14 août, 2014

Chroniques d'été : 5) la gargotte à gogos


j'ai lu qu'une blogueuse s'était faite condamnée de mille cinq cent euros pour une critique de gargotte.
Nawak.
Je pense que ledit bouge va morfler de l'effet Streisand. Mais peut être est il déjà lourdé.
Si on a plus le droit de donner son avis, on peut toujours jeter des sorts.
Justement tiens je vais en jeter un d'anathème.
Des potos lyonnais novices du coin nous ayant rejoint, je leur propose une virée dans une ville balnéaire voisine célèbre pour ses alignements. Une fois le tour des pavetons mystérieux effectué, le soleil est au zénith et nous décidons de nous poser en terrasse pour reprendre des forces avant une probable sieste dans le sable.
Il est un fait que l'affluence aôutienne est toute relative cet été et que l'on trouve facilement une grande tablée en terrasse même en plein heure de déjeuner.
Un œil sur les ardoises ventant les plats aurait du nous alerter. Il y en avait trop. Mais la marche creuse et déjeuner en terrasse ne se refuse pas avec un tel soleil chouan.
On reste à papoter un moment puis la serveuse finit par venir prendre la commande. trois plats enfants, cinq salades. Les cocas arrivent directement dans les verres. Moyen, bon . mais... c'est du light ?
Et c'était pas ice tea pour les monstres ? Retour des cocas surtout que l'aspartame fait des ravages sur un matelot. 
Les salades arrivent, une tomate coupée en quatre ,autant de feuilles de laitues et... pas d'assaisonnement.
Bon je demande deux fois de l'huile et du vinaigre. Encore dix minutes, finalement un nouveau serveur revient avec une verrine remplie d'un liquide grisâtre que l'on répand sur notre verdure.
On s'amuse en ce disant que cauchemar en cuisine ferait un carton tant la panique dans le service est visible depuis la rue. Et on se console de ne pas avoir pris le pâté de campagne et la pièce du boucher. La portion des spaghettis bolognaise des menus enfants est si congrue qu'ils ont finis avant que le serveur soit revenu avec nos plats. Et nos tristes salades, paysanne, bretonne et chèvre avec leur base unique. Quatre rondelles de chèvres ou quatre rondelles d'andouilles ou quatre pincées de lardon.
Voilà. Il a fallu retourner une dernière fois réclamer les desserts enfants, oubliés dans un coin de la cuisine.
Il n'y a que la douloureuse qui était mémorable et imposante pour une telle catastrophe.
Après on va entendre que les touristes boudent les restos, que la saison n'est plus ce qu'elle était. Que les clients ont disparus avec la crise.
Des produits du coin de qualité, de la vinaigrette, une carte allégée auraient sauvés ce bouge. Mais aussi bien situé qu'il soit internet l'effacera et avant quatre saisons, Trip advisor et consort l'enverront par le fond.
Ça il semble que certains n'en n'est pas encore conscience, mais désormais le gogo est geek .
Quelques jours plus tard pour la pizzeria on a bien vérifié les avis sur le smarphone afin de ne pas redoubler le grugeage, Intrigué ,j'en ai même profité pour vérifier la note de la gargotte à gogos précédente.
Quel dommage que nous n'ayons pas regardé ! elle est déjà a moitié par le fond.







11 août, 2014

Chroniques d'été : 4) le héron VS le grillon


J'étais à contempler les dégâts des tempêtes de l'hiver sur la falaise. Je farfouillais dans le sable à la recherche du petit galet rond bien poli que j'aime avoir au fond de ma poche, roulant sous mes doigts, quand je suis loin d'ici.
C'est le mousse qui la vu en premier et a crier depuis l'extremité nord sur la crique.
- oh un héron sur la plage. Et il craint même pas le chien.
Je me suis retourné. Trop loin pour que je prenne la photo. Mais c'etait bien un de ces gardes bœufs africains, encore plus blanc dans le soleil. Il était occupé à gratter dans les algues entre deux roches.


Voilà, j'ai repris ma chasse au caillou ,sans voir ce message lumineux dans la lumière éclatante de la cote sauvage Morbihanaise.


Devrait on faire plus attention aux signes ?
Ne s'écoute-t-on pas assez en bringués comme nous le sommes dans nos tornades de vie ?
Sûrement. Mais quand même ce benou  aurait du me surprendre.
Mais les signes ne sont que ce que l'on leur concède.

Le même jour ou plutôt la nuit vers trois heures du mat, Buck le chien me réveille en furie, pris d'une frenesie furieuse, se secouant la tête avec acharnement comme si un tique geant lui avait aspiré le résidu de son sens commun.
Je passe ma main sur sa tête à la recherche du parasite. Mais dal que. Je le traite de briseur de nuit et vais pour me recoucher et retourner a mes rêves telluriques, quand sur la soupente du toit je le vois.
Jeremy.
Le criquet . si il est rentré c'est plutôt bon signe. Même si il il est tombé sur le GROS chien qui a paniqué.
Alors quel signe choisir ? Au quel apporter de l'importance ?
Le héron ou le criquet ?  Et vous ? Quel signe vous interpelle ? Ou vous vous en battez  ?
Mais peut être avez vous quand même rencontré cette fugace impression de déjà vu en croisant le regard d'un inconnu dans la rue ?
Oui ...
dites moi donc les vôtres de signaux.

