J'ai acheté mon masque chez le tailleur à côté du boulanger. un joli bleu foncé trois couches de tissus.
En parlant de masques, mon voisin m’a demandé si je lui avait pas taxé ceux distribués par la municipalité. Souvent son courrier s'égare dans ma boîte. Et vice versa. Certes les enveloppes étaient volumineuses et dépassaient des boîtes aux lettres. Mais quand même il y a une limite à la piraterie. je lui ai proposé les miens. il à décliné. smiley.
J'ai abordé ce dé-confinement avec un recul effroyable.
Presque plus de RS, ni de lecture de blogs. Coupé les infos. Passer mon temps à apprécier de faire des choses inutiles, ou presque.
La première chose que j'ai faite d'ailleurs, et qui me manquait horriblement, c'est d'aller courir les bois avec buck.
La forêt d'Ermenonville était noire de monde un mardi .
Bon vu que les diminués ont fermés les parcs, les gens qui peuvent se tirent plus loin.
En parlant de dé-confinement.
J'ai renbarré direct mon boss en lui disant que je reprendrai pas le RERB pour monter à Paname dès le 11, ni le 18, ni...
Tous les gens qui ont télé travaillé autour de moi ont du mal à penser le retour à l'Open Space.
Dans mon cas la vision du RERB ces derniers jours sur les RS a été rédhibitoire. Mes vieilles guiboles prendront le vélotaf. Une fois de temps en temps.
J'étais déjà un ours.
Mais du fond de ma dunette avec mes quatres écrans je suis devenu un geek.
Dehors on distribue des médailles aux soignants en lieu et place d'une revalorisation de leur taf.
Dehors on impose pas le masque dans l'espace public mais on lourde les parcs et les plages.
Dehors on se colle sans distanciation dans la queue du primeur au marché pour trois barquettes de fraises pour deux.
Dehors. La liste est trop longue.
je reste dans ma dunette avec mes bronches trouées.
En revenant de la forêt je suis passé sous Roissy. D’habitude les avions font la queue pour atterrir. on les voit de loin bien avant le tunnel des pistes de l'A1.
la rien.
Et toujours ce ciel bleu comme une Libellule.
Ou comme l'enfer, je sais pas pourquoi on place toujours une déclinaison de rouge dans cet endroit la.
En arrivant dans les petites rues d'ASB en fin d'aprèm ensoleillée, il y avait tout ces gens qui marchent au milieu des avenues, ou qui font du vélo avec leurs enfants.
Bon perdre son masque c'est un peu comme perdre sa rallonge.
C'est perturbant.
Ma lame je l'ai égarée trois jours. Impossible de retrouver où j'avais fourré mon knife à ouverture d'une main.
Un tout usage que j'ai acheté directement à Thiers, dans une coutellerie ou une Makila en vitrine, un bel objet au pommeau en argent ciselé, m'avait conduit à pousser la porte.
Le bâton était far away de ma bourse, mais en papotant avec le vendeur, j'étais ressorti avec un nouveau compagnon.
Ce trappu au manche en pierre de lave.
Et à ouverture d'une main non mécanique.
Un truc qui descend des bergers calabrais.
Tenir le mouton d'une main et ouvrir le couteau pour lui enlever un caillou du sabot est très compliqué.
J'ai pas vu un seul latxa tête noire depuis et vu mon stock de surins on peut parler d'achat impulsif...
Ou j'ai eu affaire à un bon vendeur.
Comme je bosse pas mal aux jardins en ce moment par session d'une heure, j'ai refait tous les chemins pour voir si mon extension n'était pas tombée de la poche.
Rien. Nada. Que tch'i.
Bon je vais pas chouiner, j'ai de la matière question acier bleu. Une collection à faire rougir de plaisir un rémouleur.
Si ce petit métier tournait encore.
Vous connaissez l'adage, un keum ne peut sortir sans sa teub et son canif.
Dans les trucs obligatoire pour l'escapade, il y a aussi désormais le masque.
Voilà pas que je l'ai égaré aussi, le beau gris en tissu réalisé par belle maman.
Ce masque est d’ailleurs une vraie réussite.
