaient brusquement et dansaient comme un champ de seigle avant la tempête.
Elle en abusait en secouait négligemment la tête régulièrement. 
Dehors le froid de ce mois faisait de grosses bandes de buée sur les doubles vitrages, entourant la pin-up d'un halo de givre du plus bel effet.



C'est bizarre les souvenirs ça ce pointe comme ça en évoquant juste le nom d'un mois.
Même si la belle n'a jamais baissé son regard vers ce gringalet, oui la,avec ce début d'estomac et ce moule bite premier prix, et bien la piscine en Février,c'était cool.
Sûrement la, pour sûr, que j'ai chopé mon goût des tropiques.
Dehors il y avait ce vent, la neige un peu comme ces derniers jours. Et la,les Kékés tapaient des run en crawl like Weissmuller, puis sortaient de l'eau en arc boutant bien leur bras,sur les barres rondes en aluminium de l’échelle. avec en tournant vers le plongeoir, un regard en coin vers la Danaïde du troisième gradin.
Je crois que j'ai jamais autant noirci de cahiers petites carreaux qu'à l'époque.
Février 
Dehors Sacha est venu manger avec sa nouvelle copine. de quoi faire la photo de tête de gondole.
Une demie mondaine d'un joli vert émeraude.
Le monde à changé.
Même les piafs et en plus il neige plus beaucoup.
Mais en février, toujours, les oiseaux nagent dans le gris. C'est pas Sacha qui va me contredire.
J'ai pas écrit depuis un moment, je m'étais mis en tête de revenir à l'ancienne, d'écrire d'abord sur un carnet. Au crayon HB. Mais voilà j'ai pas le loisir de me poser sur un coin de table en regardant la neige fondre. Alors j'ai ouvert mon Turtl dans ma ligne K et lâché ma prose.
Je suis sur la lecture d'un livre remarquable. Je vous en parle dès que je l'ai fini. je peux avec peine faire cinq pages de ce pavé par jours tellement ce train file.

Car la ligne K est trop rapide, c'est pour ça que l'on va vous écraser avec ce train de riche qui va vous prendre vos voies deux et trois et votre temps, cette saloperie de Cdg-Express.
Voilà un pt'i teasing lecture pour ma prochaine note. Si je sort de février
Bon vikende, couvrez vous,
les oiseaux nagent dans le gris... 


16 janvier, 2018

Heureux qui comme un livre à...


Bon vous l'avez peut être lu ailleurs, mais ne voilà pas qu'une boîte à livres c'est téléportée à la gare RERB d'Aulnay-Sous.
Wesh.
Un ovni jaune et noir. Un peu de concurrence à la longue liste des boxkinbou(*)  du coin.  

Ne gâchons pas notre plaisir, c'est une chouette idée.
Vous voyez que je suis pas toujours négatif comme vieux con. 
Avec en plus de la réclame pour la 'Fabrique Numérique' 93600. Top swag ce vaisseau culturel.  
Pile sur mon périple journalier.
Je vais y poser régulièrement mes derniers bookcrossing.
Bouc quoi ?  
Quézaco bookcrossing  ?  
Et bien un service d'échange de livres, voir de don, que j'ai découvert sur Mastodon (un Twitter libre que j'affectionne particulièrement) 
Donc j'ai libéré quelques livres à gauche et à droite en suivant. Dans les endroits ou j'erre.



Parmis eux un seul donne de ses nouvelles. Il s'agit d'un Romain Gary. Je l'avais posé dans un Vélib à la gare Saint-Lazare vers juillet. Heureux qui comme un livre, à fait un grand voyage...

D'ailleurs, comme Ulysse, il est parti en Grèce,  prêt à faire un tour du monde. 
Mais finalement il a été capturé la bas dans un AirBNB et le voilà revenu pays. 
Attendez !  il s'est fait  repêché par Fabienne qui à précisée qu'elle le reposerai ( après l'avoir lu) à l'étranger pour qu'il continue son voyage autour du monde.
ça m'botte.
Je trouve ça très sympa d'avoir des news.
Bref j'ai libéré un Harrison dans la foulée ce matin dans la boite jaune et noire.

En ce début 2018 je souhaite donc une longue vie à cette jolie innovation. 
Et si un de mes livres est capturé à Aulnay, je vous ferai une Note ici sur son parcours, sans faute .