10 août, 2014

Chroniques d'été : 3) Papy of Summer

J'adore la tempête.
A chaque fois que je passe par ici. Je suis une mine d'émotions. Comme si il y avait dans le sol un magnétisme qui déclenche sur bibi cet étrange impression d'aura électrique.
Je me suis dit, accompagner le mousse en kanssva, tu risques rien .
Bientôt un demi siècle  d'écart, tu est à l'abri, à moitié sourd et aveugle comme tu l'est.
Tiens, puisqu'il y a une chaine qui tournait sur un souvenir du bac. Je vais vous en causer, j'ai toujours adoré m'inviter dans les teufs. Pis mouiller les pinko tiens
La première fois que t'a échoué ici t'est resté quatre mois. Tu voulais plus rentrer dans ton neuf cube, même pour ton examen. Tu te souviens ?
Le tiens de bac il à coulé la, dans les vagues de la grande plage ,emporté par un regard dans la forêt de Chiberta . Sombré ou changé in extremis de filière, section R comme Romantique option W comme Wild.
Tu a eu la mention non ?
Mais tu a oublié. Hein ? Alors qu'est ce qui t'amènes à chaque fois ici papy summer ?
Te péter une OD de nostalgie ? Voir si l'endroit a changé ?

La mer à gagnée un peu de terrain aux Sables d'or et sur Milady mais sinon, ben non tu vois, presque rien n'a bougé.
Comme toi.
Juste les endroits te semble plus petits, l'air du large moins salé. Tout a rétrécis.

- Alors tu peux nous le dire, hein vas y lâche toi,  reprend un verre de rosé d'enfer en regardant la mer,avec le recul des regrets ?
- Ha ! ça non pas l'ombre d'un regret. Sinon je n'aurais pas tant de nostalgie. comment peut on regretter d'avoir été jeune, rebelle et con ? C'est vrai, comment pourrai je être si vieux et sage aujourd'hui ?
Ni pour le bac,la j'ai juste du niaquer trois fois plus. ( je dis ça pour ceux qui seraient tenté de copier)
Ni pour les mois, années de bohèmes qui ont suivies. Cela reste une pluie de moments magiques, dont je souhaite sincèrement à tout un chacun d'en avoir quelques uns au fond de sa mémoire.
Pour vos soirées d'hiver.
Quand, entre chien et loups, vous somnolez sous le plaid et que poussé par le sommeil le bruit du ressac sur la plage de la barre vous revient.
Et avec lui....cette langueur nostalgique des boys of summer

Tiens, hop dans la radio des blogueurs

06 août, 2014

Chroniques d'été : 2) nos ancêtres les gaulois


Il semble que la mode dans les blogs soient à une certaine fierté de mettre en avant ses origines. Si vous voulez pas vous faire distancer par ces blogueurs moderne so hype, vous avez intérêt a  leur emboîter le pas et fissa !
Pour ma part je suis un foutu mélange dont j'ai pas finis à mon âge de déterminer toute les pistes. Je suis donc mal barré pour taper un régionalisme, nationalisme, communautarisme ou une autre de ces conneries qui rétrécissent le champs de vision en mer et de l'humain en général.
Mais j'ai quand même une anecdote sur ce pipo de la provenance et la fierté qui y est associée.
J'avais un grand oncle qui avait tapé pas mal de thunes au début du siècle dernier en dealant des croûtes de peintres,des breloques et autre verroteries à des bobos en mal d'investissement à pourcentages de trois chiffres. Yep, on a pas vraiment changé d 'époque. C'était un solide gaillard natif d'un petit village de haute Garonne qui avait très tôt émigré avec ses frères à Paname, le métier de maquignon de son daron ne semblait plus d'avenir pour remplir son assiette et celle de ses deux frères.
Une épée revenue de quatorze et qui parlait un argot parisien disparu. Je garde quelques pépites de nos brèves rencontres, comme ce 'courir sur le haricot' que je dispense régulièrement au trolls. Pis c'est lui qui m'a offert mon premier appareil photo.
Sur ses vieux jours, devenu notable et retiré du bizness dans la ville rose,il s'était entiché de généalogie. La découverte d'une villa gallo-romaine presque intacte à MontMorin ,deux vallons de son lieu de naissance avait enflammé le vieux monsieur.
A l'époque pas de ternet ni de mondialisation des registres par ces spécialistes de mormon. Non, non il fallait surfer a l'ancienne, un marlou mi détective privé, mi rat de bibliothèque fut affecté à la tache pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. Je me souviens plus bien.
A chaque palier il changeait de doyennés du coin. N'oublions pas qu'en ces temps, il n'y avait guère que les moines qui savaient écrire et tenir les registres. L'instruction aux gueux, tous à moitié Cathares, n'y comptez pas, une hérésie!
Bon les recherches à  l'approche du moyen âge s'éternisaient.les délais s'étiraient et je pense la prime finale itoo.
Mais on était sur la bonne voie. Pendant ce temps les fouilles continuent. Dans les dépendances de la villa un bac pour conserver les huitres avait été exhumé. Le vieux dragon était près a en manger sur la tête d'un de ces pouilleux de gars de la tranchée du boyau sans nom.
Le signe était la. Sans descendre d'Adrien, ni d'Antoine cela faisait quand même une accumulation de vecteurs. vous ne trouvez pas ?
Mais toute histoire à une chute.
A une réunion pour obtenir son règlement le généalogiste lui annonce fièrement qu'au début de la guerre de cent ans sa trace remonte vers nos voisins Anglais. D'ailleurs son nom sonne très british si on y met l'assent, non ? Et forcement que la recherche va se compliquer un peu et demander plus de temps et de moyen.
le choc a été rude.
si rude que la recherche s'est stoppée la. les allemands qu'il avait combattu ce serait peut être  passé, mais se savoir descendre de la perfide Albion, non. impossible. Après Le canada, la Louisiane, l'empereur sur son rocher et on arrête la. Je laisse Jeanne et Azincourt
Ha  ! non impossible
le détective des diocèses a perdu son client et j'en mettrai ma main au feu, sa prime aussi.