Bien que réalisé avec des élastiques de slip kangourou qui me décolle un peu les oreilles, il est parfait pour me couvrir des yeux à la gorge.
Finalement je l'ai dégoté sous le coussin de Buck.
J'ai donc décidé de le nettoyer puisque cela faisait moins de soixante douze heures qu'il était la.
Je l'ai collé dans un bain d'eau de javel.
Mais le bain d'eau de javel voilà c'est une erreur. Je l'ai lu la.
Je l'ai mis a sécher.
Et voilà qu'il s'est mis a dracher sévère.
Enfin si vous devez nettoyer vos masques, le mieux c'est de les coller à la machine.
Ensuite je suis passé voir ma mère à l’Ephad.
Depuis que l’autorisation a été donnée par le king du tâtonnement , j’ai reçu un planning avec la date de ma visite pour ce mois.
Trente Avril , quinze heures trente, durée de la visite trente minutes.
Vous allez encore me dire que je tape trop la numérologie.
TSsssss, moins que les runes.
Reprenons.
Evidemment je suis arrivé en avance. Avec mon brin de muguet. je dois ressortir et revenir à trente , pas avant.
S'il vous plait monsieur.
Je n'arriverai jamais à me faire qu'on me sorte du mOssieur.
Je retourne dix minutes dans la voiture.
Cette fois ci c’est l’heure.
Prise de température, trente six quatre. Un animal a sang froid. lavage de main, charte papier à signer comme quoi je ne fréquente pas de malades et une liste de pré-requis à faire blêmir les conditions d'utilisation de google . une fois les formalités remplies, me voila sous un barnum .
Une grande table, style salle à manger, deux chaises bout à bout.
Ne pas s’approcher , ne pas enlever le masque et tout et quanti.
Il fait froid. deux jours de pluie on salement ratiboisé le thermomètre
la mère arrive dans son fauteuil, l’aide soignant lui explique qu’il ne faut pas enlever le masque et ne pas m’approcher.
il repart se mettre au chaud et garde un œil sur nous de la fenêtre de la résidence.
On commence à papoter. le masque la faire rire.
Un orage se déclenche. Elle s'inquiète du claquement de la pluie sur le plastique.
C’est quoi ce bruit ?
C’est rien, la pluie , maman
Elle a oublié le bruit de la pluie. Depuis tout ce temps entre ces murs.
J’ai un peu froid. le vent se lève. Mais elle continue à papoter.
Une bourrasque plus forte.
D’un coup, d'un seul le pied du barnum de son coté se libère du bloc en fonte. bloc prévu pour, mais pas vraiment attaché.
sacré maman !
la toile de tente est comme prise d’une vie propre, elle se gonfle , se soulève et … Je fais un bon pour attraper le pied du barnum déjà a un metre trente du sol. peut être cinquante.
la toile claquée par le vent se rabat sur le fauteuil roulant. Ramener un spi une fois que le grain est déclenché n'est jamais une mince affaire.
Forcement elle râle. Dès que je m’occupe un peu d’elle, elle ronchonne.
Normal c’est ma reum.
sacré maman !
Je la soupçonne d’avoir tenté le coup de la montgolfière pour s’envoler par dessus le mur du parc.
j'ai oublié le nombre de fois ou elle m'a emmené au Prado voir Mary Poppins.
le personnel arrive en courant sous la pluie battante.
A quatre pour remettre de l’ordre.
ca va vous n’avez rien
ha ha non touté va bène
On décide de remettre le papotage à des jours meilleurs.
une derniere photo ?
ne vous approchez pas !
ok ok
Voilà pour le jour quarante cinq et une zik d'ambiance tiens, chaque fois que gaby ressort je me remémore Dom, tiens man in mémoriam...
Je reviens à la base.
Je prends une photo et je déraille dessus.
Je ne compte plus les jours de confinements.
j'ai arrêté . Hier aprèm en passant place de la république, mon œil c'est posé deux secondes sur le coté bucolique de cette minuscule place tout d'un coup.
Une fuite en avant vers la vie sauvage. les pâquerettes s'explosent et quelques herbes au fond se la pètent foin. bon y a écris liberté aussi. ça pousse à s'émanciper.