(*)si vous ne prenez pas le REURBEUH et que vous cherchez à échanger des livres près de chez vous chers Aulnaysiens,  voici la liste non exhaustives des boites à livres sur Aulnay-sous-bois :
  • Boulevard Emile Zola ,
  • Allée Lamorcière,
  • Rue Auguste Blanqui 
  • Rue Charles Dordain  
  • Boulevard Charles Floquet, 
  • Rue Paul Bert 
Et l'avant dernière installée,à ma connaissance :
  • Rue Aristide Briand



10 janvier, 2018

Dédommagement

J'aime bien les trucs utiles.
Cette campagne d'affichage l'année 2016 par exemple était utile. Tout ce qui peut endiguer ce fléau de sida est utile.
Je n'ai pas de photos plus récentes de la Gare d'Aulnay sous la main pour mon sujet du jour. Et puis il est interdit d'interdire. Surtout concernant le Sida.
bref. j'aime bien ce qui est utile.
Donc aujourd’hui je vous fait une petite note chers utilisateurs patients du RER B .
Pour comment obtenir votre remboursement de 20 €.
Avant de commencer la recette  il vous faut :
1) votre numéro de Navigo, une adresse mail et un IBAN de vos précieuses références bancaire.
2) si un des trucs vous manque passez votre chemin, sinon connectez vous ici :  

https://mondedommagement.transilien.com


On vérifié l'URL qui doit correspondre à un truc ça com :

Dès qu'il est question de références bancaire, c'est quand même conseillé. y a de ces futés rapides de nos jours ;.)))

La vous cliquez hop hop

vous arrivez sur une jolie jeune femme, doucement donc,et on déroule jusqu'en bas

Elle est intéressée, tiens donc,  par votre numéro de Navigo ,votre date de naissance et vous demande deux fois votre adresse mail. elle radote donc pour deux fois l'adresse mail, mais du coup je n'ai pas hésité à lui donner ma date de naissance, vu quelle rabâche un peu, elle aussi.


Pour têtes en l'air, genre ma pomme, le N° de votre navigo est ici

Non c'est pas le mien. Inutile donc de me le pirater, c'est celui de Myriam. Qui est aussi charmante que la jeune femme du dédommagement, mais nous nous éloignons du sujet.
Donc vous remplissez ça comme il faut et cliquez sur JE CONTINUE


Ça se corse un peu. Pardon les Corses. vous choisissez votre gare d'origine {Aulnay-Sous-Bois la reine des Gare } puis votre gare d'arrivée. Ne cherchez pas 'Gare du Nord' si c'est la que vous déhottez , elle est MIA mettez donc Magenta

Après il faut remplir le IBAN, mais sans espace, hein. Moi il ne voulait pas de mes espaces comme dans l'exemple {qui est donc un exemple à la con}
Voila Voila
En résumé pas de Gare du Nord et pas d'espace sur le IBAN
on clique sur JE CONTINUE  ( La, on est grave fou non ?)


Vous voila avec vos futurs 20 € d'ici Quarante jours


05 janvier, 2018

666

Bon aujourd'hui on va causer bocal, enfin je veux dire local.
Aulnay Sous quoi.
Estranger, provincial, parisien passe ton chemin.
Puisque la tendance est au romanesque pour les villes de banlieue et que l’héroïc fantasy me semble grave chébran chez les jeunes avec leur Zelda par ci,  Zelda par la, je vais vous en tartiner moi du coté obscur.
Il était sage depuis un moment. 
Son dernier méfait connu 93600 était le massacre des WC de la gare.
Du coup les tinettes ont été repoussées face au parc Dumont. Oui pas loin de la permanence LR. Pour vous situer, hein, n'y voyez pas de mauvais esprit.
Ce qui fait un bout quand vous sortez du tortillard de RER B avec un ou deux sorts de la Comète
ça sent le vécu.
C'est mon blog je pisse de la ligne comme je veux, ok ? #smiley
Vous voyez toujours pas ? Il avait eu un redoutable sursaut en 2015 à la rentrée. juste pour rappeler à notre bon souvenir ses mauvais signes
Mais depuis il se tenait tranquille.
Hélas, trois fois Hélas.
2018 elle est de retour : la malédiction de l'escalator et son fantôme néfaste associé.
l'escalier mécanique recommence a avoir des dates de réparations fuyantes, le quatre janvier, 

puis ce matin le huit. bon le mois est pas changé, hein il s'échauffe le Djinn.