31 juillet, 2014

chroniques d'été : 1) des news de B612




Comme si l'air du large me torpille, voilà trois jours que je m'endors n'importe où je me pose. J'ai donc décidé pour lutter contre cette somniferie estivale de vous bassiner avec mes chroniques d'été.
Ça va me tenir en jambe et polluer vos blogs roll.
De toute façon désormais les blogs sont comme des îles cachées dans notre océan tumultueux d'informations.
Il n'y a plus que quelques vieux loups de mer aguerris du numérique qui y accostent.
Les touristes ballotés dans leurs cruisers quatre G croisent bien aux large dans leurs flux de streaming ou de icommerce.
Tiens en parlant lecture. Aujourd'hui cela fait soixante dix piges que le papa du petit prince à mis les bouts et ne répond plus.
Certes j'ai lu vol de nuit, et peut être même terre des hommes. Mais ce petit prince dont j'ai usé le trente trois tours dit par Gérard Philippe, est certainement le livre qui m'a le plus pétri avant l'avalanche d'autres lectures aventureuses.
Alors je me suis dit, en ce jour anniversaire, une petite note pour rétablir la vérité. Moi qui m'endors si souvent par ici , dans le désert .
Je sais. Le mouton me l'a confirmé. Il n'est pas tombé au large des calanques marseillaise, comme les lénifiantes chaines d'infos le psalmodient. C'était un leurre, la gourmette, l'avion tout ça.
Non celui qui ne lâche pas sa caisse me l'a confirmé.
Il est sur B612 avec un petit garçon.

16 juillet, 2014

dernière virée

Déjà la sortie Aulnay sud. 
Buck bave consciencieusement, plus occupé par l'arrivée hypothétique dans son champ de vision d'un congénère, que par ce qui me colle les plombs.
Yep, c'est la dernière virée du vaisseau amiral, ma fidèle cent.
Après plus de vingt ans de bons et loyaux services me voilà dans l'obligation de la lâcher. Elle qui ne m'a jamais plantée un seul jour de toutes ces années. Qu'il neige en haut du Lautaret ou en plein cagna au milieu des Landes.
Le cinq cylindres tourne comme au premier jour. Celui ou j'ai craqué pour ce monstre bradé dont personne ne voulait à cause de l'imposante vignette.
Trois cent mille bornes et quelques citernes de quatre vingt dix huit plus tard. Je me retrouve bêtement sentimental à un feu rouge pour un cube de trois tonnes.
On devrait pas vieillir, On s'attendrit. On cause même au papillons de nuit qui se cognent dans la lumière des réseaux sociaux.
Et ce technicien zélé qui ne lui a pas recollé le sésame 07/15. Pour un roulement, une usure de câbles et sûrement, aussi, pour mes cinq ans de retards. J'aurai bien tenté le scan, les vieux pirates ne s'embarrassent pas avec la paperasse du bord...
Mais l'équipage lui a voté.
Et la démocratie à bord, c'est pas pour les mangeurs de yaourts. Longtemps qu'ils ne supportaient plus le grésillement inaudible des baffles, le plafond en velours qui se décolle au premier beaux jours et ce flottement comme un léger roulis en dépassant les cent et quelques dizaines dans les virolos.
Me voilà rendu à choisir un de ces modernes et pâlots esquifs nommés Automobile.
Une de celles qui chouinent quand on met pas sa ceinture de sécurité et qui boivent comme un chtone d'Arrakis, bref un moderne vaisseau.  dépité je suis.
Mwouai. 
le feu passe au vert. le chien pose sa tête sur le tableau de bord . sa truffe pose un nouveau tatouage sur le pare brise. Je passe la première et baisse ma vitre. Allez je fait le tout du rond point, on répart dans l'autre sens, un dernier Run.
- hein Buck.
Ce stupide barclé acquiesce en remuant la queue.
Je monte le son. C'est parti....