C'est amusant comme la nature reprend aussi vite ses droits. Cela ne durera pas, on parle de revenir fissa au monde d'après.
Une coupe zero cinq de la pelouse, adieu les fleurs.
Certains rêveurs parlent même du monde d'avant.
En attendant l'inutile, on respire.
Derriere un masque certes.
De plus en plus de gens avec des masques.
les fantômes passent par la bouche.
je file,il faut que je charge le frigo.
Tiens en causant ghosts.
J'ai mis du temps a identifier le premier chanteur qui me tire des bras, si soyeux, de Morphée.
Le jour pointe à peine, et sa trille stridente reprend toute les quinze secondes.
Ce n'est pas un merle, non il n'y en a presque plus.
En tout cas de ce confinement, le silence des nuits, de temps en temps seulement troublé par une ambulance au loin, est certainement la chose la plus cool.
Avec aussi le réveil par ces foutues mésanges, ce sont elles les coupables, ces ingrates !
Elles que j'ai grassement nourries de graines de tournesol tout l'hiver.
Bon j'aurai pas de puceron. Voyons le côté positif.
Je me traîne en peignoir jusqu'à mon café, des faux airs de the dude avec la bedaine,les lunettes et les claquettes.
Mais sans la tignasse.
En avril petit déjeuner dehors est surprenant.
Toujours pas un avion. Il se passe des jours entiers sans avion.
Un ciel d'un bleu VanGaughien et les tourterelles qui ont remplacées au pied levé les mésanges, déjà au taf sur le mirabellier.
Ces chipies de rieuses on trouvées un trou sous le toit.
Elles nichent dans la laine de verre et à voir le nombre qui passe devant la fenêtre de ma dunette la journée, je me demande si ça ne vire pas à la sous loc au black la haut.
Cette année j'ai attaché mon hamac entre deux arbres, un pêché et un jeune mirabellier.
Du coup la moindre brise me berce. C'est le second effet kisscool de ce confinement.
J'ai aussi réussi à me détacher du boulot. Sans haine ni violences, sûrement l'effet hamac.
Je met mon masque pour sortir Buck et je me dit :
Putain ! Quel morceau d'histoire !
Je ne ferai pas de projections pour la bonne raison que cela ne sert a rien.
Cette saloperie de virus n'est pas saisonnier. Il est là pour un bail et vu l'état lamentable de mes bronches je suis sa proie idéale.
Je risque donc d'ermiter un max tant qu'un vrai vaccin n'est pas efficace.
Je laisse les super benêts qui n'avaient pas calculés la dépendance à la Chine, colosse aux pieds d'argiles, continuer de nous bourrer le mou.
il faudra travailler plus après, supprimer des congés payés... les attardés, ils ne voient donc pas ?
le monde d'après ? il est déjà là.
Nan, j'écoute les oiseaux, je regarde le ciel,et je me dis ...
Quand même, j'aurai connu ça.
Allez , envoyer le son ! et prenez soin de vous.
#KiLuCru non ?
Un vrai soleil de mai. Je sais, c'est un peu chelou. Il parait que quand le confinement va être terminé il va déhotter pendant trois semaines.
Pour éviter les sept travaux d'Hercule qui m'attendent à la maison .si je lâche mon clavier. je me suis trouvé un sacerdoce, en dehors de ravitailler voisins, belle-mère et autres trolls IRL.
Vi.
j'ai démonté mon fidèle spad. Depuis le temps que l'on traîne ensemble, et qu'il m'attend toute la sainte journée a la gare RER B , scotché à sa vigne vierge, c'est pas du luxe.
Pendant les grèves de 97 c'est a bord de ce bolide que j'avais rejoins Paname tout les jours.
Après on a eu une période ou il m'attendait accroché à la grille du métro Gare du Nord.
Comme le faisait ma grand-mère avant moi.
Bon ce coin c'est pas l'idéal pour les vélos. il a morflé un peu.
Puis l'arrivée du Vélib l'a relégué en banlieue.
Jusqu’à ce que j'abandonne avec les nouveaux vélibs dont , comme je suis un peu primaire, je n'ai pas réussi à me connecter au début. Et j'ai abandonné la remontée de la rue Lafayette.
