Bon la TofDujJour d'Aulnay sous en tête de gondole est loin du sujet. Quoique.
J'étais dans la cuisine à profiter de l'absence de pluie de ce début juillet quand mon regard a été attiré par deux oiseaux qui fonçaient dans le grand sapin de derrière.
Un instant plus tard un faucon est sorti et c'est posé sur le toit du cagibi. ailes déployées pour couvrir sa proie.
J'étais scotché.
Ailes crème, plumes tâchées marrons. Ce n'était pas une buse commune. Mais bien le redoutable chasseur.
La mésange ou le moineau n'a eu aucune chance.
Mais quand même un faucon sur Aulnay sud.
Vous parlez d'un présage.
On avait des perruches, mais un faucon ? Échappé le NAC d'un jet Katari du Bourget ?
Yep les pirates croulant virent souvent shaman.
Je me demande pourquoi cet futé de Chirac a supprimé le service national.
On aurait moins de question sur la vaccination. Tout le monde en ligne, le pistolet à injection pouf.pouf.
Du coup on a un lot de réformés pétocheux qui invoquent la fumée de leurs théories pour râler. Voir se prendre pour des résistants.
l'OMS a prévenu de l'arrivée d'autres variants bien plus méchants.
On va être débarrassé des trouillards avant l'hiver.
Le faucon a fini son déjeuner en deux minutes. Le sapin du voisin ou j'ai sauvé le bébé geai est donc le fastfood du prédateur.
En sortant mettre la gamelle pour le hérisson, qui est devenu si gros qu'il ne passe plus sous les portails, j'ai vérifié sous le cagibi la présence de plumes.
Nada.
Comme la présence des chialeurs d'antivax en 2022.
Faut que je pense à télécharger mon passE sanitaire. J'ai mis un grand E à passe pour faire un peu de pub à l'affreux Didier. Bien qu'on est bouté hors d' Europe, via #brexit, ces sournois d'Anglois, on continue à nous chier leur verbiage.
Deux Gaulle un autre grand homme avait imposé la vaccination obligatoire pour la polio.
Je me rappelle gamin, d'une fille de mon âge belle comme un cœur avec ses long cheveux noir bouclés .Cette saloperie l'avait touché on aurait dit un pantin disloqué.
Il est arrivé pendant le dernier confinement. Il y a bien 10 ans que je n'en avais pas vu sur Aulnay. Enfin neuf pour être exact .Avec l'augmentation des voitures et de la vitesse dans les rues en sens interdit je le pensais, lui, ses frères et sœurs, disparus du périmètre.
Buck devient difficile, il finit rarement ses croquettes.
Vendredi soir, je regardai l'excellent 'the rider' sur la sept quand un petit bruit de cliquetis a attiré mon attention. Comme un son de collier qui tapait dans la gamelle en fer du iench.
Au début, j'ai pensé à un greffier, mais il y a de moins en moins de sauvages dans le périmètre. Les mères chats ont dû mettre les bouts. Celle de ma rue est cannée, sa maison c'est vendue avant qu'elle ne soit froide.
Il ne reste que le vieux con de flibustier qui fait chier tout Nonneville à nourrir ces bruyantes et sauvages perruches. Il a déjà reçu une pétition sino-auvergnate ( il y a des alliances surprenantes non ?) pour son cerbère gueulard, il va pas tarder à en ramasser une autre pour vingt serins jacasseurs vert émeraude.
Donc un hérisson, c’est une nouvelle non ?
les innombrables escargots du périmètre vont être portés disparus. MIA les gastéropodes. mes salades en gonflent de plaisir
j’allais renseigner sa présence sur un site qui les recense, quand hier soir le bruit est revenu. plus soutenu.
Certes je rajoute les pâtes que je n’ai pas fini dans l'écuelle du piquant. j’ai lu que comme moi, il aime les sucres lents.
mais la stupeur …
ce n’est plus un, mais quatre niglos qui tortorent mon auge.
Pas de photos, à la moindre lueur le bestiaire s‘évapore. Non sans laisser des crottes à table. crade comme un risson.
je l’avoue c’est de l’élevage intensif. mais comme ils sont comme moi, en voie d’extinction, cela m’amuse assez.
Le confinement a eu du bon, au moins pour les animaux.
Bon, le bébé geai qui nichait chez le voisin a migré dans le jardin. j’ai dû faire l’équilibriste pour le placer dans les grands sapins d'un autre zinvoi, avant que le chat au collier rose ne l’estourbisse.
j’ai mis des gants pour pas que ses parents ne le renient, à cause de ma vilaine odeur. une échelle le long du mur et hop à quatre mètres.