05 juillet, 2014

Juillet déjà...


juillet déjà...
rien vu passer.
Vous êtes pas fatigué vous ? moi si. Et je vois toutes les choses d'une façon détachée comme si je les regardaient de loin.Une flemme de tout, c'est ennuyeux.
il est encore tôt. il tombe des hallebardes. j'ai ouvert la fenêtre, la fraîcheur rentre dans la pièce et le bruit de la pluie est la seule stéréo du bord.
J'ai rangé le lave vaisselle et  j'erre dans la cambuse à la recherche du kawa.
Les trolls ne se contentent pas de voler dans l'obscurité les chaussettes gauche, ils déplacent la boite de moulu toute les nuits.
Je ronchonne donc, mais pas trop fort. ça résonne dans les haubans.
Et puis comme je vais pour jeter dans la poubelle le papier du filtre à café de la veille, je tombe sur cette bouteille en partance pour le recyclage.
Pas de doute c'est un atavisme direct de la grotte Chauvet, la relève est assurée. 
j'ai un sourire.
je vais donc chercher l'appareil et vous met ça en boite.
un prétexte pour ne pas laisser ce blog au fil des araignées d'été, vous montrez que la chance est pour la crapule, mon fusible n'a pas encore lâché.
Je suis la tapi, prêt à vous mettre une bordée.
la pluie c'est calmée. les oiseaux se mettent à chanter. Aulnay La Sous se réveille doucement en ce samedi matin, une porte de voiture derrière, un volet roulant en face.
ha, voila le satané pot de café.
je vous laisse je vais déjeuner
juillet déjà...
rien vu passer.

23 juin, 2014

Raté pour l'Oasis

bon je vais vous dire un truc, je suis presque déçu que cette grève se termine.
neuf jours de vélo pour aller au taf. quelques dizaines de bornes sous un joli soleil dans la fraicheur du matin, et autant avec ce petit vent de face au retour de paname. 
ce freineur qui semble me souffler:
prend ton temps, de toute façon tu mettras moins de temps qu'avec ton B plus.
regarde cette ombre et cette herbe verte la, assieds toi , regarde passer les bateaux.


Mais il y a bien longtemps que mon singe ne commande plus. Ou alors il se cache.
juste je me serai bien arrêté un soir a l'Oasis, boire une bière et écouter  cette sono d'enfer que j'ai entendu en passant un soir. l'ambiance à l'air vraiment sympa.
Tiens puisqu'on cause musique. la radio des blogueurs est repartie. vous mettez un morceau de musique , vous expliquez pourquoi , #oupas .
Ensuite un lien chez le player de lolobobo et hop vous voila dans la radio la plus hype du ternet
bien sur il faut citer un ou deux blogueurs à qui vous refilez la patate chaude.
voila.
j'ai choisi le Sud de Ferrer. parce que cette été la je traînais mes guêtres et mon sac par la et qu'il y a des summer ritournelles comme celle la qui reviennent comme un écho.
un écho limpide, qui me surprend aux détours d'un chemin à la vue de trois coquelicots sur un champs de blé ondulant sous le vent ou comme cette semaine en regardant les reflets du soleil iriser l'eau verte du canal.
bon je sais pas quels blogueurs taguer,je suis un genre de loup solitaire, ha! ha! alors ne traînons pas.


les squelettes du boulevard


Ha ! y avait longtemps que j'ai pas gribouillé, ni râlé tiens.  
mais la, ce matin dans le boulevard de Strasbourg la fameuse artère commerçante du coin je sais pas pourquoi j'ai levé le nez en l'air.
misère !
le deuxième jour de l'été plus une seule feuille sous le seul attrait de cette rue en cette période, la fraicheur de sa canopée.
ha les champions !
Ne voila pas que le malade de la tronçonneuse, a fait un stage de crapahute en rappel et vient le mettre en pratique.
Et personne pour le stopper dans son délire.
Comment qu'Aulnay est respectueuse de ses arbres, la, je vous le dit c'est le ponpon !. 
Pour sur qu'elle est gagnante avec de tels champions du scalp.
les arbres un peu moins, hein ! 
mais qui se soucie des arbres par ici. Hein on va pas se péter la rate pour quinze platanes, non ?
Pffff,au moindre notable qui a trop d'ombre dans son cinquante et un, on leur envoie ce genre d'allumé de la Still. 
Et là, on a du zélé de compète.
les migrateurs qui font tant de barouf à l'automne pourront se rabattre sur le parc Dumont à moins que la aussi, une opération bien dégagé derrière les feuilles n'intervienne aussi.
je connais un chêne en face saint Joseph qui c'est jamais réellement remis de ce genre de douceur.Vous me direz, il reste ceux du terrain du centre des impots avec dix petits logements seulement ils ont la place de les héberger temporairement.
bon assez rigolé sur ce nawak de course.
Vous pouvez éviter le boulevard cet été, il faudra un moment avant que ça reprenne et encore si les platanes blessés ne chopent pas leur sale maladie du chancre coloré avec toutes ces tailles à la six quatre douze .juste avant un plein cagna.
Dans ce cas on pourra en enlever quelques uns, tiens , quelle aubaine, un peu plus de place de stationnements , hein ;.)