Trop de Gaz Oil.
Mais je ne regrette pas d'avoir gardé mes masques anti-SUV, il m'ont dépannés en attendant que ma belle-mère, entre autre Reine de la machine à coudre, se mette à en fabriqué des trop swags.
Vingt deux.
Demain je passe mon cheval à la bombe. Avec toute l'huile de coude que j'ai usée, il va être le plus groovy de Nonneville.
je vous ferai un photo après. ça fait une note à, peu de frais.
bon c'est assez pour un mercredi.
Mon primeur a déposé les légumes. je vais finir Végan.
Ha non.
Iwana le félin tueur de la maison a ramener un bébé musaraigne.
Du coup après un chat, un chien, deux poules, six poissons et quelques enfants, le bateau c'est enrichi d'un aquarium spécial bébé.
Le mousse a fait un trail au Prisu pour le lait de chat spécial pour les rongeurs dixit google.
Rythme de croisière
Je suis une feignasse, je me fais déborder même confiné.
J’ai bien aimé cette sentence lue sur twitter,
c’est un peu mon cas.
A bord tout a pris un rythme de croisière.
Comme je l’ai déjà dit, mon lave-vaisselle est décédé deux jours avant cette saloperie de virus.
Le réparateur est confiné, Je plonge donc soir et midi. Ce qui me procure une parenthèse philosophique.
Le bosco a repris le collier en télétravail, le quartier-maitre n’a jamais arrêté et le mousse tape ces huit heures de cours par internet, incrédible, sans compter les devoirs après.
Ne va pas tarder à m’enfoncer en informatique.
Moi j’ai repris le collier mais mollo, hein je ne suis plus aussi fringant.
Quand même les clients se sont organisés et j’ai plus de taf que la semaine passée.
J’en profite quand même pour me former sur Darktable.
Bon entre deux je sors remplir le caddie. Mes ouailles mangent toujours autant.
Ou couper du bois, pour l’exercice.
Dehors c’est très étrange. Il y a vraiment une atmosphère spéciale.
De plus en plus de gens sortent masqués.
Et quand je rentre on dirait que je reviens de Fukushima. Les pompes dehors.
Le manteau dans la cave et les mains, vite les mains.
Un cousin que je n’ai jamais eu au tél, m’a contacté pour des nouvelles.
Tout le monde sonde ses proches. Trop de rumeurs.
J’ai réussi à échanger avec ma reum via whatsapp au fond de son Epad.
Elle n’a pas bien compris le fonctionnement mais elle était ravie de nous voir.
Cet outil est définitivement le gagnant de cette période.
Voilà, une vraie croisière de confiné quoi.
Faut que je file c’est #dredi, et sept heures, c’est #Apéro.
Bises aux blogueurs et mazdarovnia !
Ce qu'il y a de bien quand vous avez un barclé, c'est que vous pouvez vous aventurer jusqu'a un kilomètre de votre lieu de résidence.
Deux jours que le buck n'était pas sorti, j'ai donc pris mon courage à deux mains ce matin et hop, bonnet, y avait une pt'ite brise fraiche, gants, sacaKK , ausweis et CDC signé et à l'heure.
Dès le bout de la rue ce sentiment étrange.
cette fois ci le confinement est redoutable. Quand je pense à tout ces sens interdits installés dernièrement pour fluidifier le traffic sur Aulnay-sous.
Mince. visez plutôt
Avenue de la division Leclerc, les dos d’ânes s'ennuient
et le boulevard de Strasbourg dans un sens
Ou dans l'autre, même un quinze Août y a plus de vie. Bon pas de souci pour le contresens vélo.
Quoi ? pas de contre sens ? commencez pas !
j'en profite pour prendre du pain et je tente un replie via la route de Bondy. Celle qui mêne à cette forêt de chênes si mal famée.
Quoi ? pas de chênes ? commencez pas !
Allez on braque a gauche via l'avenue jules Jouy.
Toujours éblouissante dans le matin
Je suis d'ailleurs étonné que cette axe n'ai pas été renommé comme la place Camélinat.
Un poète républicain et anticlérical.
Ce sera sûrement pour cette mandature.
tiens puisqu'on cause de Jules. c'est pas aussi swag qu'un slam . mais c'est de lui.