c'est le signe.
le monstre est donc dehors, il m'a même fait un clin d’œil du haut de la route de Bondy ce matin. Ce halo de l’œil démoniaque sur l'asphalte dans cette rue désormais si nue et triste sans la protection de ses platanes. Juste le temps de vous capturer la preuve en photo de couverture. 
Nul doute que c'est lui, à me bisquer et fanfaronner pour signer son méfait sur la saint Barthélémy des arbres de l'avenue.
Après le cèdre bleu de la gare, et tout ses autres mauvais coups.


serrez bien fort votre Navigo pour ne pas qu'elle augmente.
c'est officiel !
Notre Ganon de l'escalator est back downton
Enfin moi je vois pas d'autre explications à toutes ces catastrophes.

04 janvier, 2018

Dix de dix sept

C'est un peu le rituel de la nouvelle année par ici. Mes dix photos préférées de l'année précédente
Certes cette année j'ai été un peu cossard niveau images.
Bon si vous en avez pas assez vous pouvez toujours faire un tour en 20112014 voire 2016
l'ordre n'est pas préférentiel c'est dans l'ordre des upload

1) Janvier,  En rentrant de mon run dominical. La lumière du cœur de l'hiver


2) Février , Bleu comme la montagne le matin.mon fond d'écran préféré


3) Mars, la Place Jean-Claude Abrioux - Camélinat - Des Ecoles pour archives non ?


4) Avril le singe voleur d'eau. lui. un vrai pirate. il m'a fait trop rire.
 


5)  Mai, puisqu'on est dans les animaux. ce cher Sacha dans mes regrettées cerises



6) Mai et animaux toujours,  le gardien de la brocante




7) Juin , l'aventurier du Palais Royal


8) Aout, Buck le chien à la playa


9) Septembre , le clin d’œil de la dame de l'Ourcq


10) Octobre le soldeur


bon vu qu'il n'ya que 10 photos, vous n'aurez pas novembre et décembre. mais j'ai pratiquement rien fait.
Que des arbres tronçonnés...

03 janvier, 2018

Grain du matin

Et hop.
Eleanor ...Cette tempête à un nom d'épée. Elle m'a réveillée vers quatre heures. Le vent sifflait par le velux resté ouvert. La pluie a pas tardé. Un truc bien dru. Un vrai grain d'hiver. Dehors deux trois bidules se sont envolés frappant les tuiles. Sûrement mes nains de jardin qui se sont mis au wingsuit.
En quelques minutes le concert des alarmes à commencé. Ils y en a qui ont le sommeil lourd. Où qui on perdu leur bip. Ça a sonné un moment. On est habitué, généralement le matin, c'est à peine deux heures plus tard le concert des sirènes, ambulances, polices. C'est à qui sonnera le réveil dans le coin.
Vers cinq heures il y a eu un répit.
J'en ai profité pour sortir Buck le chien. J'adore quand ça souffle un peu comme ça. Les poubelles bleus sont les premières victimes. Celles non calées le long des murs sont prises d'une sorte de vie par soubresauts. Elle se déplacent par à-coups avant de se vomir brusquement sur la chaussée. S'en suit une échappée de sacs plastiques, atteints de folies, comme si cette soudaine liberté leurs imposaient une ridicule course effrénée. Et ça se colle sur les clôtures, ça saute dans les jardins. Un dawa de premier choix.
En tout cas, je regrette pas mon nébo.
Du coup, avec tout ça, je me suis retrouvé un peu en avance pour prendre mon train. ça tombe bien c'est un peu le Binz aussi, pour changer. On est coutumier du fait. Tempête ou pas.
On ne pourra pas, pour une fois, accuser la vétusté des installations ou leur sous dimensionnement.
Un arbre a coupé la ligne K. Inutile de zoner sur le quai deux. Une tof  pour vous montrer l'emplacement de la patinoire des jours de gel et  je me rabat sur ce bondé de RERB. Je souris en croisant la pub de la Sneuf du quai 3. Vous êtes dans un espace vidéo protégé.
La belle jambe.
Voilà une journée qui s'annonce pleine d'aventures.
Je vous laisse, je suis un peu trop serré pour écrire sur mon phone et, on arrive enfin gare du Nord. Tiens j'ai oublié les vœux.
Une année qui démarre en tempêtes. Je ne peux que vous la souhaitez bonne.
Non ?