12 juin, 2014

voie d'eau

Je sais, je délaisse ce blog.
Nous autres blogueurs, on à tous nos phases de silences.
Et chez les pirates c'est pire. le morse c'est plein de points et de tirets.
chassez le sauvage il revient à cheval, et au galop par tribord.
Mais la aujourd’hui  je suis passé par la ligne verte. Si ce n'est pas la première fois que vous passez par ici vous savez que je tape à chaque fois que c'est la dernière course.
le dernier run.
Que j'ai passé l'age de ces conneries et mes artères aussi.
Que je peux bosser en télétravail.
Mais rien n'y fait, la moindre petite brise sur le RERB plus,

hop je ressort mon destrier et je reprend ce petit ruban de goudron qui mène à panàme.

le sirop de la rue.



Ou l'excuse de ne pas abandonner mes professionnels d'équipiers.




Et a chaque fois je me pause pour une photo ou deux




alors  voila la ligne verte 2014




Yep




Je retourne dans mon mutisme, la,  juste après le pont, mon reader de pirate fonctionne toujours pour vous suivre ;.) .
Alors  je parle plus ,personne ne sait ou je vit, il y a que mon ombre qui me suit, allez, tiens  un petit Manset revampé deux mille quatorze......


26 mai, 2014

le run de buck


Hier matin je suis parti faire courir Bucklechien le long du canal. j'ai un hollandais récupéré à une brocante avec de larges pneus rien que pour ça. On ne prend pas la berge refaite. Quoique l'autre est en bonne voie aussi.
je vous donne des news, vous sortez pas.
Pour le nouveau collège de Bondy il va même y en avoir une toute belle de passerelle, assez jolie, un collège au bord de l'eau, de quoi faire rêver de voyages les cancres, je vous le dit.
j'en marnais pas une, mais sur les berges j'aurais embarqué en pensée sur le black pearl tout les matins. pour sûr.
Bon ce barjot de barclé a un bout de cinq mêtres. Et les gens me charrient parce que j'ai pas besoin de beaucoup pédaler. ça cahote un peu sur ce qui reste de pavés. je me suis retourné le gros pouce sur une pierre mais l'un dans l'autre on forme un bon duo. avec le verbe haut, mais on est sur une berge de chaland, hein !
Comme d'hab c'est devenu une coutume ici je vous sort deux trois clichés de la ligne verte.
de plus en plus courue le dimanche matin.
j'ai même papoté avec un pécheur qui a sorti la semaine passée un sandre de soixante centimètres. ha ces pécheurs, ils devraient faire de la politique, non ?  bon le poisson qu'il venait d'attraper était 'abimé' 


- c'est rempli de brochets et de silures.
moi je pencherai plutôt pour ces piranhas et autres NAC qu'on vend dans les magasins d'animaux pas si loin sur la RN3
j'ai particulièrement apprécié celui ci tiens de tableau




mais la source n'était pas ouverte, buck s'est donc vengé en vidant une flaque



Allez encore un ou deux, et on rentre.
la, le RERB+ flirte avec la vitesse lumière. c'est de la science fiction artistique. et c'est joli. commencez pas à médire, vous n'y connaissez rien :.)



Regardez ce rayon de soleil, c'est plutôt bon signe pour la semaine, non ?