La pollution sur l'Europe a disparue. C'est ce que montre les récentes photos aérienne. Même si dans le 93 l'air reste encore mitigé, se réveiller avec uniquement des chants d'oiseaux est une première. Pas une auto ce dimanche matin. Bon ce con de Buck a réveillé le quartier en voulant choper son ennemi le chinois, ce diminué qui l'a bastonné une fois où deux en passant. Buck n'oublie pas. Ni l'heure. Ce minuscule s'obstine à aller chercher son bread au lever du jour. Bon. Plus les jours passent plus l'impression d'apocalypse s'accentue. des signes ? tiens Bob Dylan fait une nouvelle chanson et Neil young des concerts at home tous les soirs. sinon rien de neuf
On a pas eu d'hiver.
Pas un seul petit moins dix.
Ni l'ombre d'un flocon.
Les géraniums restés dehors n'ont pas gelés. Ni les oliviers en pot de la place Camélinat. Rien ne va plus. Mes pineko les perruches, en tête de gondole, sont grasses comme des loukoums. Pourtant elles ne sont pourtant pas confinées, elles. La pollution est barrée, mais je tousse encore. Un peu. Sec . On aborde le jour treize, et on prévoit rien de bon pour les deux semaines à venir. C'est un dimanche un peu spécial pour reprendre une expression qui m'a bien plu. J'ai remis un manche à l'épluche patate. Et puis jardiné un peu. Un fond de compost à mes géraniums qui ont passés l'hiver à la cave. Rangez un peu. regarder passer les hélicoptères. j'ai compté quatre voyages. Puis en fin d'aprèm, mater un épisode de Homeland, et pour finir, lire lesblogs. Comme yann je zappe tant que possible la dégringolade de ce monde et de ses actualités. Voilà jour treize. Ce chiffre est vraiment pas du tout ma tasse de thé. Rester au chaud. Bon courage pour cette nouvelle semaine.
Dixième jour.
J'ai du ressortir pour les courses. Midi et soir l'equipage de ce navire est affamé comme un serpent de mer.
En causant snake, il y avait la queue en arrivant . Disciplinés et en ligne chacun poireautait à un mètre d'intervalle.
J'avais ma liste remplie dans la poche. j'ai lu distraitement les consignes affichées, désormais c'est une personne par caddie dans le supermarché.
Un beau soleil dans la cour vide d'idéal standard. mais le vent est froid.
D'un coup l'accès c'est fluidifié, et hop me voilà dans le rayon légume. Beaucoup de gens portent désormais le masque. Je raye bien consciencieusement les produits engrangés. Je me rajoute deux bières et mon éternelle tablette de chocolat.
Les caisses sont bien plus équipées que la semaine passée. En plus de la protection plexiglas, il y a de grandes protections de film plastique. Comme une bulle et au milieu le caissier a un FFP2.
Baurdayl ça pue.
En sortant, le café est lourdé, je vous ai pris quand même le message sur la terrasse .
C'est le folklore d’Aulnay sous, ça. Quelle hypocrisie l’interdit de cette beuh.
J'aurai pu vous parler de choses plus tristes, comme ces beaufs qui profitent du confinement pour tronçonner des arbres centenaires. Mais on est au dixième jour.
Ne pas baisser la garde. D'abord sortir de ce merdier sans y laisser trop de plumes.
Les arbres remarquables du périmètre, avec la brochette d'élus qui ont été confirmés par le premier tour des municipales n'ont plus aucune chance. Mektoub
Même la nature qui se venge en ce moment avec ce virus, ne peut plus rien pour eux.
A moins que l’après covid soit un revirement complet pour ces climatoséptiques..
Bon aller c'était la note du dixième jour, pas de baisse de forme,même si la déception du genre humain traîne bien un peu dans quelques lignes.
Yo à plus, pas de zik ce jour, on entendrait rien avec les tronçonneurs...