30 décembre, 2017

Et un qui font douze

A yé.
Avant dernier jour de l’année. Deux mille dix sept n’aura pas été
une grosse année de blogging.
Hein petit blog.
Mais bon c’est ton anniversaire. douze joyeuses piges.
ça en fait des siècles sur le ternet. Tant de tes collègues ont
sombrés corps zé biens.
Donc on sort l’azerty.
Je sais. Une flemme chronophage s’est emparée de moi.
Pas autant que sur la lecture ou j’ai vraiment levé le pied.
Ni la musique ou je boucle sur ces trois accords des seventies.
Allez 2018 sera sûrement une remplie de changements,
mes runes ne me mentent que rarement.
De quoi raconter plus d’une petite note par mois ce qui
semble être la moyenne dernièrement.
Et puis je vais te confier un teasing comme disent les djeun's.
Sur mes résolutions 2018, me suis décidé à faire chier les nuls,
les imbus et autres traines lattes en 56 K qui polluent le périmètre.
Bon anniversaire, carnet de bord du pirate.
Garde tes forces pour l’an prochain. il risque d’y avoir
un peu de vent de suroît..

voila voila

20 décembre, 2017

Parano Timber

La parano est un vice chez les pirates. 
Mais la je reconnais, c'est trop. j’exagère.
J'ai pourtant bien lu dans la gazette libre de l'information locale ici  l'annonce de l'hécatombe.
j'avais bien vu aussi dans l'épluche légumes de septembre cette annonce :

D'ailleurs la nouvelle que la communication  a été correctement faite à même été confirmée ici   et  l'affaire prenant de l'ampleur infirmée par ici...

J'ai d'ailleurs trouvé très bien le communiqué d'Aulnay Environnement

Je comprend que les arbres malades doivent être enlevés et que les sains qui les entourent abattus aussi, (ça va pas être le patchwork non plus) puisque les espèces vont être changées.

Mais pourquoi commencer dans le centre en haut de la route de Bondy, pourquoi pas à l'autre extrémité à l'entrée de la ville. Ils sont moins malade la bas ?

- Il faut faire des choix me répondra-t-on.

Heureusement qu'on est informé. C'est certainement une mesure adoubée par le conseil de quartier. Ne serait ce que pour le choix des remplaçants.
Tout le monde sait que ces gens impliqués sont au cœur des décisions les concernant.
Et puis de toute façons y avait pas d'autres solutions, non  ?

D'ailleurs la route de Bondy compte plus de 56 platanes restant hein, cette hégémonie va forcément s'arrêter. momentanément.
Certes, ceussent qui vont à la gare à pied seront bien moins abrités en cas d'intempérie par les pruniers à fleurs,mais ils sont si jolis une semaine par an, voire l'autre choix, les 'je veux voir qu'une seule tête' des Charmes fontaines .
Pour sûr.

Mais plus personne marche à pied, on roule en bagnole par ici.
Je suis parano. Je raconte n'importe quoi.

ça me rappelle mes regrettés Acacias. Les nouveaux m'emballent pas question style, pas le même swag. Y a quand même quelques années qu'ils sont plantés.
ça en met du temps à pousser.

Non ?


06 décembre, 2017

Where is it about penguins

En fait il y a trop longtemps que j'ai pas blogué. Un manque terrible.

j'aurai pu vous faire un inventaire des dernières mésaventures du périmètre. elles sont a profusion.  Allez sur Monaulnay si vous voulez les informations .
Mais non, on approche de Nauwell.
C'est presque la trêve.
Et on a donc quelques illuminations. 
justement en parlant décorations.