Seulement à peine saisie, le tch'o s'est mis à gueuler, comme un morveux qui veut pas aller à l'école Ceci a déclenché la fronde de ses parents avec force jacassements et attaques piquées genre spitfire. les parents, quels chieurs pour leur progéniture.
Une fois posé dans les branches inextricables du conifère, genre thuya géant, le calme est revenu.
J'arrête avec mon zoo fantastique pour aujourd'hui. Je garde les scarabées or pour le second tome.
mais quand même 4 niglos. je vais installer des ralentisseurs, ou une déviation.
Désormais j'ai un petit rituel. Je sors Buck le matin dans les rues de Gotham city, Heu... Aulnay sous, dès que j'ai fini la remise à flots.
Ce qui me prend de plus en plus de temps, depuis cinq heures trente où son museau me tire des bras de Morphée. Bref trois plombes après, j'étais à peu près la, sur la photo de couverture, quand ce couillon de barclé décide de poser sa pêche 🍑 contre un arbre.
Il n'y a rien de plus ridicule qu'un canis lupus dans cette position. Le voilà qui recule son pont arrière au-dessus du bord du caniveau. J'aurai voulu le dresser, j'aurai pas mieux réussi. Je fouille ma poche arrière à la recherche de mon rouleau de sacs plastiques entourés ,comme les yeah-bi d'un braqueur seventies, par un élastique de chichi rose fluo.
Cette avenue jules Jouy est assez passante depuis que le stationnement y est interdit. Je zieute quand même rapidement et je vois un énorme Q7 arriver en vrombissant à bâbord. Vivement la zone 30. Je tire donc sur la laisse pour ramener le pont arrière du coureur des bois vers moi.
Le nom 'cul sept' m'a toujours amusé. On dirait une évaluation de coefficient intellectuel
Dans notre note du jour c'était plutôt Q5 voire Q zéro..
Mais c'était peut être un X6. Je n'y connais rien en paquebots.
Le char passe en faisant quand même un écart. La conductrice, l'air réprobateur, ouvre sa fenêtre passager et me fait ce geste de la main si significatif de 'what the fuck ! '
La paume tournée vers le haut et trois doigts vers le ciel.
T'a qu'à acheter plus petit si t'arrives pas à la conduire.
Certes j'ai employé le tutoiement. Mais cette quadra pourrait être ma fille. Je la tutoie comme elle devrait me vouvoyer, en respect à mon âge avancé.
Mais on est plus sous l'empire, toute la com dernièrement sur cette époque préhistorique de la République m'a pollué le bulbe.
Reprenons .
Je suis plutôt féministe pour un macho, mais qu'une greluche me cague dans les bottes à la fraîche, je démarre au quart.
Et quand je dit minette, la donzelle tenait plus du Léviathan.
Évidemment elle ne lâche pas l'affaire la gorgone. Avec force volume ,elle m'accuse des sept fléaux d'égypte et même de ne pas ramasser la crotte, alors que le fauve contrarié à l'instant critique n'a forcément rien fait.
Puis elle me lance que je suis malpoli alors que pour un pirate matinal je ne lui ai lâché aucune de mes bordées préférés. Un "Roule Moby Dick" m'a traversé l'esprit, mais on a dit pas le physique, hein. C'est minuscule.
Je n'aurai pas dû la tutoyer la princesse du château 🏰 bleu, ça l'a contrariée.
Elle reste plantée là, bloquant la circulation, à me menacer d'écraser mon copain de virée la prochaine fois et autre douceurs d'une otarie en manque de Xanax.
Son keum doit ramer ailleurs, si vous voulez la conclusion.
Je lui lâche en final un "C'est bon arrache toi !"
La moins mauvaise porte de sortie. Je baisse, la vieillesse est un fléau, c'est pas un fake, regardez en exemple, tout
ces élus séniles, on devrait limiter l'âge de la représentation. Ça limiterait les mesures des années soixante. Ayé je yoyote . Me voilà reparti en sens inverse pour éviter qu'elle me les brise menu jusqu'au croisement, Barbarella.
Surtout, l'ombre s'est emparée de moi, je voudrai pas que sur un réflexe, elle l'aspire, cette âme égarée.
Mais la sagesse l'a effleurée, elle n'abandonne pas sa poubelle pour venir m'éructer dessus et repart après un instant de zapping.