Jour 8 La semaine dernière ce confinement à pas démarré un lundi. Ce virus fout la merde Du coup j'étais perdu dans mes repères et j'ai oublié de sortir mes gadoues de recyclage. Aujourd'hui on m'aura pas, double rations de recyclé. Un chose est sûre. Ce confinement est un bonheur pour les blogueurs. Ils ont tous retrouvés le chemin. C'est Yann qu'à lancé l'idée. Mais j'avais déjà flairé le truc. David par exemple est reparti bille en tête. Je voulais le remettre dans ma blogroll, mais son Margaux cuisine en ville ressort systématiquement ici. Du coup je lui fait un lien. Sûrement à cause de son nom de domaine avant. Ou un beugue du bien oublié blogger. Le chef jeg lui pond un feuillet par jour. Mais, reprenons jour 8. Nous on recycle les candidats dans la peinture de la salle a manger. Jusque ici tout va bien. On tousse la nuit mais on profite du soleil de ces froides journées. Buck a un gnion. Un chien sans laisse. Sa maîtresse a criée pour ne pas qu'il traverse la rue. Peine perdue. J'ai du le lâcher. Évidemment comme ils avaient le même gabarit, ce morflé de clébard a, comme dans l'appel de la forêt, vite pris le dessus. La maîtresse du looser, zézette aux sacs carrefour a récupéré son champion, en s'excusant avec force salamalec comme dirait Didier. J'ai perdu mon lien social bien avant ce virus. J'ai pas répondu. Comme dit la chanson, j'aime ou je tue. Sinon le reste cela n'existe pas. Cette dame et la proie de Buck ont été aussi vite oubliées Ce mardi a été une belle journée. Presque sans mail et usage du téléphone. Et j'ai fait les courses pour belle-maman. Ce monde est parfait non ?
Bon.
Jour cinq.
J'étais parti pour zoner tranquillement. J'ai décollé a dix heures.
j'avais sorti Buck a cinq pour ceux qui pensent que le vieux y baisse.
Sans déc.
Puis on a commencé à déhoter la cave.
Une cave de pirate c'est quelque chose.
Bref.
Après une demie tonne de ferrailles dont je vais négocier avec le croate s'il veut l'exclusivité pour le ferrailleur qu'on fréquente en commun,j'ai décidé de me poser dans le canap pour finir ma saison deux de viking où je capte Miko a tout les épisodes.
Et puisqu'on jaspine pirates mes potos ont whatsappés vers dix neuf heures pour un de ses confinés d'apéro si tendance. C'est le Bosco qu'à décroché. Je comprends rien à ces nouvelles technologies.
Une première pour moi.
C'était rigolo.
Les Lyonnais étaient absent, en attente d'un retour de test du covid19 pour lundi.
Mais les basques et ces enfoirés du neuf cube étaient en forme.
Ces tarbas tapaient plus que moi avec ma bière de garde.
Mais ils ont été jaloux de mon barbok et de ses maquereaux, un vrai banc de bébé Z.
Ben oui tout le monde n'a pas accès à Intermarché.
Bon.
Sinon celui de Chantilly c'est pris cent trente cinq parce qu'il courait alone ce matin dans les allées de Condé pour garder la tésan.
Ce sixième matin, ou j’écris ces lignes, il fait plus froid. Long john green, le piaf en tête de gondole, regarde son stock de tournesol diminuer..
j’ai anticipé pour les poules, mais pas pour ces oiseaux de réveille-voisins.
il mangera les fleurs du cerisier.
sinon coté fin du monde, je tousse moins.
prenez soin de vous, restez au chaud
@ +
Je ne vais pas vous tenir un journal de ce confinement. Cela
est bien parti, mais je suis trop versatile pour ça. Il n’empêche le troisième
jour mon télétravail s’arrête.
Faute de combattants.
Me voilà obligé de battre en retraite. Poser un message de
réponse automatique sur le mail pro.
Ben mes canards c’est une première.
Je vais pouvoir passer la tondeuse tous les jours. Bouquiner au soleil, en respirant un air de première bourre au cœur du neuf cube. Du jamais vu.
Quoique
mon lave-vaisselle est tombé en rideau juste avant l’arrivé du virus. Le
réparateur devait passer. Mais lui aussi
a dû battre en retraite.