Ce matin je suis passé place Edouard VII.
il y a la, une fusée ? heu.. une andalouse ? voire un sapin on sait plus très bien. 
Bref c'est Lumineux.
Mais la question que je me pose, et que j'ai entendu déjà trois fois dans mon RER est :
Ou sont les pingouins à deux mille cinq cent boules ?
disparus. Partis. Évaporés.
On est tous triste dans le coin. Ces pingouins enlevés l'année dernière par une secte qui leur vouait une adoration mystique. Puis qui avaient été retrouvés sans même l'aide de nos chères mais trop utiles caméras avaient finalement été enchassés les palmes dans le béton.
Bref ils nous manquent  terriblement.
Un enquête s'impose pour savoir ou ils ont été déplacés
Au centre de danse du Galion ? A l'intérieur de l'espace André Citroen ou les Aulnaysiens qui voulaient s'informer dernièrement sur l'avenir des terrains PSA ont été retoqués avec fermeté ? 

2500 logement on va les chercher un moment nos  manchots.
Mais bon, c'est un peu Noël, pour les promoteurs aussi.
Remarquez... Pour eux, ça fait un moment déjà, non ?
Ou alors ils sont place jean-Claude  Abrioux- Camélinat-Des Ecoles, j'ai pas vérifié.
Pour annuler la pétition et fêter la nouvelle âme {Sic} de la place ?
Soyez sympa. Dites moi si vous les captez ces macareux. on est pas mal à être inquiets dans le périmètre.

11 novembre, 2017

Les 5 du goéland


Si vous êtes un habitué de ce blog, vous savez qu'il y a une note que je ne loupe pas. C'est celle du onze novembre.
Ne demander pas pourquoi.
mon dernier post parlait de volaille, de coq tiens, cet emblème si Français.


Vous voyez ce que je veux dire, la haut dans les beaux quartiers.
Onze (slash) Onze (slash)  Dix sept
Putain.
certains ont des visites bizarres quand ils sont des coins de France inconnus ou reculés.
Prenez ma reum, elle c'est les églises. Je vous raconte pas le nombre de boites à encens que j'ai visité étant mino.
Moi c'est les monuments de 14-18.
Du plus petit village perdu des Antilles, ou la peinture de l'uniforme bleu 'Horizon' est conservée avec classe, jusqu’à sur mon caillou préféré du 'goéland' ou j'ai pris la photo du haut cet été.
Les Blanchet c'était cinq frères ? ou des cousins ? j'ai pas osé demandé.
Tout ces jeunes gens. toute cette jeunesse d'Europe effondrée pour quelques intérêts financiers.
Mais cent ans ont passés. le pognon ne mène plus le monde. non ?
Passons.
Je sais pas pourquoi je boucle ainsi tout les ans.
Ni pourquoi je m’arrête encore une jour de cette semaine pour prendre le Tigre en photo alors que j'étais parti visiter l'expo Gauguin.

Quatorze Dix huit. le seul jour férié justifié, après le Quatorze Juillet hein.
Vous voyez que je suis grave libéral.
je voulais vous mettre une énième version de la chanson des sacrifiés de Craonne;
Mais en vieillissant j'ai eu une pensée pour toutes ces jeunes filles, femmes qui ont perdues leur cœur la haut, sur ce foutu plateau.