Le temps que sa comprenette, sous windows sûrement, fasse une mise à jour.
Buck chie deux rues plus loin. Je ramasse avec soin. Mais pas tout le KK éparpillé autour.
Voilà.
écrire c'est comme libérer sa conscience pour ceux qui sont croyants. On est plus léger après.
Comme les rares quidams qui naviguent dans le sud à pied, Je sais exactement où est garé son SUV à ma cendrillon mal embouchée.
Deux paters heu, pavés et trois avés, lignes et me voilà pardonné de mes mauvaises pensées d'éternel garnement.
Pas une note sur ce mois de mars.
Un abîme de vide. Bosser. Nourrir les poules, vider la machine à laver. Sortir, le chien une fois par jour, et pour faire les courses, une fois par semaine .
Une longue répétition d'isolement. Mais quand même j'ai eu le nez creux. Avant le confinement III une virée à la mer. Célébrer le COURLU avec les surfers.
Bon me voilà hors la loi pour le retour. Mais un pirate est toujours sur la ligne blanche non ?
Comment vous le comprenez ce courlu qui arrive ce 20 mars ?
Les rayons de soleil et l'arrivée du spoutnik vont chasser ce virus ?
Je dois dire que depuis le temps que j'attends mon injection russe, je vais la savourer, il y a tellement de version de vaccins pour un même tueur, on finira bien par avoir le choix non ?
Ou alors plan plus probable de ce confinement mou, ce sera un courlu tue tu, ce sera toi qui disparaîtra, qui va enfoncer le clou de ce monde d'après. Avec des chiffres pour enfin ouvrir les mirettes de ceux qui n'ont pas captés que rien ne sera plus comme avant ?
Le ciel est d'un bleu d'enfer.
Buck le chien regarde les reflets vif argent des surfers et moi je tape cette note sur le portable sans la moindre barre de réseau.
Le bruit des vagues qui cassent fait un rythme un peu musical.
Je ne retrouve pas le morceau. Tangerine dream ? Pink Floyd ? George martin? Kraftwerk ? No Say. May be locomotive breath. Reprenons, un a un les nageurs sortent avec leurs body et planches. Il reste des vagues mais 17h30 il faut rentrer.couvre feu.
Je remet mon blouson.
Je vais aller chercher un plat à emporter. En congé éviter cette cuisineque l'on doit faire tout les jours midi et soirs de ces jours sans fin depuis un an
Ce soir c'est lieu jaune a emporter. Avant dix huit heures.
Je vais me régaler. Pour le prix d'un vil burger, un menu japonais, avec tof des sonpoi ce matin a la criée.
Je vous souhaite un gros moral à tous.
Il va nous en falloir pour affronter ce courlu 2021.
Oh ! tiens un bois flotté avec un reflet de Tiki. Sais t'on jamais.
Je le place, dans un niche sur le mur de la falaise, après une légère varape, ou je m'aperçois que mon genou n'est plus le seul truc qui barre en sucettes, après un roulé boulé final dans le sable humide.
Voilà bien deux mois que mon genou gauche me les brise menues.
Bon au début je me suis dit c'est le sucre. Ou un genre de goutte lié à l'abus de ti-punch. Boisson,dont je reconnais volontiers, un certain abus par ces soirées confinées à écouter jacasser des brêles dans le poste.
La douleur ça a une mémoire.
Il y a peu de douleurs identiques. Parlez en aux tortionnaires, comme Jean-Marie il vous expliquera que sinon on tarauderait toujours au même endroit.
Mais avec les zanés ma mémoire est embuée.
Je me rappelle de celle de la clavicule fracassée, avé la turvoi société avant que la ceinture existe. Je me rappelle de celle du bras, pété à la colo d'héry sur Ugine quand un couillon voulait en finir du haut d'un sapin, pour une déception amoureuse. J'ai oublié le nom de ce cave, mais pas le coup d'électricité quand j'ai chuté dans le ravin en reculant sans regarder. Tout ça pour mieux capter la cime de l'arbre et en même temps toutes ces bonnes âmes qui au pied de l'épicéa lui hurlaient de descendre.
Mais le genou ?
Non. Je me rappelle du malaise suite au coup de batte de criquet morflé en pleine caboche par ce con de Vergilles parce que j'avais déniché leur planque au jeu de la collerette. Ça m'avait valu une radio du crâne à l'hosto de Briançon.
Mindieu je me rappelle de l'intensité de presque toutes , mais pas de ce foutu genoux gauche.