Me voila avec une saine occupation. J’adore la vaisselle. Je
suis au calme, je repense au glorieux temps ou j’étais plongeur en Auberge de
jeunesse. Pas avec un tuba, hein avec des énormes casseroles. Certains font du
yoga. Moi je fais la vaisselle.
La période mérite bien une note.
Les premiers jours j'avais comparé en famille le choc de l'histoire, celle avec un grand H, de ce vengeur pangolin avec celui du onze Septembre.
On m’a clairement fait sentir que papy radotait.
Faites des enfants.
Mais le onze Septembre est minuscule, en rapport du changement de société causé par ce minuscule animal, dont j'ignorais même l'existence avant qu'un affamé de chinois ne le transforme en kebab de la mort.
Vous verrez, nous verrons, si mes bronches ne chopent pas cette vengeance invisible, le monde ne sera plus comme avant.
Loin s'en faut.
Ce petit animal, sûrement dieu de nos hérissons si décimés sur nos routes (j’en ai encore croisé un aplati avenue Paul Langevin hier, mais pourquoi les automobilistes ne s'arrêtent pas ?) , va changer vos vies.
Les gens qui se gaussaient de mon planning de télétravail la semaine passée arguant que je pourrais quand même prendre le B pour monter à Paris cette semaine et qui, tiens, se sont exodés avec les enfants en province ce vikende.
Je sais le verbe exoder n’existe pas. mais certains sont en train de l’inventer. Vous verrez.
Ceux qui se font la bise et s'étreignent le soir d'une élection. Peut-être ne savent-ils pas compter jusqu'à quatorze ? Vous verrez.
Bon je vire un peu parano. Quand j'étais Mino au cœur des années soixante c'est le feu nucléaire qui devait nous décimer.
Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, boum ce sera toi.
Mais dame nature reine de la survie, en a décidé autrement. Elle a choisi de réguler notre fuite en avant climatique. Sans sommet planétaire de sommités, sans guerre de religions et sans prévenir.
Invisiblement.
Je vais continuer à sortir Buck dans les rues désertées. Mettre deux gouttes d'eau de javel dans mon eau de vaisselle.
Me laver les mains.
J'aimerai bien être une petite souris, passer à travers et voir comment ce monde va prendre la leçon.
Mais là, j'anticipe.
Prenez soin de vous.
Bise du coude aux filles
Mars est le dieu de la guerre.
Pour moi c'est aussi le mois ou je vénère le Courlu.
En parlant de VNR je suis passé mardi soir sur la place sans voitures. La nuit tombait,il y avait deux lampions lumineux d'un mètre devant le nouvel immeuble au look haussmannien, vous savez Napoléon le III, tout ça. Mais ayé je déraille.
Donc les loupiotes semblaient attirer la, comme des lucioles endimanchés, le gratin quatre vingt treize six cent.
Du milieu de cette place , poussant mon spad et ma demie baguette, j'entendais les rires et les éclats de voix à l'intérieur.
Tellement convenus.
Bon j'aurai pu vous prendre une photo, mais les caméras et les six délégués de la PM placés là pour sûrement essayer de fluidifier le trafic autour de cet îlot de solitude m'en ont dissuadés.
J'ai passé l'âge de ces conneries.
Il n'empêche, pour un instant, mais pour un instant seulement, comme disait Brel dans sa chanson, j'ai eu l'impression du tournage de 1984.
Orwell a vu juste.
Mais on était parti sur Mars non ?
Justement tiens, on vote en mars.
Certains ce sont déjà engagés par ici pour tel ou tel candidat.
Le truc ancien de l'homme providentiel.
Moi, c'est bizarre, je penche plus pour une liste et sa démarche.
Simple, basique pour reprendre le refrain d'Orelsan, puisque je papillonne dans les chanteurs du nord.
Soyons clair.
On n'est pas ici dans un blog neutre. les pirates sont pour l'égalité, la fraternité et toutes ces jolies libertés effacées par Bonaparte.
Encore lui.
Donc moi qui hurlait au loup, non, à l'union il y a quelques années je suis très heureux de cette liste Aulnay en commun.
Vous voulez en savoir plus ? sortez donc a Chanteloup le dimanche 8 Mars
Vous verrez , il n'y a aucune autre alternative le 15 et le 22 Mars.