25 mai, 2014

Phase II isolation

Il y a des notes vous savez pas comment les commencer. Elles tournent. Elles reviennent. A un moment donné faut y aller .Des fois quand je les reprends plus de quatre fois je les jette. 
trois et demie allons y !
Ce qu'il y a de bien quand on atteint un certain âge, c'est qu'on s'enflamme plus aussi vite qu'avant.
Mais y a pas que ça. Il y a la vision du monde. On peut apprécier l'évolution .Enfin le terme apprécier est peut être un peu positif. On va dire mesurer. C'est mieux.
Il y a un truc qui m'a marqué ces cinq dernières années dans l'évolution des comportements .
je pourrai prendre le cas de mon mode de transport ce cher RERB d'où j'ai souvent le loisir de vous écrire.
C'est pour moi une source inépuisable d'inspiration pour ce blog, on me chambre assez ;.) . Mais c'est une mesure d'ethnologie ferroviaire incomparable. Bien sûr de par sa diversité et le nombre de ses voyageurs, mais aussi par le caractère aléatoire de son fonctionnement, bien évidemment.
Désormais si vous regardez bien, les usagers qui ne sont pas plongés sur leur smartphone, tablette, notebook sont en minorité. comptez combien lisent un livre, ou même un gratuit. Mais c'est l'accompagnement banalisé du casque audio qui m'interpelle. Le discret, mais surtout le 'world cut ' vous avez essayé ?
Le monde extérieur devient silencieux, distant. presque virtuel. je pensais être un original largué depuis mon premier Iphone One, un de ces débris de vélociraptor des séventies à casque HI-FI. Mais je vois que l'épidémie se répand. il s'agit donc du double effet smartphone.
Je m'étonne un peu de voir toute ces modernes solitudes.
Chacun sur son réseau,sa fréquence, sa sociabilité numérique forcément bordée. Forcément cloisonnée. En tout cas coupée du reste du wagon. D'ailleurs les musicos et autres mancheurs ont senti le vent et ont presque disparus.
Bon je déconne sûrement mais je me demande qu'elle va être la limite de cette immersion. l'attitude des solitudes, heu l'altitude des solitudes. même dans la rue comme sur la tof du jour, le casque c'est banalisé.
le monde du silence.
C'est comme pour nos loupiots, regardez les : fessebouc, snaptchache, skaillpeu des champions réseaux sociaux numériques. Mais ça n'a rien arrangé dans leur communication, au contraire.
A priori, les premiers bécots ne sont plus si fréquents aux coin des rues. Peut être que le temps est trop mauvais.Ou que c'est vorbiden par une religion quelconque. 
Le printemps me semble plus vide. 
Allez, tout simplement qu'avec mon casque je ne les calcule pas à viber mes vagues du net.vieux machin. Et n'allez pas croire que je regrette le temps d'avant.
Juste je reste sur mon titre , Phase II : isolation



24 mai, 2014

c'est dimanche


A yé mon coté narcissique reprend le dessus, ce n'est pas par besoin d'exister comme l'écrivait un temps le local fourbe aux cheap sunglasses. faut que je m'affiche sur le ternet c'est çacom.
En précurseur en plus, avec mon bermuda tendance années cinquante.
ça tape le revival non ?
les beaufs de ce printemps vont avoir du taf pour rattraper un tel swag et un si joli paquet.
Me voilà donc avec mon premier pote entrain de démonter les adversaires du genre .
Voyez vous, J'ai usé cette poussette Camaro  mais je suis quand même devenu un vieux con de macho pirate. Un de ceux qui apprécie le retour des rayons de soleil et des jupes légères.
C'était mon message du jour pour les bigots en fond de cale.
Bon, mais c'est pas l’événement de cette semaine, ni cette procuration que je ne dois pas oublier dimanche. Et comment que je vais voter. Je suis pas estourbi par la télé. Mais non ce n'est pas ça le plus important.
le plus important  ce dimanche , c'est la fête des Mères.
d'ou ma photo du jour, c'est un cadeau, je suis pas sûr qu'elle l'ait, celle la.
Et comme je cherche a me différencier année après année (ça devient difficile, l’électroménager j'ai fait le tour) je vous met en tête de gondole une note de sa prose.
je suis persuadé qu'elle adorerait avoir un blog, mais elle est déjà limite geek entre les mails,facebook,twitter et son satané portable qui rame.
Donc une promo à l'insu de son plein gré, elle va râler, mais trouvez moi une mère qui ne râle pas. Allez  je publie son cours d'Anglais d'il y a, pffffuuu... plus longtemps que vous ne traînez vos ballerines ici bas.
On a toujours potassé la langue de la perfide Albion dans la famille. Le mousse me dépasse déjà d'ailleurs sur le slang. Ça doit venir de la guerre de cent ans, mais on garde un oeil sur ces voisins roublards. je viens d'ailleurs d'y dépêcher le bosco et le susnommé pour un tch'o monitoring
En plus sur ce devoir du soir, surement rédigé sur un coin de toile ciré,après une longue journée de travail et avoir couché son remuant bambin, elle évoque sa maman,on sort donc pas de la fête des mères.
Et puis c'est une histoire de flibuste, donc c'est pas du hors sujet.
au final cela vous fera un excellent exercice d'anglish, et ce, sans l'appui de google trad.


Aulnay Bruges 280 Kilomètres aller pour ramener du café en solex. les temps ont changés non ? quand je pense que certains d'entre vous prennent leur quatre quatre pour allez cherchez le pain parvis jean XXIII. 
je me gausse.
bon ,n'oubliez pas la votre, hein ! de maman
C'est dimanche...