31 octobre, 2017

Coq en stock


La fin irraisonnée des tilleuls m'obnubile.
Du coup j'ai mis une image JAUNE en haut à droite .
si vous aimez cette place cliquez -> signez.
Baurdayl.
Mais je peux pas passer mon temps à causer que de ça. je vais lasser mes deux cent mille lecteurs.
Alors je fais comme ma voisine d'Aulnay-Cap je vous balance du ragot chelou.
Au fait, à propos de cette affaire, dont la colère éclabousse nos murs, je n'ai pas bien compris la chute ?
On a la vérité ?
A mon tour alors, de faire le racoleur, celle la d'histoire tiens :
J'ai du me séparer d'une de mes deux poules cet été. 
On mangeait sous la tonnelle quand cette inconsciente, malade depuis plusieurs semaines c'est approchée de la table dominicale.
Le bosco en grande discussion familiale du midi, a soudain eu un grand écart de la main gauche
- mais c'est quoi toutes ses mouches !!
- c'est la grise, elle est malade, elle a du trouver un rat, répond le mousse aussi sec.
Vous pensez bien que je reste coi.
On est un peu infesté par ces voisins relous dernièrement.
Il y en avait pas tant avant.  
Pourtant on avait bien plus de gallinacées, bizarre. 
bref.
Je suis souvent moi rapide que ces descendantes de dinosaures pour mettre la main sur la dépouille d'un étourdi qui c'est fait repasser par le bouillon d'onze heures que je prépare régulièrement à ces rongeurs.
mais ne disruptons pas : le bosco ayant abaissé le pouce : POP !  bye grisette.
Donc après son départ précipité à la miss, et comme nous avons toujours au moins deux poules pour les besoins du bord en coco frais sans fipronil, il a été décidé, illico de reprendre un poussin.
Ni une, ni deux. 
Voila l’équipage barré dans une grande surface spécialisée ou les vacances approchants les bébés volailles étaient soldés à deux euros. A ce prix, les voila donc de retour avec deux boules jaunes. 
Ma vielle poule noire étant un peu acariâtre je leur fait un second logement.
Mais dès les premiers jour un de ces deux oisillons se distingue. l'allure fière, il marche comme un de ces péteux encerclé dans un hugo-ta-boss trop cintré.
les semaines passent et le verdict tombe un matin alors que le soleil tente une percée.
-Co Co COCORICO
- Merde.
Voila qui va mettre le feux a l'est de la paroisse de Saint pierre de Nonneville. (*)
Mes voisins me trouve charmant, mais déjà un peu bruyant dès que je tape le pété-pié. Alors avec un compagnon paré d'un tel organe nos relations risquent de dériver.
j'avais jamais eu jusqu'à ce jour de de Coq. Ou je m'en rappelle point.
Celui la est très franchouillard. Fier comme un bar tabac,il a l’œil sombre et se gonfle pour un rien, un vrai glandu du neuf trois. Il arpente le gazon en roulant des mécaniques, dépouille mes géraniums et attaque tout ce qui passe dans son périmètre, du chat, aux ongles vernis dans les sandalettes d'une belle mère égarée dans le jardin.
Pratique non ?
Malgré l'enfermement nocturne auquel il est soumis, yep au mitard tout les soirs et dehors le dimanche pas avant les cloches de la messe, je ne sais si je pourrai le garder longtemps, car ce satané kéké arrive à chanter dans le noir.

En prévision j'ai acheté un Cahors, un truc charnu et rouge sombre qui aura le même âge que lui quand sonnera sa mise en vin.
En attendant Koko, trop facile comme nom pour un coq qui vie dans une maison rouge, tape des trilles auquel répondent en cœur les aboiements des cabots du quartier. ce qui met un petit coté campagne profonde à notre cher vieux sud.
Enfin ce qu'il en reste, quand on voit le scandale de la place des écoles. cinq plaques pour des tires.  j'ai promis que je ne leurs donnerais plus des noms d'oiseaux à ces ostrogots. (je m'achète une virginité).
Mais c'est vrai, 
La fin irraisonnée des tilleuls m'obnubile..
Du coup j'ai mis une image JAUNE en haut à droite .
si vous aimez cette place cliquez -> signez.
Merki

Allez on fini en zik, puisqu'on cause du Sud et qu'on est le 31...yo

(*) j'ai vu ailleurs localement, qu'il était de bon ton de rajouter quelques bondieuseries dans son blog pour attirer les recherches de dévots, opportuniste je cède à la mode.

21 octobre, 2017

M. Cent Tilleuls

Avenue Louis Barrault, Aulnay sous, un matin cette semaine

A un copain blogueur, dont le carnet est tombé en 404 dernièrement j'ai dit un jour :
- même si j'ai plus grand choses à dire, je ne ferme pas mon blog, c'est un sloop de combat.
- non impossible de le saborder. je le garde pour envoyer une bordée de boulets ramés si ça vire au grain.
Ben voila le temps se couvre.
Samedi et dimanche dernier j'ai un peu tracté à l'entrée de la fête de l'arbre.
C'est une première pour moi, il était temps non ? me voila dépucelé.
La cause ? Sauver nos vingt tilleuls plus que centenaires de la place jean-claude Abrioux-Ex-Camélinat.