Prenez des procurations pour vos grand-mères, dont c'est la fête dimanche, ou pour vos chiards d'Erasmus et sortez voter pour cette liste.
Bien sûr il y aura du vent.
Mais une gestion démocratique est vivante, tout l'inverse de ce que l'on vient de subir pendant six ans et qui finit en apothéose de piège à voix.
Comme la teuf pour le grand raout de cette place vitrifiée, heu non minéralisée.
Et je vous parle pas des clampins lépidoptères attirés par deux lampions.
Sacré Georges.
Quel visionnaire.
Tiens puisque les lampions m'évoquait ces gens la.
Mais je ne peux pas tenir mon flot, heu flow.Mal-Nor pour un pirate.
Bon il y a peu je maugréais, pas loin, sur ces urbanistes du
vingt et unième siècle qui minéralisent la ville sous prétexte de la faire
revivre. Je me rappelle avoir ironisé :
‘il ne manquerai plus qu’une beaufinette de fontaine.’
Mais en y réfléchissant, il me semblait
bien avoir esgourdé au départ de ce pharaonique projet, qu’il y aurait une
fontaine.
Enfin ce qui avait filtré du silence des huit clos, spécialité de cette
équipe sortante.
Et puis la canard municipal, le mensuel‘OsKiGène’ est tombé cette semaine.
Avec le texte sur l’inauguration de cette place, ou des papotages du coin on rapportés que certains ont bien mangés. Je ne peux pas vous dire, j’avais piscine.
Mais reprenons la publication du mois des élus.
Là, c’est écrit noir
sur papier glacé,
« Agrémentée d’un fontaine, la place à été minéralisée
et végétalisée dans l’esprit d’un éco-quartier.»
Laissez tomber l’esprit del’éco-quartier , il s’est enfuit.
EFFRAYÈ
Minéralisée certes
Végétalisée, certes … un peu, en tube
Mais la fontaine , elle est ou ? hein ?
where is la
Wallace ? ben oui Wallace le roi des fontaines.
Et bien la, vous la voyez pas ? mais si
voyons.
Appliquez vous, mince, zoomez
ça y est vous êtes assez près.
Ce n'est donc pas un éco-quartier si loupé, ils ont recyclé le
pédiluve de Coursailles.
C’est donc la dernière blague de la place Abrioux.
Vingt Vingt.
Le retour du vilain petit canard. Un petit bout que je n'avais pas caqueté.
l'occase de sortir de ma dunette m'a été donnée ce samedi. Un pt'i tour au vieux pays ça se refuse pas non ?
C'est pas souvent que j'ai le loisir de lanterner dans Aulnay-Sous. Ce matin était brouillard-eux, un joli condensé de pollution. Vive le diesel qui donne du stailleu aux photos.
Un rapide tour au marché,
puis je croise un congénère bien peu aimable au Parc du même nom. Lui il fera ma tête de gondole.
Plutôt qu'attendre mon rencard derriere l'église, qui est le coin dans tout les histoires ou on poireaute.
Demandez a Toto si vous m'esgourdez pas.
Tiens en parlant Toto, je me suis dit poussons donc a pied jusqu'au nouveau square dont le nouveau nom n'est pas encore dévoilé.
Quoi ? vous n'êtes pas au courant qu'il sera très prochainement rebaptisé ? Oui c'est une habitude dans le bocal. Dès que ça change d'équipe,on brouille les pistes.
Avec la brume et ces menhirs , nul doute que ce square portera le nom d'une résistante bretonne.
c'est un minimum.
nous verrons bien.
Bon les bambinos qui vont pousser en face auront un point de chute pour parfaire leur anglais en révisant Waterloo sur la pelouse ou 1917 dans la ravine.
Joli film ce Dix sept, belle histoire d'hommes.
En rentrant un œil sur la gabegie des Autolibs, how much, ENCORE, puisqu'on jaspine Brexit ?
Allez mon quidam est là. je déhotte. une dernière pour plagier un jeu qui faisait les beaux jours d'un blog local il fût un temps. ( Blog qui hélas , n'est plus qu'une vitrine politique muette)
Toi qui est du coin ou est ce mignon tag du Manneken-Pis d'ASB ?