13 mai, 2014

A l'assaut des Appros


En fait l'idée m'a plu.
Et quand une idée me plait faut que j'en cause.
Donc comme tout bon pirate, j'ai embarqué dans quelques activités plus ou moins licites.
Actions qui à défaut de me ramener gloires et fortune m'ont laissées de joyeux souvenirs et quelques cicatrices.
La je cherche un équipage pour un nouveau forfait.
Alors ça vous dit de tenter le coté obscur de la flibuste ?
En plus pour une bonne action.
A yé je vous sent chaud pour l'aventure.
Vous êtes partant ?
OK voilà le topo. Vous êtes tous des fans de l'azerty. Qui d'entre vous écris encore au Bic cristal?
Donc la timbale est la suivante :  il s'agit, par les moyens qui vous conviennent (Mandrin sort de ce corps), de fournir en stylos bille bleu ou noir NEUF les écoliers du nord de Madagascar.
A l'assaut des Appros, c'est rigolo.
De deux à cent mille tout est bon à prendre.
Alors partant ? Tout est expliqué LA.
Bon comme je sais que certains d'entre vous font semblant d'être débordés pour faire le mort dans leur hamac avec une bière. Donc je met une liste de ceux que je me verrai bien embarquer dans cette aventure.
Quoique les listes de liens ça sert plus à rien, l'immigré en suisse à péter une durite.
Sauf à faire plaisir. Et c'est bien le plus important faire plaisir.
De plus vous découvrirez bien la quelques pépites si vous êtes curieux(se).
Chez Margaud
Chez Nicolas J.
Chez Laurent
Chez Lynda
Chez David
Chez Amy
Chez Ju
Chez Princesse101
Chez Gildan;
Chez Apolline;
Chez Hélène
Chez Mr fraises
Chez Hielena.
Chez le petit bonhomme
Chez FreeCasaBabylon
Chez M.Poireau
Chez Noise
Chez Apolline;
Chez Nicolas .
Chez Bembelly ;
Chez Fred ;
Chez Homer;
Chez Gaël;
Chez guy;
Chez Falconhill;
Chez Juan.
Chez Elooooody
Chez Jeff
Chez Rosaelle
Chez Romain
Chez RVA
Chez Seb
Chez Manu
Chez Missblogdel
Chez loally
Chez Virginie
Chez Les ombres
Chez,heu.. non dans la meute
 
Bien sûr cette note s'autodetruira dans les vingt secondes




12 mai, 2014

je vous le dis, la chanson reste la même


je vous le dis, la chanson reste la même.
je lisais l'autre jour un commentaire dévissé sur le blog d'un pote du coin, qui disait en gras, 'il faut laisser le temps à cette nouvelle équipe de faire ses preuves'. 
Ben on à pas eu à patienter.
Adieu la crèche de la rue de Toulouse dont un grave accident avait stoppé le chantier depuis trop longtemps.
Il y a d'ailleurs nul besoin d'un tel équipement dans le sud.
Dans ce quartier cossu, bien comme il faut, les mamans ne travaillent pas, enfin qu'à la maison ou sont grand mères. Ou bien encore Executive women, de celles qui ont une ou deux employées stagiaires au smic revu Gattaz pour leur intérieur et leur nombreuse et remuante descendance.
Je suis assez satisfait par cette nouvelle. la droite est de retour à Aulnay sous. Elle fait comme à chaque fois, elle bazarde.elle démonte, voire elle déchausse si doux. C'est tout ce qu'elle a jamais su faire.
je vous le dis, la chanson reste la même
le NOUVEAU maire et son conseil vont très certainement ravir les soixante seize pour cent d’électeurs du coin qui ont votés pour eux.
Tiens ! cela me rappelle quand je cherchai une place à la grande nef, pour mon premier bébé à peine annoncé.
Déjà à l'époque j'avais du renoncer. même en travaillant à deux et m'y prenant huit mois avant.  
je me rappelle avoir abordé,on sait faire dans la flibuste, le maire de l'époque un matin à l'aube, à l'heure légale, place Camélinat comme il venait de sortir de chez lui pour prendre son Parisien.
A l'époque y avait pas encore tout les polycopiés de ce canard sur les blogs soi disants citoyens du quatre vingt treize six cent.
il fut d'abord un peu surpris, nos rapport étant habituellement plus de la salutation lointaine, puis désolé, il fallait faire suivre, il y avait beaucoup de demandes.
ha ! finalement je dégotais in extremis une place la bas,loin dans le Nord. 
Mais traverser tout Aulnay à l'heure de la sortie des bureaux et celle ou les papys prennent leur voiture pour aller chercher le pain, ça c'était avéré techniquement impossible. Déjà à l'époque il y avait trop de tires pour arriver à l'heure. Je vous dit pas aujourd'hui.
Surtout quand on prend un mode de transport en commun comme le RER B dégradé en +, pour travailler loin dans le quatre vingt treize ou même, qu'elle folie ! à Paris.
Mais bon, ça c'était avant, il y a si longtemps.On en a usé d'autres maires dans l'intervalle. les temps ont heureusement changés ! il parait même que la récente crèche privée à une lieue ne fait pas le plein ? ce qui me parait tout de même étonnant, bon je connais pas ses tarifs non plus. Une mère célibataire c'est dans ses moyens ? 
Où peut etre  bien que les jeunes couples ont disparus du sud ? 
soixante seize pour cent ce serait pas étonnant :.)
Bref  il y a plus besoin de cet investissement.
D'ailleurs il est question,comme d'hab chez ces gens, de vendre le terrain municipal en zone UG. On pourra faire des pavillons de plein pieds.pour faire plaisir à je ne sais quel groupuscule de préservation de la meulière. Ou mieux un parking , un dépose minute pour l'école, cela va fluidifié. C'est joli fluidifié. Je vous laisse j'ai Rer. Mais,
je vous le dis, la chanson reste la même