Et puis, l'idée c'est imposée quand j'ai voulu monter l'échafaudage des travaux du bateau. Impossible de le lever ce fameux organe en mawashi guerri . J'ai donc abandonné mon pinceau et cherché au fond de mes souvenirs d'où sortait cette douleur. Le mawashi c'est le même mouvement que pour monter à cheval.
A yé. Je l'ai.
Une souvenir de Leffe qui m'avait écrasé la jambe contre le pare botte sur quelques mètres lors d'une partie de horseball. J'avais été un moment à traîner la guibolle.
Mindieu que j'aimais ce cheval.
Quelle nostalgie j'ai pour l'équitation. On m'avait mis chez cet ex colonel parce que j'étais trop introverti et réservé.
Et bien. Quel résultat.
Tiens puisqu'on cause douleurs et canassons.
Et celle du pouce retourné, tu l'a ?
Quand c'est chaud et que t'a fini de pleurer, tu trouves vite fait un palefrenier qui te le remet bien droit, d'un coup sec et te colle le même onguent qu'on colle au genoux cagneux des vielles carnes.
Tiens c'est cela qu'il faut que je dégotte. Un cataplasme pour rossinante.
Allez, j'ai ma troisième note de février.
Portez vous bien, avec le masque et n'oubliez pas de hiérarchiser vos douleurs ;.)
Avec ce jour sans fin, tous les jours que votre Dieu fait, perso, j'en profite donc pour déblayer cinquante ans de fringues de mon armoire.
Macadam cowboy en daim est déjà parti à la ressourcerie en preum’s.
j’avais tellement rempli la tire cette fois la, de bazar seventies, que l’on m’a regardé un peu space quand j’ai sorti mon berloquin.
Il ne me reste que des vieux 501 et quelques tuniques techniques .
Rien de recyclable, que de l'affectif.
je me barre pour mettre mes chiffons dans le bac de récup sous la caméra sur le rond point sans nom au bout de l’avenue Dumont.
Pourquoi ce rond point ne s’appelle pas, alors qu'on renomme a tout va 93600, un mystère pour bibi.
Mais appelons le, rond point du château bleu, ou créchait un célèbre jeune chanteur quand il jouait avec la zone.
Quand je le vois dans the Voice, pas le rond point, le chanteur, je souris. Mais tout ça c’est des ragots de ma défunte nounou. Ma progéniture est adulte désormais
Bref je fais signe au zinvoi quand je me gare sur son bateau que je viens juste sacquer des sapes, deux minutes, garçon…
il lève le pouce.
Mais ce con est blindé. Pas le voisin , le bac de récupération. Au quatrième 30x30 il dégueule. D’ailleurs le charmant zinvoi s’en aperçoit et me conseille un autre vers Sevran.
Encore un parachuté. je comprend la présence de ce panneau d'un metre cinquante bloquant le trottoir et vantant l'humide parking Abrioux. Que des pièces rapportées sur Aulnay Sous.
je l’informe donc sur la présence d’un jumeau au parc Bigottini.
Et je file là bas.
le rond point de Bigottini, c’est pas la même , t’a tous les cadres catégorie A de la Mairie qui rejoignent leurs bureaux après déjeuner. c’est plus difficile de se garer.
Mais là, le bac est vide.
Je plie mes rétros, méfions-nous des gens à la bourre.
En tournant la tête, une fois mes copains de tour du monde abandonnés au fabricant d'isolation, je les capte.
Valérie et Nadine.
les deux pros du désherbage embauchées récemment par la ville.
Avant elles étaient à la ferme ou dans le temps, on cultivait l’orge pour la vodka.
La ferme a été préemptée pour des évolutions post covid.
Les biquettes ont ratiboisées l’orge.
De ce fait la, elles sont sur le parking abandonné du parc bigo. il reste un bout de bitume. large comme un rail de chemin de fer. Valerie, spécialiste des transports, sort souvent pour vérifier qu’il n’y aurait pas un inauguration sur la voie.
Mais ce bout de terrain semble bien abandonné. en attente d'un immeuble ?
Peu de chance qu’on creuse là un bassin de rétention naturel pleine terre, par ici , on est encore bloqué dans les années quatre-vingt , à enterrer des cuves de béton dépassées de cinq cent mètre cube.
Mais elles sont mignonnes les biquettes.
je les mets donc dans mon bestiaire, déjà bien rempli..
j’aurai pu vous parler d’une taupe aussi. mais les taupes sont aveugles.
et mamy Lucie m’a appris à les fumer avant qu’elle ne bousillent ma ligne d’asperges.