Un projet béton de plus encore inconnu de beaucoup. Un parking souterrain. On se croirait en pleine conception urbanistique des années 80. On rase les arbres et on fait un deux niveaux pour que les collégiens puissent se rouler des pelles et plus si affinités, voire bédave kiltran à 80 mètres du commissariat. 
Un projet aussi raté que notre si lourd boulet de pont de la croix blanche. 
J'ai bien aimé tracter. 
Parler avec les gens. c'était une première. 
Ceux qui ne savent pas, ceux,nombreux,qui s'offusquent et surtout avec ceux contre. Il y a les softs, 
- chouette un parking
Mais surtout ceux qui ont des arguments à méthode Coué genre :
- On va en replanter d'autres des touts jeunes et plus beaux.
Ceux la leur temps n'est pas à la moitié du leurs, aux arbres, et ils sont déjà plus sûrement perdus.
Mais je me suis ramassé un champion. Un kaiser de la Holzzunge, un prince du nawak.
Nous le nommerons M. Cent tilleuls ou M. Sans Tilleuls, suivant votre vision de l'orthographe.
Ce beau merle m'a soutenu mordicus , après force trilles, qu'ILS en replanteraient cent.
- cent pitain, sourire de flibustier, et ILS comptent les planter ou ?
Il est parti.
Celui la de cador de la servilité, rien qu'avec ma note il va avoir de la promotion. A moins qu'il l'ai déjà touché son écharpe, prendre les gens pour des cons c'est un critère de selection chez 'ces gens la'. Mais a yé ! je dérape hors sujet. j'adore cette chanson de Stromae Brel. Mais ça date, hein , de l'époque ou je traînais sur cette place en culotte courte.
Et surtout rester sur une file, hein. C'est beau l'atavisme des moutons politiques.
l'excuse du lâche, quand dans on est dans un groupe POLITIQUE,on est solidaire, hein !
Voila. 
Tournante place JCA . ça pète grave.
J'ai trouvé une autre place ce matin d'automne silencieux ou il y a encore , pour quelques temps, des arbres. je vous donne pas son nom. ni sa géoloc.


ils nous traquent, on va causer radio Londres.
Ami si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place
allez on finit en chanson, puisque le silence est obligatoire et d'or en 93600



Et comme vous aimez je vous en remet une dose, j'adore les bondieuseries. c'est assez disruptif.


13 octobre, 2017

Point presse.

En fait si, il y a eu un truc bien avec cette grève des blogs 93600,c'est qu'elle m'oblige à écrire au bout de deux jours, pour pousser la note précédente.
Comme le disait en off dernièrement un collègue,lui qui publie régulièrement, je suis un blogueur guère prolixe. Il m'arrive même de répondre aux commentaires que deux semaines après. Comme un troll de son site.
Mais comme le disait un copain, ou une copine, je sais plus. on peut écrire sur n'importe quel sujet. 
je vais donc faire une liste de liens sur les gens de ma blogroll, ceux qui m'amène du monde par ici. Comme au temps du hit-parade du wikio, un truc qui sert à rien. Pour les curieux qui passent voir si je perd pas du poids, ou qu'ayant pété un fusible, je mange végan .
Surtout vérifier que je lis encore des trucs politiques qui tiennent le pavé.
Au final ce que je sais, c'est qu'il ne faut pas se prendre pour la queue d'une poire, et puisque je conseille, quand même garder un œil sur les gazelles
C'est comme les pâtisseries. on a plus le droit, mais c'est drôlement joli.
Me tourner vers l'avenir ? c'est ou ça ? passer du Monarque à l’androïde ? mais les âneries des tronches de premiers de la classe, rillettes sous les bras, comme aurait dit Coluche, ne m'amusent même plus.
ils sont tellement prévisibles et minuscules.
Je reste en ce début d'automne à contempler le réchauffement climatique, avec une grande question. Vais je rentrer mes géraniums cet hiver ? Je fais un peu de vélo et quand le soleil étire mon ombre le long du canal, je m’arrête prendre ma photo de tête de gondole et finalement finis par rêver de la-bas. 
Quant à mon dernier billet , il est anti-daté et voila deux fois que je rallonge la date d'un an.
Pensez vous que les blogs existeront encore ? ou ça va tomber en 404 ?
hein la tribu ?
Pas sûr en tout cas dans mon coin, vu comment ils sont scalpés par les professionnels du liberticide. Les spécialistes de l'inauguration de bacs à sable. 
Mais c'est pas le plus grave non ? tiens dans les news fraiches, je kiffe toujours ce phraseur.