[Maj patch Ortho  13:51]
   pfffff ...
[Maj patch games 17:18] 
  Cliquer  pour en finir sur celui la , en entrant l'objectif , faut pas vous gourrer:
         41 rue de Toulouse 93600 Aulnay-sous-bois
   


03 mai, 2014

les Pt'i nouveaux


Je me suis dit tu blogues pas assez.
tu trolle plus, tu glande les doigts dans ton nez, bref tu baisse.
y a d'autres sujets que la politique ou ton nombril. je sais pas c'est le Courlu, bouge toi un peu.
ok, ok.
donc ce matin lors de ma balade du samedi matin, ne voila pas que j'ai pris ces nouveaux venus sur Aulnay-sous-bois. encore des nouveaux , zut !
c'est l'explosion démographique. vite un arrêté municipal !
Et des jeunes en plus ! Pffuuuuiiiii c'est  chiant les jeunes. 
si on pouvait rester entre vieux. hein !
j'ai déjà deux bébés ramiers dans mon laurier. quand j'ai lancé le faire part sur twitter, on m'a félicité d’être grand père, si si. 
Ceux la les cols vert qui font toujours coin-coin, je connais leur grand père, ha! ha!
Au pont de l'union y en a pas deux qui caquette comme lui,  il va être fier.
En tous cas ils sont déjà pays à la vitesse ou ils se déplacent. comme j'étais pressé je ne les ai pas dénombré, mais une runeuse qui passait comme l'éclair a fait une pause en sautillant pour taper le bout de gras, non pas moi, 
;.) la discute, bande de gros sales.
Elle les avait compté à l'aller.
 j'en ai déduit qu'elle était sur le retour. vu que les canard palmaient en sens inverse et qu'elle continuait à sautiller. bizarre. pipi peut être ? j'ai pas oser demander.
il y en a donc sept, d'après elle.Comme les nains en fait. mais la donzelle de princesse n'avait pas de pomme, laisser tomber.Bon il faut leur trouver des noms,les sept d'Aulnay et qui font coin coin.j'ai bien un nom de un ou deux blogs du coin, mais n'hésiter pas à m'épauler dans les commentaires, le vilain petit dernier qui traîne, laisser j'ai déjà un pseudo

*

02 mai, 2014

Aulnay - Sous 一天


En fait j'adore promener Bucklechien© dans les rues désertes d'Aulnay-sous l'endormie, tard le soir ou tôt le matin.
Le calme et le silence d'une ballade à pied Down Town. Cela fait partie de mes petits loisirs. je gamberge sur mes vielles douleurs annonçant la pluie quand je bignole pas les petits changements. Par exemple qui rentre sa voiture, ou qui ne taille pas ses haies donnant sur la rue.
C'est la que je les ai calculé la première fois mes loustics. Pas de panique, inutile de brandir encore un arrêté d'interdiction municipal inefficace.
Non,non attendez un peu . Qu'est ce que vous êtes impatients !
Par groupe de cinq, six il y a quelques jours arpentant le boulevard de Strasbourg. Ou il y a peu discutant avec véhémence devant l'étal du boucher à peine installé.
Incrédible !
Justement hier je reprenais au vol un twittos sur le syndicat d'initiative.
Il le croyait fermé définitivement. Il est sûrement de l'ancienne école, d'avant la mondialisation. Certainement de la classe qui a été surprise par cette initiative.
Et pourtant ils sont la !
Parmi nous comme aurait dit David, heu non pas lui , Vincent.
Ce matin je les ai encore croisé, les touristes.
ils passaient en flânant devant la permanence de campagne de notre maire.


Yep un car entier de visiteurs chinois.
Certes ils ne doivent pas rester bien longtemps, mais c'est bien dommage  que le rideau de fer de notre office de tourisme soit si épais.
Je suis sûr qu'ils auraient appréciés l'exposition en cours, formes et couleurs ,voir photographiés les dépliants de notre jolie ville.
Les chanceux d'autochtones pourront eux la visiter jusqu'au 29 Mai, l'expo. je dis ça hein, pour les râleurs, une petite sortie, ça les aérera un peu.
En tous cas ils sont curieux et marcheurs nos visiteurs, c'est plutôt insolite non ?