En fait je reviens souvent dans le fil du blogger ces derniers temps
Blogger est bien plus libre. Et bien plus étendu dans les sujets.
Mindieux !
Alors aujourd'hui puisque je suis parti sur la liberté de causer,
je vais vous raconter ma sortie après dix huit heures.
Après dix huit heures ? Bigre et pour quelle IMPERIEUSE raison?
Et bien voilà . Pas de RERB ce Week end
Cette artère de la banlieue nord n'est plus qu'une loque de transport public.
On laisse le privé de CDG Express fermer cet axe le week end.
Au dortoir le quatre vingt treize. De la région à l'état tout le monde s'en #BLC.
il y a d'autres priorités
Bon Je suis pas le seul à râler.
surtout qu'il y a une décision de justice pour stopper cette inutile gabegie
En attendant tant pis pour les voyageurs ou les travailleurs de fin de semaine.
On voit bien que les gens qui votent ne le font pas pour les transports en commun.
Mindieux !
Mais revenons à mon nombril.
J'ai ma progéniture a récupéré de retour d'un voyage en train qui circule,
mais c'est ailleurs en France.
Heureusement pour une fois le T4 et le RERE fonctionnent. c'est la roue de secours.
je vais donc les prendre sous des trombes d'eau à la gare d'#aulnay sous à 21:00
les rues étrangement désertes. il drache sareum.
Un concert de hallebardes.
Je ne croise que deux voitures avec des giros, la routine.
J'ai mon papier en règle. Enfin pour un pirate.
l'ubérisation qui aura flingué leur teuf teuf de riche avant qu'il ne bousille tout à fait le RERB.
Comment ces milieux autorisés, n'ont pas vu qu'il reviendrait moins cher de prendre à deux un Uber ou autre depuis CDG que d'emprunter leur train de riche.
On reserve depuis le ternet et on est déposé devant sa porte.
Mais les milieux autorisés, s'autorisent, comme aurait dit un saint homme. tiens je vous le met après, le si actuel.
pas une ride.
Ce CDG EXPRESS est un vestige, un boulet du monde d'avant
Avec ce couvre feu, impossible de rouler la nuit. Ce n'est pas que j'ai passé l'âge de jouer aux gendarmes et au voleurs, quoi que, mais bon pour cent trente cinq talbins c'est un risque sous-évalué.
Donc je suis rentré sur mon dimanche. Un dimanche en bagnole c'est moins con que devant la télé pour écouter les experts de LA covid.
C'est ce qui fait le succès d'Arte et de Netflix.
Il cause pas de KK.
Sinon mangez du réglisse, portez un masque ou deux et lavez vous les mimines.
Baurdayl
Mais je m'égare. Comme d'hab.
La première je l'ai vu au kilomètre treize. Perchée sur un piquet des grillages de l'autoroute sur la droite.
Une buse .
Un beau spécimen, attendant tranquillement le lapereau écrasé
Quand je suis passé, à donf, régulateur légèrement au dessus de la vitesse zotaurizée, il m'a semblé qu'elle me regardait le fond de l'œil.
Il y avait beaucoup de monde sur ct'autoroute.
Je ne suis donc pas le seul à éviter les remontrances des bleus.
A peine trois kilomètres plus loin de l'autre côté sur un autre piquet . Sa cousine. La, très clairement elle tourne le cou sur mon passage.
Je joue trop avec ma respiration, regarde devant.
La radio passe un morceau oublié.
On annonce de la neige.
Mais voilà kilomètre 134 une autre sur une branche.
Le même regard noir sans fond. C'est une cabale.
Le congrès de la buse variable. Elles vont ainsi s'égrainer presque jusqu'au Mans. j’en loupe pas une. Éclair de pupille. Je t’ai vu.
Une succession de rapaces. A un moment une traverse les voies et ...
coup de vent ? Elle se rapproche dangereusement du pare-brise. Je lève le pied.
Dommage ça monte pas mal, mince en plein élan . Mais, en haut de la côte juste après, un mur de feu rouge et de warnings.
A perte de vue.
Accident ? Non, la neige et les saleuses.
Je n'en croiserai plus jusqu'à mon arrivée de ces rapaces variables.
N'y voyez pas un signe, j'ai toujours aimé les zozios.
Tenez rien que les perruches du pirate en tête de gondole et qui m'attendaient de pied ferme. Quatre jours sans rations. Incroyable le raffut que j'ai laissé a mes zinvois. Ces oiseaux de pirates ne respectent rien.